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14/10/2015

Il y a deux manière de conquérir une nation ....

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Des forces spéciales US au sud de la Syrie ?

Une raison qui expliquerait pourquoi ils sont tous excités et désireux que Poutine cesse ses frappes en Syrie !

Il semblerait que l’armée Syrienne ait des doutes sur le fait de savoir si des forces spéciales US ne seraient pas présentes dans le Sud de la Syrie, comme le suggère les drones américains abattus.

Les USA ont reconnu avoir des drones en Syrie. La question est donc celle de savoir si ce sont les forces spéciales US en mission dans le Sud de la Syrie qui les utilisent ou si ce sont les mercenaires US qui le font, comme c’était le cas pour les forces spéciales du SAS britannique déguisées en « rebelles de l’EI ?

Ce qui représenterait une invasion et une grave violation du territoire devant la loi et que Poutine chercherait à leur faire avouer ou à dénoncer.

Les forces spéciales du SAS britannique déguisés en “rebelles de l’EIIL” combattent Assad en Syrie

Pour le Pentagone, les avions russes ne sont pas une menace pour les drones américains en Syrie

 

Les articles sont en anglais avec la traduction ci-dessous

U.S. special forces in south Syria? Downed drone suggests just that

There Are U.S. Special Forces In South Syria

Traduction  Google de l’article : ICI
Moon of Alabama
Mon, 12 Oct 2015 09:39 UTC

http://www.sott.net/image/s13/273816/large/12106871_475805955959290_26984.jpg

Hassan Ridha @sayed_ridha
Drone downed by #SAA over Izraa #Daraa countryside
http://pic.twitter.com/sHPTthL1Yv

 

 More pictures of the debris can be found here.


The various munition experts on Twitter agree that this is debris of an Aerovironment
Switchblade (Datasheet-pdf) loitering munition "for use against beyond-line-of-sight (BLOS) targets":

This miniature intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) and lethal platform can be operated manually or autonomously. Switchblade provides the operator with real-time video and GPS coordinates for information gathering, targeting or feature/object recognition.

The switchblade has the size of a remote piloted hobby plane but features a visual and infrared camera and an explosive charge. It can be "suicided" on a target. According to the datasheet the battery powered killer drone has a "10 km radius of operation".

Izraa, where the debris was found,
lies (map) at the crossing of the M5 highway from Amman in Jordan north to Damascus and road 109 which runs west to east through south Syria. Izraa is about 40 km north of the Syrian Jordan border and 40 km east of the Golan demarcation line. Anyone who used this armed drone must have been on Syrian ground.

The U.S. Army and the U.S. Marine Corp are the only
known users. Since 2012 the weapons has been used in Afghanistan. The system surely requires significant training. Controlling a remote plane 10 km away over unknown terrain is not easy. This excludes the use of the system by some more or less untrained Syrian mercenaries.

My conclusion is that U.S. soldiers, likely some special forces, are in south Syria on Syrian ground on either reconnaissance or targeted killing missions. This is an invasion in violation of international law.

Russia
plans to more than triple the airstrike sorties it flies per day in Syria. This to support the several thousand new fighters coming in now from Afghanistan, Iran, Iraq and Lebanon to help the Syrian government and its people.

There should then be enough available flights and men to expulse the intruders from south Syria.


Comment: If true, this is flagrantly criminal and the U.S. will do whatever it can to avoid the truth coming to light. Think about it this way: there are U.S. special forces and intelligence operatives on the ground in Syria, but the U.S. cannot admit this. Russia is conducting hundreds of airstrikes, which the U.S. claims are "not targeting ISIS". Put that together and what do you get? Perhaps Russia is targeting U.S. operatives who have been engaging in acts of terrorism (that's what cover operatives tend to do, after all)? If so, there isn't a thing the U.S. can say or do to stop it.

See also:
Undercover British SAS operatives dressed up as ISIS terrorist fighting Assad in Syria


Delta Force | SEAL Team 6 – Special Mission Unit

http://tacticalclips.com/special-forces/delta-force-seal-team-6-special-mission-unit/

 

 

Selon le général américain Wesley Clark: l'Etat Islamique a été créé par les Israéliens pour vaincre le Hezbollah.

Pour confirmer les révélations du Général Américain Wesley Clark, Israël a demandé à Poutine de l'aider à bombarder le Hezbollah, ce qu'il a refusé de faire.

Moscou refuse d'aider Israël à bombarder les positions du Hezbollah

Selon le général américain Wesley Clark: l’Etat Islamique a été créé par les Israéliens pour vaincre le Hezbollah.

by Emilie Defresne / on 23 février 2015 at 15 h 13 min

General-Wesley-Clark

Le général Wesley Clark, ancien commandant suprême de l’Otan, a déclaré à CNN que l’Émirat islamique (dit « Daesh ») avait été « créé par nos amis et nos alliés pour vaincre le Hezbollah ».

