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05/10/2013

Institut Français : Leurs missions stratégiques et militaires à l'étranger

Nous remarquons encore ici que l'Institut français parle d'apporter son soutien culturel aux stratégies diplomatiques de la France.

Or, tel que nous l'indique Wikipédia, le terme stratégie s'applique au vocabulaire militaire et des armées. Selon Charles de Gaulle : « La stratégie est de la compétence du gouvernement et de celle du haut-commandement des forces armées. ».

Dès lors qu'il s'agit de politique de l'état Français et de stratégies diplomatiques, il ne peut en aucun cas s'agir de développer la culture française à l'étranger, mais de mettre en place des outils militaires pour aller provoquer des guerres dans les pays ciblés.

Stratégie : Le mot stratégie est dérivé du grec stratos qui signifie « armée » et ageîn qui signifie « conduire », et par suite de l'italien strategia. Ce terme, qui est toujours lié à l'habilité à diriger et coordonner des actions afin d'atteindre un objectif, possède une connotation tellement positive qu'il est souvent utilisé avec un peu de grandiloquence (ou d'exagération) dans des domaines où en fait les termes politique, idée, concept, plan ou tactique seraient à la fois plus exact et plus honnêtes :

  • Par suite et par extension, c'est l'art de diriger et de coordonner des actions pour atteindre un objectif.

L'élaboration d'une politique, définie en fonction de ses forces et de ses faiblesses, compte tenu des menaces et des opportunités, dans d'autres domaines que celui de la défense, notamment dans les activités économiques (stratégie d'entreprise, stratégie commerciale, industrielle, financière, etc.) relève de façon éponyme de la "politique" d'une entreprise ou d'une organisation. La stratégie est une part importante du jeu d'échecs, tout comme peut l'être la tactique. On parle alors de stratégie échiquéenne. Dans le domaine de la didactique enfin, on parle aussi des stratégies d'apprentissage et stratégies de communication alors que l'on devrait plutôt parler de méthodes ou de techniques d'apprentissage et de communication. L'utilisation à dessein du mot stratégie dans tous ces domaines est en fait réalisé à des fins tactiques, plutôt que stratégiques...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Strat%C3%A9gie


Nos missions

 

L’institut français apporte le soutien de l’action culturelle aux stratégies diplomatiques de la France
 
  1. 1. Promouvoir les échanges artistiques internationaux

    2. Partager la création intellectuelle française 

    3. Diffuser le patrimoine cinématographique et audiovisuel français 

    4. Soutenir le développement culturel des pays du sud 

    5. Encourager la diffusion et l’apprentissage de la langue française

    6. Développer le dialogue des cultures via l’organisation de «saisons», «années», ou «festivals» en france et à l’étranger 

    7. Favoriser la mobilité internationale des créateurs, avec des programmes de résidences 

    8. Coordonner et favoriser les actions avec les collectivités territoriales françaises à l’international 

    9. Agir pour la diversité culturelle à l’échelle européenne via des partenariats européens et multilatéraux

    10. Assurer la formation et le suivi de carrière des agents du réseau culturel dans le monde

http://www.institutfrancais.com/fr/faites-notre-connaissa...

 

Les autres outils et relais de l'Institut Français

 


 

 

08/04/2013

GRAY STATE Official Concept Trailer. Film prophétique ?

Est-ce un avenir proche ou est-ce déjà le présent ?

Grey State.jpg

GRAY STATE Official Concept Trailer

 
Synopsis du film :
 
Le monde dans la tourmente, la guerre, une catastrophe géologique et l'effondrement économique, tandis que les Américains continuent à plonger dans l’illusion de la sécurité et de l'immunité. Alors que les droits sont bradés en échange de plus de sécurité, le Gouvernement Fédéral, gonflé de pouvoir, lance une prise de contrôle systématique de la liberté, afin de parvenir à un Nouvel Ordre Mondial. Les Américains, mis en quarantaine dans des districts militarisés, deviennent une population mûre pour un contrôle tyrannique.
 
Semer la peur, le terrorisme, état policier, la loi martiale, la guerre, l'arrestation, l'internement, la faim, l'oppression, la violence, la résistance. Ce sont ces états nouveaux qui définissent l’existence des Américains. Voisins contre voisins, le dollar s’écroule, les approvisionnements alimentaires sont épuisés, tout le monde est considéré comme un terroriste présumé. Arrestations. Disparitions. Attaques biologiques. Exécutions publiques de ceux soupçonnés de dissidence. Des rumeurs de camps de concentration sur le sol américain. C'est la toile de fond d'une histoire qui se déroule parmi  la résistance.
 
