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23/10/2015

Russie/Syrie/USA : quelques réactions après la rencontre avec Assad et les déclarations de Poutine au club Valdaï

Poutine: le messianisme US entrave le dialogue russo-américain
22:02 22.10.2015

 Le président russe Vladimir Poutine

L'une des lois américaines a un point à propos de la "démocratisation de la Russie", mais que penseraient les Etats-Unis si Moscou se fixait le même but à leur encontre, s'interroge Vladimir Poutine.

Poutine: combattre les terroristes en Syrie au lieu de les attendre en Russie
21:45 22.10.2015

 Vladimir Poutine lors d'une réunion du club de discussion Valdaï

Selon le président russe, la menace terroriste en Russie reste au même niveau qu'avant le début de l'opération antiterroriste russe en Syrie.

Les Kurdes syriens saluent la rencontre Poutine-Assad
21:23 22.10.2015

Des miliciens kurdes

Moscou mène des négociations au niveau international pour trouver une solution politique au problème syrien. C'est précisément dans cette optique qu'il faut considérer la rencontre entre Vladimir Poutine et Bachar el-Assad, estiment les dirigeants kurdes.  

Lutte anti-EI: les critiques de Poutine font tiquer Washington
08:41 23.10.2015

soldats américains

Selon des représentants du département d'Etat des Etats-Unis, Washington a "construit ce qui semble être une coalition efficace" afin de lutter contre l'EI.

Syrie: frappes aériennes russes contre l'EI

 

Cinq déclarations franches de Vladimir Poutine à Valdaï sur le thème de la Guerre et de la Paix

Voir la vidéo complète de l’intervention de Poutine au Club Valdaï à Sotchi.

En direct : (Vidéo Live) Vladimir Poutine assiste au forum du club Valdaï à Sotchi. Il prend la parole

Voir aussi : Le conflit au Moyen-Orient et l’ordre mondial décortiqués lors de la réunion du Club Valdaï

Cinq déclarations franches de Vladimir Poutine à Valdaï

23 oct. 2015, 11:50

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Source: RIA NOVOSTI

Le 22 octobre à Sotchi, lors de son intervention devant les experts internationaux, à l’occasion de la XIIème édition du club de discussion de Valdaï, le président russe Vladimir Poutine a évoqué les points clés de la politique internationale.

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Source: RIA NOVOSTI

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Source: RIA NOVOSTI

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Source: RIA NOVOSTI

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Source: RIA NOVOSTI

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Poutine fustige le «double jeu» occidental avec les «terroristes»

Les USA se sont empressés de réagir aux critiques de Poutine, considérant que Washington avait construit "une coalition qui lui semblait efficace", sûrement pour construire le Grand Isarël et le Grand Moyen Orient !

Lutte anti-EI: les critiques de Poutine font tiquer Washington
08:41 23.10.2015

soldats américains

Selon des représentants du département d'Etat des Etats-Unis, Washington a "construit ce qui semble être une coalition efficace" afin de lutter contre l'EI.

Syrie: frappes aériennes russes contre l'EI

 

Poutine fustige le «double jeu» occidental avec les «terroristes»

22 oct. 2015, 21:06

Vladimir Poutine

 

Le président russe s’est exprimé lors de la réunion annuelle du Club Valdaï à Sotchi. Il a évoqué les problèmes les plus graves de la politique mondiale. Voici sept points clés de son intervention.

Sur les Etats-Unis et l’Iran

«La menace nucléaire de l’Iran n’a jamais existé. Les Etats-Unis ont tenu leurs premiers exercices de défense antimissile en Europe, qu’est-ce que cela signifie ? Nous avions raison lorsque nous nous sommes disputés avec nos partenaires américains. Ils ont tenté de déstabiliser l’équilibre stratégique et de faire évoluer le rapport des forces en leur faveur pour avoir une possibilité de dicter leurs volonté à tous, y compris à leurs concurrents géopolitiques et à leurs alliés».

Sur le double jeux des Etats-Unis avec les terroristes

«Les Etats-Unis possèdent un grand potentiel militaire mais il est toujours difficile de mener un double jeu : lutter contre les terroristes et en même temps en utiliser certains pour poser des pions sur le damier du Moyen-Orient dans leur propre intérêt. Il est impossible de vaincre le terrorisme si on utilise une partie des terroristes comme un bélier pour renverser des régimes que l’on n’aime pas. On ne peut pas ensuite se débarrasser de ces terroristes. C’est une illusion de croire qu’on pourra les chasser du pouvoir. Le meilleur exemple nous est donné par la situation en Libye. On espère que le nouveau gouvernement pourra stabiliser la situation mais ce n’est pas le cas pour l’instant».

