29.07.2010

L'origine extraterrestre de l'eau se confirme

Le scoop de l'année !

Avez-vous cru un seul instant que la Terre avait un couvercle dessus et que l'eau ne venait pas de l'espace, ainsi que son renouvellement ne pouvait être assuré à partir de ce même espace, d'où elle est issue ? Une escroquerie de plus dirigée contre l'humanité lorsque l'oligarchie mondiale nous fait croire que nous manquerons d'eau dans l'avenir.

Si l'eau vient de l'espace comment pourrions-nous en manquer, ce d'autant plus que la supposée science nous a indiqué que la Terre avait quelques milliards d'années. Comme par hasard en quelques décennies nous aurions épuisé toute l'eau de l'Univers ! A qui veulent-ils faire croire cela ?

Connaissez-vous la composition chimique des comètes et de leur queue par exemple ?

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes


Elles contiennent nombre d'éléments vivants qui participent à la création et à l'entetien de toute vie sur les planètes. Non seulement elles contiennent de l'eau, mais nombre d'autres éléments dont le CO2.

Avec cela ils vont nous faire croire que nous sommes responsables de la quantité de CO2 libéré dans l'atmophère et dans l'espace qui en contient déjà, les océans étant eux-mêmes les plus gros producteurs de CO2 contenu dans leurs réserves sous-marines de méthane.
Il est une règle en énergétique qui dit que tout ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas. Et s'il y a de l'eau et du CO2 sur Terre, entre-autres éléments vitaux, il y en a forcément dans l'espace et dans tout l'univers. Et comme nous faisons des enfants, les planètes en font aussi. C'est que l'on appelle les satellites ou faire ce qu'ils appellent "avoir découvert de nouvelles planètes" notamment dans notre système solaire. Et les dernières qui naissent sont forcément plus petites que la planète qui les a engendrées.

Nous sommes malgré tout et bien entendu contre la pollution de notre atmosphère par les industries et les multinationales que les gouvernements s'obstinent à ne pas vouloir réglementer et taxer au niveau de leurs émissions chimiques de toutes sortes.


Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa

Des astronomes américains viennent d'observer de la glace d'eau sur un astéroïde, 24 Thémis. Une découverte qui vient renforcer l'idée que l'eau a sans doute été amenée sur Terre par l'impact de tels corps.

Parmi les nombreux astéroïdes qui orbitent dans la ceinture principale entre Mars et Jupiter, 24 Thémis pourrait passer inaperçu. Découvert en avril 1853 par l'astronome italien Annibale de Gasparis, ce rocher d'environ 200 kilomètres de long circule anonymement à près de 500 millions de kilomètres de la Terre. Il vient de faire l'objet d'une campagne d'observations dans l'infrarouge par l'IRTF (pour InfraRed Telescope Facility), un télescope de 3 mètres de diamètre installé à l'observatoire du Mauna Kea (Hawaï). Ce travail a été mené par une équipe de chercheurs de l'University of Central Florida qui en a publié les résultats dans la revue Nature.

En analysant la lumière solaire réfléchie par l'astéroïde, ils ont découvert les signatures spectrales caractéristiques de la glace d'eau et de différentes molécules organiques à base de carbone. Pour Humberto Campins, de l'Université de Floride, la présence de glace d'eau sur (et peut-être à l'intérieur) des astéroïdes est suspectée depuis longtemps, mais c'est la première fois qu'on l'observe directement.

Le télescope IRTF est installé au sommet du Mauna Kea à plus de 4.000 mètres d'altitude. Crédit Nasa

L'eau, nouvelle matière précieuse extraterrestre

Comme c'est le cas sur les comètes, la glace d'eau sur les astéroïdes devrait normalement se sublimer en raison de l'action du Soleil et sa détection sur 24 Thémis est pour le moins inattendue. Il faut alors envisager le renouvellement continu de cette couche glacée, un processus que pourrait assurer un réservoir souterrain.

L'idée que les collisions avec des astéroïdes ont pu apporter l'eau sur Terre se confirme donc un peu plus. Si les géologues ont cru pendant longtemps que le dégazage du manteau terrestre pouvait être à l'origine de nos océans, la découverte de certaines météorites riches en eau comme les chondrites a peu à peu permis d'élaborer un scénario où l'eau terrestre aurait une origine extraterrestre. Selon cette hypothèse comètes et astéroïdes sont venus bombarder notre planète quelques dizaines de millions d'années après sa formation.

Cette première détection de glace d'eau sur un astéroïde revêt une telle importance que l'astronome anglais Henry Hsieh n'hésite pas à considérer qu'elle a une valeur comparable à la découverte en 1938 d'un poisson préhistorique qu'on croyait disparu, le coelacanthe. L'eau, une nouvelle matière précieuse venue de l'espace, après l'or, le platine et les diamants noirs...

Futura Science

 

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes

Avant d'y avoir des glaces, faut-il encore qu'il y ait d'abord de l'eau n'est-ce pas ?


Et justement il y en a !


La Composition des Comètes

Pour connaître la composition chimique des comètes, c'est-à-dire la nature des glaces et des roches qui composent le noyau, l'idéal serait d'envoyer une sonde automatique se poser à sa surface pour en effectuer l'analyse. C'est l'objectif de la mission spatiale Rosetta qui doit explorer la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko vers 2014-2015. En attendant, nous sommes contraints d'observer à distance les produits relâchés par la sublimation des glaces cométaires.

