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03/11/2016

Le Coup d’Etat de Clinton, face à un Contre-coup informationnel.

 

Le Coup d’Etat de Clinton, face à un Contre-coup informationnel.

 

Le Coup d’Etat de Clinton, face à un Contre-coup informationnel.

 

Amérique, contemple ! Le Coup de Clinton, face à un Contre-Coup[1], orchestré par notre brave Communauté [Américaine] du Renseignement !

Dans mes derniers messages de blog, j’ai mis en évidence les différentes méthodes infâmes que les Clinton ont utilisées pour initier un coup [d’Etat] contre le Gouvernement [des États-Unis]. Ils n’ont pas eu besoin de soldats, pas plus que d’utiliser la force : par le mensonge, par l’entrave et d’obstruction à la justice, et par le compromis qui en est résulté entre le Ministère de la Justice [DOJ], le FBI, la Maison Blanche [WH], et la CIA[2], ils ont effectivement conquis le Gouvernement US [USG] sans un coup de feu ni même un seul vote en faveur d’Hillary.

Les forces de Trump ont compris que le système politique a été / est truqué. Pourtant, tout ce qu’il [Trump] pouvait faire était de souligner avec véhémence les différentes parties de notre USG qui avaient été cooptées par les Clinton. En même temps, j’ai travaillé de façon informelle avec certains éléments de notre Renseignement Militaire [Military Intelligence – MI] à travers le spectre de la CR [Communauté du Renseignement [Intelligence Community – IC]) afin d’utiliser des sources alt-médias[3] afin d’exposer aux yeux du monde le comportement criminel massif des Clinton dans le passé, le présent et le futur.

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En tant qu’une manière de contre-agir face au coup silencieux des Clinton réalisé par la corruption, ces braves hommes et femmes de la CR ont rendu publique toute une série de courriels à travers le canal de Julian Assange et Wiki-Leaks, qui ont souligné les tentatives de corruption massive des Clinton afin de conquérir notre USG, à travers le système électoral [américain] truqué.

Habituellement, un coup d’Etat militaire se présente sous la forme de soldats appuyées par des chars se répandant partout dans les rues de Washington DC, et dans d’autres points de communication névralgique des USA. Cette fois-ci, il s’est agi d’un nouveau type de Contre-Coup : un Contre-Coup Informationnel[4]/par l’Information [Info-Counter Coup], utilisant Wiki-leaks. Wikileaks dissémine en effet la vérité dans le monde entier, tandis qu’il est assuré dans le même temps que le directeur du FBI, James Comey, réouvre les dossiers Huma Abedin concernant les violations commises contre la Sécurité Nationale.

Le FBI, avec l’assistance de ses collègues issus de la Communauté [américaine] du Renseignement, a en effet forcé HRC et Huma Abedin à aborder des sujets compromettants qui allaient être susceptibles de mener finalement à des poursuites judiciaires contre Hillary et son équipe. Si elle est élue POTUS [Présidente], il y aura un effort de la part du DOJ, du FBI, et des autres afin de l’empêcher [to impeach her – allusion claire à une procédure d’Impeachment], sur le fondement de crimes et de trahison commise contre l’État.

 

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Vous êtes à présent les témoins d’un nouveau type de Révolution Américaine : les Clinton et Podesta ont initié un coup [d’Etat] silencieux afin de porter atteinte au Gouvernement américain, utilisant pour cela la corruption et la cooptation des dirigeants politiques d’élite. À leur tour, ils ont été confrontés à un Contre-coup [d’Etat] silencieux, de la part de notre Communauté du Renseignement civil et militaire. À l’ère d’Internet, les guerriers américains courageux sont partout : ils surveillent toutes les tentatives internes et externes visant à saper cette grande République.

Dieu bénisse ces braves hommes et femmes et Notre Grande République !

Dr. Steve R. Pieczenik, MD, PhD,

traduction par Jean-Maxime Corneille (Chroniques de la Vieille République – CVR).

[1] NDT : le jeu de mots fonctionne encore mieux en français, entre “Contre-Coup“ [d’Etat] et “contrecoup“ [Backlash en anglais].

[2] NDT : compromis ayant consisté à escamoter les charges pesant contre Hillary, notamment dans l’affaire de Benghazi (septembre 2012).

[3] Médias alternatifs, abréviation possible en français : média[s-a]lt.

[4] NDT : nous parlons clairement ici d’un cas de guerre informationnelle / guerre de l’information / “infoguerre“]. Voir « les principes de la guerre de l’information » (Infoguerre.fr, 14-11-2001).

 

Voir aussi :

Le Réseau Pédophile des Clinton (VOSTFR)

Alerte Info: un contre-coup anti-Clinton en cours aux Etats-Unis…La déclaration époustouflante de Steve Pieczenik (Vidéo)

 

 

 

31/10/2016

USA : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton

Le FBI a activé la procédure RICO contre le crime organisé pour rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton.

Ils vont encore nous inventer que c’est de la FAUTE DE POUTINE !

