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14/10/2015

Selon le général américain Wesley Clark: l'Etat Islamique a été créé par les Israéliens pour vaincre le Hezbollah.

Pour confirmer les révélations du Général Américain Wesley Clark, Israël a demandé à Poutine de l'aider à bombarder le Hezbollah, ce qu'il a refusé de faire.

Moscou refuse d'aider Israël à bombarder les positions du Hezbollah

Selon le général américain Wesley Clark: l’Etat Islamique a été créé par les Israéliens pour vaincre le Hezbollah.

by Emilie Defresne / on 23 février 2015 at 15 h 13 min

General-Wesley-Clark

Le général Wesley Clark, ancien commandant suprême de l’Otan, a déclaré à CNN que l’Émirat islamique (dit « Daesh ») avait été « créé par nos amis et nos alliés pour vaincre le Hezbollah ».

Le général Clark mettait ainsi clairement en cause la responsabilité d’Israël.

Depuis 2001, le général Clark est le porte-parole d’un groupe d’officiers supérieurs opposés à l’influence israélienne sur la politique extérieure des États-Unis, à ses développements impérialistes agressifs et au remodelage du « Moyen-Orient élargi ». Il s’était opposé au déploiement de troupes en Irak, et aux guerres contre la Libye et contre la Syrie.

Wesley Clark: "Our friends and allies funded ISIS to destroy Hezbollah"

(Source)

L’influence israélienne dans la politique américaine est corroborée par Le jeu trouble des USA: Le Hezbollah d’Irak attaque un hélicoptère US venu approvisionner l’Etat Islamique

Par ailleurs le général Clark est le fils d’un juif d’origine russe. Orphelin de père, sa mère a épousé en seconde noce M. Clark qui l’a adopté. Il s’est marié avec une catholique et s’est converti au catholicisme durant la guerre du Vietnam. 

Bachar El Assad a déclaré à Propos de l’implication israélienne dans la guerre en Syrie:

A la question: Alors, que pensez-vous du rôle d’Israël ? il répond: « Ils soutiennent les rebelles en Syrie. c’est très clair. Parce que chaque fois que nous faisons des progrès dans un certain endroit, ils attaquent afin de saper les progrès de l’armée. C’est très clair. C’est pourquoi certains en Syrie plaisantent: « Comment pouvez-vous dire qu’ al-Qaïda n’a pas d’armée de l’air? Ils ont l’armée de l’air israélienne.  » (Israël vient d’ailleurs de donner le coup d’envoi avec ses hélicoptères de combat qui sont allés décapiter un état major ennemi dans le Golan, en territoire syrien. Ndlr)

 

13/10/2015

"Non, la France n'est pas en état de légitime défense" lorsqu'elle frappe la Syrie

De temps en temps il y a des journalistes qui cherchent à comprendre, mais là, ils mettent la Russie dans le même panier que la coalition internationale criminelle qui agresse un pays souverain : la Syrie.

Sauf que la Russie intervient en Syrie, à la demande de son Président légitime ASSAD et qu'elle est l'unique pays au monde à pouvoir le faire dans la légalité ! C'est bien ce qui désole, la coalition internationale criminelle qui n'a que pour seuls objectifs:

1 - celui de déchoir Assad de son poste de président ou pratiquer la technique du grand remplacement dès qu'un chef d'état entrave leurs projets,

2 - de permettre à l'état sioniste de s'annexer la Syrie dans l'objectif de s'attaquer ensuite à l'Iran et ainsi de suite, jusqu'à finir par créer le Grand Israël.

3 - de poursuivre leur projet d'instauration du Nouvel Ordre Mondial, une fois qu'ils se seront annexé tous les pays où qu'ils y auront placé leur pion sioniste, comme tel est le cas en Ukraine depuis février 2014 et depuis la création de l'UE.

Qui a donc intérêt à créer Daech, l'EI, ISIS et Cie ? En sachant qu'Israël est un état privé appartenant à Rothschild !