Cette tâche est difficile. Les molécules volatiles directement issues du noyau (nommées molécules mères) sont difficilement observables, car leurs signatures spectrales (bandes de rotation et de vibration-rotation) apparaissent dans les domaines infrarouge et millimétrique, moins accessibles que les ondes visibles. En revanche, les radicaux, atomes et ions produits par la photodissociation des molécules-mères (que l'on nomme molécules filles), présentent des signatures spectrales très intenses, liées à leurs transitions électroniques, dans le domaine visible; ces produits secondaires sont observés depuis les débuts de la spectroscopie il y a plus d'un siècle, et ont été identifiés depuis de nombreuses décennies (O, C, C2, C3, CH, CN, CS, CO+,CO2+, H2O+...).

Les produits secondaires observés sont nombreux, et les réactions de dissociation et d'ionisation sont multiples; dans la plupart des cas, l'observation des produits secondaires ne permet pas de déterminer sans ambiguïté la composition des molécules-mères dont ils sont issus. C'est pourquoi il est préférable d'observer directement les molécules-mères, dans les domaines infrarouge et millimétrique, la méthode ultime consistant bien évidemment à effectuer une observation in situ depuis une sonde spatiale. Voir l'Exploration Spatiale des Comètes.

La Chasse aux Molécules Mères

Mais les techniques spectroscopiques ont récemment fait des progrès spectaculaires dans des domaines exotiques de longueurs d'onde: en ultraviolet avec le satellite IUE (International Ultraviolet Explorer) puis le télescope spatial Hubble; en infrarouge, soit du sol avec des télescopes et des détecteurs performants, soit de l'espace avec l'Observatoire spatial infrarouge (ISO); en radio avec des radiotélescopes et des radiointerféromètres qui couvrent maintenant les domaines millimétriques et submillimétriques (comme ceux de l'Institut de radioastronomie millimétrique IRAM). L'application de ces techniques modernes aux comètes exceptionnellement brillantes Hyakutake et Hale-Bopp ont permis de récolter une moisson de nouvelles molécules cométaires.

Les molécules cométaires que l'on observe provenant des glaces du noyau.

           
compoistion chimique des comètes.jpg
           

Les glaces cométaires sont donc essentiellement constituées d'eau, de monoxyde et de dioxyde de carbone, d'hydrocarbures comme le méthane, de molécules à base de C, H, O comme l'alcool méthylique et le formaldéhyde. Un certain nombre de molécules azotées et soufrées sont identifiées, mais avec des abondances bien moindre. Notre inventaire des molécules cométaires est certainement encore bien loin d'être complet, mais les molécules sont de plus en plus difficiles à mettre en évidence au fur et à mesure que leur complexité augmente et que leur abondance diminue. La molécule cométaire la plus complexe identifiée à ce jour est l'éthylène glycol (connu dans la vie courante comme antigel).













 


 

Il est important de noter que les molécules les plus abondantes des glaces cométaires - l'eau, le monoxyde et le dioxyde de carbone, le méthanol, le formaldéhyde, l'ammoniac, le méthane - se trouvent également dans les glaces interstellaires.

Bien sûr, la composition des comètes nous renseigne sur leur origine. Voir l'origine des comètes.

Les Poussières Cométaires

C'est la spectroscopie infrarouge et (dans le cas de l'exploration spatiale de la comète de Halley) l'analyse directe par spectroscopie de masse qui nous ont permis de connaître la composition des grains et des poussières cométaires. Une grande fraction ce ces grains sont des silicates réfractaires (comme l'olivine), semblables à ceux qui constituent en grande partie l'écorce terrestre. Certains de ces silicates sont cristallins, d'autres sont amorphes (c'est à dire sous forme vitreuse).

La sonde Stardust a prélévé des échantillons de ces poussières le 2 janvier 2004 dans la chevelure de la comète 81P/Wild 2. Elle nous les a rapportés le 15 janvier 2006, et ces précieux échantillons sont actuellement en cours d'analyse. Les premiers résultats nousrévèlent des grains très semblables à ce que nous attendions à partir des observations spectroscopiques à distance, et similaires aux particules récoltées dans la haute stratosphère terrestre.

Des silicates semblables sont observés dans les météorites et les poussières interstellaires, dont l'origine est surement liée aux comètes Mais on les retrouve également dans la poussière intestellaire et dans les disques de poussière entourant certaines étoiles.

Les sondes spatiales VEGA et Giotto nous ont révélé qu'une fraction importante des grains cométaires étaient riches en atomes d'hydrogène, carbone, oxygène et azote (les grains "CHON"). Ces grains sont probablement recouverts d'un manteau de molécules organiques. Ces molécules, sans doute de masse moléculaire élevée, s'évaporent difficilement, ou bien se décomposent en molécules plus légères qui contribuent à l'atmosphère cométaire lorsque les grains sont chauffés par le Soleil.

Des grains glacés sont également entraînés. Près du Soleil, ils s'évaporent très vite, contribuant également à la formation de l'atmosphère gazeuse.

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http://www.lesia.obspm.fr/perso/jacques-crovisier/promena...

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Que voyez-vous ?
Notamment de l'eau contenue dans la comète et du CO2, n'est-ce pas ?

