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09/01/2015

Dernière signature de l'opération militaire "Je suis Charlie/Je suis Israël", Charlie s'installe chez Rothschild !

Et voici, la dernière signature qui vous rapporte définitivement la preuve que Charlie Hebdo est une officine subversive et raciste financée par Rothschild ainsi que sûrement l'opération militaire conduite en France sous le nom de code militaire "Je suis Charlie/Je suis Israël"  Logique, les loups vont avec les loups et puis c'est normal, ce soir a commencé Shabbat, ils vont le faire ensemble ! D'ailleurs, il fallait à tout prix que la comédie s'arrête avant ce soir : ce soir, on allume les bougies !

Les messages adressés aux français sont très forts si nous sommes aptes à les comprendre :

1 - C'est Libération qui donne l'info (sous entendu) Rothschild!

2 -  Français on vous emmerde ! On vient de vous démontrer que la France nous appartient, que nous faisons ce que nous voulons chez nous et qu'avec notre argent, c'est nous qui commandons en France et dans le Monde !

3 - que les attaques continueront à se perpétrer contre la population musulmane en France, en Europe et dans le monde, notamment par le biais de leur officine Charlie/Israël avec l'aval du Gouverne/MENT sioniste !

4 - qu'ils ont l'intention de continuer à nous diviser et à organiser la guerre civile et les attentats en France sous fausse bannière.

5 - qu'ils nous ont testés pour savoir si nous étions prêts à rallier la cause sioniste avant de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

6 - que Charlie Hebdo est placé sous la protection des Rothschild et qu'ils seront intouchables et libre de semer la zizanie parmi le peuple français et qu'il ne nous appartiendra que de faire qu'une seule chose : la fermer !

7 - et puis comme ce n'est que le fric qui les intéresse, ils auront fait une belle opération publicitaire pour Charlie/Israël, qui leur permettra de financer leurs prochaines campagnes racistes et de transporter leur haine du musulman sur notre territoire !

 

«Charlie» s'installe à «Libé» : «Bon, on fait le journal ?»


Isabelle HANNE
9 janvier 2015 à 17:52

 
Les journalistes de «Charlie Hebdo» reprennent le travail dans la salle du Hublot, à «Libération».

Les journalistes de «Charlie Hebdo» reprennent le travail dans la salle du Hublot, à «Libération». (Photo Rémy Artiges)

 

REPORTAGE

Les journalistes rescapés de l'attentat ont repris le travail ce vendredi. Avec les morts et les blessés en tête, pour sortir un journal mercredi.

En tout, la conférence de rédaction de Charlie Hebdo aura duré plus de trois heures. C’est qu’en plus du chemin de fer, des sujets, des deadlines, il faut aussi ce vendredi matin parler des morts, des blessés, des hommages, des obsèques. La salle du hublot, où Libé tient habituellement sa réunion quotidienne, est occupée pour l’occasion par les rescapés de l’hebdo satirique. La pièce, éclairée d’un côté par une grande fenêtre ronde, est à la fois surchauffée et ouverte aux quatre vents pour laisser filer la fumée de cigarettes.

Posés sur la grande table ronde, des ordinateurs prêtés par le groupe Le Monde. Assis tout autour, Willem, Luz, Coco, Babouse, Sigolène Vinson, Antonio Fischetti, Zineb El Rhazoui, Laurent Léger… En tout, plus de 25 personnes, mines grises et yeux bouffis, noyau dur, proches ou collaborateurs occasionnels, sont là pour préparer le prochain numéro de Charlie Hebdo. Il doit sortir mercredi prochain, et sera tiré à un million d’exemplaires, soit vingt fois environ leur tirage habituel.