Rothschild : « J'ai créé cette colonie (Israël) moi seul. Par conséquent, ni les colons, ni aucune organisation n'a le droit d'interférer avec mes plans ! »

 

"Non, la France n'est pas en état de légitime défense" lorsqu'elle frappe la Syrie

Le Premier ministre Manuel Valls a prévenu que la France continuera à frapper en Syrie quelles que soient les nationalités alors que six djihadistes français auraient été tués. Il a également répété dimanche que la France agissait en "légitime défense". Deux positions qui posent problème selon Olivier Ravanello. D'une part, la légitime défense est un principe de droit international qui ne peut s'appliquer qu'entre des Etats et qui ne concerne donc pas le cas de la France, qui vise une organisation terroriste en Syrie. S'il y a sans aucun doute une nécessité d'intervenir enSyrie, le cadre légal invoqué par le Premier ministre ne tient pas. Ainsi, selon Olivier Ravanello, l'intervention française s'apparente à une "guerre préventive" car "elle frappe avant qu'on l'attaque". Par ailleurs, il faut une résolution de l'ONU pour légitimer des frappes préventives, ce qui n'existe pas pour la Syrie.

Le mot est apparu depuis quelques semaines "La France intervient en Syrie dans le cadre de la légitime défense puisque des attentats y sont préparés contre nous". Légitime défense. Mais d’où vient ce terme de cowboy pour justifier notre action à l’étranger ?

Techniquement, le mot fait référence à l’article 51 de la charte des nations unie. Il stipule qu’un Etat peut faire la guerre en cas d’agression. Il riposte à une attaque ; c’est de la légitime défense qualifiée "de droit naturel d’un état" par l’ONU.

Est-ce pour autant le cas de la France en Syrie ? Non. D’abord parce que la charte régit les relations entre états. Dans l’esprit des nations unies il s’agit d’une agression d’un état contre un autre état. En 1945 date de la rédaction de la charte, la notion de terrorisme est encore relativement neuve. On n’imaginait pas qu’un jour on devrait lever une coalition internationale, envoyer des avions de chasse, des porte-avions pour faire la guerre à une organisation non étatique. D’autant que lorsque l’on qualifie DAESH d’Etat islamique, le poil de nos gouvernants se hérisse... Difficile d’invoquer l’article 51.

Mais quand bien même il s’agirait de répondre à une attaque terroriste comme le justifient les Etats-Unis depuis le 11 septembre, encore faut-il être précis. L’attaque terroriste menée sur notre sol contre Charlie Hebdo l’a été par des ressortissants nationaux et non pas étrangers, et revendiquée par Al Qaida au Yémen. Pas par Daesh. Si légitime défense il y a, elle nous autoriserait à frapper Al Qaida au Yémen et pas Daesh en Syrie.

Pourtant c’est bien de Syrie que provient le danger, c’est indéniable. En revanche, si l’on cherche a qualifier précisément ce que la France fait en Syrie il faudrait parler de frappes préventives. Mais problème. Le dernier à avoir utilisé ce principe était George W. Bush en Irak. Difficile de s’en prévaloir.

En tout cas, dans le droit international ça ne rentre pas ; la seule instance à pouvoir décider d’une action militaire préventive est le conseil de sécurité de l’ONU avec le vote d’une résolution. Mais sur la Syrie pas de résolution.

Moralité, la France, comme les USA et aujourd’hui la Russie, bombardent en Syrie selon un vieux principe très simple ; mieux vaut les éliminer là-bas et ne pas attendre qu’ils arrivent chez nous. Dans les westerns, ça s’appelle dégainer le premier. C’est efficace, en l’occurrence nécessaire, mais ça ne fait pas une base légale, ni une posture plus digne que les autres.

Olivier Ravanello (@oravanello)

 

12/10/2015

"Le président Erdogan est responsable de l'attentat à Ankara"

Pas étonnant de la part d’Erdogan de fabriquer un attentat sous fausse bannière contre ses opposants à quelques jours des élections présidentielles !

"Le président Erdogan est responsable de l'attentat à Ankara"

10/10/15 à 20:04 - Mise à jour à 11/10/15 à 09:24

Beyza Ustün est députée du parti HDP, principal parti d'opposition qui est dirigé par le dynamique Selahhatin Demirtas. Quelques heures après l'attentat d'Ankara, le plus meurtrier qu'ait connu le pays, les pleurs et la colère se mêlent à une condamnation unanime dans les bureaux du HDP à Istanbul : pour lui, le responsable des attentats est le président Tayyep Erdogan, reçu à Bruxelles la semaine dernière.