Les choses semblent avancer dans le bon sens pour faire le ménage. Mois de novembre et fin d’année 2016 difficiles à vivre en vue. Ce qui va bien dans le sens d’une année 2016 en 9 en numérologie sacrée, chiffre qui symbolise la fin d’un cycle et le renouveau !  

Nous devons remercier chaleureusement Julian Assange de WikiLeaks et tous ses soutiens pour toutes leurs révélations et il n’en est pas terminé de celles-ci, car au total sa structure devait révéler initialement la teneur de 50 000 mails avant les élections présidentiellesdu 8 novembre 2016.

En espérant que WikLleaks nous fasse aussi le ménage en France avant les prochaines élections présidentielles pour nous débarrasser de tous ces corrompus que nous avons au pouvoir à commencer par SARKOZY et toute sa clique de mafieux.

 

USA : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton

31 Octobre 2016

 

USA : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton

 

Énorme! Ce pourrait être le plus grand scandale politique depuis le Watergate, c'est vous dire l'ampleur des dégâts que pourraient occasionner les résultats de cette nouvelle enquête dans laquelle sont impliquées des personnes très proches de l'ancienne première dame américaine, Hillary Clinton, mais qui pourrait également ternir l'image du FBI.

La procédure RICO (pour Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act) est tout sauf anodine, puisqu'il s'agit d'une Loi sur les organisations mafieuses et la corruption. A seulement quelques jours des élections présidentielles américaines, ce pourrait être un coup fatal pour la candidate qui, contrairement à ce que nous raconte la presse atlantiste, est au coude à coude avec un Donald Trump qui ne va pas manquer de saisir l'occasion pour lui asséner le coup de grâce.

Comme le souligne un article de OuestFrance, l'ampleur du travail pour étudier des milliers de messages rend peu probable que le FBI parvienne à de nouvelles conclusions d'ici au 8 novembre, mais pour autant, quel que soit le résultat des élections, l'enquête en cours ne s'arrêtera pas pour autant, et ce pourrait être alors un mandat de courte durée pour Hillary.

Le businessmen Trump déclare sans surprise (et à juste titre) de son coté que « Hillary aurait dû être condamnée il y a bien longtemps », et de plus en plus d'éléments tendent à le prouver. Quand on voit chez nous en France se représenter aux élections un Nicolas Sarkozy, dont la responsabilité est mise en cause dans de nombreuses affaires malhonnêtes, peut-t-on espérer voir la justice faire enfin son travail correctement ?

J'aimerais pouvoir vous affirmer que oui, mais les grands mécènes qui tirent les ficelles de ces marionnettes ne sont certainement pas décidés à voir leurs plans échouer, et feront une fois encore tout ce qui est en leur pouvoir pour continuer en toute impunité. Que voulez-vous, on ne change pas le monde en signant des pétitions, et pour reprendre un autre passage de Ouestfrance citant une déclaration de Sean Spicer :

On les a vus faire pendant 30 ans. Le zèbre ne va pas changer ses rayures...

Le Veilleur

 

Le FBI a activé la procédure RICO contre le crime organisé, pour rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton

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Coup de tonnerre, revirement spectaculaire, à 11 jours de l’élection présidentielle, le FBI rouvre son enquête sur le scandale des emails d’Hillary Clinton.

Selon les premières informations disponibles, des milliers d’emails assez préoccupants pour rouvrir l’enquête — alors que James Comey a décidé de ne pas faire inculper Hillary Clinton en juillet dernier malgré les charges accablantes — ont fait surface sur les ordinateurs et smartphone d’Anthony Weiner et de sa femme Huma Abedin.

Huma Abedin, la personne la plus proche d’Hillary Clinton, son bras droit, sa confidente, sa conseillère, sa collaboratrice politique, est sérieusement mise en cause. Lors de l’enquête du FBI sur les emails, Abedin a été entendue sous serment, et a été amenée à fournir aux enquêteurs l’ensemble des appareils sur lesquels elle avait pu échanger des mails avec Clinton.

Il semble maintenant confirmé qu’elle a menti aux enquêteurs, puisque des milliers d’emails ont été découverts, lors de l’enquête du FBI sur le second scandale sexuel qui implique son mari, Anthony Weiner.

Quatre appareils : un ordinateur partagé avec son mari pédophile visé par une enquête du FBI pour s’être engagé dans des activités sexuelles avec une mineure, deux smartphones de Weiner, et un smartphone appartenant à Huma Abedin contenant des milliers d’emails ont été découverts.

 

Tremblement de terre constitutionnel

L’enquête va se prolonger bien au-delà de l’élection, ce qui fait qu’en cas d’élection, une présidente élue sera sous les projecteurs d’une enquête du FBI, et pourra être mise en accusation à tout moment. Quid de la validité des décisions qu’elle prendra ? Quid de sa légitimité ? Quid de l’image de l’Amérique, un nouveau Vénézuéla ?

