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08/04/2013

GRAY STATE Official Concept Trailer. Film prophétique ?

Est-ce un avenir proche ou est-ce déjà le présent ?

Grey State.jpg

GRAY STATE Official Concept Trailer

 
Synopsis du film :
 
Le monde dans la tourmente, la guerre, une catastrophe géologique et l'effondrement économique, tandis que les Américains continuent à plonger dans l’illusion de la sécurité et de l'immunité. Alors que les droits sont bradés en échange de plus de sécurité, le Gouvernement Fédéral, gonflé de pouvoir, lance une prise de contrôle systématique de la liberté, afin de parvenir à un Nouvel Ordre Mondial. Les Américains, mis en quarantaine dans des districts militarisés, deviennent une population mûre pour un contrôle tyrannique.
 
Semer la peur, le terrorisme, état policier, la loi martiale, la guerre, l'arrestation, l'internement, la faim, l'oppression, la violence, la résistance. Ce sont ces états nouveaux qui définissent l’existence des Américains. Voisins contre voisins, le dollar s’écroule, les approvisionnements alimentaires sont épuisés, tout le monde est considéré comme un terroriste présumé. Arrestations. Disparitions. Attaques biologiques. Exécutions publiques de ceux soupçonnés de dissidence. Des rumeurs de camps de concentration sur le sol américain. C'est la toile de fond d'une histoire qui se déroule parmi  la résistance.
 
Les milices américaines se préparent pour la guérilla. Il y a des désertions massives dans l'armée, de véritables patriotes tentent de se rallier à la Constitution et à défendre la liberté, la préparation d'une insurrection nationale contre les forces fédérales, sachant très bien que ce sera la dernière fois dans l'histoire que des opprimés seront capable de résistance organisée.
 
Il s'agit d'une période de transition, d'alliance, de déplacements, de l'éveil de masse et des exécutions de masse. Il s'agit d'une tempête imminente, un matin gris qui met en exergue les effets de décennies de sur-confort et de complaisance, les Américains se réveillent dans un pays occupé. Il s'agit d’une période de listes, liste noire, liste blanche, ceux qui sont écartelés au milieu, ceux qui risquent la mort pour leur libre arbitre et ceux qui vendent leurs âmes pour maintenir leurs vaines pensées et leur confort facile. C'est dans cet Etat Gris que la perpétuation de la liberté humaine sera contestée, écrasée. Est-ce un avenir proche ou le présent ? L'État Gris est à venir, par consentement ou par conquête. C'est le champ de bataille des Etats-Unis.

Il s'agit d’une production indépendante. Nous avons atteint nos premiers objectifs financiers pour ce projet, les résultats sont affichés sur http://www.indiegogo.com/graystatemovie. Pour plus de détails sur le projet, visitez http://www.graystatemovie.com
 
 

03/04/2013

Documentaire : « L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism"). Sortie en France le 22 mai 201 3.

Le monde se réveillerait-il enfin à l'escroquerie du Nouvel Odre Mondial et de ceux appelés "sionistes-reptiliens" qui n'ont rien à voir avec les Juifs et le Judaïsme ?

 

29 mars 2013 par clap36 et http://www.clap36.net/
 

« L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism").

(Version internationale : sous-titres français ou anglais à activer dans la vidéo) (International version : english or french subtitles applyable in the video)
 
 Le « Nouvel Ordre Mondial » est-il un projet récent comme nous le relatent les médias mainstreams, ou s'’inspire-t-il de visées beaucoup plus anciennes ?

Quels sont notamment ses liens avec le sionisme et les restaurationistes chrétiens dès le XVIIème siècle, qui expliquent pour beaucoup l’'osmose actuelle entre Israël et les Etats-Unis ?

Trailer « L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism")

Réalisation/direction : Béatrice Pignède

Participants : Gilad Atzmon, Thierry Meyssan, Alain Soral, Jacob Cohen, Javad Shamagdari, Manuel Galliana, Samba Diagne, Rabbi Weiss, Rabbi Cohen, Dany Schechter, Claudio Moffa, Yahya Barakat, Webster Tarpley, Rachid Ben Aissa, Bernard Henri Lévy, Shlomo Sand, Miko Peled, Jacques Attali, Wesley Clark, Jonathan Shapira, Emmanuel Valls, Eric Raoult, Barack Obama, Zbigniew Brzezinski.

Production : Clap36, 2013 Distribution : Documentary & Experimental Film Center

Trailer «L'oligarchie et le sionisme» ("Oligarchy and Zionism")
1- La supercherie tribale
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

 

Un film de Béatrice Pignède
Genre(s) : Documentaire
Année de production : 2013
Durée : 95 minutes
Sortie en France : 22 mai 2013
Production : Clap36, 2013
Distribution : Documentary & Experimental Film Center (DEFC)
Contact :
contact@clap36.net

Site :www.clap36.net

 


Alerte - La Troïka veut ponctionner vos dépôts pour renflouer les banques!

