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20/08/2008

Pourquoi ne pas abolir l'OTAN, tout simplement ?

[L'OTAN a pour objectif] "d'exclure les Russes, d'inclure les Américains et de tenir les Allemands sous la botte».
Lord Ismay, premier secrétaire général de l'OTAN

"Nous devons immédiatement convoquer une réunion du Conseil de l'Atlantique Nord pour évaluer la sécurité de la Géorgie et passer en revue les mesures que l'OTAN peut prendre pour contribuer à stabiliser cette situation très dangereuse."
Sénateur John McCain, (8 août 2008)

"Si nous avions travaillé de manière préventive avec la Russie, avec la Géorgie, en nous assurant que l'OTAN avait le genre de capacité, la présence et l'engagement idoines, nous aurions pu peut-être éviter ça" [L'invasion de l'Ossétie du sud par la Géorgie et la riposte russe subséquente ].
Tom Daschle, ancien chef de la majorité au Sénat et conseiller du sénateur Barack Obama, (17 août 2008)

"De tous les ennemis des libertés publiques, la guerre est peut-être le plus redoutable parce qu'elle contient et développe le germe de tous les autres ennemis."
James Madison (1751-1836), quatrième président des USA

AUTEUR: Rodrigue TREMBLAY

Traduit par Fausto Giudice

Source : Alterinfo  

Géopolique : Bachar al-Assad favorable au déploiement de missiles russes en Syrie

Si la Russie n'a pas proposé à la Syrie de déployer sur son territoire de missiles de théâtre Iskander, les autorités syriennes sont néanmoins prêtes à envisager ce projet, a déclaré le président syrien Bachar al-Assad dans une interview au quotidien Kommersant à la veille de sa visite à Moscou.

"Notre position est la suivante : nous sommes prêts à collaborer avec la Russie dans le renforcement de sa sécurité. J'estime que la Russie doit penser à sa réponse lorsqu'elle sera encerclée", a indiqué le président syrien. Washington envisage d'implanter un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne pour parer à d'éventuelles attaques venant d'Iran. Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet, malgré les tentatives américaines pour rassurer la Russie.

Partie d'échecs géopolitique: toile de fond d'une mini-guerre dans le Caucase

Le monde a été témoin ce mois-ci d'une mini-guerre dans le Caucase, qui a suscité une rhétorique passionnée mais sans grande pertinence. La géopolitique est une gigantesque série de jeux d'échecs à deux joueurs, dans lesquels chaque joueur cherchent à se positionner de manière avantageuse. Dans ces jeux, il est essentiel de connaître les règles d'usage qui régissent les coups. Les cavaliers ne sont pas autorisés à se déplacer en diagonale.

De 1945 à 1989, le principal jeu d'échecs s'est joué entre les USA et l'Union soviétique. On l'a appelé la Guerre froide, et les règles de base ont été appelées métaphoriquement "Yalta." La plus importante règle concernait une ligne qui divisait l'Europe en deux zones d'influence. Elle fut appelée par Winston Churchill le «Rideau de fer» et courait de Stettin à Trieste. C'était la règle et peu importaient les trubles agitant l'Europe à l'instigation des pions, il n,'était pas question qu'une guerre éclatât entre les USA et l'Union soviétique. Et à la fin de chaque séquence de troubles, les pièces devaient être replacées là où elles s'étaient trouvées au départ. Cette règle a été observée méticuleusement jusqu'à l'effondrement des communismes en 1989, dont l'aspect le plus marquant a été la destruction du mur de Berlin. 
 
Il est tout à fait vrai, comme tout le monde l’a observé à l'époque, que les règles de Yalta ont été abrogées en 1989 et que le jeu entre les USA et (à partir de 1991) la Russie a changé radicalement. Le problème majeur depuis lors est que les USA ont compris les nouvelles règles du jeu de travers. Ils se sont autoproclamés, et ont été proclamés par beaucoup d'autres, la seule superpuissance. En termes de règles d'échecs, cela a été interprété comme signifiant que les USA étaient libre de se déplacer sur l'échiquier comme ils l'entendaient, et en particulier de transférer des pions de l'ex-Union soviétique à leur sphère d'influence. Sous Clinton, et de façon encore plus spectaculaire sous George W. Bush, les États-Unis ont continué à jouer le jeu de cette façon.
 

Géopolitique : Sous couvert d'aide humanitaire Bush envoie des troupes américaines en Géorgie

Les provocations contre la Russie continuent !!!

Dans ce qui représente une escalade majeure du conflit avec la Russie sur la question de la Géorgie, le président George W. Bush a annoncé mercredi un « soutien indéfectible » des forces américaines à son allié du Caucase. Bush apparaissait pour la deuxième fois en trois jours dans la roseraie de la Maison Blanche, cette fois-ci accompagné de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et du secrétaire à la Défense Robert Gates, pour annoncer ce renfort militaire, le qualifiant d'opération humanitaire.

http://www.alterinfo.net/Sous-couvert-d-aide-humanitaire-Bush-envoie-des-troupes-americaines-en-Georgie_a22961.html?PHPSESSID=fb3cf9d9ff39569cfdb2bdf4d83769c2

Géopolitique : Le rôle d'Israël dans le conflit entre la Géorgie et la Russie

Pologne : pourquoi les Russes ne peuvent tolérer le bouclier anti-missile
http://www.solidariteetprogres.org/article4443.html

La guerre en Géorgie : l'Israeli Connection
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=9704&type=analyse&lesujet=Armement%20isra%C3%A9lien

Guerre en Géorgie : la Connexion israélienne
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=EGO20080812&articleId=9805
Citation : « Ces sept dernières années, des entreprises israéliennes ont aidé l'armée géorgienne à se préparer à une guerre contre la Russie par le biais de vente d'armes, d'entraînement d'unités d'infanterie et de conseils en matière de sécurité», profitant notamment du fait que le ministre de la Défense géorgien est un ex-Israélien.
Selon un article de haaretz.com(10/08/08), le ministère des Affaires étrangères israélien a recommandé une suspension totale des ventes d'armes et de tout système de sécurité à la Géorgie  compte tenu des récents combats avec les forces russes dans le Caucase. Israël craint que la Russie ne décide de mener des représailles contre Tel Aviv si ce dernier continue de fournir des armes à la Géorgie , principalement en levant les restrictions qu'elle s'impose sur ses transferts d'armement vers l'Iran et les pays arabes. « Les Russes vendent de nombreuses armes à l'Iran et à la Syrie et il n'y a pas besoin de leur fournir une excuse pour qu'ils leur vendent des armes encore plus sophistiquées » selon une source politique haut placée. Israël est tout particulièrement préoccupé par la vente de missiles russes anti–aériens S-300 à l'Iran. « Le jour où nous voudrons empêcher un futur accord avec l'Iran, nous devons avoir les mains propres » a-t-il ajouté.

Actuellement Israël réalise pour 200 millions de $ d'affaires dans le domaine militaire avec la Géorgie. Les plus gros fournisseurs d'armes à la Géorgie  en dehors d'Israël sont les USA et la France.

Les Russes déplorent l'aide qu'Israël a apportée à la Géorgie
http://www.a7fr.com/article/55906.htm