Les milices américaines se préparent pour la guérilla. Il y a des désertions massives dans l'armée, de véritables patriotes tentent de se rallier à la Constitution et à défendre la liberté, la préparation d'une insurrection nationale contre les forces fédérales, sachant très bien que ce sera la dernière fois dans l'histoire que des opprimés seront capable de résistance organisée.
 
Il s'agit d'une période de transition, d'alliance, de déplacements, de l'éveil de masse et des exécutions de masse. Il s'agit d'une tempête imminente, un matin gris qui met en exergue les effets de décennies de sur-confort et de complaisance, les Américains se réveillent dans un pays occupé. Il s'agit d’une période de listes, liste noire, liste blanche, ceux qui sont écartelés au milieu, ceux qui risquent la mort pour leur libre arbitre et ceux qui vendent leurs âmes pour maintenir leurs vaines pensées et leur confort facile. C'est dans cet Etat Gris que la perpétuation de la liberté humaine sera contestée, écrasée. Est-ce un avenir proche ou le présent ? L'État Gris est à venir, par consentement ou par conquête. C'est le champ de bataille des Etats-Unis.

Il s'agit d’une production indépendante. Nous avons atteint nos premiers objectifs financiers pour ce projet, les résultats sont affichés sur http://www.indiegogo.com/graystatemovie. Pour plus de détails sur le projet, visitez http://www.graystatemovie.com
 
 

03/04/2013

Documentaire : « L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism"). Sortie en France le 22 mai 201 3.

Le monde se réveillerait-il enfin à l'escroquerie du Nouvel Odre Mondial et de ceux appelés "sionistes-reptiliens" qui n'ont rien à voir avec les Juifs et le Judaïsme ?

 

29 mars 2013 par clap36 et http://www.clap36.net/
 

« L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism").

(Version internationale : sous-titres français ou anglais à activer dans la vidéo) (International version : english or french subtitles applyable in the video)
 
 Le « Nouvel Ordre Mondial » est-il un projet récent comme nous le relatent les médias mainstreams, ou s'’inspire-t-il de visées beaucoup plus anciennes ?

Quels sont notamment ses liens avec le sionisme et les restaurationistes chrétiens dès le XVIIème siècle, qui expliquent pour beaucoup l’'osmose actuelle entre Israël et les Etats-Unis ?

Trailer « L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism")

Réalisation/direction : Béatrice Pignède

Participants : Gilad Atzmon, Thierry Meyssan, Alain Soral, Jacob Cohen, Javad Shamagdari, Manuel Galliana, Samba Diagne, Rabbi Weiss, Rabbi Cohen, Dany Schechter, Claudio Moffa, Yahya Barakat, Webster Tarpley, Rachid Ben Aissa, Bernard Henri Lévy, Shlomo Sand, Miko Peled, Jacques Attali, Wesley Clark, Jonathan Shapira, Emmanuel Valls, Eric Raoult, Barack Obama, Zbigniew Brzezinski.

Production : Clap36, 2013 Distribution : Documentary & Experimental Film Center

Trailer «L'oligarchie et le sionisme» ("Oligarchy and Zionism")
1- La supercherie tribale
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

 

Un film de Béatrice Pignède
Genre(s) : Documentaire
Année de production : 2013
Durée : 95 minutes
Sortie en France : 22 mai 2013
Production : Clap36, 2013
Distribution : Documentary & Experimental Film Center (DEFC)
Contact :
contact@clap36.net

Site :www.clap36.net

 


Alerte - La Troïka veut ponctionner vos dépôts pour renflouer les banques!

Une alerte de Solidarité et réconciliation qui vient confirmer notre information précédente : ICI

 

Le braquage arrive en Europe sur les comptes des épargnants !

Voir l'article entier sous la vidéo.

A Chypre, la Troïka a sacrifié les dépôts et le crédit pour sauver le système spéculatif : c'est l'anti Glass-Steagall ! La proposition de directive européenne de Michel Barnier et la Réforme bancaire de Pierre Moscovici menacent de généraliser ce remède à l'ensemble de l'Europe...