Si l'eau existe dans tout l'univers comment peut-on en manquer un jour sur Terre alors que selon les scientifiques nous disent qu'elle existe depuis quelques d'années. Ce serait un vrai miracle que nous ayons pu polluer tout l'Univers avec le CO2.

La vérité c'est que tous ces composants chimiques existent partout dans l'Univers.

Composition chimique

L'eau constitue 75 à 80 % de la matière volatile de la plupart des comètes. D'autres glaces fréquentes sont le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'ammoniac (NH3) et le formaldéhyde (H2CO).

Voici la liste des molécules qui ont été détectées dans la comète Hale-Bopp, certaines pour la première fois, comme le dioxyde de soufre (SO2), l'acide formique (HCOOH) ou l'acide cyanhydrique deutéré (DCN) (source : ESO Comet Hale-Bopp Update, May 16,1997) :

H2O, OH, H2O+, H3O+,
CO, CO2, CO+, HCO+,
H2S, SO, SO2, H2CS, OCS, CS,
CH3OH, H2CO, HCOOH, CH3OCHO,
HCN, CH3CN, HNC, HC3N, HNCO, CN, NH3, NH2, NH2CHO, NH,
CH4, C2H2, C2H6, CH+, C3, C2,
He, Na, K, O+,
Mg2SiO4

ainsi que les isotopes suivants :

HDO, DCN, H13CN, HC15N, C34S

La plupart des composés organiques de Hale-Bopp ont déjà été identifiés dans les denses nuages moléculaires interstellaires, ce qui renforce le lien entre la matière cométaire et la matière interstellaire, lien mis en évidence lors de l'exploration de la comète de Halley en 1986.

20.07.2010

Une pluie de météores pourrait endommager la Station Spatiale Internationale et le télescope Hubble

Là encore tout va bien ! Dormez tranquilles braves gens en attendant que le Ciel vous tombe sur la tête ! Nibiru n'existe pas et ni son cortège d'astéroïdes, n'est-ce pas !?

lundi 28 juin 2010 par NewsOfTomorrow

(Source : Zigonet)

États–Unis - Selon les scientifiques de la NASA une pluie de météorites, qui serait la plus puissante depuis une dizaine d’années, pourrait endommager fortement la Station Spatiale Internationale ainsi que des satellites.

Les scientifiques de la NASA ont fait savoir qu’une pluie de météores appelé Draconides (qui survient chaque année au mois d’octobre) pourrait sérieusement endommager la Station Spatiale Internationale mais également plusieurs satellites se trouvant en orbite.

Ainsi en 1933 et 1946, ce sont des pluies de plusieurs milliers de météores par heures qui avaient pu être observées. Celle qui se tiendra en 2011 inquiète fortement les scientifiques. Elle serait la plus importante pluie de météores depuis celle qui a eu lieu en 1998 avec des centaines de météores par heure. La NASA envisage déjà de prendre certaines mesures afin d’éviter tout problème. L’agence spatiale pourrait réorienter la station spatiale et le télescope Hubble. L’un des scientifiques a ajouté devant les journalistes du Daily Telegraph que "si vous êtes touchés par un météore sporadique c’est un acte de Dieu, si vous êtes touchés par une pluie de météores c’est un acte de négligence."

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8558

 

Anomalie dans la Thermosphère

Tout va bien, n'est-ce pas ?
En avez-vous entendu parlé dans la presse ?

Et rien ne va affecter nos vies qu'ils ont dit les scienfiques, n'est-ce pas ?
Ils se fichent de qui ?

Ils peuvent toujours chercher à comprendre ce qu'il se passe, tant qu'ils n'auront pas accepté le fait que nous soyons en train d'ascensionner vers le centre de la Galaxie et que nous soyons actuellement en train de traverser la ceinture de photons.

Forcément notre environnement cosmique change !

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lundi 19 juillet 2010 par LOLOpsw

 

(Source : CNN) , Traduit par LOlopsw pour N.O.T.

Récemment, une couche supérieure de l’atmosphère terrestre s’est rétrécie tellement que les chercheurs sont perdus pour l’expliquer avec une juste proportion, a dit la NASA jeudi.

La thermosphère, qui bloque les rayons ultraviolets nocifs, augmente et se contracte régulièrement en raison des activités du soleil. À mesure que l’anhydride carbonique augmente, il a un effet de refroidissement à de telles hautes altitudes, qui contribue également à la contraction de la couche.

Mais même ces deux facteurs n’expliquent pas entièrement la contraction extraordinaire qui, bien que peu susceptible d’affecter le temps, peut affecter le mouvement des satellites, ont dit les chercheurs.

« C’est la plus grande contraction de la thermosphère depuis au moins 43 années, » dit John Emmert du laboratoire de recherche navale, qui a été cité en tant que rapporteur dans le rapport de la NASA.

Emmert est l’auteur important d’un papier annonçant une conclusion pour la question du 19 juin des "lettres géophysiques de recherches" du journal.

« Nous ne pouvons pas expliquer les densités anormalement faibles, qui sont environ 30 pour cent inférieurs » que les contractions précédentes, Emmert a dit à CNN.com.

" La thermosphère se trouve haut au-dessus de la surface terrestre, à la limite d’où l’atmosphère finit et l’espace commence. Elle s’étend de l’altitude de 55 milles (90km) à 370 milles (600km) au-dessus de la terre — le royaume des météores, des aurores, des navettes spatiales et de la Station Spatiale Internationale.