Sur le comportement de la coalition menée par les Etats-Unis au Moyen-Orient

«La force militaire reste un instrument de la politique internationale. Mais certains l’utilisent sans aucune raison évidente. Pour montrer qui est le maître à la maison. On ne pense pas à la légitimité de leurs frappes et à leurs conséquences. Cela ne résout pas les problèmes mais les multiplie. Les problèmes, à caractère différent, s’accroissent au Moyen-Orient depuis des années. Mais les tentatives «grossières» de reconstruire le Moyen-Orient se sont transformées en allumette qui a mené à l’explosion».

Sur la définition de l’opposition modérée syrienne

«Il ne faut pas diviser les terroristes entre modérés et non-modérés. On voudrait savoir la différence. Les experts disent que les terroristes «modérés» décapitent les gens de façon modérée ou tendre».

Sur le règlement de la crise syrienne

«Il faut libérer les territoires de la Syrie et de l’Irak qui sont aux mains des terroristes et ne pas les laisser déplacer leurs activités dans les autres régions. Il faut unir toutes les forces : les armées régulières de la Syrie et de l’Irak, des rebelles kurdes et des groupes d’opposition qui sont prêts à apporter leur pierre à la lutte contre le terrorisme. Il faut coordonner les actions des pays de la région et d’autres pays qui combattent le terrorisme. Mais il est évident que les opérations antiterroristes doivent se baser sur le droit international»

Sur la crise migratoire en Europe

«Il faut aider les migrants sans léser les intérêts des citoyens des pays dans lesquels ces migrants veulent s’installer. La collision choquante des traditions de différentes nations ont déjà entraîné une croissance du nationalisme, de l’intolérance, du conflit permanent dans la société»

Les Etats-Unis auront un « Monsieur Terrorisme domestique » - contre les conservateurs et les chrétiens

La nouvelle liberté d'expression et de culte aux USA selon Obama !

Vous serez considérés comme étant des terroristes si vous êtes catholiques, juifs orthodoxes, chrétiens évangéliques  qui doivent être considérés comme des « extrémistes religieux » au même titre qu’Al-Qaeda, le Ku Klux Klan ou le Hamas…

Les Etats-Unis auront un « Monsieur Terrorisme domestique » – contre les conservateurs et les chrétiens

20 octobre 2015 14 h 30 min·

 

Etats-Unis Monsieur Terrorisme domestique conservateurs chrétiens

 

Aux Etats-Unis, on appelle cela un « czar » : un expert, un chargé de mission spécialement désigné par l’exécutif pour une tâche précise. Un nouveau « czar » va donc être nommé prochainement à l’initiative du Département de la Justice de l’administration Obama : un « Monsieur Terrorisme domestique », chargé de coordonner la lutte contre les affaires de terrorisme à l’intérieur du territoire des Etats-Unis. Cela peut sembler une bonne idée à l’heure où la menace du terrorisme est réelle et d’ailleurs aggravée par le jeu politique des Américains. Mais la presse conservatrice y voit aussi un outil pour la surveillance et la mise au pas des opposants politiques, les conservateurs et les chrétiens.
 
Il ne s’agit pas là d’un épouvantail agité pour discréditer la juste lutte contre le terrorisme. En effet, pour nommer son « Monsieur Terrorisme domestique », le ministère de la Justice américain et son « Attorney general » Loretta Lynch sont en partenariat avec le Southern Poverty Law Center (SPLC), une organisation « antiraciste » qui cultive la haine à l’égard du christianisme et de ses positions traditionnelles contre l’avortement, les droits LGBT : en un mot, sa lutte contre la culture de mort.

 

Le « Monsieur Terrorisme domestique » des Etats-Unis mis en place par l’administration Obama


Ce n’est donc pas le terrorisme islamique qui est visé, mais très expressément « la violence et le terrorisme motivé par l’extrémisme de droite », comme le souligne le site du SPLC. Il précise même que les attentats du 11-septembre ont « focalisé » l’attention sur des groupes étrangers comme Al-Qaeda, « laissant largement de côté le terrorisme domestique ». « Depuis lors, nous avons assisté à une forte résurgence de la droite radicale. Et ainsi que nous l’avons vu ces dernières années – dans le Wisconsin, à Kansas, et particulièrement à Charleston cet été – cette résurgence a donné lieu à une montée significative de la violence et des plans terroristes. »


Parmi les « points de vue répugnants » qu’il s’agit de traquer et de combattre, il y a « les positions anti-gouvernement, le racisme, le sectarisme (
bigotry), l’anarchie », comme l’a déclaré John P. Carlin, chargé de la sécurité par Obama au Département de la Justice lors d’une réunion sponsorisée notamment par le SPLC… « Bigotry », c’est le mot que l’on emploie aux Etats-Unis pour les partisans de toutes formes de « discrimination » selon sa définition moderne.


Rappelant que la parole est libre aux Etats-Unis, il a déclaré que « l’on traverse trop souvent la ligne entre paroles et actes », déplorant la montée du « suprémacisme blanc » ou de « l’idéologie du citoyen souverain » qui se croit au-dessus de la loi  (et des impôts).