«J’ai pu voir tout le monde à l’hôpital». Gérard Biard, le rédacteur en chef de Charlie, commence par là. «Riss a été blessé à l’épaule droite mais le nerf n’est pas touché. Il a évidemment très mal. La première chose qu’il a dite, c’est qu’il n’est pas sûr qu’on va pouvoir continuer à faire le journal.» Fabrice Nicolino, touché à plusieurs reprises dans l’attentat, «va mieux», même s’il «souffre évidemment beaucoup». Patrick Pelloux, urgentiste et chroniqueur à Charlie, explique alors la blessure à la mâchoire d’une autre victime, Philippe Lançon, également journaliste à Libé. Simon Fieschi, leur webmaster, a quant à lui été «placé en coma artificiel». Une jeune femme s’effondre. «Tu n’as pas à te sentir coupable !», la réconforte Gérard Biard. Tout le monde hoche la tête en silence. Celle qui pleure, c’est la journaliste Sigolène Vinson, présente à la rédaction au moment du drame mercredi mais épargnée par les agresseurs.

Biard enchaîne sur les morts. Comment organiser les obsèques ? Et l’hommage national ? Avec quelle musique ? Quand même pas des drapeaux ? «Il ne faut pas une symbolique qu’eux-mêmes auraient détestée, note quelqu’un autour de la table. On a tué des gens qui dessinaient des petits bonhommes. Pas des étendards. Il faut qu’on rappelle la simplicité de ces gens, de leur travail. Nos amis sont morts, mais on ne va pas les exposer sur la place publique.» Tout le monde acquiesce.

Demandes d'abonnements en masse

Une journaliste explique qu’une cagnotte, créée spontanément sur internet par des inconnus, a déjà récolté 98 000 euros en moins de 24 heures. Les rescapés de Charlie sont submergés par les demandes d’abonnements, qu’ils n’arrivent pas à gérer pour l’instant. Mais très vite, ils devraient recevoir de l’aide du groupe Lagardère sur ce point. L’avocat de Charlie Hebdo, Richard Malka, prend la parole. «Il y a de l’argent qui arrive de partout. Des aides, des locaux, du personnel pour gérer les demandes…»«On a reçu du soutien de très nombreux médias, lui fait écho Christophe Thévenet, autre avocat du titre. Il y a les dons, déjà les 250 000 euros via l’association Presse et pluralisme, le million d’euros promis par Fleur Pellerin… Vous allez avoir des finances comme jamais à Charlie  L’avocat en sait quelque chose : c’est lui qui a créé les statuts du journal, et qui fait les assemblées générales du titre. Ces derniers mois, l’hebdo avait fait un appel aux dons pour tenter de renflouer les caisses du titre, mal en point.

«Bon, on fait le journal ?, demande Gérard Biard, qui a visiblement envie d’en découdre. Qu’est-ce qu’on met dans les pages ?»«J’sais pas, y’a quoi comme actu ?», lance Patrick Pelloux. Fou rire nerveuxBiard reprend : «Moi je serais pour faire un numéro, entre guillemets, normal. Que les lecteurs reconnaissent Charlie. C’est même pas un numéro exceptionnel». «Même pas mal !» lance quelqu’un autour de la table. Certains évoquent l’idée de laisser des espaces blancs là où les morts de mercredi auraient dû écrire ou dessiner. Mais finalement, l’équipe est contre. «Je ne veux pas qu’il y ait matériellement un vide, argumente Gérard Biard. Il faut qu’ils soient tous là, dans les pages. Et Mustapha aussi.» Mustapha Ourrad, le correcteur, fait partie de la longue liste des tués de l’attentat de mercredi. «Alors laissez mes fautes !», rigolent Patrick Pelloux et les autres.

«Ah tiens ! Fidel Castro est mort !», tonne Luz en faisant des doigts d’honneur, découvrant l’info (qui sera vite démentie) sur son téléphone. Le reporter Laurent Léger tente de recentrer le débat sur le journal : «Je pense qu’il ne faut pas qu’on fasse des nécrologies, on va pas faire un numéro hommage.» La rédaction discute du contenu du journal. Gérard Biard : «J’espère qu’on va arrêter de nous traiter de laïcards intégristes, qu’on va arrêter de dire "oui, mais" à la liberté d’expression». Laurent Léger : «Je pense qu’on peut aussi dire qu’on a été très seuls ces dernières années». Luz : «Il faut aussi que ce numéro parle de l’après». Corinne Rey : «Qu’on fasse passer le message qu’on est vivants !» Richard Malka : «Et qu’on ne laisse pas de côté la critique des religions.»