Le général Clark mettait ainsi clairement en cause la responsabilité d’Israël.

Depuis 2001, le général Clark est le porte-parole d’un groupe d’officiers supérieurs opposés à l’influence israélienne sur la politique extérieure des États-Unis, à ses développements impérialistes agressifs et au remodelage du « Moyen-Orient élargi ». Il s’était opposé au déploiement de troupes en Irak, et aux guerres contre la Libye et contre la Syrie.

Wesley Clark: "Our friends and allies funded ISIS to destroy Hezbollah"

(Source)

L’influence israélienne dans la politique américaine est corroborée par Le jeu trouble des USA: Le Hezbollah d’Irak attaque un hélicoptère US venu approvisionner l’Etat Islamique

Par ailleurs le général Clark est le fils d’un juif d’origine russe. Orphelin de père, sa mère a épousé en seconde noce M. Clark qui l’a adopté. Il s’est marié avec une catholique et s’est converti au catholicisme durant la guerre du Vietnam. 

Bachar El Assad a déclaré à Propos de l’implication israélienne dans la guerre en Syrie:

A la question: Alors, que pensez-vous du rôle d’Israël ? il répond: « Ils soutiennent les rebelles en Syrie. c’est très clair. Parce que chaque fois que nous faisons des progrès dans un certain endroit, ils attaquent afin de saper les progrès de l’armée. C’est très clair. C’est pourquoi certains en Syrie plaisantent: « Comment pouvez-vous dire qu’ al-Qaïda n’a pas d’armée de l’air? Ils ont l’armée de l’air israélienne.  » (Israël vient d’ailleurs de donner le coup d’envoi avec ses hélicoptères de combat qui sont allés décapiter un état major ennemi dans le Golan, en territoire syrien. Ndlr)

 

13/10/2015

"Non, la France n'est pas en état de légitime défense" lorsqu'elle frappe la Syrie

De temps en temps il y a des journalistes qui cherchent à comprendre, mais là, ils mettent la Russie dans le même panier que la coalition internationale criminelle qui agresse un pays souverain : la Syrie.

Sauf que la Russie intervient en Syrie, à la demande de son Président légitime ASSAD et qu'elle est l'unique pays au monde à pouvoir le faire dans la légalité ! C'est bien ce qui désole, la coalition internationale criminelle qui n'a que pour seuls objectifs:

1 - celui de déchoir Assad de son poste de président ou pratiquer la technique du grand remplacement dès qu'un chef d'état entrave leurs projets,

2 - de permettre à l'état sioniste de s'annexer la Syrie dans l'objectif de s'attaquer ensuite à l'Iran et ainsi de suite, jusqu'à finir par créer le Grand Israël.

3 - de poursuivre leur projet d'instauration du Nouvel Ordre Mondial, une fois qu'ils se seront annexé tous les pays où qu'ils y auront placé leur pion sioniste, comme tel est le cas en Ukraine depuis février 2014 et depuis la création de l'UE.

Qui a donc intérêt à créer Daech, l'EI, ISIS et Cie ? En sachant qu'Israël est un état privé appartenant à Rothschild !

Rothschild : « J'ai créé cette colonie (Israël) moi seul. Par conséquent, ni les colons, ni aucune organisation n'a le droit d'interférer avec mes plans ! »

 

"Non, la France n'est pas en état de légitime défense" lorsqu'elle frappe la Syrie

Le Premier ministre Manuel Valls a prévenu que la France continuera à frapper en Syrie quelles que soient les nationalités alors que six djihadistes français auraient été tués. Il a également répété dimanche que la France agissait en "légitime défense". Deux positions qui posent problème selon Olivier Ravanello. D'une part, la légitime défense est un principe de droit international qui ne peut s'appliquer qu'entre des Etats et qui ne concerne donc pas le cas de la France, qui vise une organisation terroriste en Syrie. S'il y a sans aucun doute une nécessité d'intervenir enSyrie, le cadre légal invoqué par le Premier ministre ne tient pas. Ainsi, selon Olivier Ravanello, l'intervention française s'apparente à une "guerre préventive" car "elle frappe avant qu'on l'attaque". Par ailleurs, il faut une résolution de l'ONU pour légitimer des frappes préventives, ce qui n'existe pas pour la Syrie.

Le mot est apparu depuis quelques semaines "La France intervient en Syrie dans le cadre de la légitime défense puisque des attentats y sont préparés contre nous". Légitime défense. Mais d’où vient ce terme de cowboy pour justifier notre action à l’étranger ?

Techniquement, le mot fait référence à l’article 51 de la charte des nations unie. Il stipule qu’un Etat peut faire la guerre en cas d’agression. Il riposte à une attaque ; c’est de la légitime défense qualifiée "de droit naturel d’un état" par l’ONU.

