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03/10/2015

L'opération militaire russe en Syrie se poursuivra (Medvedev)

Un autre avertissement de la part de la Russie (Lavrov) pour Israël qui prétend ne pas détenir d’armes nucléaires et qui à ce titre n’est pas signataire du TNP (Traité de non prolifération des armes nucléaires).

Extrait : Par ailleurs le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov a déclaré : « Moscou veut un Moyen-Orient dénucléarisé. La Russie exige que cette région soit dépourvue d’armes de destruction massive et que tous les pays signent et appliquent le TNP

L’opération militaire russe en Syrie se poursuivra (Medvedev)

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Oct 03, 2015 08:24 UTC – IRIB - Le Premier ministre russe a estimé que l’opération militaire de son pays en Syrie était nécessaire pour sauvegarder la Russie face au terrorisme.

Dmitri Medvedev a indiqué dans un discours samedi que : « L’opération militaire de la Russie contre le groupe terroriste Daech vise à protéger les Russes face à ce groupe ».


Il a affirmé que l’opération se poursuivrait.


"Il vaut mieux que la Russie s’affronte aux menaces terroristes à l’extérieur de ses frontières", a souligné le Premier ministre russe.


Par ailleurs le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov a déclaré : « Moscou veut un Moyen-Orient dénucléarisé. La Russie exige que cette région soit dépourvue d’armes de destruction massive et que tous les pays signent et appliquent le TNP.

 

 

Irak: le Centre de renseignement de la Coalition quadripartie a ouvert ses portes à Bagdad

Bye, Bye, la coalition internationale terroriste et illégale US qui officiait sur le terrain juste pour soutenir ses mercenaires, contre Assad et s’accaparer la Syrie pour l’intégrer au Grand Israël !

Il va falloir aussi arrêter tous les mercenaires qui fuient actuellement vers l'Irak !

Irak: le Centre de renseignement de la Coalition quadripartie a ouvert ses portes à Bagdad

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Oct 03, 2015 10:55 UTC - IRIB- Les sources militaires irakiennes ont fait part de l’organisation des réunions de la coalition quadripartite à Bagdad, en présence des représentants russe, irakien, iranien et syrien.

Elles ont aussi font état du déploiement de 24 militaires russes à l’intérieur du bâtiment de renseignement, lié au ministère irakien de la Défense, à l’aéroport militaire d’Al-Mosanna de Bagdad.

« Les militaires russes ont organisé, jeudi dernier, trois réunions consécutives avec leurs homologues irakiens et iraniens, ainsi que le représentant de l’ambassade de Syrie à Bagdad. Le choix de l’aéroport militaire d’Al-Mosanna est dû à sa distance par rapport à l’aéroport international de Bagdad où sont présent les Américains », ont ajouté les mêmes sources.

En allusion à la fermeture des voies secondaires menant à l’aéroport d’Al-Mosanna, ces sources militaires ont ajouté : « Les missions du centre pour la collecte et l’analyse des informations sur les groupes terroristes viennent en première étape et dans les étapes suivantes, elles consistent à effectuer des patrouilles aériennes de reconnaissance et à mener des frappes aériennes dans les régions du nord et de l’ouest de l’Irak ».

 

Syrie/Idleb : les terroristes en débandade après les raids russes

Quel plaisir de lire et de voir ça, n’est-ce pas ?

Les mercenaire sont moins courageux devant les Russes, hein ?

Syrie/Idleb : les terroristes en débandade après les raids russes

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Oct 03, 2015 07:30 UTC - IRIB- Les sources syriennes ont fait part de l’évacuation des centres liés aux groupes terroristes à Idled, suite aux raids aériens russes dans cette province.

Selon la chaîne de télévision libanaise Al-Mayadeen, suite aux frappes aériennes de chasseurs russes, les terroristes ont évacué leurs repaires dans la province d’Idleb, au nord-ouest syrien. Selon les mêmes sources, les véhicules appartenant aux terroristes sont en train de faire évacuer les armements des grandes villes de la province d’Idleb. Par ailleurs, les raids aériens russes contre les centres de commandement et les repaires des terroristes de Jaysh al-Fath à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Zawiya, dans la banlieue d’Idleb, un chef de ce groupe terroriste connu sous le nom d’Abdel-Razzaq Khanfoura a été tué.