Charlie Hebdo est un curieux journal : il ne compte pas vraiment de rubriques, mais des «espaces» attribués à tel auteur, à tel dessinateur. Pour ceux des défunts, l’équipe décide de dénicher des inédits à publier. Ainsi, dans le numéro qui sera en kiosque mercredi, il y aura du Charb, du Cabu, du Wolinski, du Honoré… Pendant les discussions, il y a des sanglots ici, ou là, comme des feux de brousse qui s’allument pour s’éteindre ensuite dans les bras du voisin. Il y a des mains saisies et des regards mouillés.

Richard Malka s’éclaircit la voix : «Manuel Valls vient d’arriver dans les locaux». L’équipe soupire, s’éparpille, bavarde. Accompagné de la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, qui arbore un autocollant "Je suis Charlie" sur la poitrine, et de toute une meute de journalistes extérieurs, assistants, et communicants, le Premier ministre vient serrer la main des présents, lâchant quelques infos sur l’intervention en cours à Dammartin-en-Goële – «Les deux assassins sont dans la souricière» – avant de leur souhaiter «plein de courage».

Biard hasarde : «C’est bon y a plus de journalistes ? Y a plus de ministres ? Pour la page 16 on fait quoi ?». Sa question se perd dans le bruit des canettes de Coca qu’on ouvre, des pains au chocolat qu’on grignote, des pleurs qu’on étouffe, des sirènes de police, dehors. Dans son coin, Patrick Pelloux se marre : «C’est donc une vraie conférence de rédaction, c’est le bordel, on est bien repartis !»

Libération ayant été le seul média à pouvoir être présent lors de cette conférence de rédaction, cet article – à l'exception de la photo qui l'illustre – est exceptionnellement publié sous la licence Creative Commons CC BY-SA 3.0 (il faut citer l'auteur, et réutiliser la même licence), afin de permettre sa diffusion par les autres médias.

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France: fin de traque sanglante pour les frères Kouachi et une connaissance

Mais oui, mais oui, nous allons les croire !

Ils vont nous la faire encore longtemps à l'envers ? Surtout lorsque le supposé preneur d'otages avait rencontré Sarkozy en 2009 ?

Netanyahu a dû prendre les commandes de l'opération pour que cette affaire soit soi-disant réglée avant le Shabbat ! Comme l'avait prévu depuis hier le blog d'Islamic Intelligence !

 

Et maintenant pour que nous soyons "protégés", il ne leur reste plus qu'à nous instaurer la LOI MARTIALE !

 

France: fin de traque sanglante pour les frères Kouachi et une connaissance

09 Janv. 2015, 18h05 | MAJ : 09 Janv. 2015, 18h05

 Des policiers prennent position sur le toit où sont retranchés les deux preneurs d'otage, auteurs présumés de la tuerie à Charlie hebdo, le 9 janvier 2015 à Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne

Des policiers prennent position sur le toit où sont retranchés les deux preneurs d'otage, auteurs présumés de la tuerie à Charlie hebdo, le 9 janvier 2015 à Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne

 

Dominique Faget

 

Les frères Kouachi, auteurs présumés de l'attentat sanglant contre Charlie, ont été tués vendredi, ainsi qu'un autre preneur d'otages déjà condamné pour islamisme radical qui leur était lié, au terme d'une journée dramatique marquée par une prise d'otage meurtrière en plein Paris.

 


Après plusieurs heures de confrontation, les forces spéciales ont donné l'assaut à Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne, où Saïd et Chérif Kouachi retenaient une personne en otage depuis le matin, et sur une supérette casher de l'est parisien, où un de leurs proches retenait en otage au moins cinq personnes, après une fusillade qui avait fait au moins deux morts.


Les frères Kouachi ont été tués en tentant de sortir en tirant pendant l'assaut, lancé à 16H57. L'otage a été libéré indemne et un membre du GIGN blessé.