 

Hypocrisie et mensonge

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Après avoir appris que le FBI rouvre son enquête, Hillary Clinton a demandé que le policier fédéral rende publics les emails concernés.

Étrange demande de transparence venant d’une femme qui a détruit plus de 30 000 emails, a chargé une société informatique d’effacer le contenu des disques dur des serveurs de mail, a fait détruire à coups de marteau, certains de ses BlackBerry, et a refusé pendant des mois de rendre public le contenu de ses emails, au prétexte qu’il s’agissait de mails de yoga ou d’organisation du mariage de Chelsea.

Hypocrisie également de la gauche américaine en panique, qui maintenant accuse James Comey d’être vendu aux républicains, après avoir, en juillet dernier, déclaré qu’il est un grand homme, intègre, que l’Amérique doit être fière d’avoir à la tête du FBI.

Hillary Clinton, qui n’est pas à un mensonge près, a déclaré que toute l’affaire était suspecte, car seuls les députés républicains ont été informés par le courrier de James Comey de la réouverture de l’enquête. En réalité, démocrates et républicains ont reçu sa lettre.

 

Spéculations

Au point où nous en sommes, avec le peu d’informations disponibles, on ne peut que faire des spéculations sur ce qui a pu motiver Comey de reprendre l’enquête. En voici quelques-unes :

  • * Il est sous une formidable pression de la part des agents du FBI dégoûtés qu’à lui seul il ait pu détruire la réputation de l’agence.
  • * Anthony Weiner, l’ex-député démocrate et mari d’Huma Abedin qui fait l’objet d’une enquête du FBI, et risque 15 à 20 ans de prison pour cette nouvelle affaire de pédophilie, a peut-être passé un accord avec le FBI : sa liberté ou une réduction très substantielle de peine contre les ordinateurs et smartphone qu’Huma Abedin a dissimulées aux enquêteurs. Ce peut être aussi, en partie, une vengeance contre Abedin qui l’a quitté en plein scandale.
  • * D’un autre côté, les emails peuvent n’être que des doublons de ce que le FBI a déjà découvert. Comey ne lâcherait pas une telle bombe atomique à 11 jours de l’élection. Mais que peuvent-ils bien contenir d’éléments nouveaux, alors que des dizaines de milliers sont passés entre les mains des enquêteurs sans que Clinton ne soit mise en accusation.
  • * Wikileaks s’apprête peut-être à publier des emails qui accusent Hillary Clinton si lourdement, qu’ils mettent directement en cause la probité de James Comey, déjà extrêmement fortement entamée par la légèreté avec laquelle il a conduit l’enquête, bafouant tous les standards de rigueur de l’agence.
  • * Les agents qui enquêtent dans le dossier Weiner ont peut-être trouvé des emails si compromettants que James Comey a craint qu’en refusant de rouvrir l’enquête, les documents fuiteraient à la presse, et ruinerait non seulement sa carrière, mais son futur, voire pire si Trump est élu.
  • * Beaucoup ont suggéré que James Comey n’a pas voulu recommander l’inculpation d’Hillary Clinton, car il ne voulait pas être celui qui influence une élection présidentielle. Son annonce, à 11 jours de l’élection, rend caduque cette hypothèse.

 

Procédure de la loi RICO

La Loi sur les organisations mafieuses et la corruption (RICO), votée en 1970, offre aux différentes agences chargées d’enquêter, un outil pour lutter contre le crime organisé, et permet de poursuivre et faire condamner toute personne impliquée dans une affaire de corruption ou de racket à propos d’une enquête en cours.

Sont considérées comme activité de racket par la loi : la corruption, la contrefaçon, le blanchiment d’argent, le détournement de fonds, etc.

Le chercheur Frank Huguenard, un chroniqueur et supporter de Bernie Sanders, a publié un papier dans le Huffington Post expliquant que « Hillary Clinton va être mise en accusation selon la procédure RICO ». Son article a été supprimé du site et son compte a été fermé par le HuffPost sans explication.

Huguenard affirme que selon ses sources au sein du FBI, l’agence envisage de se servir de la procédure RICO contre Hillary Clinton.

Carl Bernstein, l’un des journalistes du Washington Post qui a fait éclater l’affaire du Watergate contre Nixon dans les années 70, pense que le FBI ne rouvrirait pas l’enquête à moins que les documents qu’il a découverts sur les smartphones et l’ordinateur d’Anthony Weiner ne fussent pas « nucléaires ».

Andrew C. McCarthy, l’ex procureur général en charge du dossier de l’attentat contre le World Trade Center en 1993 dans article publié dans la National Review, affirme que :

Mme Clinton semble avoir transformé le bureau du Secrétariat d’Etat en une entreprise de racket. Il s’agit d’une violation de la loi RICO — la Loi sur les organisations mafieuses et la corruption de 1971 — Code pénal sections 1961 et suivantes

McCarthy poursuit :

Sous la loi RICO, une «entreprise» peut être une association formelle ou informelle, légitime ou illégitime, entre plusieurs personnes —ce peut être une famille mafieuse, une fondation caritative, ou un département du gouvernement. Il y a racket [au sens de RICO] si ses affaires montrent une répétition d’activités de racket.