Le ministère russe de la Défense a annoncé que les chasseurs russes avaient effectué 18 vols et visé 12 repaires terroristes, dans les provinces de Raqqa, Hama, Idlib et Alep. Simultanément, les avions de combat de l’armée syrienne ont bombardé les positions des terroristes de Daech à Palmyre, dans la province de Homs. De même les hélicoptères de l’armée syrienne ont pris pour cible les centres des terroristes à Douma au sud de la Syrie.

 

Danger de paix en Syrie : Adieu le Nouvel Ordre Mondial !

Bien évidemment, sans les guerres de destructions massives, d'invasion et de colonisation, sans coups d'états pour remplacer les dirigeants pour y placer leurs pions, les crimes commis contre l'humanité en bandes organisées par le réseau mondial du crime : point de Nouvel Ordre Mondial pour les élites, Illuminati/sionistes/reptiliennes/sataniques !

Compris ?

Danger de paix en Syrie

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La presse-Système bobo atlantiste peut à nouveau se lâcher. Pensez-donc, après avoir sauvagement attaqué et envahi l’Ukraine puis arraché la Crimée (1), voilà que le très très méchant Poutine vient encore de jouer l’un de ses sales tours contre la paix mondiale, la démocratie universelle, la liberté cosmique et la défense de la baudroie des abysses. Depuis mercredi en effet, la Russie s’emploie à écraser les gangs de tueurs qui plongent la Syrie dans l’enfer depuis quatre ans et demi maintenant. Plutôt positif à première vue non? Sauf que comme l’a déclaré sans sourciller le néocon américain McCain, Moscou aurait «frappé des groupes armés et entraînés par la CIA» (SIC) (2). Il est vrai que contrairement à la fumeuse coalition atlantiste Obama-Hollande, la Russie n’entend faire aucune différence entre les bouchers d’al-Nosra (copains de Fabius), d’al-Qaïda (copains de la CIA) ou de Daesh (copains de plus personne). Pour la première fois depuis le début du chaos initié par les puissances occidentales dans le pays (3), la Syrie a donc une vraie chance de commencer à voir le bout du tunnel, si toutefois on laisse faire Moscou.

L’Empire et son inculpabilité

C’est quand même du caviar : entendre le sénateur John McCain reconnaître publiquement que la CIA arme et forme des combattants en Syrie est tout simplement savoureux. Il est vrai que la formation de «contras» pour alimenter les charniers mondiaux est une tradition de la machine de guerre qu’est l’Empire US. Mais tout de même, que des officiels trouvent tout à coup naturel de le reconnaître publiquement témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de cette arrogance, de cette inculpabilité propre à un Empire qui s’estime par nature au-dessus du droit et qui constitue, à cet égard, la principale menace pour la paix mondiale.

Le plus fantastique est que la presse bobo-atlantiste ne s’est absolument pas émue de la chose, trop occupée qu’elle était à propager la bonne parole russophobe que le Système exigeait d’elle. Des fonctionnaires aguerris de la propagande atlantiste aux jeunes plumitifs en formation rêvant de leur Guerre d’Espagne, chacun a donc pu s’offrir son petit supplément d’âme du jour en prêtant comme de coutume à Poutine les pires intentions hégémoniques qui soient.

Réalisme russe

Sauf qu’en termes d’hégémonie, Poutine cherche surtout dans ce dossier à préserver son accès actuel à la Mer Méditerranée (Tartous) et, d’entente avec la Chine, à éviter de voir sombrer la région plus avant encore dans le chaos généralisé provoqué par Washington et Paris. Au plan sécuritaire, Vladimir Poutine estime par ailleurs très logiquement qu’il vaut mieux écraser les punaises islamistes en Syrie et arrêter une fois pour toute la contamination, plutôt que de voir une armée de bandits (notamment les groupes tchétchènes engagés aux côtés de Daesh), revenir tôt ou tard semer le chaos à Moscou ou Grozny.

Côté stratégie, le principe de base de l’engagement russe est simple et solide: aucune guerre ne se gagnant depuis les airs, il faut des bottes. Or les seules bottes disponibles en Syrie sont ceux de l’armée légale syrienne de Bachar al-Assad, appuyées par celles du Hezbollah libanais et probablement de quelques unités iraniennes.

