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01/07/2009

USA : Le président américain veut la paix au Proche-Orient.

Obama, Israël et les juifs


Il sait que la résolution des casse-tête irakien, afghan ou iranien passe aussi par Jérusalem. Mais est-il prêt à imposer un compromis à Israël ? Ce serait un tournant.

De notre correspondant aux Etats-Unis

Ce sera le mois de tous les dangers, ce sera le mois de tous les espoirs : 4 juin, discours d'Obama au Caire; 7 juin, élections législatives au Liban; 12 juin, élection présidentielle en Iran. Après ? Après, tout est possible. Au Moyen-Orient comme ailleurs, la victoire de Barack Obama a «fait bougé les lignes», pour reprendre une expression très en vogue à Washington. A peine installé, le nouveau président a multiplié les signes d'activisme : nomination de George Mitchell, l'artisan de la paix en Irlande du Nord, comme envoyé spécial au Moyen-Orient, interview à la chaîne Al-Arabiya, discours en Turquie, visite à Washington de Benyamin Netanyahou, suivi cette semaine par Mahmoud Abbas, serait-ce enfin le bout du tunnel entre Israéliens et Palestiniens ? Certains, avant même que ne soit connu le plan d'Obama, n'hésitent pas à parler d'un nouveau paradigme.


A Washington et à New York, même les plus blasés reconnaissent que la donne a changé. Le mot-clé ? Popularité. Celle de Barack Obama parmi les juifs américains, qui ont massivement voté pour lui, mais aussi celle dont il jouit partout dans le monde. «L'Iran ne peut pas diaboliser «Barack Hussein Obama», il est bien trop populaire pour cela. Netanyahou, quant à lui, a parfaitement intégré la cote d'amour dont dispose Obama. Personne ne veut une confrontation», note David Makovsky du Washington Institute for Near East Policy. Même l'opinion israélienne, majoritairement favorable à John McCain pendant la campagne, n'attend qu'une visite du président américain pour se laisser séduire.

Source : http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2325/dossier/a...

 

Israël pratique l'apartheid et le colonialisme: Étude sud-africaine

Mondialisation.ca, Le 30 juin 2009


Le Conseil pour la Recherches en Sciences Humaines (HSRC) d'Afrique du Sud a publié un rapport confirmant qu'Israël pratique le colonialisme et l'apartheid dans les territoires palestiniens occupés.

Le HSRC a commandé une étude à une équipe internationale d'universitaires et praticiens de droit international de l'Afrique du Sud, d'Israël, de l'Angleterre et de la Cisjordanie. Le rapport de 300 pages résultant intitulé "Occupation, Colonialisme, Apartheid? : Une réévaluation des pratiques d'Israël dans les territoires palestiniens occupés sous la loi internationale", représente un travail de recherche de 15 mois et constitue une revue exhaustive des pratiques d'Israël dans les territoires palestiniens occupés selon les définitions du colonialisme et d'apartheid tel que défini par la loi internationale.

La directrice du projet, Dr. Virginia Tilley, explique en citant le rapport que les trois piliers de l'apartheid sud-africain sont tous pratiqués par Israël. En Afrique du Sud, le premier pilier était de démarquer la population du pays en différents groupes raciaux et d'acorder des droits supérieurs, privilèges et services au groupe racial blanc. Le second pilier était d'opérer une ségrégation de la population en différents endroits géographiques qui étaient alloués par la loi à différents groupes raciaux et de restreindre le passage de membres de n'mporte quel groupe vers d'autres endroits alloués à d'autres groupes. Le troisième pilier est la '"matrice de lois et de politiques de "sécurité" draconiennes qui était employée pour réprimer quelconque opposition au régime en place et pour renforcer le système de domination raciale en fournissant des outils de détention administrative, torture, censure, d'interdictions et assassinats."

Le rapport conclu que les pratiques d'Israël dans les territoires palestiniens occupés démontrent ces trois mêmes '"piliers"d'apartheid:

Le premier pilier dérive des lois et politiques israéliennes qui établissent une identité Juive dans le but d'établir légalement un statut juridique préférentiel et matériel aux Juifs plutôt qu'aux non-Juifs.