Est-ce pour autant le cas de la France en Syrie ? Non. D’abord parce que la charte régit les relations entre états. Dans l’esprit des nations unies il s’agit d’une agression d’un état contre un autre état. En 1945 date de la rédaction de la charte, la notion de terrorisme est encore relativement neuve. On n’imaginait pas qu’un jour on devrait lever une coalition internationale, envoyer des avions de chasse, des porte-avions pour faire la guerre à une organisation non étatique. D’autant que lorsque l’on qualifie DAESH d’Etat islamique, le poil de nos gouvernants se hérisse... Difficile d’invoquer l’article 51.

Mais quand bien même il s’agirait de répondre à une attaque terroriste comme le justifient les Etats-Unis depuis le 11 septembre, encore faut-il être précis. L’attaque terroriste menée sur notre sol contre Charlie Hebdo l’a été par des ressortissants nationaux et non pas étrangers, et revendiquée par Al Qaida au Yémen. Pas par Daesh. Si légitime défense il y a, elle nous autoriserait à frapper Al Qaida au Yémen et pas Daesh en Syrie.

Pourtant c’est bien de Syrie que provient le danger, c’est indéniable. En revanche, si l’on cherche a qualifier précisément ce que la France fait en Syrie il faudrait parler de frappes préventives. Mais problème. Le dernier à avoir utilisé ce principe était George W. Bush en Irak. Difficile de s’en prévaloir.

En tout cas, dans le droit international ça ne rentre pas ; la seule instance à pouvoir décider d’une action militaire préventive est le conseil de sécurité de l’ONU avec le vote d’une résolution. Mais sur la Syrie pas de résolution.

Moralité, la France, comme les USA et aujourd’hui la Russie, bombardent en Syrie selon un vieux principe très simple ; mieux vaut les éliminer là-bas et ne pas attendre qu’ils arrivent chez nous. Dans les westerns, ça s’appelle dégainer le premier. C’est efficace, en l’occurrence nécessaire, mais ça ne fait pas une base légale, ni une posture plus digne que les autres.

Olivier Ravanello (@oravanello)

 

12/10/2015

"Le président Erdogan est responsable de l'attentat à Ankara"

Pas étonnant de la part d’Erdogan de fabriquer un attentat sous fausse bannière contre ses opposants à quelques jours des élections présidentielles !

"Le président Erdogan est responsable de l'attentat à Ankara"

10/10/15 à 20:04 - Mise à jour à 11/10/15 à 09:24

Beyza Ustün est députée du parti HDP, principal parti d'opposition qui est dirigé par le dynamique Selahhatin Demirtas. Quelques heures après l'attentat d'Ankara, le plus meurtrier qu'ait connu le pays, les pleurs et la colère se mêlent à une condamnation unanime dans les bureaux du HDP à Istanbul : pour lui, le responsable des attentats est le président Tayyep Erdogan, reçu à Bruxelles la semaine dernière.

"Le président Erdogan est responsable de l'attentat à Ankara"

 

Lire aussi Le double attentat à Ankara: le plus meurtrier de l'histoire turque

-Qu'est-ce qui vous amène à affirmer cela de manière aussi catégorique ?

C'est la troisième fois que le scénario se produit. Le gouvernement pointe implicitement du doigt les Kurdes, mais le parti visé est dirigé par un Kurde et était rassemblé à Ankara pour défendre la paix. Nous connaissons la signature de ces attentats. Ainsi, sur place, l'attitude de la police est ambiguë : des témoins de nos camarades morts ou blessés là-bas affirment que la police n'a pas bougé pour aider les victimes, que les blessés étaient encore sur les lieux des heures après l'explosion, que certains blessés ont même été gazés, que rien n'était fait pour les évacuer. Ce sont les médecins issus des rangs de la manifestation pour la paix qui sont venus en aide aux victimes.

Est-ce que cela est suffisant pour prouver que le président Tayyep Erdogan est responsable ?

Les images venant de là-bas sont censurées actuellement. Cela est une autre preuve que le président est impliqué, car lui seul a le pouvoir d'empêcher ces images de circuler. Si ce ne sont pas directement des hommes du président qui ont commis l'attentat, ils ont été accompagnés par les services secrets turcs.

Quel est l'objectif que poursuit le président Erdogan ?

-Il veut créer une situation d'instabilité pour faire peur à la population et resserrer ainsi les rangs de son électorat. Il pourrait aussi chercher des motifs pour reporter les élections du 1e novembre qui étaient destinées à lui donner une majorité absolue, mais dont il a compris qu'elles allaient au contraire être un nouveau désaveu. Je crois que la société turque a changé : la majorité des Turcs ne sont plus dupes aujourd'hui de ces manoeuvres et ils ne veulent pas non plus d'une nouvelle guerre contre les Kurdes. Mais le président persiste : il veut tout le pouvoir ou alors, il préfère la guerre.

Pensez-vous que cette instabilité puisse ramener l'armée turque sur le devant de la scène politique ?

Non, nous ne le pensons pas à ce stade.

Propos recueillis par Valérie Ravignan.