Contrairement aux interventions US et françaises, l’intervention russe est d’abord formellement légale puisqu’elle a été précédée d’une demande officielle de la présidence syrienne. Ensuite, la stratégie arrêtée est surtout réaliste puisqu’il s’agit d’appuyer l’armée syrienne et de coordonner, avec ses soutiens libanais et iraniens, la reconquête du territoire . Ensuite seulement, comme ne cessent de le répéter Vladimir Poutine et l’immense Sergueï Lavrov, on pourra toujours asseoir à la table des négociations le régime et les représentants de l’opposition réellement modérée, c’est-à-dire celle qui n’a pas participé au massacre des populations.


Il existe donc désormais un réel danger de paix en Syrie, au grand dam du Bloc occidental qui continue à miser sur le chaos régional pour prospérer.

Le compromis ou la guerre.

La donne a donc changé du tout au tout. Après le bras de fer ukrainien, l’engagement de la Russie en Syrie montre que le monde unipolaire rêvé des USA et de leurs cerfs a fait son temps.Russie en tête et Chine en embuscade, les pays du BRICs rejettent désormais activement le principe US de domination par le chaos.

A termes de deux choses l’une: soit le Bloc occidental acceptera de réduire sa voilure, soit ce sera la guerre.


Le théâtre syrien est à cet égard le lieu de tous les dangers désormais. Les Rafales français, qui épargnent soigneusement al-Nosra, et les FA/18 américains, qui épargnent al-Qaïda et al-Nosra (et manifestement dans une large mesure Daesh comme l’atteste le fait qu’un an de frappes n’auront donné aucun résultats tangibles), y croisent les Sukhoi russes qui n’épargnent personne avec sans doute, très bientôt, l’entrée en scène d’autre FA/18, israéliens ceux-ci, qui voudront pour leur part défendre leurs alliés d’al-Nosra à qui ils ont confié le contrôle d’une zone tampon entre les frontières mouvantes de l’entité sioniste et l’enfer syrien.

Et puis il y a encore les pays du Golfe qui alimentent en bloc tous les coupe-jarrets djihadistes, et qui ne veulent pas entendre parler d’un maintien au pouvoir de Bachar al-Assad, craignant le risque d’un renforcement à terme de l’axe chiite Iran-Syrie-Hezbollah.

Bref, un tel enchevêtrement d’intérêts contradictoires dans un pays déjà en guerre recèle un potentiel explosif rarement atteint. Et l’on sera donc vite fixé sur la question du compromis ou de la guerre justement.

Un discours magistral, doublé d’un avertissement

Il est intéressant de noter que l’intervention russe en Syrie a été déclenchée quelques jours après le discours magistral de Vladimir Poutine (4) à l’occasion du 70e anniversaire de l’ONU. Discours où tout a été dit sur la vérité des situations de notre monde.

Le Président russe est ainsi revenu à chaque fois sur les fondamentaux des crises évoquées pour en rappeler les causes véritables et pointer les responsabilités.

Sur l’Ukraine, il a tout résumé en trois phrases:

«Certains de nos collègues [Américains et Européens donc] continuent à raisonner en termes de blocs, comme c’était le cas du temps de la Guerre Froide. Premièrement, il s’agit de l’expansion de l’OTAN, mais on se demande, pour quelle raison? Le Bloc de Varsovie a cessé d’exister, l’Union Soviétique n’est plus, néanmoins l’OTAN a non seulement survécu, mais continue son expansion. Au bout du compte, cette logique devait se conclure par une crise géopolitique – et elle a eu lieu en Ukraine».

Sur la Syrie et l’Etat Islamique, il a fait de même:

«Daesh n’est pas venu de nulle part, c’était tout d’abord un moyen [pour les Américains donc…] de lutter contre des régions profanes indésirables. Au début, ils étaient circonscrits à l’Irak et la Syrie, mais maintenant ils essaient de dominer l’intégralité du monde islamique. Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont ces terroristes reçoivent de l’aide [entre autres soutien politique français, militaire US et financier saoudien donc]. Il est tout aussi mauvais d’essayer de recruter ces groupes dans un but politique, pour ensuite se débarrasser d’eux [là, Obama a dû se tortiller sur sa chaise…]. (…) Si vous agissez de cette manière, je voudrais vous dire: Messieurs, vous traitez avec des gens cruels. Mais ils ne sont pas primitifs ou stupides – ils sont aussi intelligents que vous. Qui manipule qui?»