Le deuxième pilier se reflète dans la grande politique d'Israël de fragmenter les territoires palestiniens occupés pour s'assurer que les Palestiniens soient confinés à des réserves désignées pour eux alors que les Juifs israéliens sont interdits d'y pénétrer, mais pouvant tout de même être libres de mouvement à travers le reste des territoires palestiniens. Cette politique est mise en évidence par les larges appropriations de terres palestiniennes qui continuent de faire diminuer l'espace disponibles pour les Palestiniens; des points de fermetures hermétiques et l'isolation de la bande de Gaza du reste des territoires occupés; de la coupure et détachement délibéré de Jérusalem-Est du reste de la Cisjordanie; et du morcèlement du territoire palestiniens en de petites enclaves assiégées et non-contigües pour les Palestiniens, ressemblant à un archipel d'iles déconnectées.

Le troisième pilier est "l'invocation de prétexte de la sécurité de la part d'Israël pour valider des restrictions sur la liberté d'opinions, d'expression, de réunion et de mouvement des Palestiniens pour masquer l'intention sous-jacente de réprimer la dissidence envers son système de domination et ainsi, maintenir le contrôle sur les Palestiniens comme groupe."

Et personne ne connait les conditions d'apartheid mieux que l'Afrique du Sud.

Téléchargez le rapport [PDF - 3 MB]

Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...

Les Irakiens saluent le départ des forces américaines de Bagdad

http://www.lepouvoirmondial.com/media/01/02/788460587.jpg

Maintenant que les puits de pétrole sont sécurisés, que les bases militaires sont installées et que leurs pions et multinationales sont mis en place. Les américains (fervent adeptes des droits de l'Homme qui imposent leur soi-disant démocratie à coup de guerres et d'armes chimiques et biologiques) peuvent partir !  
Ils laisseront derrière eux plus d'1 million de morts innocents et un nombre incalculable d'orphelins et d'handicapés.


Vive les sauveurs de l'Humanité.....???
Quand arrêteront-ils de nous prendre pour des imbéciles....???
Par Reuters

BAGDAD - Agitant des drapeaux et brandissant des fleurs, des soldats irakiens ont défilé lundi dans les rues de Bagdad pour saluer le départ des troupes américaines de la capitale.

Six ans après le début de l'intervention des Etats-Unis en Irak, ce retrait est perçu comme une "victoire" par l'armée irakienne qui a multiplié les signes de liesse.

Un soldat a été vu circulant sur une moto décorée de serpentins. Un autre conduisait un véhicule militaire orné de roses en plastique sur la grille d'aération du moteur.

Aux termes du pacte bilatéral de sécurité entre l'Irak et les Etats-Unis, toutes les unités de combat de l'armée américaine doivent avoir évacué les centres urbains irakiens mardi à minuit. Le retrait complet du pays devra être effectif avant la fin de 2011.

Lors d'une cérémonie, le général Abdoud Qanbar, chef des forces de sécurité à Bagdad, a précisé que tous les soldats américains avaient quitté Bagdad lundi après-midi.

Le porte-parole du Pentagone, Bryan Whitman, a précisé que 30 bases militaires devaient encore être remises aux forces militaires irakiennes.

Quelque 130.000 soldats américains sont toujours stationnés en Irak.

Le Premier ministre Nouri Al Maliki, s'adressant aux chefs militaires à Bagdad, a déclaré : "Nous avons commencé à recouvrer notre souveraineté et (...) il nous faut maintenant nous consacrer à la construction d'un Etat moderne et nous réjouir de la sécurité qui a été instaurée."

JOUR DE JOIE

De nombreux Irakiens ne cachent pas leur joie malgré la crainte que le retrait des soldats américains des villes n'ouvre la porte à une recrudescence des attentats.

"Tous les Irakiens attendaient le retrait des forces américaines : hommes, femmes, jeunes ou vieux. Je considère le 30 juin comme un jour béni", dit un commerçant du quartier de Karrada.