On entend par « répétition » le fait d’avoir violé deux lois fédérales ou plus, quand elles s’ajoutent à la liste des délits répertoriés dans l’enquête.

Dans le cas présent, la liste des délits comprend la corruption, la fraude et l’obstruction de la justice.


La fraude consiste par exemple à avoir levé des fonds sous de fausses raisons (la fondation Clinton par exemple, qui aurait camouflé des dons ayant des retombées politiques illégales) et des comportements destinés à priver les Américains de leur droit d’obtenir un service honnête de la part d’un employé de l’Etat (par exemple en offrant des avantages à des personnes en échange de sommes d’argent).



La fraude et l’obstruction envers la justice peuvent être démontrées par de faux témoignages —qui peuvent être des déclarations publiques (par exemple «j’ai remis l’ensemble de mes emails professionnels au Département d’Etat») ou des mensonges proférés à des employés du gouvernement (par exemple dissimuler des dons «humanitaires» reçus de pays étrangers après avoir promis de les divulguer, ou prétendre ne pas savoir que le symbole «» dans un document du gouvernement veut dire que le document est classé confidentiel).


Les révélations de WikiLeaks au travers des emails piratés sur le compte email de John Podesta, le président de la campagne électorale de Clinton, accumulent les preuves que la fondation Clinton était organisée dans le but d’enrichir personnellement les Clinton en utilisant les pouvoirs dont disposait alors la Secrétaire d’Etat Clinton. Hillary a systématiquement conduit ses affaires sur un serveur email extérieur au gouvernement. Elle a fait de faux témoignages devant le public, devant la Maison-Blanche, devant le Congrès, devant les tribunaux, et devant le FBI.


Elle a détruit des milliers d’emails —alors qu’ils faisaient l’objet d’une demande du Congrès, et d’une demande au nom de la loi sur la liberté de l’information — et ce dans le but de dissimuler (entre autres) les interactions choquantes entre le Département d’Etat et la fondation Clinton.


Selon la loi fédérale, ce sont les caractéristiques d’une entreprise de fraude, de corruption et d’obstruction prévues par la loi RICO.

En cas de confirmation, l’obligation d’appointer un juge indépendant qui mène une enquête criminelle crédible est criante.

Par Jean-Patrick Grumberg - Dreuz.info

Note

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Par Le-veilleur - Article libre de reproduction à condition de laisser le lien pointant vers cette page.


 

Sources :

À partir du mois de Novembre, va s'ouvrir la période la plus calamiteuse de l'Histoire - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

À partir du mois de Novembre, va s'ouvrir la période la plus calamiteuse de l'Histoire - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

Elections américaines, Crise financière, conflits, guerre civile, séismes : Comment une conjonction d'événements géopolitiques et cataclysmiques va bouleverser le monde tel que nous le connai...

 

La Démocratie Bananière des États-Unis ! Après les machines à voter qui refusent de voter pour Trump, voici des bulletins de vote sans Trump comme candidat pour les Présidentielles ! - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

La Démocratie Bananière des États-Unis ! Après les machines à voter qui refusent de voter pour Trump, voici des bulletins de vote sans Trump comme candidat pour les Présidentielles ! - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

Filibert : Les États-Unis, qui se targuaient d'être la plus grande Démocratie du monde, montrent aujourd'hui son vrai visage de République Bananière avec son lot de corruption et de compromissions...

 

 

 

 

30/10/2016

A l’intérieur du gouvernement invisible : Guerre, Propagande, Clinton & Trump

 

A l’intérieur du gouvernement invisible : Guerre, Propagande, Clinton & Trump

28 octobre 2016

John PILGER

Le journaliste américain, Edward Bernays, est souvent présenté comme l’inventeur de la propagande moderne.

Neveu de Sigmund Freud, le pionnier de la psychanalyse, Bernays a inventé le terme « relations publiques » comme un euphémisme pour désigner les manipulations et les tromperies.

En 1929, il a persuadé les féministes de promouvoir les cigarettes pour les femmes en fumant lors d’une parade à New York – un comportement considéré à l’époque comme saugrenu. Une féministe, Ruth Booth, a déclaré, « Femmes ! Allumez un nouveau flambeau de la liberté ! Luttez contre un autre tabou sexiste ! »

L’influence de Bernays s’étendait bien au-delà de la publicité. Son plus grand succès a été de convaincre le public américain de se joindre à la grande tuerie de la Première Guerre mondiale. Le secret, disait-il, était « de fabriquer le consentement » des personnes afin de les « contrôler et orienter selon notre volonté et à leur insu ».

Il décrivait cela comme « le véritable pouvoir de décision dans notre société » et l’appelait le « gouvernement invisible ».

Aujourd’hui, le gouvernement invisible n’a jamais été aussi puissant et aussi peu compris. Dans toute ma carrière de journaliste et de cinéaste, je n’ai jamais connu de propagande aussi influente sur nos vies que celle qui sévit aujourd’hui, et qui soit aussi peu contestée.