Nos explications en vidéo :

Troïka : « Epargnons les contribuables... Volons les épargnants ! »

Après la ponction sans limite des dépôts non-garantis à Chypre, la proposition de directive européenne de Michel Barnier et la Réforme bancaire de Pierre Moscovici menacent de s’en prendre aux dépôts bancaires pour renflouer le système spéculatif : c’est le diabolique mécanisme de "résolution" bancaire...

http://www.dailymotion.com/video/xyopj0_troika-epargnons-les-contribuables-volons-les-epargnants_news


Troika: "Epargnons les contribuables..... par Solidarite_et_Progres

 

Comment la Troïka va mettre la main sur vos dépôts bancaires

lundi 1er avril 2013


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Suite au sauvetage de Chypre, le président de l’eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a été fortement critiqué pour avoir dit ouvertement que l’UE compte s’arroger le droit de confisquer certains dépôts bancaires.

En vérité, la norme sur la résolution des crises bancaires en Europe, en discussion entre la Commission et le Parlement européen depuis le 6 juin 2012, comprend la proposition que les déposants qui ont plus de 100 000 euros (dites des dépôts non-garantis) soient impliqués dans les plans de sauvetage des banques et assument une partie des pertes.

Soulignons tout de même que comme on l’a vu dans le cas de Chypre, les ministres des Finances de toute la zone euro n’ont pas résisté à l’idée de mettre à profit tous les dépôts, y compris ceux en-dessous de la barre des 100 000 euros, bien que se rendant à l’évidence qu’il allait précipiter un bankrun dans toute la zone euro, ils ont dû faire marche arrière sur ce point.

Du bail-out au bail-in

La nouvelle politique de l’UE part de l’idée louable qu’il faut cesser de renflouer les banques en difficultés par l’argent du contribuable. A la place d’un « bail-out » (renflouement des banques en défaut grâce à un apport extérieur), l’UE passerait à une politique de « bail-in » (renflouement avec les ressources propres venant de l’intérieur de la banque).

En bref, un liquidateur nommé par l’Etat, une fois vendus les biens et les actions de la banque, renflouera celle-ci si besoin avec une partie ou tout l’argent des déposants. S’il était prévu que la norme entre en application en 2018, la crise bancaire à Chypre a permis d’avancer le calendrier.

Rappelons d’abord quelques déclarations publiques au niveau international :

  1. EUROGROUPE. Le 25 mars 2013, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, accordait au Financial Times et à l’agence de presse Reuters un entretien dans lequel il estimait que reporter les risques que prend le secteur financier sur les épaules du public n’était pas la bonne approche. « Si une banque à risque ne peut pas se recapitaliser elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer en recapitalisant la banque et, si nécessaire, nous ferons de même avec les détenteurs de dépôts non garantis », expliquait le président de I’Eurogroupe.
  2. BANQUE CENTRALE EUROPEENNE. Un membre du Conseil de la BCE, Klaas Knot a reconnu dans le quotidien néerlandais Het Financieele Dagblad que cette politique est « sur la table depuis un certain temps ».
  3. COMMISSION EUROPEENNE. La Commission européenne, pour qui Chypre est « un cas unique », a également admis que cette option est à l’ordre du jour. Chantal Hughes, la porte-parole du Commissaire européen Michel Barnier en charge du Marché intérieur pour les services financiers, a déclaré le 26 mars : « Nous voulons retrouver une situation où le contribuable arrête de payer pour les banques. » Ainsi, il n’est « pas exclu que les dépôts supérieurs à 100 000 euros soient des instruments éligibles à emporter. Il n’est pas exclu, c’est une possibilité », a-t-elle précisé.
  4. DEPUTES EUROPEENS. Les propos de M. Dijsselbloem « ne sont pas incongrus. Ce concept fait partie des idées de législation sur la restructuration des banques », a aussi réagi sur Twitter la présidente de la Commission des affaires économiques du Parlement européen, la libérale britannique Sharon Bowles. Un eurodéputé suédois membre du Parti populaire européen (conservateur), Gunnar Hökmarkva, va proposer au Parlement européen un texte faisant participer les dépôts à tout sauvetage bancaire. « Les dépôts inférieurs à 100 000 euros sont protégés. Les dépôts au-dessus de 100 000 euros ne sont pas protégés et doivent être traités comme une partie du capital qui peut être sollicité », a-t-il détaillé.
  5. CANADA. Au Canada, le gouvernement vient de présenter son Plan d’action économique 2013. Ce plan (pp.144-145) annonce lui aussi que le gouvernement va étudier comment « réduire l’exposition aux risques » pour les contribuables, par la mise en place d’une politique de « bail-in ».
  6. ETATS-UNIS ET ROYAUME UNI. Le 10 décembre 2012, le Fonds de garantie des dépôts américain (FDIC) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont publié ensemble une note de 18 pages, intitulée « La résolution active et globale d’institutions financières d’importance systémique (G-SIFI) », où la même stratégie de spoliation des dépôts est proposée. Les pertes doivent être assumées par les actionnaires et ceux que la note appelle les « créanciers non-sécurisés », ce qui laisse une bonne marge d’interprétation pour savoir de qui l’on parle.