A Paris, un de leurs proches, Amédy Coulibaly, a lui aussi été tué au terme d'un assaut sur le magasin "Hyper Cacher", où au moins un homme armé retenait plusieurs personnes en otage.

L'assaut a débuté par au moins deux détonations et des flashes de lumière, plusieurs dizaines de policiers se sont ensuite précipités à l'intérieur de la supérette. Plusieurs otages, parmi lesquels un petit garçon, ont pu sortir et ont rapidement été pris en charge par les policiers.


Amédy Coulibaly, délinquant multirécidiviste de 32 ans déjà condamné dans une affaire d'extrémisme islamiste, avait rencontré Chérif Kouachi en détention, où il s'est radicalisé. Né à Juvisy-sur-Orge, il est également soupçonné, d'être l'auteur d'une autre fusillade mortelle jeudi à Montrouge, en banlieue parisienne, dans laquelle une jeune policière municipale a été tuée et un employé blessé.


Les deux hommes avaient été impliqués en 2010 dans l'enquête sur une tentative d'évasion de Smaïn Aït Ali Belkacem, ancien du Groupe islamique armé algérien (GIA), condamné pour l'attentat à la station RER Musée d'Orsay en octobre 1995 à Paris. Kouachi avait bénéficié d'un non-lieu. Coulibaly avait été condamné à cinq ans de prison en décembre 2013.


Un avis de recherche a également été lancé pour la compagne de Coulibaly, Hayat Boumeddiene, 26 ans, dont le sort n'était pas connu.


"C'est un drame. Ca veut dire quoi, nous les juifs de France, on doit partir en Israël?", se demandait Ilan, 20 ans, kippa sur la tête, qui observait avec deux copains le déploiement des policiers dans le quartier de la porte de Vincennes, totalement bouclé.


Chérif et Saïd Kouachi, 32 et 34 ans, auteurs présumés de la tuerie mercredi à Charlie Hebdo, s'étaient retranchés dans la matinée avec leur otage dans les locaux d'une petite imprimerie de la zone industrielle de Dammartin-en-Goële, après un échange de tirs nourris avec les forces de l'ordre, qui les avaient repérés au volant d'une voiture volée.


La petite ville a passé la journée en état de siège, écoles évacuées, commerces fermés et habitants barricadés chez eux. Des hélicoptères survolaient sans cesse le site.

- Kalachnikov et lance-roquette -

Dammartin-en-Goële est à environ une demi-heure de route du périmètre où se concentrait, depuis jeudi, la traque des deux fuyards, aux confins de la Picardie à quelque 80 km au nord-est de Paris. C'est dans cette zone que les fugitifs avaient été reconnus par le gérant d'une station-essence qu'ils avaient agressé, armés de kalachnikov et en possession d'un lance-roquette.


Les frères Kouachi, Français nés à Paris de parents algériens, étaient des jihadistes dont le nom est inscrit "depuis des années" sur la liste noire américaine du terrorisme, selon une source américaine.
Chérif était bien connu des services français: surnommé Abou Issen, il avait fait partie de la "filière des Buttes-Chaumont" pour envoyer des jihadistes en Irak, où lui-même entendait se rendre en 2005 avant d'être interpellé. Il avait été condamné pour ces faits en 2008 à trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis.


Saïd semblait plus discret. Mais selon un responsable américain et une source française proche du dossier, il s'était rendu au Yémen en 2011 pour s'entraîner avec Al-Qaïda au maniement des armes.
Le président François Hollande s'est rendu dans la matinée au ministère de l'Intérieur. Il a appelé "tous les citoyens" à manifester dimanche, lors des marches prévues pour dénoncer l'attentat contre Charlie Hebdo, et à refuser toute "surenchère" ou "stigmatisation", alors que des lieux de culte musulmans ont été ciblés depuis l'attentat.


Israël a de son côté exprimé son inquiétude devant "l'offensive terroriste" en France.


La tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo, régulièrement menacé depuis 2006 et la publication de caricatures de Mahomet, n'a pas été revendiquée. Ses auteurs, qui ont crié "Allah Akbar" et "on a vengé le prophète", ont été salués comme des "héros" par le groupe jihadiste Etat islamique actif en Syrie et en Irak.


Vendredi matin, les insurgés islamistes somaliens shebab ont également loué "deux héros".

- "Attentats de grande ampleur" -

Les groupes jihadistes sont considérés comme une vraie menace par les autorités occidentales. "Un groupe de terroristes d'Al-Qaïda en Syrie projette des attentats de grande ampleur contre l'Occident", a prévenu jeudi le chef du service de renseignement intérieur britannique (MI5), Andrew Parker.


Une très forte émotion a saisi la France après l'attaque dans laquelle ont notamment été tués certains des caricaturistes français les plus connus, Wolinski et Cabu.


Quatre personnes grièvement blessées ne sont plus en danger de mort, selon M. Cazeneuve.


Au lendemain de la journée de deuil national, marquée par un slogan - "Je suis Charlie" - et une minute de silence qui a figé le pays, les imams de France ont été invités par les grandes fédérations musulmanes à condamner "avec la plus grande fermeté la violence et le terrorisme" lors de la grande prière du vendredi.


Dimanche, ce sera le tour des "marches républicaines" à l'appel des principaux "partis républicains" de tous bords, de syndicats, d'associations et des grandes fédérations musulmanes. Mais "l'unité nationale" annoncée s'est fissurée, Marine Le Pen dénonçant "l'exclusion" du Front national, contre laquelle s'est également élevée l'UMP.


Les membres survivants de la rédaction de "Charlie" ont décidé de sortir mercredi un nouveau numéro tiré à un million d'exemplaires, sur lequel ils ont commmencé à travailler vendredi matin dans les locaux de Libération. "Ce n'est pas la connerie qui va gagner", a lancé l'urgentiste Patrick Pelloux, chroniqueur de l'hebdomadaire.

 

 

Le Mossad derrière l’attentat contre Charlie Hebdo? Un grand média américain s’autocensure après avoir suggéré une « vengeance » d’Israël contre la France

Nous avions compris, n'est-ce pas depuis les menaces faites à partir d'Israël et l'affaire non élucidée des drones qui survolaient les centrales nucléaires en France  !

Un attentat nucléaire en préparation en France à Paris ou à Marseille comme nous en avait  prévenus le site d'Islamic Intelligence à plusieurs reprises !

 

Le Mossad derrière l’attentat contre Charlie Hebdo? Un grand média américain s’autocensure après avoir suggéré une « vengeance » d’Israël contre la France

INFO PANAMZA. Qui se cache derrière le commando responsable de l'attaque de Charlie Hebdo? Interdiction d'évoquer la piste israélienne pour The International Business Times qui a censuré aujourd'hui l'article de son journaliste.

Le 08.01.2015 à 23h09

Mon article était une exploration des théories du complot en vogue sur internet et non une assertion.

Mes excuses envers ceux que j'ai blessés. J'apprendrai de cela.

Profil bas pour le journaliste Gopi Chandra Kharel.

Aujourd'hui, en fin d'après-midi, il a fait connaître son regret singulier via Twitter.

Le motif ? Membre de la rédaction indienne de l'IBT (International Business Times, média basé à New York et classé 3ème journal économique en ligne -en termes d'audience mondiale), l'homme a visiblement commis une grosse bévue au regard des tabous de la profession journalistique occidentale. Ben Steil, cadre au sein de l'influent think-tank atlantiste CFR, a ainsi interpellé le journal sur Twitter pour leur suggérer son licenciement.

Les faits : en milieu de journée, le dernier article de Gopi Chandra Kharel a été publié. Son titre : "Attaque de Charlie Hebdo et connexion du Mossad : est-ce qu'Israël laisse échapper sa colère pour la reconnaissance de l'État de Palestine par la France?"