Imaginez deux villes. Les deux sont en état de siège par les forces gouvernementales de ces pays. Les deux villes sont occupées par des fanatiques, qui commettent des atrocités, comme la décapitation.

Mais il y a une différence essentielle. Dans une des deux villes, les journalistes occidentaux embarqués avec les soldats gouvernementaux décrivent ces derniers comme des libérateurs et annoncent avec enthousiasme leurs batailles et leurs frappes aériennes. Il y a des photos en première page de ces soldats héroïques faisant le V de la victoire. Il est très peu fait mention des victimes civiles.

Dans la deuxième ville – dans un pays voisin – il se passe presque exactement la même chose. Les forces gouvernementales assiègent une ville contrôlée par la même trempe de fanatiques.

La différence est que ces fanatiques sont soutenus, équipés et armés par « nous » - par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Ils ont même un centre de médias financé par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

Une autre différence est que les soldats gouvernementaux qui assiègent cette ville sont les méchants, condamnés pour avoir agressé et bombardé la ville - ce qui est exactement ce que les bons soldats font dans la première ville.

Déroutant ? Pas vraiment. Tel est le double standard de base qui est l’essence même de la propagande. Je parle, bien sûr, du siège actuel de la ville de Mossoul par les forces gouvernementales irakiennes, soutenues par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne et le siège d’Alep par les forces gouvernementales de la Syrie, soutenues par la Russie. L’un est bon ; l’autre est mauvais.

Ce qui est rarement signalé est que les deux villes ne seraient pas occupées par des fanatiques et ravagées par la guerre si la Grande-Bretagne et les États-Unis n’avaient pas envahi l’Irak en 2003. Cette entreprise criminelle fut lancée sur la base de mensonges étonnamment semblables à la propagande qui déforme maintenant notre compréhension de la guerre en Syrie.

Sans ce battement de tambour de propagande déguisé en informations, les monstrueux Daesh, Al-Qaida, al-Nusra et tout le reste de ces bandes de djihadistes pourraient ne pas exister, et le peuple syrien ne serait pas en train de se battre pour sa survie.

Certains se souviendront peut-être de tous ces journalistes de la BBC qui en 2003 défilaient devant les caméras pour nous expliquer que l’initiative de Blair était « justifiée » pour ce qui allait devenir le crime du siècle. Les chaînes de télévision US fournissaient les mêmes justifications pour George W. Bush. Fox News invita Henry Kissinger pour disserter sur les mensonges de Colin Powell.

La même année, peu après l’invasion, j’ai filmé une interview à Washington de Charles Lewis, le célèbre journaliste d’investigation. Je lui ai demandé, « Qu’est-ce qui se serait passé si les médias les plus libres du monde avaient sérieusement remis en question ce qui s’est avéré être une propagande grossière ? »

Il a répondu que si les journalistes avaient fait leur travail, « il y a de très fortes chances qui nous ne serions pas entrés en guerre contre Irak. »

Ce fut une déclaration choquante, et confirmée par d’autres journalistes célèbres à qui j’ai posé la même question - Dan Rather de CBS, David Rose du Observer et des journalistes et producteurs de la BBC, qui souhaitaient rester anonymes.

En d’autres mots, si les journalistes avaient fait leur travail, s’ils avaient contesté et enquêté sur la propagande au lieu de l’amplifier, des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants seraient encore en vie aujourd’hui, et il n’y aurait pas de Daesh et aucun siège à Alep ou à Mossoul.

Il y aurait eu aucune atrocité dans le métro de Londres le 7 Juillet 2005. Il n’y aurait eu aucune fuite de millions de réfugiés ; il n’y aurait pas de camps misérables.

Lorsque l’atrocité terroriste a eu lieu à Paris, au mois de novembre dernier, le président François Hollande a immédiatement envoyé des avions pour bombarder la Syrie - et plus de terrorisme a suivi, de façon prévisible, produit par la grandiloquence de Hollande sur la France « en guerre » et « ne montrant aucune pitié ». Que la violence de l’État et la violence djihadiste s’alimentent mutuellement est une réalité qu’aucun dirigeant national n’a le courage d’aborder.

« Lorsque la vérité est remplacée par le silence », a déclaré le dissident soviétique Yevtushenko, « le silence devient un mensonge ».

L’attaque contre l’Irak, l’attaque contre la Libye, l’attaque contre la Syrie ont eu lieu parce que les dirigeants de chacun de ces pays n’étaient pas des marionnettes de l’Occident. Le bilan en matière de droits de l’homme d’un Saddam ou d’un Kadhafi est hors de propos. Ils ont désobéi aux ordres et n’ont pas abandonné le contrôle de leur pays.

Le même sort attendait Slobodan Milosevic une fois qu’il avait refusé de signer un « accord » qui exigeait l’occupation de la Serbie et sa conversion à une économie de marché. Son peuple fut bombardé, et il fut poursuivi à La Haye. Une telle indépendance est intolérable.