Ce que propose le Commissaire européen Michel Barnier

Présenté le 6 juin 2012 par Michel Barnier comme la pièce maîtresse pour créer une Union bancaire en Europe, son plan de résolution des crises bancaires se prétend capable d’éviter des sauvetages dans l’urgence et coûteux pour les contribuables. Le plan permettrait à une autorité nationale ad hoc d’obliger l’établissement à céder des activités sans l’accord des actionnaires, de créer une « bad bank » ou, solution extrême, de procéder à un « bail-in ». « L’objectif est de protéger les contribuables. Les banques doivent payer pour les banques », indiquait alors Michel Barnier.

Ainsi, la « Directive du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre pour le redressement et la résolution des défaillances d’établissements de crédit et d’entreprises d’investissement » du 6 juin 2012 annonce d’emblée qu’il fait créer un « régime particulier pour la résolution », puisque « l’expérience acquise lors de différentes crises bancaires montre que les législations en matière d’insolvabilité ne sont pas toujours adéquates pour gérer efficacement la défaillance d’établissements financiers, dans la mesure où elles ne tiennent pas dûment compte de la nécessité d’éviter de compromettre la stabilité financière ».

Un régime de « résolution bancaire » permettrait de résoudre le problème et de « limiter l’exposition du contribuable ». « Dans ce processus, il faut aussi veiller à garantir la sécurité juridique, la transparence et la prévisibilité en ce qui concerne le traitement des actionnaires et des créanciers de la banque, et préserver la valeur qui, en cas de faillite, pourrait être détruite. De plus, en mettant fin à la certitude implicite d’un renflouement externe des établissements au moyen de fonds publics, l’option de la résolution devrait encourager les créanciers non assurés à mieux évaluer les risques liés à leurs investissements. »

La proposition précise que « Si les conditions de déclenchement de la résolution sont réunies, les autorités de résolution pourront employer les instruments de résolution suivants : (a) cession des activités ; (b) établissement-relais ; (c) séparation des actifs ; (d) renflouement interne (bail-in) ».

Parmi les outils du « bail-in », il est clairement noté que « les autorités de résolution devraient avoir le pouvoir de procéder au renflouement interne pour tous les engagements de l’établissement. Il existe toutefois certains engagements qui seraient exclus ex-ante (tels que les engagements garantis, les dépôts couverts et les engagements d’une durée résiduelle inférieure à un mois) ».

Par soustraction, cela veut clairement dire que les dépôts « non-garantis » (au-dessus de 100 000 euros) ne seront pas exclus.

Encore plus grave : le fait que dans chaque pays les Fonds de garantie des dépôts, qui sont supposés garantir tous les dépôts des citoyens à hauteur de 100 000 euros comme le préconise la Directive 94/19/EC de l’Union européenne, seront eux aussi mis à contribution pour participer financièrement aux plans de résolution bancaire, puisque grâce au mécanisme de résolution, tel est l’argument, l’on peut éviter la contagion et donc les dépenses du Fonds de garantie !

Ce que proposent Karine Berger et Pierre Moscovici

En France, le gouvernement, tout en évoquant le fait qu’il faut attendre une loi européenne dans ce domaine pour pouvoir aller plus loin, précise dans la loi de réforme bancaire certaines conditions d’un « bail-in » en cas de défaillance bancaire. Seront mis à contribution, d’abord les actionnaires, puis les SICAV, les FCP puis les créanciers obligataires.

En ce qui concerne les dépôts, rien dans la loi ne permet de soupçonner que les dépôts en-dessous de 100 000 euros ne soient pas protégés. Faut-il conclure qu’en l’absence de spécifications les autres le seront ?