Enfin, il a replacé le tout dans le contexte de la guerre économique perpétuel que conduit le Système atlantiste pour préserver son hégémonie:

«Aujourd’hui, les sanctions unilatérales prises en contournant la Charte de l’ONU sont presque devenues la norme. Elles sont prises non seulement en faveur d’objectifs politiques, mais aussi dans le but d’éliminer des concurrents du marché. Un des syndromes de l’égoïsme économique croissant est le fait que certains pays ont choisi la voie de réunions exclusives. Les négociations sont menées dans des couloirs, non seulement dissimulées aux yeux de leurs propres citoyens mais aussi aux yeux des autres pays [Poutine pointe ici le TTIP-TAFTA, le vénéneux accord de libre-échange UE-US qui signera l’entrée définitive en esclavage de l’Europe et de ses citoyens]».

L’ampleur même du discours de Vladimir Poutine semblait ainsi porteuse d’une sorte d’avertissement au monde. Un avertissement solennel et inquiet sur le très mauvais tour pris par les relations internationales ces dernières décennies, et cela à l’évidence du fait de la voracité et de l’agressivité du Bloc atlantiste sous contrôle US.


Alors pour conclure ce billet, nous reprendrons la question essentielle, la question vertigineuse que Vladimir Poutine a adressée ce jour-là à tous ces faiseurs de guerres, à tous ces architectes de la misère mondiale, à tous ces industriels du chaos au sein du Bloc atlantiste lorsqu’il a dénoncé le résultat catastrophique de «l’exportation des soi-disant révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et en Afrique du Nord».

Vladimir Poutine au Bloc atlantiste donc: «Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait?»
A l’évidence non, pour notre malheur à tous.

Mis en ligne par entrefilets.com, le 2 octobre 2015

1 Enfumage ukrainien : contre-propagande

2 John McCain accuse les Russes d’avoir ciblé des groupes formés par la CIA

3 Comment le bloc atlantiste a construit la guerre en Syrie

4 Discours de Vladimir Poutine dans sa version vidéo, et dont voici une transcription complète

http://www.entrefilets.com/Danger_de_paix_en_Syrie.html#sthash.RgA70jU4.dpuf

 

Les forces aériennes russes détruisent un centre de commandement de Daesh à Racca (VIDEO)

Des actes et non pas des paroles en l’air ni de la propagande !

Les forces aériennes russes détruisent un centre de commandement de Daesh à Racca (VIDEO)

3 oct. 2015, 11:14

 SU-34

Un raid aérien de précision effectué par des avions de combat russes a éliminé un siège militaire terroriste près de Racca, a annoncé le ministère russe de la Défense alors que l'aviation continue de détruire les installations des terroristes.

«Lors des dernières 24 heures, les avions de combat Su-34 et Su-24M ont effectué 20 vols et touché neuf installations des terroristes», a rapporté Igor Konachenkov, le porte-parole du ministère russe de la Défense.

Il a ajouté que vendredi soir, les avions russes ont effectué six vols ayant porté des frappes sur trois installations terroristes : «Une bombe aérienne BETAB-500 pour détruire des abris fortifiés a été lancée depuis un bombardier Su-34 près de Racca et a éliminé un centre de commandement de l’un des groupes terroristes ainsi qu’un site de stockage souterrain pour les explosifs et les munitions».


Un autre bombardier a lancé une bombe aérienne KAB-500 sur un camp de Daesh près de Ma'arrat al-Numan, depuis la base aérienne de Khmeimim.  «Cette frappe a détruit les fortifications, les munitions, l’essence et l’équipement», a fait savoir Konachenkov lors d’un briefing samedi.

 


 

Le 30 septembre, Moscou a entamé des frappes aériennes en Syrie, suite à une requête de la part du gouvernement officiel à Damas et avec l’autorisation du parlement russe. En trois jours de frappes, dont les buts ont fait l'objet de vastes spéculations médiatiques en Occident, les avions russes ont détruits plusieurs bases de Daesh, y compris un camp d’entraînement et un centre de commandement du groupe terroriste à Alep.