La thermosphère interagit avec cette limite, et fortement avec le soleil et par conséquent est considérablement influencée par l’activité solaire, qui se produit par cycles."

Quand l’activité solaire est haute, les rayons ultraviolets extrêmes solaires chauffent et augmentent la thermosphère. Quand elle est basse, l’opposé se produit.

"L’effondrement s’est produit pendant ce qui est connu comme « minimum solaire » 2007-2009, où le soleil a plongé dans un minimum sans précédent d’inactivité. Les taches solaires étaient rares et les éruptions chromo sphériques étaient inexistantes", rapporte la NASA.

En tout cas, l’effondrement de la thermosphère a été plus grand que seule l’activité du soleil peut l’expliquer.

Emmert propose que les quantités croissantes d’anhydride carbonique transformant à sa manière l’atmosphère pourraient avoir joué un rôle dans l’anomalie.

L’anhydride carbonique agit en tant que liquide réfrigérant dans la haute atmosphère, à la différence de l’atmosphère inférieure, qui rejette la chaleur par l’intermédiaire du rayonnement infrarouge. Pendant que les niveaux d’anhydride carbonique s’accumulent sur terre, elle transforme sa matière aux niveaux supérieurs et magnifie l’action du refroidissement du minimum solaire, a dit Emmert.

Pendant que l’anhydride carbonique s’accumule graduellement, « nous pensions que chaque minimum solaire était un peu inférieur (NDT : par rapport au maxima), et puis ce minimum solaire long est arrivé, mais à la place il est très inférieur. Et c’est assez étonnant, » a dit Stanley Solomon, un scientifique senior au centre national pour la recherche atmosphérique qui n’a pas été directement impliqué dans cette recherche.

Mais, dit Emmert, même en prenant en considération l’activité solaire et la montée d’anhydride carbonique n’explique pas entièrement cet effondrement anormal.

En dépit de l’anomalie incompréhensible, l’effondrement de la thermosphère est peu susceptible d’exercer un effet direct sur nos vies quotidiennes, a dit l’homme.

" Il ne va pas affecter le temps, ou vous ne pourrez pas dire que ceci continue en regardant le ciel. Il ne va pas devenir plus foncé, mais la contraction de la thermosphère peut affecter la direction des satellites et les débris spatiaux orbitant à ces niveaux."

Les « débris qui sont vers le haut resteront en haut plus longtemps. La quantité de débris orbitaux est un souci pour la navigation dans l’espace. Il y a le souci que les débris spatiaux s’accumulent, » dit Emmert.

Le changement anormal de la thermosphère peut également affecter d’autres couches de l’atmosphère, et cependant moins certain, peut avoir comme conséquence de légères ruptures des communications par satellites, y compris le système de positionnement global de signal (GPS), dit Solomon.

Emmert a dit qu’il restait d’autres possibilités inexpliquées qui pourraient avoir contribué à ce phénomène.

« Cela pourrait être que nous sous-estimons les effets [de l’anhydride carbonique] d’une façon ou d’une autre. Cela se pourrait parce qu’il y a des lois de la physique que nous ignorons dans la région de l’atmosphère au-dessous de la thermosphère, qui affecte rapidement la thermosphère, » dit-il.

Les chercheurs disent qu’ils continueront à surveiller l’atmosphère, qui rebondit déjà.

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8636


« Ainsi nous allons probablement travailler dans les prochaines années pour tester et démêler tout ceci, » affirme Emmert.

12.07.2010

WISE à la recherche de Nemesis (Planète X)

Ils ne se moqueraient pas de nous par hasard ? Ils savent comment elle est et où elle se trouve, et ils l'a cherchent ?

PLANÈTE X / NIBIRU / NEMESIS – RÉALITÉE OU FICTION?

Cet article sur le sujet de la « planète X », qui est aussi connue sous le nom de Nibiru, et plus récemment sous le nom « Nemesis » par les scientifiques de la NASA, vous est offert en grande priorité, et ce, étant donné l’importance des informations récentes obtenues le 12 mars 2010 dans le journal « The Sun » et par la revue « Astrobiology Magazine ».

L’article présent permettra aussi de mettre en lumière la raison pour laquelle le docteur Pierre J. Gilbert, à la suite de l’annonce en septembre dernier de la date pour la première nord américaine de sa conférence sur le sujet de la « planète X » sur les ondes de Radio X au Saguenay, a été dans les quelques heures qui ont suivies, victime d’une campagne de désinformation ciblée et organisée. À travers les diverses attaques subites visant le docteur Gilbert, nous avons pu déceler plusieurs techniques de désinformations, techniques qui démontraient hors de tout doute qu’il s’agissait bel et bien d’un schéma d’attaque hautement organisé. Des techniques reconnues et portant des noms révélateurs tels que « Play dumb » ou « Hit and Run » pour n’en nommer que quelques unes, furent utilisées pour discréditer le docteur Gilbert.