De toute façon, il y a quelques petits détails à traiter pour que cette garantie puisse réellement être effective le jour où elle sera nécessaire. D’abord, l’on constate que chez nous, le Fonds de garantie des dépôts ne dispose que de 2 milliards d’euros : un peu léger pour couvrir les 1776 milliards d’euros éligibles à être couverts par le Fonds. Évidemment, en France, nos banques « universelles » sont si solides, que le cas ne se présentera pas...

Ensuite, en accord avec cette cuisine bruxelloise, la loi de réforme bancaire élaborée par Karine Berger et Pierre Moscovici (article 6) prévoit de fusionner l’argent de ce Fonds avec le Fonds de résolution bancaire géré par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) !

Comme le regrette Olivier Berruyer sur son site, lors des discussions sur la réforme bancaire au Parlement, « l’amendement visant à séparer l’argent du Fonds de garantie des dépôts de celui du Fonds de résolution (visant à recapitaliser des banques mourantes) a été rejeté une 4e fois : j’ai peu de doutes, l’argent du fonds sera utilisé en priorité pour les banques et pas pour les déposants, cela a été dit clairement dans les débats. RIP votre épargne… »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/article/comment-la-troika-va-mettre-la-main-sur-vos.html

Cahuzac: de la sidération à la déflagration. Corruption en France !

Encore quelques preuves de la corruption au plus haut niveau de la Ripoux-plique bananière dite Française !

Mais rassurez-vous, les politiques VRP des Bansters travaillent pour vous !

Est-ce que l'on va nous sortir du Zola et l'affaire Dreyfus pour celui-ci aussi ?

Oui, justement il y un Hervé Dreyfus dans l'affaire, un ami intime et d'enfance de l'ex-femme de Nicolas SARKOZY, Cécilia Ciganer (ex-Sarkozy).

Ce que nous verrons dans un prochain article !

 

Cahuzac: de la sidération à la déflagration
PAR MATHIEU MAGNAUDEIX, STÉPHANE ALLIÈS

Derrière le mensonge d'un homme, une crise politique qui s'entrouvre. Derrière l’écœurement de ses anciens amis floués, une interrogation qui demeure : que savait le président ? Dans un contexte de rigueur et de recentrage idéologique du pouvoir, les socialistes sont sonnés par l’aveu de Cahuzac.

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Un aveu et après ?
PAR FABRICE ARFI

Après quatre mois de démentis acharnés, l'ancien ministre du budget est passé aux aveux devant les juges dans l'affaire de son compte suisse. Mais ses confessions judiciaires ne peuvent prétendre mettre un terme à l'enquête des magistrats anti-corruption Van Ruymbeke et Le Loire. De nombreuses questions restent en suspens. Les dessous d'un incroyable revirement.

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«Est-ce que l'Elysée a protégé Jérôme Cahuzac?»
PAR STÉPHANE ALLIÈS

« Bien pire qu'une simple erreur individuelle », l'attitude de l'ancien ministre du budget est un « attentat contre la démocratie », affirme le secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts, Pascal Durand. Entretien express.

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Affaire d’un homme pour le PS, « scandale d’Etat » pour les autres
PAR STÉPHANE ALLIÈS, MATHIEU MAGNAUDEIX, MARINE TURCHI

Après l’avoir beaucoup soutenu, les députés PS dénoncent les « mensonges » de Jérôme Cahuzac. Beaucoup jugent sa carrière politique terminée. La droite, elle, délaisse sa retenue des dernières semaines et raille la « République exemplaire » de François Hollande.

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Jérôme Cahuzac et l'injure faite à la nation
PAR ANTOINE PERRAUD

M. Cahuzac reconnaît devant les juges les faits révélés par Mediapart. En mentant hier à la représentation nationale, il a fait sombrer davantage la Ve République dans la régression démocratique. Leçons d'un parjure.

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Le compte suisse du ministre du budget Jérôme Cahuzac
PAR FABRICE ARFI

Le ministre du budget Jérôme Cahuzac (PS) a détenu pendant de longues années et jusqu'en 2010 un compte bancaire non déclaré à l'UBS de Genève, selon une enquête de Mediapart qui s’appuie sur de nombreux témoignages et des éléments documentaires probants. « Je n’ai pas de compte en Suisse et n’en ai jamais eu. Il est clair que si vous publiez ça, j’attaquerai », a réagi M. Cahuzac. 

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