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29/09/2008

L'europe : Les vrais maîtres fondateurs de l'UE: les Etats-unis et l'Allemagne

L'Amérique à Bruxelles
Comment la CIA accède-t-elle à nos données personnelles depuis l'Europe ? Comment les services secrets US peuvent-ils enlever et torturer en toute impunité sur le sol européen ? Quel est le véritable pouvoir de nos élus dans la communauté européenne qui se construit ? Comment les Etats-Unis influencent-ils nos dirigeants ?
Journaliste économique et conférencière à Science-Po en tant que spécialiste du lobbying européen, Florence Autret nous dévoile cette face cachée de l'Europe : celle d'une Europe noyautée par Washington.

http://radiovraimentlibre.com/emission-37.html

Qui gouverne la France ?
Alors que la campagne présidentielle bat son plein, une question cruciale n’est jamais posée : De quels pouvoirs dispose encore le gouvernement français dans l’Europe de Maastricht ?
Et comment les services secrets et les partis états-uniens influencent-ils la politique française, de Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal ?
Pour répondre à ces questions interdites, un ancien homme de l’ombre, haut fonctionnaire d’Etat, François Asselineau a décidé de "dire la vérité aux Français…"

http://radiovraimentlibre.com/emission-39.html

USA : Crise financière trop peu et trop tard !

Radar 29 septembre 2008 - Plan Paulson : trop peu, trop tard ?

Weiss et Larson : trop peu, trop tard

Weiss et Larson, conseillers en investissement, ont publié une lettre aux élus chiffrant les montants en jeu dans cette crise du crédit.

- Crédits hypothécaires aux ménages : 12 000 milliards
- Crédits hypothécaires commerciaux : 2 600 milliards
- Crédits à la consommation et aux entreprises : 20 000 milliards

1 479 banques et 158 caisses d’épargnes, totalisant 3 200 milliards d’actifs, sont en difficulté.

La FDIC, qui garantit les déposants américains, ne dispose que de 78 milliards en réserve.

61 banques et 25 caisses d’épargne sont fortement exposées dans le segment des crédits hypothécaires défaillant.

La suite ici : http://contreinfo.info/rubrique.php3?id_rubrique=50

 
 

USA : Crise financière : La Chambre des représentants rejette le plan de sauvetage du système financier et ba ncaire

Alors là, chapeau !
Ils ont bien compris qu'il y avait magouilles ! Ils n'ont qu'à laisser couler les banques privées (la FED et tutti quanti )!
Ce n'est pas au Peuple de payer pour enrichir les Illuminati, faire les guerres et instaurer le Nouvel Ordre Mondial !
Les banquiers boivent et le Peuple trinque !

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/200...

 

28/09/2008

USA : Discours du sénateur Robert Byrd ( IRAK )

Etait-il déjà visionnaire à l'époque pour prévoir que la guerre contre l'Irak mènerait les USA à la ruine et entraînerait le monde dans une 3ème guerre mondiale désormais possible ? Ou les Illuminati ont-ils préparé cette crise financière virtuelle mondiale de longue date pour instaurer la loi martiale dans le monde, en prévision de l'établissement du Nouvel Ordre Mondial ?
 

27/09/2008

Nucléaire iranien : discussions à l'ONU mais pas de nouvelles sanctions

NEW YORK (Nations unies) (AFP) — Le Conseil de sécurité de l'ONU, réuni samedi matin sur le dossier nucléaire iranien, est parvenu à un accord sur un projet de résolution rappelant la validité des sanctions en vigueur à l'encontre de Téhéran, mais n'en ajoutant pas de nouvelles.

Le Conseil devait se réunir de nouveau à 16H00 (20H00 GMT) pour adopter ce projet, ont indiqué plusieurs diplomates.

Ce texte, très court, se contente de rappeler les précédentes résolutions du Conseil et de réitérer l'exigence que l'Iran remplisse "pleinement et sans retard" les obligations qui en découlent.

A la suite de demandes d'amendement, émanant notamment de l'Indonésie, deux paragraphes ont été ajoutés. Le premier rappelle l'engagement pris en mars par les "Six" de poursuivre une "double stratégie" (sanctions et mesures incitatives) face au problème nucléaire iranien. Le second "réaffirme l'attachement du Conseil à une prompte résolution négociée du problème dans ce contexte et salue la poursuite des efforts à cet égard".

Le projet initial avait été déposé conjointement par les six grandes puissances qui se sont chargées du dossier --les cinq membres permanents du Conseil (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l'Allemagne.

Le Conseil de sécurité a déjà adopté quatre résolutions, dont trois assorties de sanctions, exigeant de l'Iran qu'il suspende son programme d'enrichissement d'uranium. Les Occidentaux soupçonnent ce programme d'être destiné à produire la bombe atomique, ce que Téhéran dément.

La dernière résolution, adoptée en mars, donnait 60 jours à l'Iran pour se plier aux injonctions de l'ONU.

Or dans un nouveau rapport publié la semaine dernière, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) a dénoncé son refus de cesser ses activités d'enrichissement d'uranium et l'absence de progrès dans les discussions avec Téhéran sur la véritable nature de son programme nucléaire.

Les "Six" s'étaient efforcées vendredi à New York d'afficher leur unité face à l'Iran, en proposant, à l'issue de consultations, ce projet de résolution commun qui ne prévoit pas de nouvelles sanctions à l'encontre de Téhéran.

Après la réunion, l'ambassadeur de Russie Vitaly Tchourkine avait réitéré la position de Moscou contre l'adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran.

"Nous estimons que ce n'est pas le moment, que davantage de discussions sont nécessaires avec les Iraniens, qu'il y a encore de la place pour la diplomatie", avait-il dit à la presse.

Le projet est le fruit d'une réunion surprise vendredi des ministres des Affaires étrangères des "Six" qui entendaient rassurer le reste du monde sur la poursuite de l'option diplomatique, et non militaire, face à l'Iran, après l'annulation, à la demande de Moscou, d'une réunion similaire prévue jeudi.

Les ministres devaient, selon Washington, "explorer" de nouvelles sanctions contre Téhéran qui refuse de suspendre son programme nucléaire, mais la Russie, montrée du doigt par les Occidentaux sur la Géorgie, avait refusé d'y participer.

Des diplomates européens s'étaient aussitôt inquiétés du risque qu'un blocage des négociations jusqu'à la fin du mandat du président américain George W. Bush fin janvier n'incite Israël à intervenir militairement en Iran.

Le chef de la diplomatie britannique David Milliband, s'exprimant à l'issue d'une réunion ministérielle sur la Birmanie, a déclaré que la résolution sera le signe clair que la détermination des Six "n'a pas faibli".

L'Iran a d'ores et déjà rejeté le nouveau projet de résolution, le qualifiant de "non constructif" et assurant qu'il ne résoudrait "aucun des problèmes" concernant le programme nucléaire de Téhéran.

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22:48 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Iran, Syrie, Nucléaire, ONU, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!