À titre d’exemple, la technique numéro 6 (sur un total de 25 techniques) nommée « Hit and Run » et expliquée par H. Michael Sweeney dans un ouvrage intitulé « The Twenty-five Ways To Supress The Truth – The Rules of Disinformation » (« Les vingt-cinq façons pour éliminer la vérité – Les règles de la désinformation »), a été utilisée en septembre 2009 contre le docteur Gilbert. Cette technique se dresse de la façon suivante :

« Hit and Run » - mise en situation: (« Frappe et cours »)

Dans un forum public où la personne visée est connue et étant un agent de désinformation, vous faites des attaques vigoureuses mais brèves contre votre adversaire et vous quitter le « blog » ou groupe de discussion rapidement sans même attendre le résultat ou les réponses générées par votre attaque. Cette technique est particulièrement efficace lorsque vous faites vos attaques dans  un environnement de réponse de lettre à lettre sur Internet (ou type « blog »), là ou l’environnement favorise l’ajout de nouveaux intervenants dans le sujet sans pour autant qu’ils possèdent au préalable la connaissance nécessaire pour pouvoir se prononcer sur le sujet. Il faut simplement faire une attaque gratuite et/ou insulte qui discrédite votre adversaire et quitter, sans jamais en discuter les répercussions et fournir des réponses subséquentes.

Exemple : (il s’agit d’une mise en situation et non d’une référence à qui que se soit) :

« Parler de cette conspiration de la planète x n’est que de la folie et il faut être déséquilibré pour oser même en parler. Ce sujet de lunatiques n’est bon que pour les adeptes des théories de conspirations. Même un possédé du démon ou un chasseur de sorcières trouverait un sujet plus sérieux que celui de la planète X! »


But :

Il s’agit de créer une diversion dans le but de mettre l’auteur du sujet qui est visé par cette attaque (votre adversaire) dans un état de déstabilisation et d’émotivité et de créer aussi une « diversion » sur le sujet de départ qui est dans notre exemple de la « planète X ». Au lieu de débattre des données qui amènent l’auteur à parler de l’existence possible de « la planète x », un nouveau sujet de discussion est créé sur « L’INTÉGRITÉ » ou la « PERTINENCE » de l’auteur qui demeure à débattre dans une bataille qui devient habituellement très énergique entre les personnes pour et les personnes contre. Au bout d’un temps, tous les débats cessent et on en oublie le débat le plus important : celui de la « planète x »!

 

« Le but de la désinformation est de « subjuguer » les gens, une nation ou même une espèce entière pour cette matière » – Marshall Masters, YOWUSA.

Planète X / Nibiru, réalité ou fiction?

Revenons maintenant au vif du sujet de cet article. Nous rappelons que le docteur Pierre Gilbert avait mentionné lors de sa conférence sur la planète X qu’à partir des nombreuses recherches faites par plusieurs astronomes depuis des décennies, qu’il y avait de fortes chances que notre système solaire soit en fait un système « binaire » incluant une seconde étoile plus petite que notre soleil et orbitant autour, nommée « naine brune ». Le 12 mars 2010, une surprenante nouvelle dans le journal « The Sun » attirait notre attention. Le nom du journal qui devait nous sembler  presque « fabriqué » à partir d’un scénario tiré directement des grosses têtes hollywoodiennes exhibait le titre d’article suivant: « Earth under attack from Death Star » (« La Terre sous l’attaque d’une étoile de la mort »). Le texte introductif nous révèle rapidement les couleurs et l’envergure de la nouvelle (1) :

«AN invisible star may be circling the Sun and causing deadly comets to bombard the Earth, scientists said yesterday» (« Une étoile “invisible” circulant en orbite autour du soleil provoquerait la projection de comètes mortelles bombardant la terre, ont déclaré les scientifiques mercredi dernier »).

Jetons un coup d’œil sur les faits saillants de cet article avant de les analyser brièvement.

Les faits saillants de l’article sont les suivants :

(1)           Selon leurs calculs, les scientifiques croient que la « NAINE BRUNE » aurait jusqu’à cinq fois la grosseur de Jupiter et pourrait être la raison de l’extinction des dinosaures;

(2)           Selon les scientifiques, « NEMESIS » (le nom donné à cette Naine Brune), devrait orbiter à une distance de 25 000 fois celle comprise entre la terre et le soleil;

(3)           À force de voyager et de tourner sur elle-même, elle provoque des vagues gravitationnelles qui seraient responsables de la projection de « débris » provenant du « nuage de Oort » (« Oort Cloud ») en direction de notre système solaire;

(4)           Ces dangereux « débris » sont projetés notamment vers la Terre et formeraient des comètes mortelles, similaires à celles ayant provoquées l’extinction des dinosaures;

(5)           Maintenant, la NASA croit être en mesure de trouver « NEMESIS » en utilisant un nouveau télescope sensible aux signatures thermiques (qui voit la chaleur) et qui a débuté ses recherches en janvier 2010;

(6)           Le nouveau télescope nommé « WISE » (« The Wide-Field Infrared Survey Explorer ») a déjà retransmis des photos d’une comète fort probablement délogée du nuage de Oort [par Nemisis];

(7)           Le premier signe pour les scientifiques de l’existence de NEMISIS a été les signes de comportement bizarre dans l’orbite de la planète naine « Sedna »;

(8)           Le scientifique nommé « Boffins » croit que son orbite inhabituelle de 12 000 ans ne peut s’expliquer que par la présence d’un astre très massif qui la retient;

(9)           Mike Brown, le scientifique qui a découvert Sedna en 2003 avait dit : « Sedna est un objet céleste très étrange, elle ne devrait même pas être ici ». Il ajoute : « La seule explication possible pour Sedna est qu’un corps céleste massif l’aide à demeurer en orbite, mais alors qu’est-ce qui est présent dans notre espace? »;