Comme WikLeaks l’a révélé, ce ne fut que lorsque le dirigeant syrien Bashar al-Assad rejeta en 2009 un projet d’oléoduc qui devait traverser son pays en provenance du Qatar vers l’Europe, qu’il a été attaqué.

A partir de ce moment, la CIA a prévu de détruire le gouvernement de la Syrie avec les fanatiques jihadistes - les mêmes fanatiques qui tiennent actuellement en otage les habitants de Mossoul et des quartiers est d’Alep.

Pourquoi les médias n’en parlent pas ? L’ancien fonctionnaire du Ministère des Affaires étrangères britannique, Carne Ross, qui était responsable des sanctions opérationnelles contre l’Irak, m’a dit : « Nous fournissions aux journalistes des bribes d’informations soigneusement triées, ou nous les tenions à l’écart. Voilà comment ça fonctionnait. ».

L’allié médiéval de l’Occident, l’Arabie Saoudite - à laquelle les Etats-Unis et la Grande-Bretagne vendent des milliards de dollars d’armement - est en ce moment en train de détruire le Yémen, un pays si pauvre que, dans le meilleur des cas, la moitié des enfants souffrent de malnutrition.

Cherchez sur YouTube et vous verrez le genre de bombes massives - "nos" bombes - que les Saoudiens utilisent contre des villages de terre battue, et contre les mariages et les funérailles.

Les explosions ressemblent à de petites bombes atomiques. Ceux qui pilotent ces bombes depuis l’Arabie Saoudite travaillent côte à côte avec des officiers britanniques. Vous n’en entendrez pas parler dans les journaux télévisés du soir.

La propagande est plus efficace lorsque notre consentement est fabriqué par l’élite éduquée - Oxford, Cambridge, Harvard, Columbia - qui fait carrière à la BBC, au Guardian, New York Times, Washington Post.

Ces médias sont réputés pour être progressistes. Ils se présentent comme des gens éclairés, des tribuns progressistes de la morale ambiante. Ils sont anti-racistes, pro-féministes et pro-LGBT.

Et ils adorent la guerre.

En même temps qu’ils défendent le féminisme, ils soutiennent les guerres rapaces qui nient les droits d’innombrables femmes, dont le droit à la vie.

En 2011, la Libye, un Etat moderne, fut détruite sous prétexte que Mouammar Kadhafi était sur le point de commettre un génocide contre son propre peuple. L’information tournait en boucle ; mais il n’y avait aucune preuve. C’était un mensonge.

En réalité, la Grande-Bretagne, l’Europe et les États-Unis voulaient ce qu’ils aiment à appeler un « changement de régime » en Libye, le plus grand producteur de pétrole en Afrique. L’influence de Kadhafi sur le continent et, surtout, son indépendance était intolérable.

Il a donc été assassiné avec un couteau dans son arrière par des fanatiques, soutenus par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France. Devant une caméra, Hillary Clinton a applaudi sa mort horrible en déclarant, « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! »

La destruction de la Libye fut un triomphe médiatique. Tandis que l’on battait les tambours de guerre, Jonathan Freedland écrivait dans le Guardian : « Bien que les risques soient bien réels, le cas d’une intervention reste forte. »

Intervention. Un mot poli, bénin, très « Guardian », dont la signification réelle, pour la Libye, fut la mort et la destruction.

Selon ses propres dossiers, l’OTAN a lancé 9.700 « frappes aériennes » contre la Libye, dont plus d’un tiers étaient destinées à des cibles civiles. Elles comprenaient des missiles avec des ogives d’uranium. Regardez les photos des décombres à Misurata et à Syrte, et les fosses communes identifiées par la Croix-Rouge. Le rapport de l’Unicef ​​sur les enfants tués dit, « la plupart [d’entre eux] avaient moins de dix ans. » Comme conséquence directe, Syrte est devenue la capitale de l’Etat Islamique.

L’Ukraine est un autre triomphe médiatique. Des journaux libéraux respectables tels que le New York Times, le Washington Post et le Guardian, et les diffuseurs traditionnels tels que la BBC, NBC, CBS et CNN ont joué un rôle crucial dans le conditionnement de leurs téléspectateurs pour accepter une nouvelle et dangereuse guerre froide.

Tous ont déformé les événements en Ukraine pour en faire un acte maléfique de la Russie, alors qu’en réalité, le coup d’Etat en Ukraine en 2014 fut le travail des États-Unis, aidés par l’Allemagne et de l’OTAN.

Cette inversion de la réalité est tellement omniprésente que les menaces militaires de Washington envers la Russie sont passées sous silence ; tout est occulté par une campagne de dénigrement et de peur du genre de celui que j’ai connu pendant la première guerre froide. Une fois de plus, les Russkoffs viennent nous chercher des poux, dirigés par un nouveau Staline, que The Economist dépeint comme le diable.