"Le président Erdogan est responsable de l'attentat à Ankara"

 

Lire aussi Le double attentat à Ankara: le plus meurtrier de l'histoire turque

-Qu'est-ce qui vous amène à affirmer cela de manière aussi catégorique ?

C'est la troisième fois que le scénario se produit. Le gouvernement pointe implicitement du doigt les Kurdes, mais le parti visé est dirigé par un Kurde et était rassemblé à Ankara pour défendre la paix. Nous connaissons la signature de ces attentats. Ainsi, sur place, l'attitude de la police est ambiguë : des témoins de nos camarades morts ou blessés là-bas affirment que la police n'a pas bougé pour aider les victimes, que les blessés étaient encore sur les lieux des heures après l'explosion, que certains blessés ont même été gazés, que rien n'était fait pour les évacuer. Ce sont les médecins issus des rangs de la manifestation pour la paix qui sont venus en aide aux victimes.

Est-ce que cela est suffisant pour prouver que le président Tayyep Erdogan est responsable ?

Les images venant de là-bas sont censurées actuellement. Cela est une autre preuve que le président est impliqué, car lui seul a le pouvoir d'empêcher ces images de circuler. Si ce ne sont pas directement des hommes du président qui ont commis l'attentat, ils ont été accompagnés par les services secrets turcs.

Quel est l'objectif que poursuit le président Erdogan ?

-Il veut créer une situation d'instabilité pour faire peur à la population et resserrer ainsi les rangs de son électorat. Il pourrait aussi chercher des motifs pour reporter les élections du 1e novembre qui étaient destinées à lui donner une majorité absolue, mais dont il a compris qu'elles allaient au contraire être un nouveau désaveu. Je crois que la société turque a changé : la majorité des Turcs ne sont plus dupes aujourd'hui de ces manoeuvres et ils ne veulent pas non plus d'une nouvelle guerre contre les Kurdes. Mais le président persiste : il veut tout le pouvoir ou alors, il préfère la guerre.

Pensez-vous que cette instabilité puisse ramener l'armée turque sur le devant de la scène politique ?

Non, nous ne le pensons pas à ce stade.

Propos recueillis par Valérie Ravignan.

 

09/10/2015

L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

Revirement total de situation aux USA !

Il y a du Poutine là-dessous qui dévoile toute la supercherie de Washington au monde entier avec les vidéos et les photos qui nous sont communiquées depuis le début des frappes russes en Syrie !

Alors qu’hier le secrétaire de la défense américain, Ash Carter annonçait avoir fixé le Budget de la défense US : au prorata de 600 millions aux rebelles syriens, et de 300 millions à Kiev pour financer une armée syrienne soi-disant libre et une armée fantôme, selon Moscou qui a réclamé les coordonnées des responsables de ce groupe que les USA refusent de lui communiquer, et que Ash Carte, menaçait encore la Russie de pertes humaines russes à venir en Syrie, Selon Ashton Carter, la Russie subira prochainement des «pertes» humaines en Syrie, aujourd’hui, revirement complet de situation !

Sachant que l’armée Syrien libre soi-disant modérée, ne se résumait qu’à 5 combattants, nous comprenons tout de suite où allait cet argent, à financer lSIS et Daesh au détriment des contribuables américains !

A présent, ils ont décidé d’aller s’attaquer à la Chine !

Washington envoie des navires militaires en mer de Chine
Le Pentagone s'apprête à envoyer des navires vers l'archipel Spratleys en mer de Chine méridionale.

Quant au nazi de KIEV, Proc’ochenko, il a considéré que Lutter contre l'EI sape l'ordre mondial? La drôle de déclaration du président ukrainien

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L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

9 oct. 2015, 14:02

Un rebelle syrien

 Un rebelle syrien

 Washington a mis fin au programme de 500 millions de dollars du ministère de la Défense qui avait pour but d'entraîner les rebelles syriens, a avoué un responsable cité par The New York Times. Barack Obama donnera bientôt son avis à cet égard.

Sous le couvert de l'anonymat, un responsable du Pentagone a fait savoir que le recrutement des «rebelles syriens modérés» qui reçoivent un entraînement en Jordanie, en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis touchera bientôt à sa fin.