Une alerte de Solidarité et réconciliation qui vient confirmer notre information précédente : ICI

 

Le braquage arrive en Europe sur les comptes des épargnants !

Voir l'article entier sous la vidéo.

A Chypre, la Troïka a sacrifié les dépôts et le crédit pour sauver le système spéculatif : c'est l'anti Glass-Steagall ! La proposition de directive européenne de Michel Barnier et la Réforme bancaire de Pierre Moscovici menacent de généraliser ce remède à l'ensemble de l'Europe...

Nos explications en vidéo :

Troïka : « Epargnons les contribuables... Volons les épargnants ! »

Après la ponction sans limite des dépôts non-garantis à Chypre, la proposition de directive européenne de Michel Barnier et la Réforme bancaire de Pierre Moscovici menacent de s’en prendre aux dépôts bancaires pour renflouer le système spéculatif : c’est le diabolique mécanisme de "résolution" bancaire...

http://www.dailymotion.com/video/xyopj0_troika-epargnons-les-contribuables-volons-les-epargnants_news


Troika: "Epargnons les contribuables..... par Solidarite_et_Progres

 

Comment la Troïka va mettre la main sur vos dépôts bancaires

lundi 1er avril 2013


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Suite au sauvetage de Chypre, le président de l’eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a été fortement critiqué pour avoir dit ouvertement que l’UE compte s’arroger le droit de confisquer certains dépôts bancaires.

En vérité, la norme sur la résolution des crises bancaires en Europe, en discussion entre la Commission et le Parlement européen depuis le 6 juin 2012, comprend la proposition que les déposants qui ont plus de 100 000 euros (dites des dépôts non-garantis) soient impliqués dans les plans de sauvetage des banques et assument une partie des pertes.

Soulignons tout de même que comme on l’a vu dans le cas de Chypre, les ministres des Finances de toute la zone euro n’ont pas résisté à l’idée de mettre à profit tous les dépôts, y compris ceux en-dessous de la barre des 100 000 euros, bien que se rendant à l’évidence qu’il allait précipiter un bankrun dans toute la zone euro, ils ont dû faire marche arrière sur ce point.

Du bail-out au bail-in

La nouvelle politique de l’UE part de l’idée louable qu’il faut cesser de renflouer les banques en difficultés par l’argent du contribuable. A la place d’un « bail-out » (renflouement des banques en défaut grâce à un apport extérieur), l’UE passerait à une politique de « bail-in » (renflouement avec les ressources propres venant de l’intérieur de la banque).

En bref, un liquidateur nommé par l’Etat, une fois vendus les biens et les actions de la banque, renflouera celle-ci si besoin avec une partie ou tout l’argent des déposants. S’il était prévu que la norme entre en application en 2018, la crise bancaire à Chypre a permis d’avancer le calendrier.

Rappelons d’abord quelques déclarations publiques au niveau international :

  1. EUROGROUPE. Le 25 mars 2013, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, accordait au Financial Times et à l’agence de presse Reuters un entretien dans lequel il estimait que reporter les risques que prend le secteur financier sur les épaules du public n’était pas la bonne approche. « Si une banque à risque ne peut pas se recapitaliser elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer en recapitalisant la banque et, si nécessaire, nous ferons de même avec les détenteurs de dépôts non garantis », expliquait le président de I’Eurogroupe.
  2. BANQUE CENTRALE EUROPEENNE. Un membre du Conseil de la BCE, Klaas Knot a reconnu dans le quotidien néerlandais Het Financieele Dagblad que cette politique est « sur la table depuis un certain temps ».
  3. COMMISSION EUROPEENNE. La Commission européenne, pour qui Chypre est « un cas unique », a également admis que cette option est à l’ordre du jour. Chantal Hughes, la porte-parole du Commissaire européen Michel Barnier en charge du Marché intérieur pour les services financiers, a déclaré le 26 mars : « Nous voulons retrouver une situation où le contribuable arrête de payer pour les banques. » Ainsi, il n’est « pas exclu que les dépôts supérieurs à 100 000 euros soient des instruments éligibles à emporter. Il n’est pas exclu, c’est une possibilité », a-t-elle précisé.
  4. DEPUTES EUROPEENS. Les propos de M. Dijsselbloem « ne sont pas incongrus. Ce concept fait partie des idées de législation sur la restructuration des banques », a aussi réagi sur Twitter la présidente de la Commission des affaires économiques du Parlement européen, la libérale britannique Sharon Bowles. Un eurodéputé suédois membre du Parti populaire européen (conservateur), Gunnar Hökmarkva, va proposer au Parlement européen un texte faisant participer les dépôts à tout sauvetage bancaire. « Les dépôts inférieurs à 100 000 euros sont protégés. Les dépôts au-dessus de 100 000 euros ne sont pas protégés et doivent être traités comme une partie du capital qui peut être sollicité », a-t-il détaillé.
  5. CANADA. Au Canada, le gouvernement vient de présenter son Plan d’action économique 2013. Ce plan (pp.144-145) annonce lui aussi que le gouvernement va étudier comment « réduire l’exposition aux risques » pour les contribuables, par la mise en place d’une politique de « bail-in ».
  6. ETATS-UNIS ET ROYAUME UNI. Le 10 décembre 2012, le Fonds de garantie des dépôts américain (FDIC) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont publié ensemble une note de 18 pages, intitulée « La résolution active et globale d’institutions financières d’importance systémique (G-SIFI) », où la même stratégie de spoliation des dépôts est proposée. Les pertes doivent être assumées par les actionnaires et ceux que la note appelle les « créanciers non-sécurisés », ce qui laisse une bonne marge d’interprétation pour savoir de qui l’on parle.