L’occultation de la vérité sur l’Ukraine est une des opérations de censure les plus complètes que j’ai jamais vue. Les fascistes qui ont conçu le coup d’Etat à Kiev sont de la même trempe que ceux qui ont soutenu l’invasion nazie de l’Union soviétique en 1941. Alors que l’on se répand sur les craintes d’une montée de l’antisémitisme fasciste en Europe, aucun dirigeant ne mentionne les fascistes en Ukraine - sauf Vladimir Poutine, mais lui ne compte pas.

Beaucoup dans les médias occidentaux ont travaillé dur pour présenter la population russophone ethnique de l’Ukraine comme des étrangers dans leur propre pays, comme des agents de Moscou, presque jamais comme des Ukrainiens qui cherchent une fédération en Ukraine et, en tant que citoyens ukrainiens, qui résistent à un coup d’Etat orchestré depuis l’étranger contre leur gouvernement élu.

Chez les bellicistes règne pratiquement le même état d’excitation que lors d’une réunion de classe. Le batteurs de tambour du Washington Post qui incitent à la guerre contre la Russie sont les mêmes qui publiaient les mensonges sur les armes de destructions massive de Saddam Hussein.

Pour la plupart d’entre nous, la campagne présidentielle US est un spectacle de monstres, où Donald Trump tient le rôle du grand méchant. Mais Trump est détesté par ceux qui détiennent le pouvoir aux États-Unis pour des raisons qui ont peu à voir avec son comportement odieux et ses opinions. Pour le gouvernement invisible à Washington, le Trump imprévisible est un obstacle au projet de l’Amérique pour le 21e siècle, qui est de maintenir la domination des États-Unis et de soumettre la Russie, et, si possible, la Chine.

Pour les militaristes à Washington, le vrai problème avec Trump est que, dans ses moments de lucidité, il ne semble pas vouloir une guerre avec la Russie ; il veut parler avec le président russe, pas le combattre ; il dit qu’il veut parler avec le président de la Chine.

Dans le premier débat avec Hillary Clinton, Trump a promis de ne pas être le premier à utiliser des armes nucléaires dans un conflit. Il a dit : « Je ne voudrais certainement pas effectuer la première frappe. Une fois l’option nucléaire prise, c’est fini. » Les médias n’en ont pas parlé.

Le pensait-il réellement ? Qui sait ? Il se contredit souvent. Mais ce qui est clair, c’est que Trump est considéré comme une grave menace pour le statu quo entretenu par le vaste appareil de sécurité nationale qui opère aux États-Unis, quel que soit l’occupant de la Maison Blanche.

La CIA veut le voir battu. Le Pentagone veut le voir battu. Les médias veulent le voir battu. Même son propre parti veut le voir battu. Il représente une menace pour les dirigeants du monde - contrairement à Clinton, qui n’a laissé aucun doute qu’elle était prête à aller en guerre contre la Russie et la Chine, deux pays qui possèdent des armes nucléaires.

Clinton a la forme, comme elle s’en vante souvent. En effet, elle n’a plus rien à prouver. En tant que sénatrice, elle a soutenu le bain de sang en Irak. Quand s’est présentée contre Obama en 2008, elle a menacé de « totalement détruire » l’Iran. En tant que secrétaire d’Etat, elle a comploté dans la destruction des gouvernements de la Libye et du Honduras et mis en branle la provocation de la Chine.

Elle a promis de soutenir une zone d’exclusion aérienne en Syrie - une provocation directe d’une guerre avec la Russie. Clinton pourrait bien devenir le président le plus dangereux des États-Unis de mon vivant – un titre pour lequel la concurrence est rude.

Sans la moindre preuve, elle a accusé la Russie de soutenir Trump et d’avoir piraté ses e-mails. Publiés par WikiLeaks, ces e-mails nous révèlent que ce que dit Clinton en privé, dans ses discours aux riches et puissants, est le contraire de ce qu’elle dit en public.

Voilà pourquoi il est si important de faire taire et de menacer Julian Assange. En tant que dirigeant de WikiLeaks, Julian Assange connaît la vérité. Et permettez-moi de rassurer tous ceux qui sont préoccupés, il va bien, et WikiLeaks tourne à plein régime.

Aujourd’hui, la plus grande accumulation de forces dirigées par les Etats-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale est en route - dans le Caucase et l’Europe orientale, à la frontière avec la Russie, et en Asie et dans le Pacifique, où la Chine est la cible.

Gardez cela à l’esprit lorsque le cirque de l’élection présidentielle atteindra son apogée le 8 Novembre, Si Clinton gagne, un chœur des commentateurs écervelés célébrera son couronnement comme un grand pas en avant pour les femmes. Aucun ne mentionnera les victimes de Clinton : les femmes syriennes, les femmes irakiennes, les femmes libyennes. Aucun ne mentionnera les exercices de défense civile menées en Russie. Aucun ne rappellera « les flambeaux de la liberté » d’Edward Bernays.

Un jour, le porte-parole chargé des relations avec la presse de George Bush a qualifié les médias de « facilitateurs complices ».