L'objet du papier : une dissertation -presque scolaire dans la forme- sur les "théories du complot" en cours sur Internet à propos d'une responsabilité des services secrets israéliens dans l'attentat -toujours mystérieux- perpétré hier par un éventuel duo – prétendument vite identifié- contre l'équipe de Charlie Hebdo. Faisant mine de ne pas prendre parti sur la validité de ces "théories", le journaliste souligne que le gouvernement de Benyamin Netanyahou était profondément hostile à la récente reconnaissance de l'État de Palestine par le Parlement français ainsi qu'envers les dernières prises de position, plus tranchées, du Quai d'Orsay en faveur d'un retour aux frontières de 1967 d'ici 2017.

Et son papier de se conclure par ces mots quelque peu audacieux, notamment au vu des canons du journalisme français : 

Bien qu'il n'y ait pas de moyen de vérifier les allégations selon lesquelles le Mossad était impliqué, le contexte dans lequel l'attaque se déroula semble indiquer qu'ils pourraient être impliqués, d'après de nombreux conspirationnistes. Le Mossad s'occupe de collecter des renseignements et a entrepris, pour Israël, beaucoup d'opérations sous couverture en Europe dans le but de servir leur cause juive.

La réaction de l'IBT, en fin d'après-midi: la censure du papier (toujours consultable -ironiquement- dans les archives du web).

Le lien URL originel (comportant encore le titre de l'article) renvoie désormais à une note d'excuse à l'attention des lecteurs.

Rédacteur en chef de l'IBT, Peter S. Goodman a justifié, via Twitter, la disparition de l'article en le qualifiant de "complètement inapproprié".

Détail cocasse : aujourd'hui même, Gopi Chandra Kharel a publié un autre article, toujours en ligne et consacré aux rumeurs relatives à un "complot domestique" (inside job) dans l'attaque de Charlie Hebdo.  

Moralité : il est possible, aux yeux de l'IBT comme de la plupart de ses confrères occidentaux, de laisser passer un papier laissant entendre que des services secrets puissent mettre en scène un attentat imputé à la mouvance islamiste. 

À condition que ces services secrets ne soient pas israéliens. 

Pointer du doigt des opérations -sous couverture- russes, chinoises et même françaises : no problem. Nul ne vous accusera d'être russophobe, sinophobe ou francophobe. Tentez l'expérience, comme Gopi Chandra Kharel, avec le Mossad et l'accusation, tacite ou explicite, d'antisémitisme planera sur votre réputation.

Et ce, en dépit des innombrables agissements criminels, plus ou moins déguisés, du Mossad telle l'exécution, toujours passée sous silence par les médias traditionnels et ignorée par la mouvance pro-palestinienne orthodoxe, de l'opération du 11-Septembre.


Des actions terroristes à travers le monde, y compris en France.

Bonus pour les anglophones : le message de "condoléances" adressé hier par Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien, au peuple français.


 

Charlie Hebdo: Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens » : « Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard » !

Si vous vous posiez encore des questions sur les instigateurs des attentats chez Charlie Hebdo, vous avez les réponses ci-dessous !

Ce n'est pas Fabius qui avait dit dernièrement à Shimon Perès qu'il était toujours chez lui en France ? Ils sont chez eux en France depuis la révolution française maçonnique !

* - Fabius à l’ex-président israélien : « Tu es toujours ici chez toi »

 Charlie Hebdo: Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens » : « Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard » !

VIDEO : déclarations de Shimon Peres 


INCROYABLE déclaration d’Israël :


« Le Big Bang interviendra tôt ou tard. Espérons pour les Européens qu’il ne soit pas trop tard »


Qu’entendent-ils par « BIG BANG » ? Guerre civile ?

 Israël espère être désormais « mieux compris par les Européens »  ??? 


 

L’ancien président israélien Shimon Peres s’est rendu jeudi après-midi, en compagnie de plusieurs responsables politiques, à la résidence de l’ambassadeur de France Patrick Maisonnave, pour témoigner du soutien du peuple israélien à la suite de la tragédie à Charlie Hebdo.

« Le crime commis nous place du même côté, dans le même combat », a déclaré Shimon Peres.