Ce que propose le Commissaire européen Michel Barnier

Présenté le 6 juin 2012 par Michel Barnier comme la pièce maîtresse pour créer une Union bancaire en Europe, son plan de résolution des crises bancaires se prétend capable d’éviter des sauvetages dans l’urgence et coûteux pour les contribuables. Le plan permettrait à une autorité nationale ad hoc d’obliger l’établissement à céder des activités sans l’accord des actionnaires, de créer une « bad bank » ou, solution extrême, de procéder à un « bail-in ». « L’objectif est de protéger les contribuables. Les banques doivent payer pour les banques », indiquait alors Michel Barnier.

Ainsi, la « Directive du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre pour le redressement et la résolution des défaillances d’établissements de crédit et d’entreprises d’investissement » du 6 juin 2012 annonce d’emblée qu’il fait créer un « régime particulier pour la résolution », puisque « l’expérience acquise lors de différentes crises bancaires montre que les législations en matière d’insolvabilité ne sont pas toujours adéquates pour gérer efficacement la défaillance d’établissements financiers, dans la mesure où elles ne tiennent pas dûment compte de la nécessité d’éviter de compromettre la stabilité financière ».

Un régime de « résolution bancaire » permettrait de résoudre le problème et de « limiter l’exposition du contribuable ». « Dans ce processus, il faut aussi veiller à garantir la sécurité juridique, la transparence et la prévisibilité en ce qui concerne le traitement des actionnaires et des créanciers de la banque, et préserver la valeur qui, en cas de faillite, pourrait être détruite. De plus, en mettant fin à la certitude implicite d’un renflouement externe des établissements au moyen de fonds publics, l’option de la résolution devrait encourager les créanciers non assurés à mieux évaluer les risques liés à leurs investissements. »

La proposition précise que « Si les conditions de déclenchement de la résolution sont réunies, les autorités de résolution pourront employer les instruments de résolution suivants : (a) cession des activités ; (b) établissement-relais ; (c) séparation des actifs ; (d) renflouement interne (bail-in) ».

Parmi les outils du « bail-in », il est clairement noté que « les autorités de résolution devraient avoir le pouvoir de procéder au renflouement interne pour tous les engagements de l’établissement. Il existe toutefois certains engagements qui seraient exclus ex-ante (tels que les engagements garantis, les dépôts couverts et les engagements d’une durée résiduelle inférieure à un mois) ».

Par soustraction, cela veut clairement dire que les dépôts « non-garantis » (au-dessus de 100 000 euros) ne seront pas exclus.

Encore plus grave : le fait que dans chaque pays les Fonds de garantie des dépôts, qui sont supposés garantir tous les dépôts des citoyens à hauteur de 100 000 euros comme le préconise la Directive 94/19/EC de l’Union européenne, seront eux aussi mis à contribution pour participer financièrement aux plans de résolution bancaire, puisque grâce au mécanisme de résolution, tel est l’argument, l’on peut éviter la contagion et donc les dépenses du Fonds de garantie !

Ce que proposent Karine Berger et Pierre Moscovici

En France, le gouvernement, tout en évoquant le fait qu’il faut attendre une loi européenne dans ce domaine pour pouvoir aller plus loin, précise dans la loi de réforme bancaire certaines conditions d’un « bail-in » en cas de défaillance bancaire. Seront mis à contribution, d’abord les actionnaires, puis les SICAV, les FCP puis les créanciers obligataires.

En ce qui concerne les dépôts, rien dans la loi ne permet de soupçonner que les dépôts en-dessous de 100 000 euros ne soient pas protégés. Faut-il conclure qu’en l’absence de spécifications les autres le seront ?