Venant d’un haut fonctionnaire d’une administration dont les mensonges, permis par les médias, ont provoqué tant de souffrances, cette description est un avertissement de l’histoire.

En 1946, le procureur du Tribunal de Nuremberg a déclaré au sujet des médias allemands : « Avant chaque agression majeure, ils lançaient une campagne de presse calculée pour affaiblir leurs victimes et préparer psychologiquement le peuple allemand pour une attaque. Dans le système de propagande, la presse quotidienne et la radio étaient les armes les plus importantes. »

John Pilger

Traduction "j’avais récemment recommencé à écouter France-Inter mais je n’ai tenu qu’une petite semaine" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.

http://johnpilger.com/articles/inside-the-invisible-gover...

 

Le FBI n'a pas reçu l'ordre d'examiner les derniers mails de Clinton

Quelques articles à lire avec la lettre adressée par le Directeur du FBI à des membres du Congrès confirmant la réouverture de l’enquête contre Khillary !

Allons savoir encore ce qu’ils nous préparent avec leurs mascarades d’élections présidentielles lorsque l’on sait que les présidents soi-disant élus par les peuples pour gouverner contre les peuples, et notamment aux USA ne sont que des marionnettes du Gouvernement Secret US le MJ12 dont l’existence a été dévoilée par William Cooper qui a été assassiné, bien entendu pour l’avoir dénoncé.

A télécharger en PDF : mj12-le_gouvernement_secert-william_milton_cooper.pdf

 

Tout comme en France où nous avons droit aux pantins qui agissent sous la coupe de la mafia Khazare de Rothschild et des lobbies sionistes, comme ICI, etc.

 Logo de la FBI

 

Dernière minute : Le FBI n'a pas reçu l'ordre d'examiner les derniers mails de Clinton Le FBI ignore si les nouveaux courriels d'Hillary Clinton contiennent des données secrètes, car le département de la Justice ne l'a pas encore autorisé à les examiner.

Les morts providentielles qui protègent Hillary Clinton : 6 morts en 6 semaines ! Entre le 22 juin et le 2 août 2016 ce sont 6 témoins gênants des agissements des époux Clinton qui sont décédés dans des circonstances curieuses ou inexpliquées, coïncidences pour le moins étranges qui surviennent au moment ultra sensible de la campagne électorale de Hillary :


Emails de Clinton: le département de la Justice US mécontent du directeur du FBI
Le département américain de la Justice a fortement critiqué le directeur du FBI pour la publication de nouvelles informations sur l’affaire des e-mails fuités d’Hillary Clinton.



Réouverture de l’enquête sur les mails de Clinton, Podesta stressé
Alors que le Bureau fédéral d’enquête (FBI) a rouvert l’enquête sur l’utilisation d’un serveur privé pour la correspondance classée confidentielle d’Hillary Clinton quand elle occupait le poste de secrétaire d’État, son directeur de campagne semble être perturbé par cette nouvelle.

 

Mails de Clinton: la nouvelle enquête du FBI va t-elle pousser Obama à retarder voire à suspendre l’élection ? Juste au moment où Hillary Clinton semblait être en passe de remporter l’élection présidentielle américaine de 2016, le FBI vient de changer la donne avec ses dernières révélations.

Vendredi, James Comey, le directeur du FBI vient d’annoncer que son agence était en possession de nouveaux éléments qui pourraient être liés à l’enquête visant à déterminer si les mails envoyés par Hillary Clinton depuis son adresse de messagerie personnelle, alors qu’elle était secrétaire d’État, contenaient ou non des informations confidentielles…

 

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26/10/2016

[Fantastique] France, terrorisme et diplomatie en carton, par Pierre Conessa

 

[Fantastique] France, terrorisme et diplomatie en carton, par Pierre Conessa

Une fantastique interview de Pierre Conessa, par notre partenaire Thinkerview…

 

Pour mémoire Pierre Conessa est agrégé d’histoire et ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA – comme quoi, le tout est de repérer ceux qui ne choisissent ni politique, ni finance…), Pierre Conesa est ensuite haut fonctionnaire du ministère de la Défense, où il a notamment été directeur adjoint de la délégation des Affaires stratégiques jusqu’à sa retraite en 2012. Il vient de publier Docteur Saoud et Mister Djihad : la diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite.

Édifiant (même si je ne partage pas quelques petits points…).

Source : Youtube, Thinkerview, 25-10-2016

 

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Interview de Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Défense.

Vidéo enregistrée le 7 octobre 2016.

SUJETS :
Arabie Saoudite, Qatar, Quai d’Orsay, Diplomatie, Droit de l’homme, Salafisme, Terrorisme, Attentats, Schizophrénie diplomatique, OTAN, Irak, Yémen, flux de migrants, Syrie, Alep, Russie, Djihad, Afghanistan, Iran, UK, USA, Etat d’urgence, renseignement de terrain.

 

https://www.youtube.com/watch?v=AQN8AYVzXqs