(10)        Le professeur John Matese de l’université de « La Louisiane » à « Lafayette » a déclaré : « Il y a des preuves statistiques significatives que cette concentration de comète soit causée par la présence d’un « compagnon » à notre soleil! » [Lire un second soleil comme une NAINE BRUNE par exemple];

Analyse des faits saillants :

(1)  La grande question à se poser ici : comment savent-t-ils qu’il s’agisse d’une Naine Brune puisqu’ils semblent ne l’avoir jamais détectée? Ils donnent même des détails sur sa grosseur possible : 5 fois la grandeur de Jupiter!;

(2)  Ils lui ont donné un nom [Nemesis = L’esprit de la rétribution pour les arrogants,  dans la mythologie grecque] même s’ils ne l’ont jamais observée? Dans l’histoire de l’astronomie moderne, on donne habituellement un nom à un astre seulement après l’avoir découvert. Ils nous donnent encore plus de précision en nous fournissant sa position possible par rapport à notre soleil;

(3)  Ce paragraphe nous donne des détails étonnants concernant un astre qui n’a pas encore été découvert officiellement! (i.e. Sa rotation qui provoque des vagues gravitationnelles et qui projette des débris);

(4)  La NASA, qui possède une chronique intitulée « Ask an Astrobiologist » avait répondu à la question posée à savoir si « Nibiru » existait ou non et si elle n’était qu’un mythe et une invention. Ils ajoutent qu’ils n’ont jamais détecté « Nibiru » (4) [qui est réputée graviter autour d’une « naine brune »]. Il y a un principe de base à l’effet que « ce n’est pas parce que vous n’avez jamais vu d’oiseaux qu’ils n’existent pas! ». La NASA s’est aussi faite bien rassurante sur l’année 2012 et les années subséquentes en déclarant que: « la vie va continuer sans problèmes en 2012 et bien après ». Pourtant, les scientifiques de la NASA arrivent maintenant avec une nouvelle troublante qui annonce que « très certainement, près de nous dans l’espace, il y a un astre de très grande masse qui s’approche et qui est sûrement la cause de l’extinction globale des Dinosaures! ». Je ne sais pas pour vous, mais moi je me sens de moins en moins rassuré…

(5)  Faites des recherches sur l’IRAS (« Infrared Astronomical Satellite ») lancé par la NASA en 1983. Recherchez les nouvelles du New York Times et du Washington Post avant et après le lancement de l’IRAS. Cela va peut-être permettre de vous éclairer à savoir pourquoi les scientifiques semblent connaître tellement cet astre « inconnu ».

2

(6)  Tiens, tiens! « WISE » a déjà en peu de temps transmis les photos d’une « comète » qui aurait été « fort probablement » délogée du « nuage de Oort ». S’agit-il d’une préparation des populations aux évènements à venir? À vous de choisir;

(7)  Cette information sur le fait que « Sedna » [2003] a été le point tournant pour les scientifiques à se questionner sur la présence d’un compagnon pour notre soleil est fausse! Le professeur John J. Matese avec des collègues de l’Université de la Louisiane à Lafayette avait publié un ouvrage sur le sujet des comètes ayant des orbites qui prouvaient statistiquement qu’un objet de grande masse non encore découvert devait exister et faire partie de notre système solaire : (voir extraits, fig. 1, 2 3 et 4).

3

 

(NOTE fig. 1 et 2 : Publié en 1999)

4

 

(NOTE fig. 3 : Le minimum de la masse de la Naine Brune à prendre en considération est 7 fois la masse de Jupiter! [7Mj]. Note de Bodenheiner en 1996. Ce détail important qui est repris dans l’article du journal « The Sun » datait pourtant de 1996 et non de l’année de découverte de la planète « Sedna »)

5

(NOTE fig. 4 : À la fin de cette note on y voit la distance probable mentionnée de 25 000 Unités Astronomiques (ou 25000AU), la même distance que celle mentionnée dans l’article!)

 

À la lumière des études passées et datant de bien avant l’année de la découverte de « Sedna », nous voyons que les scientifiques savaient déjà que cet astre existait. Nous rappelons que Sedna a été découverte le 14 novembre 2003 par Michael Brown (Caltech), Chad Trujillo (Gemini Observatory) and David Rabinowitz (Yale University) bien après les études de J. J. Matese et al. en 1996-1999.

(les commentaires inclus dans ce paragraphe s’appliquent aussi aux faits saillants 8 et 9)

(10) John Matese, qui faisait partie des scientifiques du groupe de recherche de la mission « WISE », confirme que les scientifiques de la NASA soupçonnaient déjà avant la découverte de Sedna qu’un astre inconnu faisait partie de notre système solaire. Maintenant, la vraie question à se poser est la suivante : « Depuis quand savent ils? » Depuis près d’un siècle, les astronomes avaient remarqué des anomalies ou perturbations dans les orbites des planètes géantes telles que Neptune et Uranus qui ne pouvaient pas s’expliquer par la découverte de Pluton par Clyde W. Tombaugh le 18 février 1930 et cela à cause de sa trop faible masse. Ces « anomalies orbitales» ne pouvaient donc s’expliquer que par la présence d’un astre de très grande masse et jamais encore observé à cette date. Depuis 1930, les astronomes n’ont jamais « officiellement » observé l’astre responsable des perturbations orbitales des planètes géantes connues de notre système solaire. Cependant, dans les années ’80, plusieurs astronomes publièrent des articles sur le sujets dont les plus récentes font presque toutes état de la forte probabilité que notre soleil soit accompagné par une étoile dite du type « naine brune » [l’étude de John J. Matese fait partie de ce groupe d’étude plus récente]. La conclusion est qu’il est faux de prétendre que les scientifiques ont été alarmés de cette forte probabilité en 2003. Nous prétendons qu’ils soupçonnaient déjà qu’il y avait quelque chose de suspect depuis la découverte de pluton, soit depuis 1930.