De toute façon, il y a quelques petits détails à traiter pour que cette garantie puisse réellement être effective le jour où elle sera nécessaire. D’abord, l’on constate que chez nous, le Fonds de garantie des dépôts ne dispose que de 2 milliards d’euros : un peu léger pour couvrir les 1776 milliards d’euros éligibles à être couverts par le Fonds. Évidemment, en France, nos banques « universelles » sont si solides, que le cas ne se présentera pas...

Ensuite, en accord avec cette cuisine bruxelloise, la loi de réforme bancaire élaborée par Karine Berger et Pierre Moscovici (article 6) prévoit de fusionner l’argent de ce Fonds avec le Fonds de résolution bancaire géré par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) !

Comme le regrette Olivier Berruyer sur son site, lors des discussions sur la réforme bancaire au Parlement, « l’amendement visant à séparer l’argent du Fonds de garantie des dépôts de celui du Fonds de résolution (visant à recapitaliser des banques mourantes) a été rejeté une 4e fois : j’ai peu de doutes, l’argent du fonds sera utilisé en priorité pour les banques et pas pour les déposants, cela a été dit clairement dans les débats. RIP votre épargne… »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/article/comment-la-troika-va-mettre-la-main-sur-vos.html

Cahuzac: de la sidération à la déflagration. Corruption en France !

Encore quelques preuves de la corruption au plus haut niveau de la Ripoux-plique bananière dite Française !

Mais rassurez-vous, les politiques VRP des Bansters travaillent pour vous !

Est-ce que l'on va nous sortir du Zola et l'affaire Dreyfus pour celui-ci aussi ?

Oui, justement il y un Hervé Dreyfus dans l'affaire, un ami intime et d'enfance de l'ex-femme de Nicolas SARKOZY, Cécilia Ciganer (ex-Sarkozy).

Ce que nous verrons dans un prochain article !

 

Cahuzac: de la sidération à la déflagration
PAR MATHIEU MAGNAUDEIX, STÉPHANE ALLIÈS

Derrière le mensonge d'un homme, une crise politique qui s'entrouvre. Derrière l’écœurement de ses anciens amis floués, une interrogation qui demeure : que savait le président ? Dans un contexte de rigueur et de recentrage idéologique du pouvoir, les socialistes sont sonnés par l’aveu de Cahuzac.

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Un aveu et après ?
PAR FABRICE ARFI

Après quatre mois de démentis acharnés, l'ancien ministre du budget est passé aux aveux devant les juges dans l'affaire de son compte suisse. Mais ses confessions judiciaires ne peuvent prétendre mettre un terme à l'enquête des magistrats anti-corruption Van Ruymbeke et Le Loire. De nombreuses questions restent en suspens. Les dessous d'un incroyable revirement.

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«Est-ce que l'Elysée a protégé Jérôme Cahuzac?»
PAR STÉPHANE ALLIÈS

« Bien pire qu'une simple erreur individuelle », l'attitude de l'ancien ministre du budget est un « attentat contre la démocratie », affirme le secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts, Pascal Durand. Entretien express.

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Affaire d’un homme pour le PS, « scandale d’Etat » pour les autres
PAR STÉPHANE ALLIÈS, MATHIEU MAGNAUDEIX, MARINE TURCHI

Après l’avoir beaucoup soutenu, les députés PS dénoncent les « mensonges » de Jérôme Cahuzac. Beaucoup jugent sa carrière politique terminée. La droite, elle, délaisse sa retenue des dernières semaines et raille la « République exemplaire » de François Hollande.

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Jérôme Cahuzac et l'injure faite à la nation
PAR ANTOINE PERRAUD

M. Cahuzac reconnaît devant les juges les faits révélés par Mediapart. En mentant hier à la représentation nationale, il a fait sombrer davantage la Ve République dans la régression démocratique. Leçons d'un parjure.

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Le compte suisse du ministre du budget Jérôme Cahuzac
PAR FABRICE ARFI

Le ministre du budget Jérôme Cahuzac (PS) a détenu pendant de longues années et jusqu'en 2010 un compte bancaire non déclaré à l'UBS de Genève, selon une enquête de Mediapart qui s’appuie sur de nombreux témoignages et des éléments documentaires probants. « Je n’ai pas de compte en Suisse et n’en ai jamais eu. Il est clair que si vous publiez ça, j’attaquerai », a réagi M. Cahuzac. 

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25/03/2013

A qui appartient « l’or des français »?

Voilà régalez-vous avec toutes ces escroqueries dont nous sommes tous les victimes !

 

L’or et les avoirs français sont détenus par la Banque de France (BDF) et une partie est versée à la Banque centrale Européenne (BCE).