Le maire de Jérusalem Nir Barkat dont la ville a été meurtrie par une récente vague d’attentats, a envoyé un message à son homologue de Paris, Anne Hidalgo : “Il faut continuer de vivre normalement. Ce sera votre victoire!”.

Comme dans la plupart des pays, l’attentat meurtrier contre la rédaction de Charlie Hebdo à Paris a provoqué une onde de choc en Israël et les commentateurs n’ont pas manqué d’analyser, en la rapportant et en la comparant à Israël, la situation en France et ses conséquences.

Page Facebook Shimon Peres

Page Facebook Shimon Peres« L’ex-président Shimon Peres avec l’ambassadeur de France Patrick Maisonnave

Anshel Pfeffer, dans le Haaretz, reprend la formule du pasteur antinazi allemand Martin Niemöller: « D’abord ils ont commencé avec les Juifs, puis ils ont continué avec les journalistes ».

Pour Pfeffer, il s’agit d’une lutte entre ceux qui continuent à croire dans les vraies valeurs de l’Occident et ceux qui estiment que ces libertés sont répugnantes ».

Amos Harel, le correspondant militaire d’Haaretz, écrit que « si autorités israéliennes espèrent que les Européens vont dorénavant comprendre que nous sommes embarqués sur le même navire, elles risquent d’être déçues ».

Et il ajoute: « Bien que l’Europe soit de plus en plus vulnérable aux attaques terroristes d’organisations islamistes radicales, les Etats de l’Union européenne ne traduiront pas nécessairement cela en une empathie à l’égard des problèmes d’Israël, pour preuve la conduite de la France ces dernières semaines par rapport aux efforts de l’Autorité palestinienne pour améliorer sont statut ».

D’ailleurs, estime Harel, « même Israël ne croit pas au slogan « Hamas = Etat islamique, la meilleure preuve en est la politique israélienne durant l’été dernier lorsque le gouvernement israélien, se targuant de sa force contre le terrorisme, a fait tous les efforts possibles pour ne pas faire tomber le régime du Hamas à Gaza », par peur, en cas de vide politique, de se retrouver dans une situation encore pire, « l’anarchie avec des organisations affiliées à Al Qaïda ou à l’Etat islamique ».

Amos Biderman, parmi les dessinateurs caricaturistes les plus célèbres d’Israël, écrit dans le Haaretz un éditorial dont le titre est: « L’attaque de Paris prouve que les méchants ont gagné ».

« Ils ont déjà gagné », écrit-il, admettant qu’il ne fait pas de caricature sur des sujets concernant l’Islam ou le prophète depuis l’affaire des caricatures danoises. « Les méchants nous ont battus. Toute l’Europe et l’Amérique aussi tremblent. Maintenant il n’y a plus de dessinateurs ou caricaturistes qui osera les défier ».

Michel Kichka pour i24news
Michel Kichka pour i24news« Caricature Michel Kichka »

Dans Al-Monitor, Ben Caspit note « une certaine jubilation », mais aussi une inquiétude » au sein du public israélien pour ce qui concerne les Européens.

 » Le fait que l’Europe prend automatiquement le parti des Arabes dans presque tous les conflits ou différends avec Israël a fait de l’Europe un substantif presque péjoratif pour les Israéliens. Ainsi, beaucoup en Israël considèrent le massacre horrible à Paris comme une sorte de goutte d’eau qui a fait déborder le vase pouvant marquer un changement stratégique dans la façon dont les Européens perçoivent leur situation ».

Et Ben Caspit cite une source diplomatique qui lui aurait confié que cela lui rappelait la prise de conscience des Américains après Pearl Harbor, le 7 décembre 1941. « Jusqu’alors les Américains essayaient de ne pas être impliqués dans la Seconde Guerre mondiale. Pearl Harbour est une réalité qui a éclaté à la face des Américains

Pearl Harbor poussée réalité dans leurs visages et a changé le cours de la guerre. Il se pourrait que ce qui est arrivé à Paris génère un changement similaire en Europe « .