Une recherche substantielle de plus d’une année de l’équipe de Pleins Feux nous démontre un échéancier possible qui concorderait avec celui des scientifiques de la NASA :

Maintenant, à la lumière de la documentation substantielle obtenue lors de nos recherches très minutieuses sur la question de Nibiru ou de la planète X, nous avons été étonnés de découvrir une forte probabilité qu’elle traverse l’écliptique de notre système solaire (ou le plan dans lequel les planètes connues de notre système solaire tournent autour du soleil) aux alentours du 12 décembre à la fin décembre 2012. Aussi, « planète X » atteindrait sa position la plus proche du soleil (Périhélie) au milieu du mois de avril 2013.

Nous n’entrerons pas dans les détails pour expliquer la raison qui nous porte à croire à ces échéanciers, mais l’explication de cette conclusion fera prochainement l’objet  d’une série d’articles. Prenons simplement pour acquis que la période comprise entre le mois de décembre 2012 et le mois d’avril 2013 sera fort probablement une période importante dans l’orbite de la « planète X » et  jetons maintenant un coup d’œil aux commentaires des scientifiques de la NASA responsables de la mission « WISE » :

« Je ne crois pas que nous allons avoir complété la recherche pour les objets visés avant le milieu de 2012. Et après, il est probable que nous aurons besoin d’une année supplémentaire pour faire un suivit de ces objets d’intérêts, a déclaré Kirkpatrick » [menant à juin 2013 pour les résultats finaux!].

« Il est probable que nous n’ayons pas de réponse concernant « Nemesis » avant le milieu de l’année 2013. « WISE » a besoin de sonder le ciel à deux reprises au préalable pour générer des images dans le temps, technique utilisée par les astronomes pour la localisation d’objets célestes dans la partie extérieure de notre système solaire. Le changement de position entre les premiers clichés et les seconds donne aux astronomes la position et l’orbite des objets célestes, mais après vient la longue tâche d’analyse des données ».

Comme nous pouvons le constater, l’échéance de « WISE » est repoussée pour 2012 – 2013! S’il s’avérait vrai que la fin de l’année 2012 soit le temps du retour ou de la venue de cette planète nommée par certains « Nibiru » ou par d’autres « Nemesis » et que le fameux « Hunab Ku » prédit par les Mayas soit une explication de ce phénomène, alors les résultats obtenus par « WISE » nous seront malheureusement parvenus trop tard. Juste un peu trop tard… comme quoi beaucoup risqueront de mourir des fléaux engendrés par la présence d’un « intrus » de cette taille dans notre système solaire. Les survivants n’auront même pas la force et la possibilité de questionner les autorités, ils penseront bien davantage à leur survie et à celle de leurs proches. Accuser les autorités? Autant chercher une aiguille dans une botte de foin… mais les autorités gouvernementales telles que la NASA, qui auront bien entendu tenté de faire l’impossible pour détecter la menace… auront échouées!

Voici une image comparative et extraite de la revue « Astrobiology Magazine » montrant la différence de taille entre la Terre, notre soleil et une « naine brune ». Dans l’article et sous la photo, il y a une note importante au sujet des « naines brunes » qui provient des scientifiques de la NASA mentionnant que les « naines brunes » possèdent habituellement leur propre satellite! Une histoire qui n’est pas sans rappeler les informations disponibles concernant… « Nibiru »!

6

NOTE : Il est important de noter maintenant que l’article du journal le « Sun » prend ses références dans une revue d’astronomie très connue intitulée « Astrobiology Magazine » (3) qui est en relation étroite avec le site de la NASA intitulé « NASA Astrobiology » (4) (www.astrobio.net) qui confirme que la sonde « WISE » a été lancée le 14 décembre 2009 (5).

Références:

(1)  http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/news/2889372/Earth-u...

(2)  Cometary evidence of a massive body in the outer Oort cloud, J.J. Matese and all., 1999, University of Louisiana at Lafayette, department of physics

(3)  http://www.astrobio.net/exclusive/3427/getting-wise-about...

(4)  http://astrobiology.nasa.gov/ask-an-astrobiologist/questi...

(5)  http://astrobiology.nasa.gov/

(6)  http://www.nasa.gov/mission_pages/WISE/main/index.html

RSTL

© Tous droits réservés, pleins feux sur l’heure juste, mars 2010

http://pleinsfeux.com/planete-nibiru-nemesis-realitee-fic...

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WISE à la recherche de Nemesis (Planète X)

Notre soleil fait-il partie d’un système d’étoiles binaires? Une étoile compagnon invisible, surnommée « Némésis », pourrait envoyer des comètes vers la Terre. Si Némésis existe, le nouveau télescope WISE de la NASA devrait être capable de la repérer.

La suite ici : http://www.alterinfo.net/WISE-a-la-recherche-de-Nemesis-P...