« Le Système européen des banques centrales (SEBC) est composé de la Banque centrale européenne (BCE) et des 27 banques centrales nationales (BCN) des pays membres de l’Union européenne. » (source)

En ce qui concerne la France, sa « banque Centrale » est la banque de France. Depuis sa création en 1800  et contrairement à ce que suggérait sa dénomination,  il s’agissait dès le début, d’une banque privée ! 

- BDF -

Napoléon et la création de la Banque de France Henri Guillemin
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Désormais (depuis 1997) la BDF est sous la tutelle de la BCE dont on s’étonnera de constater que la Banque d’Angleterre (société privée qui n’est pas non plus sous le contrôle britannique) y est actionnaire pour 15%….

(Statuts actuels de la BDF : Art. L. 141-1. – « La Banque de France fait partie intégrante du Système européen de banques centrales institué par l’article 8 du traité instituant la Communauté européenne »banque-de-france.fr)

banque de france

L’or de la Banque de France n’est donc pas sous l’autorité de l’état français (!).

L’or placée à la Banque de France, est placée sous l’autorité de la BDF contre garanti des dépôts / promesse d’avoir.

Sans aval, et dans le plus grand secret, la BDF (désormais sur ordre de la BCE) peut décider d’évacuer l’or dans un autre pays. (Comme la BDF l’avait déjà fait, par sa seule décision entre 1932 et 1940 – source)

En 1936, la BDF était sous l’autorité de seuls actionnaires : 

federal-reserve-

FED -

La FED (Réserve Fédérale US) est elle aussi privée et joue un rôle dominant sur la création monétaire aux US (et par ricochet dans le monde via le « pétro-dollar ») depuis 1913.

Dans les années 30 et jusqu’à la reddition de 1940, l’or de la BDF avait été évacué. Une partie non négligeable vers les coffres de la Réserve Fédérale (FED) aux US.

Qui possède la FED ?

La FED est née sous l’impulsion du « Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel et directeur de la Banque d’Angleterre » (source) . Selon Mullins (source), ces actionnaires sont :
  • Les Rothschild (pour 53% – source)
  • Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
  • Israel Sieff;
  • La Compagnie Kuhn Loeb;
  • La Compagnie Warburg;
  • Les Frères Lehman;
  • Goldman Sachs;
  • La Famille Rockefeller; et
  • Les Intérêts de J. P. Morgan.

- BCE -

La BCE (Banque Centrale Européenne) :

BCE_Bank_centrale_europeenne

L’Union Européenne contrairement à la France, n’emprunte pas mais crée sa monnaie : l’euro.

« Les banques centrales nationales sont seules autorisées à souscrire et à détenir le capital de la BCE » (source) et s’agissant de la Banque nationale française  (la BDF) elle compte pour 14% du capital de la BCE, contre 20% pour la BC d’Allemagne (Deutsche Bundesbank) et étonnement pour 15% à la BC Angleterre (Bank of England – holding privée contrôlée par des intérêts financiers de la City*), qui n’a pourtant pas souscrit à l’euro (source)

La BCE et l’euro échappe de fait, au contrôle de l’État français.

(*) « La City est dirigée par la Banque d’Angleterre, une société privée. La City large d’un mile au carré est un état souverain localisé en plein cœur de Londres. En tant que « Vatican du monde financier », la City n’est pas soumise à la loi Britannique. » (source)

En outre environ 20 milliards de contribution sont versés par la France à la BCE (20.4MM prévu en 2013 – vie-public.fr) et les reversements qui ont lieu en sens inverse (subventions – 13.6 MM en 2011- touteleurope.eu) ne se vont pas à l’État français mais servent les objectifs de décentralisation nationale et d’appui de la politique obscure de la  Troïka européenne sur le territoire ; sans considération des intérêts de la France et de ses citoyens (même si c’est avec leur argent) …

La souveraineté française est donc largement devenue sans que l’on s’en rende compte, une vaste illusion …

N’ayant absolument pas le contrôle de la création monétaire et l’illusion de l’accès à ses avoirs en or, l’État français est un état qui repose essentiellement sur la confiance : on pourrait parler d’état fantoche, corroboré par des représentants pantins, et une capacité législative limitée et sous domination des décisions européennes.

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L’Allemagne est-elle beaucoup mieux lotie ?