Selon le responsable, un centre beaucoup plus petit sera ouvert en Turquie où un certain nombre de combattants, majoritairement les leaders des groupes d’opposition, seront formés à des manœuvres opérationnelles, comme l’identification et la localisation de cibles, pour déclencher des  raids aériens.

A la suite de la publication de l'article, le ministre américain Ashton Carter a dit pendant une conférence de presse avec son homologue britannique, vendredi à Londres qu’il «n’était pas heureux des premiers efforts» de ce programme en ajoutant que Washington «a essayé différentes approches».

«Je pense que vous entendrez très bientôt le commentaire du président Obama sur ces propositions qu’il a approuvées et sur nos prochaines actions», a dit Carter lors de sa rencontre avec Michael Fallon.

Qu'en est-il du budget?

Cette nouvelle est apparue un jour seulement après la ratification, mercredi, du nouveau budget américain pour 2016 par le Sénat américain. Ce budget consacre 600 millions de dollars à un programme d’aide aux rebelles syriens «approuvés», c’est-à-dire combattant à la fois le gouvernement de Damas et Daesh.

Comme cela figure dans la section 1225 du document, 531,5 millions sont prévus pour équiper et entraîner des combattants sur place. Les 25,8 millions et 42,8 millions restants iraient respectivement à l’armée américaine et aux forces aériennes afin de couvrir leur frais de participation.

On ne sait pas, pour l’instant, à quoi sera alloué cet argent et si l’entraînement cessera. Sera-t-il destiné à d’autres opérations ou aux armes pour les rebelles? Mais Obama n’ayant pas encore signé ce projet de loi, on peut encore s’attendre à des modifications.

 

 

Ankara: 'Trois millions de réfugiés se dirigent vers l'Europe'

Et hop ! Voilà comment on s'arrange pour travestir la vérité !

Dans le précédent article, nous avons des Syriens reconnaissants des raids aériens russes et qui ont pu recommencer à travailler : EXCLUSIF : les Syriens reconnaissants des raids aériens, la pression sur les pilotes russes est immense

Et là nous avons la propagande Turque alliée de l’OTAN pour faire peur aux européens et demander à la Russie de cesser ses actions en Syrie !

Bien sûr ce sont les frappes russes qui sont faites pour libérer le peuple Syrien qui les feraient fuir en Europe, alors que les actions russes ravissent le peuple Syrien !

Ankara: 'Trois millions de réfugiés se dirigent vers l'Europe'
par Aude Ottevanger · 09 oct. 2015

http://media3.express.be/pictures/lowres/personalities/donald_tusk1.png

L'Europe se prépare à l'arrivée de 3 nouveaux millions d'immigrants fuyant la Syrie suite à la nouvelle offensive aérienne et terrestre dévastatrice lancée conjointement par la Russie et le régime de Bachar El-Assad.

Hier, des bateaux de guerre russes ont envoyé 26 missiles de croisière depuis la mer Caspienne tandis que l'infanterie du président syrien Al-Assad lançait un assaut maximum contre les rebelles. Les missiles russes, utilisés pour la première fois en situation de guerre, ont traversé les 1500 km de l'espace aérien de l'Iran et l'Iraq avant d'atteindre leur cible en Syrie du nord.

Bruxelles et la Turquie ont toutes deux prévenu que l'implication de Poutine dans le conflit syrien provoquerait un nouvel exode de réfugiés. Donald Tusk, président du Conseil de l'UE, a averti que "selon les estimations turques, 3 nouveaux millions de réfugiés potentiels pourraient venir d'Alep et de ses environs".

Deux millions de Syriens ont déjà fui l'épouvantable guerre civile via la Turquie et des centaines de milliers d'entre eux sont en marche vers l'Europe.

Selon la première étude menée auprès des réfugiés syriens d'Allemagne, la plupart ont fui les attaques terrestres sanglantes d'El-Assad et une minorité, seulement les djihadistes de l'Etat islamique.

En plein milieu de la plus grande crise d'immigration européenne, Bruxelles s'organise pour gérer l'accueil et l'expulsion de centaines de milliers demandeurs d'asile, selon le Times. L'UE compte menacer les pays d'Afrique de leur retirer ses aides et accords commerciaux s'ils refusent de rapatrier leurs citoyens déboutés de leur demande d'asile.