"C'est la preuve que les Irakiens sont capables d'assurer la sécurité en Irak", ajoute ce commerçant, de retour chez lui après un exil en Egypte.

Le 30 juin a été décrété "jour de la souveraineté nationale" et est désormais férié.

Deux attentats ont récemment provoqué la mort de 150 personnes. Malgré une situation encore instable, les Irakiens jugent inutile un maintien des soldats américains sur place.

"C'est une très grande joie de les voir partir", résume Abou Hassan, un commerçant âgé de 60 ans. "Il pourrait y avoir d'autres attentats à cause des rivalités entre les différents partis, mais les Irakiens contrôlent leur sécurité désormais. Cela dépend de nos soldats, maintenant."

Sur une place située devant les anciens bâtiments du ministère de la Défense, dans le centre de Bagdad, a eu lieu un défilé de soldats et de cadets de l'armée au son d'une fanfare militaire. Il s'agit des derniers locaux occupés par les troupes américaines dans la capitale.

"Bagdad est sauve, l'Irak est sauf. Nous avançons à pas sûrs vers la souveraineté", a déclaré le général Qanbar lors de la cérémonie dont l'accès n'avait pas été bouclé malgré la présence du commandant des forces américaines à Bagdad, le général Daniel Bolger.

Les Etats-Unis conserveront deux bases importantes près de l'aéroport de Bagdad dans un quartier considéré comme non urbain, dans l'hypothèse où les Irakiens aient besoin d'une assistance.

"Ils pourront nous demander de l'aide quand ils le souhaiteront, mais ils disposent de bonnes capacités. C'est leur pays. Il est logique qu'ils assurent la sécurité de leurs villes", a dit le général Bolger.

Version française Pierre Sérisier

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/2/les-irakiens-saluent-...

Israël intercepte en mer des pacifistes en route pour Gaza

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/00/867222279.jpg

La famine et la mort pour GAZA...???!!!!
La presse est toujours interdite à Gaza et le blocus de l'aide alimentaire et médicale continue.......

Par Reuters

ASHDOD, Israël - La marine israélienne a pris le contrôle d'un navire qui transportait des militants du mouvement pacifiste pro-palestinien Free Gaza et une cargaison humanitaire destinée à la bande côtière en dépit du blocus qu'Israël impose au territoire et elle a conduit le bateau dans le port israélien d'Ashdod.

"Aucun coup de feu n'a été tiré durant l'abordage du bateau", dit l'armée israélienne dans un communiqué. Selon une source proche de la police, l'équipage et les activistes seront vraisemblablement expulsés.

Le ferry avait quitté Chypre avec les militants de Free Gaza, mouvement basé aux Etats-Unis, pour livrer de l'aide humanitaire aux Palestiniens de la bande de Gaza, territoire administré depuis 2007 par le mouvement islamiste Hamas.

"Hier soir, la marine israélienne a contacté le bateau en mer pour faire comprendre qu'il ne serait pas autorisé à entrer dans les eaux côtières de Gaza en raison de risques liés à la sécurité dans cette zone et du blocus naval en vigueur", indique Tsahal.

"Au mépris de tous les avertissements, le cargo est entré dans les eaux côtières de Gaza", ajoute l'armée en précisant que les produits humanitaires qui se trouvaient à bord seraient transférés dans la bande de Gaza "sous réserve d'autorisation".

Sur son site internet, le mouvement Free Gaza précise que la Nord-Irlandaise Mairead Maguire, prix Nobel de la paix 1976, et l'ex-parlementaire américaine Cyntia McKinney étaient au nombre des militants embarqués sur le cargo.

"Nous sommes indignés, ils ont tout bonnement volé notre bateau et enlevé nos représentants", a dit Greta Berlin, porte-parole du mouvement à Chypre. "Les derniers mots que nous ayons entendus d'eux étaient: 'Ils nous encerclent, ils nous encerclent', puis la liaison téléphonique s'est arrêtée."

Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a déclaré que "chaque jour Israël permet que des secours humanitaires parviennent à la population de Gaza, des produits alimentaires, des médicaments, de l'énergie, etc...

"Il n'était pas question de cela dans ce bateau, il s'agissait d'activistes politiques qui ont fait l'apologie du régime du Hamas", a-t-il dit.

La marine israélienne avait déjà intercepté deux fois des militants de Free Gaza en route pour Gaza.

Amir Cohen à Ashdod, Allyn Fisher-Ilan à Jérusalem et Michele Kambas à Nicosie, Version française Jean-Philippe Lefief, Philippe Bas-Rabérin et Nicole Dupont

Israël : Nouveau projet immobilier dans une colonie de Cisjordanie

Les provocations continuent ....!!!!!


Par Reuters, publié le 29/06/2009 à 14:11

JERUSALEM - Le ministère israélien de la Défense a approuvé la construction de cinquante nouveaux logements dans l'implantation juive d'Adam, au nord de Jérusalem, malgré les appels des Etats-Unis à la fin de la colonisation en Cisjordanie.

Le ministère israélien de la Défense a approuvé la construction de cinquante nouveaux logements dans cette implantation, située au nord de Jérusalem, malgré les appels des Etats-Unis à la fin de la colonisation en Cisjordanie. L'initiative a été annoncée quelques heures avant le départ du ministre de la Défense, Ehud Barak, pour Washington. (Reuters/Ronen Zvulun)

 

Un ouvrier dans la colonie juive d'Adam, en Cisjordanie. Le ministère israélien de la Défense a approuvé la construction de cinquante nouveaux logements dans cette implantation, située au nord de Jérusalem, malgré les appels des Etats-Unis à la fin de la colonisation en Cisjordanie. L'initiative a été annoncée quelques heures avant le départ du ministre de la Défense, Ehud Barak, pour Washington. (Reuters/Ronen Zvulun)

Un ouvrier dans la colonie juive d'Adam, en Cisjordanie.


L'initiative a été annoncée lundi quelques heures avant le départ du ministre de la Défense, Ehud Barak, pour Washington, où il sera reçu par le président Barack Obama et l'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell.

Elle s'inscrit dans le cadre d'un projet de construction de 1.450 logements que conteste le groupe pacifiste israélien La Paix maintenant.

Il s'agit de reloger à Adam des colons qui s'étaient installés à Migron, une implantation illégale de Cisjordanie.

Le ministère de la Défense n'a donné son feu vert que pour 50 logements et souligne qu'aucune autre construction n'aura lieu sans son aval.

Environ 500.000 Israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, la partie arabe de la ville sainte prise par Tsahal en juin 1967. Selon La Paix maintenant, 2.500 logements sont en construction dans les colonies de Cisjordanie, que la Cour internationale de justice juge illégales.

Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, a fait du gel de la colonisation une condition de la reprise des négociations de paix.

MORATOIRE EN VUE ?

"Nous n'accepterons pas la poursuite de la colonisation", a-t-il rappelé lundi, exhortant en outre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à renoncer aux conditions qu'il a posées à la création d'un État palestinien.

Le chef du gouvernement, qui a prononcé le 14 juin son premier grand discours de politique étrangère, réclame notamment des garanties internationales en matière de sécurité et exige de l'Autorité palestinienne qu'elle reconnaisse Israël en tant qu'Etat juif.

"Israël doit accepter la solution à deux Etats sans fixer de conditions qui la priveraient de son sens", a ajouté Mahmoud Abbas.

Benjamin Netanyahu a exclu la construction de nouvelles colonies, mais s'oppose toujours au gel de leur développement, invoquant le droit de répondre à leur "croissance naturelle".

Interrogé par la presse à la veille de son départ pour Washington, Ehud Barak s'est quant à lui abstenu dimanche de démentir les informations du journal israélien Yedioth Ahronoth qui lui prête l'intention de proposer un gel de trois mois des mises en chantier dans les colonies tout en autorisant la poursuite des constructions en cours.