Partenariat avec le Southern Poverty Law Center, notoirement hostile aux conservateurs et aux chrétiens

 
Dans la ligne de mire : Internet, les réseaux sociaux, les communications cryptées. Il s’agira donc d’abord de « rendre responsables » les fournisseurs d’Internet des abus de leurs systèmes de communications qui diffusent ces appels à la haine et à la violence, et d’impliquer les communautés locales qui sont souvent les premiers témoins de la « radicalisation », et de se servir des médias sociaux pour donner aux jeunes une « vision positive » – ces jeunes qu’il s’agit de « désengager et de réhabiliter ».
 
L’ennui avec ces nobles objectifs est bien de s’en saisir pour dénoncer la « haine » et la « violence » selon leur définition modifiée : celle qui voit dans l’affirmation d’une morale traditionnelle le début du terrorisme. Cela permet de rejeter dans une même opprobre des vrais partisans de la violence raciste et les tenants d’une vision chrétienne de la société, voire ceux qui critiquent l’islam.
 
The New Americanrappelle à cet égard que le Département de la Défense de l’administration Obama s’est fait prendre il y a deux ans alors qu’il organisait des sessions où des soldats américains apprenaient que les catholiques, les juifs orthodoxes et les chrétiens évangéliques doivent être considérés comme des « extrémistes religieux » au même titre qu’Al-Qaeda, le Ku Klux Klan ou le Hamas…
 
Ironie de l’histoire, le SPLC a lui-même été impliqué dans une affaire de « terrorisme domestique » avéré – l’un des rares qui ait été effectivement répertorié ces dernières années – avec l’attaque d’un activiste homosexuel qui a invoqué les positions du centre « antiraciste » pour expliquer son irruption dans le Family Research Center (organisme conservateur de promotion de la famille) à Washington avec l’intention de massacrer des employés.


Anne Dolhein

 

L'Islande, ce pays qui n'a pas peur d'envoyer les banquiers en prison

Aux USA et en Europe, ce sont les Banksters qui choisissent leurs représentants politiques pour placer leurs pions aux gouvernements !

Ils ne risquent pas d'être délogés de leurs postes, ni les uns et ni les autres !

 

L’Islande, ce pays qui n’a pas peur d’envoyer les banquiers en prison

22 oct. 2015, 21:07

Le pays fait figure d'exemple dans la lutte contre la délinquance financière.

Source: Reuters

Le pays fait figure d'exemple dans la lutte contre la délinquance financière.

La petite île de l’Atlantique-nord a condamné vingt-six banquiers à des peines de prison fermes pour leurs rôles dans la crise financière.

C’est un contraste saisissant entre d’un côté des responsables américains et européens peu inquiétés après la crise et la manière dont l’Islande traite ses propres cas. Vingt-six «banksters» verront les portes des pénitenciers de l’île. Pour la majorité des cas, les peines vont de deux à cinq ans. En Islande, la sentence maximum pour délit financier est de six ans.

Manipulations et … condamnations

Les délinquants en col blanc ont été jugés pour des manipulations du marché financier islandais. Le pays avait dérégulé son secteur financier en 2001. Une accumulation de dettes étrangères aggravée par la crise a conduit à une fusion de l'entièreté du secteur bancaire en 2008.

A propos de cette affaire, l’Iceland Magazine écrit : «Dans deux décisions séparées la semaine dernière, la Cour suprême d’Islande et la Cour fédérale de Reykjavik ont condamné trois cadres supérieurs de Landsbankinn et deux top managers de Kaup þ Ing pour des crimes commis peu avant le krach financier de 2008. Avec ces décisions, le nombre d’acteurs de la finance impliqués dans la crise et punis par la justice se montent à 26 pour des peines accumulées portant à 74 ans de prison.»

Des dettes massives ont été souscrites au nom du peuple islandais afin de permettre au pays de continuer à tourner. Il vient tout juste de rendre son argent au FMI. Certaines dettes sont en cours de remboursement à d’autres nations, huit ans après la terrible crise économique qui a frappé le pays. A l’inverse de la très grande majorité des pays occidentaux, la petite île a tenu à respecter la loi et à chatier ceux qui ont manipulé son système financier.

Les Etats-Unis souffrent grandement de la comparaison

Du côté de l’Oncle Sam, presque aucun des responsables de la crise financière de 2008 n’a été jugé coupable. Un comble lorsque l’on sait que les plus grandes fraudes financières ont été commises outre-Atlantique, fraudes qui ont participé grandement à l’effondrement économique mondial.

Au contraire, le Congrès a soutenu les banques en difficulté à hauteur de 700 milliards de dollars en faisant participer les contribuables américains.

Lorsque l’on demande au président islandais, Olafur Ragnar Grimmson, comment son pays se remet de l’hécatombe, voici sa réponse : «Nous avons été assez sages pour ne pas suivre l’exemple du monde financier occidental ces trente dernières années. Nous avons introduit le contrôle de notre monnaie, fourni de l’aide aux gens et n’avons pas mis en place de mesures d’austérité comme vous le voyez en Europe.»