Deutsche bundesbank

L’Allemagne possède le plus gros stock d’or au monde (3396 T d’or – nov 2012) (source) On considérait ce stock en réalité comme le second plus gros comparé au 9000 T d’or pour la FED en 2006- source – mais suite à un audit à la FED, il apparait « qu’il ne reste plus que 466 T(!) sur les 8133T attendues en 2013″ !!? (quotidien.com – février 2013). L’Allemagne est donc bien le premier détenteur : mais officiellement seulement, car on constate que :

1528 T d’or de l’Allemagne serait détenu par la FED, qui n’en a plus que 466T !

Officiellement 45% de ses réserves sont détenues par la FED (ce qui ferait donc 45% de 3396 =1528 T !!) Or, on se demande bien comment en réalité, puisque la FED a ses coffres percés ! (466T d’or au lieu de 8133)

L’Allemagne l’avait d’ailleurs bien pressentie, en réclamant il y a quelques mois une partie de son or (300T) à la FED. On lui avait alors répondu que ca pourrait se faire mais sur plusieurs années (7 ans) : la bonne blague !  (quotidien.com 03/2013)

Où est le reste ? 31% des réserves allemande « était » en Angleterre (Bank of England – holding privée), 13% à la Banque de France (sous tutelle de la BCE)… (source) et 900T d’or aurait pu être rapatrié sur le territoire depuis les années 2000 (lemonde.fr  01/2013)

900 sur 3400, ca fait beaucoup moins…  Le réveil des allemands risque pour une énième fois au regard de l’histoire, d’être terriblement douloureux… et donc pas forcément beaucoup mieux loti que les PIGS [Portugal, Ireland, Greece, Spain] et la France…

 

Où est stocké « l’or des français qui ne leur appartient pas » ?

BDF_Paris

A Paris « La souterraine » (le coffre-fort de la BDF), cette salle d’1 hectare n’a jamais été la seule zone de stockage de l’or dit « français ». Déjà entre les deux premières guerres mondiales, pour des raisons de sécurité, de nombreux coffres disséminés sur toute la carte nationale servent de point de stockage, jusqu’à l’élévation du risque de la confrontation avec l’Allemagne. Aussi avant même l’élection du Chancelier Hitler en 1933, qui conduira par la suite à sa conquête de l’or des Nations avoisinantes ; dès 1932, l’or français (2500T à l’époque) commence à quitter le territoire, vers les US et des zones coloniales notamment en Afrique. cf. docu VIDEO: http://www.dailymotion.com/video/xyfcp1_1940-l-or-de-la-f...

Ce qui n’est pas une première dans l’histoire. Car déjà, devant la fermeté de Philippe Le Bel souhaitant prendre définitivement le contrôle de la monnaie :  « Les chariots remplis d’or seraient sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 et se seraient dirigés vers le nord de la France, pour charger leur cargaison d’or sur des bateaux, direction l’Angleterre (!) C’est à la survie de l’ordre qu’avait servi l’or des Templiers. » (orpostal.com)

L’or n’est pas sous le contrôle de l’état

BDF_zone_stockage_or

Ce qui est intéressant, c’est qu’il échappe de facto en 1932 à l’autorité de l’Etat qui ne souhaite pas le déplacement, et également au contrôle de Pétain, avant ou après la reddition de 1940. Ce qui montre qu’effectivement l’or des français ne leur appartenait déjà que par apparence mais qu’en réalité, (tout comme « l’or américain ») il peut très bien disparaitre discrètement (ou plutôt « dans un secret absolu ») sans aucun contrôle officiel de l’État qui ne possède qu’un avoir : c’est à dire l’illusion de la possession, jusqu’à ce qu’il disparaisse…

Un peu à l’instar de tout particulier, client d’une banque, qui ne soucie pas trop de savoir où sont physiquement situés ses avoirs, tant qu’il a la confiance de pouvoir y accéder quand bon lui semble. Et idem, s’il a 1 coffre en banque avec des lingots : le jour où la banque dépose le bilan, il lui est impossible de faire même ouvrir « son » coffre car en réalité, même si «  les coffres ne font pas partie des biens propres de la banque, leur accès peut en être compliqué… » (acheteror.org)

Et quand on constate l’actuel braquage des déposants à Chypre (03/2013) – et bientôt ailleurs en Europe – on peut facilement imaginer, l’impossibilité d’accès à l’or (de la BDF, comme celui des particuliers, en coffre) en cas d’effondrement en chaîne, de risque de guerre, ou d’instabilité politique…

L’or de la BDF est-il toujours sur le territoire national ?

Aussi, rien ne peut certifier à 100% compte tenu du risque d’un effondrement monétaire de la zone euro, que « l’or des français » se trouvent toujours dans les coffres de la BDF, ni même sur le territoire (et qu’il le soit ou non, ne présume pas de l’avenir…)

Une partie a déjà été échangée en 2004 contre du papier (!). L’or valait 400 $/once contre 4 fois plus aujourd’hui (1600 $/oz). Ce qui représente une saignée dans les avoirs français – dans un contexte où on ne pouvait pas ignorer qu’il était voué à augmenter (et c’est pas fini…) C’est l’ancien ministre de l’économie Nicolas Sarkozy (à l’époque) qui avait sollicité la revente d’une partie de notre or contre des devises (1/5e : 500 à 600T d’or sur les 3000T- lepoint.fr) .