Mais Caspit estime que peu d’Israéliens placent un espoir dans une telle prise de conscience. Le contraire pourrait même survenir comme en témoigne les reportages du spécialiste des affaires arabes pour la chaîne Aroutz 10 Zvi Yehezkieli dont l’enquête dans les milieux islamistes européens dans laquelle il se fait passer lui-même pour un musulman a semé l’effroi. Le reportage décrit de quelle manière l’Islam radical s’est emparé des symboles européens et comment le style de vie européen pourrait changer ces prochaines années sous l’influence islamique.

Caspit ajoute que « l’Israélien moyen n’a pas beaucoup d’estime pour ses pairs européens qu’il considère comme des lâches ».

Caspit conclut en citant un ancien ambassadeur israélien en Europe: « Un jour, il faudra que cela cesse. L’islam n’admet pas les autres religions, il a un noyau résiduel violent qui n’est pas prêt à accepter les autres, leurs croyances et leur mode de vie. Le Big Bang interviendra tôt ou tard. J’espère pour les Européens qu’il ne sera pas trop tard, lorsqu’ils seront trop faibles pour le combat et pour gagner la guerre sanglante qui les attend ».

 

 

 

Après les passeports indestructibles et magiques du 11 septembre, la carte d'identité de Saïd Kouachi

 

Au passage et fait encore troublant, un commissaire qui travaillait sur l'affaire Charlie Hebdo se serait "suicidé" !

Nous sommes en droit de nous demander s'il n'a pas été un peu aidé ou s'il fallait éliminer un témoin gênant qui refusait de travestir la vérité sur un attentat qui pourrait avoir été préparé de l'intérieur, comme aux USA avec Bush et le Mossad ?

*- Un commissaire qui travaillait sur l'affaire Charlie Hebdo s'est suicidé

Après les passeports indestructibles et magiques du 11 septembre, la carte d'identité de Saïd Kouachi


Publié le 8 Janvier 2015

Toutes les petites crapules du monde savent que lorsqu'ils envisagent de commettre le moindre des larcins, ils doivent sortir de leur tanière en mode « anonyme », sans carte d'identité, ne serait-ce que pour éviter de la perdre bêtement pendant une éventuelle course-poursuite avec la police.

https://labavedukrapo.files.wordpress.com/2015/01/cnifb.jpg?w=646&h=457

Illustration : Krapo (son site)


Mais bizarrement, ce principe de bon sens a bien du mal à faire son chemin chez les terroristes de tous poils, et notamment dans l'affaire de la récente attaque du journal satirique Charlie Hebdo, puisque selon FranceTVinfo, « les enquêteurs ont retrouvé la carte d'identité de l'aîné, Saïd, dans la voiture abandonnée par les suspects porte de Pantin, dans le nord-est de Paris ».

« Faute grave ! », s'exclamerait Dieudo. Nos cerveaux malades de sombres complotistes haineux s'agitent dans tous les sens ; les terroristes chercheraient-ils à se faire prendre ? Ou bien s'agit-il d'une carte d'identité volée et destinée à semer de fausses pistes ? Dans ce dernier cas, la personne représentée sur ce document ne serait-elle pas un coupable idéal, « proche des services » et dont on voudrait se débarrasser ? Encore une fois, c'est FranceTVinfo qui nous apprend, dans le même article, qu' « à partir de cette carte d'identité, la police s'aperçoit qu'il s'agit de vieilles connaissances des services antiterroristes »... S'agirait-il de terroristes connus et surveillés par les autorités, ou bien carrément d'agents des « services » ?

En tout cas, ce n'est pas la première fois que des terroristes « oublient » malencontreusement des documents qui permettraient de les identifier de manière formelle sur le lieu-même de leurs forfaits, puisque ce fut le cas pour les attentats du 11-Septembre n’est-ce pas Jean-Marie Bigard ?   


Nous appelons donc les lecteurs de Quenel+ à la plus grande prudence et à la plus grande retenue en ce qui concerne cette affaire. Compte tenu des circonstances, il est urgent de ne rien conclure sur cet événement tragique, à part que des incohérences commencent déjà à poindre dans l’enquête.

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