Quant à l’autre partie (2400T estimé en 08/2011 – source), la haute-trahison de la logique de l’endettement depuis 1973, fait que de toute manière, la dilapidation des avoirs se fait, tout  naturellement pour couvrir les intérêts, puis les intérêts des intérêts d’une dette qui ne devrait en réalité pas du tout exister.

Si l’or quitte les frontières, où irait-il ?

Si l’or devenait a être déplacé, il serait difficile de savoir à quel endroit. Seules des hypothèses pourraient être formulées …

La BDF sous le contrôle de la BCE, pourrait dans un premier temps le faire se déplacer en Europe. Et ensuite, au gré de l’évolution des situations géostratégiques et politiques…

Par exemple,

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Israël : même si cela ne figure pas encore dans les manuels, est de fait, par son influence, le possible « nouvel empire » (après la Pax Britannica, La Pax Americana, pourquoi pas la Pax Judaica…)

D’ailleurs, Rothschild a récemment demandé sa double nationalité (israélienne) avec une excuse drolesque : « J’ai acquis la nationalité israélienne, uniquement pour faire des courses hippiques » (E&R.fr) qui témoigne d’un mépris total pour son auditoire mais aussi pour l’idée même de la nationalité.

La franc-maçonnerie a toujours cultivée la reconstruction de l’ancien temple du roi Salomon à Jérusalem (la franc-maçonnerie comme résurgence des templiers « bâtisseurs du Temple de Salomon » – source) . Et les eschatologies catholiques et musulmanes renvoient l’idée d’un roi, antéchrist (/dajjal) qui corrobore cette destiné.

Au niveau militaire, on peut imaginer que la réalité des nouvelles armes technologiques dépasse très largement ce que conçoit l’inconscient collectif. On ne peut pas croire, vu le bond technologique entre les « barons du ciel » de 14-18 et les B2 bombardiers de 39-45 – en seulement 20 ans que sépare l’entre-deux-guerres – qu’il ne se trouve pas un écart technologique équivalent après 60 ans.

Ainsi, suivant cette hypothèse, on pourrait, malgré un Proche-Orient sans cesse en forte tension, et dans cette suite logique d’un nouvel empire ayant Jérusalem pour capitale, on peut très bien maginer qu’Israël constitue malgré tout un lieu privilégié pour le stockage de l’or… Cela serait alors l’aboutissement de la destruction des nations ayant pour dessein le Nouvel Ordre Mondial (une dictature mondiale dont les dirigeants traitres et autres agents de la subversion, nous rabâche les oreilles depuis 1991 – déclaration de Bush père – et où « tous, petits et grands, riches et pauvres… reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom »Rev 13-12eschatologie catholique)

or_des_babyloniens

D’ailleurs, si on considère Israël sur de nouvelles frontières conquises « allant de l’Euphrate au Nil », l’ancienne Babylone (actuel Irak) pourrait même y être incluse, confortant également l’eschatologie islamique mais cette fois au sens propre (plutôt qu’au sens figuré avec le « pétrodollar »)  qui dit que le fleuve de l ’Euphrate laissera apparaitre une montagne d’or, pour laquelle les gens vont s’entretuer.

Mais comme 1 lieu unique, n’a habituellement pas été la stratégie adoptée…

Quels autres lieux dans le monde ?  US, Colorado -  Norway, Svalbard – Suisse – Vatican,… :  Toutes les hypothèses sont ouvertes…


Que doivent faire les victimes du hold up ?

La mise en esclavage des français

serrer la ceinture - france

Plus tragique, pour couvrir le service de la dette (+ de 45 milliards par an, juste pour couvrir le remboursement des intérêts) et les versements à l’UE (20 milliards par an),  l’augmentation sans cesse des impôts, envers les français et les entreprises nationales (PME/PMI) viennent de fait, directement alimenter les avoirs au sein de la BDF (et de la BCE), qui dans cette logique de la fuite accélérée liée à l’endettement, constitue une passoire, au seul profit donc de ses seuls actionnaires. Mais cela ne se révélera clairement que lorsque l’effondrement monétaire sera effectif, et que l’on constatera (comme ces officiers allemands fraichement débarqués au lendemain de la reddition de la France, au siège de la BDF) que « la souterraine » est  complètement vide…

Une marge de manœuvre étroite : Alors que faire ?

1/ Déjà, à chacun d’éviter de jouer le jeu de remplir un puit sans fond en suant corps et âme pour … rien.

Quel intérêt y-a-t-il à alimenter par le fruit du travail un patrimoine qui échappe déjà au contrôle de l’État (moins souverain encore qu’il ne l’était déjà) et dont l’or finira (pour ce qu’il en reste) par quitter le territoire, au plus tard lors de l’effondrement monétaire et obligataire :  en prévision de la situation sociale et politique que cela entraînera…

2/ Ensuite de bien comprendre et partager la connaissance…

Et notamment celle sur la monnaie, à l’instar de Mayer Amschel Rothschild qui la résume en 1 phrase : « Accordez moi le pouvoir de la création de la monnaie et je ne me soucierai pas de qui fait les lois« 

3/ Tenir compte des expériences passées.

De l’expérience de la Commune de Paris 1871 (cf. article et histoire racontée par Henri Guillemin),  on doit faire preuve d’humilité et considérer qu’un très faible niveau de connaissance ne laisse de perspective d’affranchissement que de l’ordre de quelques semaines. L’expérience de l’Allemagne ou l’Italie des années 30, n’a laissée entrevoir que quelques années de souveraineté. Que les expériences de Kadhafi (voulant créer le dinar-or en Afrique), de Saddam Hussein (voulant vendre son pétrole contre d’autres devises que le dollar), ont vite été réglées par l’Empire. On passe, sur les tentatives d’émancipation ici ou là,  vis à vis de l’endettement par quelques autres petites nations de l’ancien empire colonial…

petrodollar

Au bilan, les seuls états qui arrivent à s’émanciper durablement de la tutelle des banksters, sont ceux qui, pour des raisons géostratégiques, reçoivent l’appui d’autres protections (ex. Cuba par l’URSS, l’Iran par la Russie, la Corée du Nord par la Chine).

Les seules véritables souveraineté comme la Russie voire la Chine, l’obtienne par leur masse critique (militaire) et surtout l’autonomie/richesse en matière première et énergie.

On constate d’ailleurs les limites atteintes par la Chine en expansion, qui doit se positionner en Afrique, pour couvrir ses besoins. Également, les limites de son autonomie monétaire démontrée par sa propension frénétique à vouloir, depuis quelques années, transformer ses avoirs en dollar par l’acquisition d’or physique. (Et on la comprend…)

Le temps presse ?

La récente annonce officielle de Medvedev, invitant les russes à déserter les banques occidentales, annonce qu’un effondrement ne devrait plus tarder et le temps pour la prise de conscience réduit d’autant…

fin-de-lEuro

« Un bulletin d’information du Ministère des Affaires étrangères russe vient d’être envoyé à ses ambassades, aujourd’hui. [22/03/2013] Il conseille aux citoyens russes et aux entreprises, de commencer à retirer leurs actifs des banques occidentales et des institutions financières « immédiatement« / « A Ministry of Foreign Affairs (MFA) “urgent bulletin” being sent to Embassies around the world today is advising both Russian citizens and companies to begin divesting their assets from Western banking and financial institutions “immediately” as Kremlin fears grow that both the European Union and United States are preparing for the largest theft of private wealth in modern history » (wikistrike.com)

Alors quelle solution pour la France de demain ?

A partir du déclenchement du chaos, la France pourra être possiblement isolée et encore amoindrie militairement, sans autosuffisance en ressources énergétiques et minières (sauf une capacité agricole reconstructible). Comment pouvoir assurer après cette période, une souveraineté sans la garantie d’une force militaire dissuasive et des ressources mat/énergie limitées ? Indubitablement, il faudra des élites éclairées et s’émanciper des associateurs traitres qui fourmillent et qui sont les complices (ou les idiots utiles) de cette situation d’endettement final (1973, puis BCE) pierres d’achoppement de la destruction de la nation.

Aussi la seule connaissance monétaire sera insuffisante pour reconstruire durablement. Il faudra aller plus loin et ne plus tolérer les organisations secrètes et la subversion négative qui poussent les institutions et ses citoyens à la déliquescence et à l’abrutissement. Réintroduire la vertu (morale, l’honneur, compassion) comme pilier de la reconstruction. Ne pas tolérer ou tergiverser avec la perversion. Et à défaut de richesse, on pourra espérer de l’entraide et la solidarité naturelle, émanant de cette prise de conscience, afin qu’elle puisse contrebalancer dans une moindre mesure…

Quant aux français, que devront-ils faire pendant et après le chaos ?

En quittant la société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, il faudra tirer les enseignements et comprendre qu’un âge d’or n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme : apprendre à aimer.  L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, dont le retour sur investissement perdure au-delà, …  Il est à la base des relations sociales bien orientées qui se veulent être harmonieuses et heureuses…

Également, de cultiver la sagesse et la connaissance. Enfin, d’être attentif à la corruption et à la perversion pour ne pas à nouveau faire les frais de  l’influence de la vipère poussant à goûter au fruit défendu, constituant les prémices de la décadence…

 

http://bestofactus.wordpress.com/2013/02/21/dette-rendons...