 


06.07.2010

Un florilège de planètes découvertes par le satellite CoRoT


Posté par Michel le Mardi 15 Juin 2010 à 00:00:21
Un florilège de planètes découvertes par le satellite CoRoT

L'équipe CoRoT vient d'annoncer la découverte d'une naine brune et de six nouvelles exoplanètes aux caractéristiques très variées. CoRoT, satellite de l'Agence spatiale française (CNES[1]), permet de découvrir des exoplanètes depuis l'espace, par la détection de leur passage devant leur étoile . L'observation de ces transits est relayée par des observations au sol, notamment avec les spectrographes HARPS de l'ESO et Sophie de l'INSU-CNRS: les astronomes obtiennent alors une mesure précise de la taille, de la masse et de l'orbite de ces nouvelles planètes, sans les voir directement. Elles sont ainsi les seules à permettre d'obtenir les informations les plus complètes sur leur nature et les modes de formation et d'évolution de ces nouveaux mondes.

"Chaque nouvelle découverte d'un système planétaire extrasolaire bouscule un peu plus les modèles théoriques expliquant la formation et l'évolution de ces systèmes. Plus nous connaîtrons de systèmes différents, plus nous pourrons étendre notre compréhension des processus réellement à l'œuvre," déclare Magali Deleuil, chercheuse au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille (LAM), responsable du programme exoplanètes de CoRoT.

 

Corot-7-nouvelles-planetes.jpg
Portrait de famille.
Crédit: © Patrice Amoyel.


CoRoT-8b: la plus petite de la série

C'est une planète de taille très modeste parmi les planètes en transit connues. Elle mesure 0,7 fois la taille de Saturne et pèse 0,7 fois sa masse. Sa structure interne est comparable à celles des planètes géantes de glace, comme Neptune et Uranus dans le système solaire . C'est la plus petite planète découverte par l'équipe CoRoT après la première super-Terre en transit, CoRoT-7b.

CoRoT-15b: la naine brune

CoRoT-15b a une masse de 60 fois celle de Jupiter pour un rayon à peine plus grand et donc une densité considérable, près de 40 fois celle de Jupiter. Elle est considérée par les chercheurs comme une naine brune, c'est à dire un objet intermédiaire entre une planète géante et une étoile. Les naines brunes sont beaucoup plus rares que les planètes, ce qui rend sa découverte passionnante.

CoRoT-10b: une géante à l'orbite très allongée

Pendant son "année" orbitale, qui dure 13 jours , cette planète s'approche puis s'éloigne de son étoile au point que l'énergie qu'elle en reçoit varie d'un facteur dix en fonction de son éloignement. La température de la planète varierait alors de 250 à 600°C en quelques jours.

CoRoT-11b: une géante autour d'une étoile en rotation rapide

L'étoile autour de laquelle orbite CoRoT-11b tourne très vite sur elle-même, en seulement 40 heures -c'est encore moins que la période de révolution de la planète qui est de 3 jours. Par comparaison, notre Soleil tourne sur lui même en 26 jours. La rotation extrême de l'étoile rend d'ailleurs la détection de la planète très difficile avec HARPS.

CoRoT-12b, CoRoT-13b et CoRoT-14b


3 planètes géantes proches de leur étoile, mais avec des propriétés très différentes. CoRoT-13b a une taille plus modeste que celle de Jupiter mais sa densité est deux fois plus importante, ce qui s'explique probablement par la présence d'un noyau massif. Avec un rayon 16 fois plus grand que celui de la Terre , CoRoT-12b quant à elle, appartient à la famille des planètes gazeuses dilatées, c'est-à-dire plus grosses que Jupiter (11 fois la Terre). En tournant à très courte distance de leur étoile, ces planètes en reçoivent un intense rayonnement , qui retarde leur contraction et explique leur taille anormalement grande. Paradoxalement, CoRoT-14b, qui est encore plus proche de son étoile, a une taille similaire à Jupiter. Sa masse est 7 fois et demi celle de Jupiter, ce qui en fait une autre planète extrêmement dense (6 fois plus que Jupiter) et la seconde planète très massive et très proche de son étoile.

La détection des exoplanètes avec CoRoT par la méthode des transits (voir ci-dessous) (détection de l'infime variation de l'intensité lumineuse de l'étoile lorsque la planète passe devant le disque stellaire) est une longue entreprise, avec ses observations complémentaires (voir ci-dessous), mais elle présente un avantage considérable car elle permet d'obtenir le diamètre et la masse de la planète, et donc sa densité, éléments indispensables pour bien comprendre la nature des planètes détectées. Les caractéristiques de l'orbite sont aussi précisément décrites. Depuis quinze ans, 450 exoplanètes ont été découvertes; seules 82 d'entre elles présentent un transit, dont 15 ont été mises en évidence par le satellite CoRoT.

Détecter des planètes avec CoRoT: une analyse minutieuse

Depuis février 2007, le satellite CoRoT observe chaque année environ 80 000 étoiles. La variation de l'éclat d'une étoile au cours du temps , ou "courbe de lumière " dans le jargon des astronomes, est enregistrée sur une durée de 20 à 150 jours. Une équipe scientifique y recherche alors une série de micro-éclipses (ou transits) imputable au passage répété d'une planète devant son étoile. "Nous avons choisi de travailler en parallèle, avec jusqu'à 8 chercheurs qui analysent les données indépendamment et qui comparent ensuite leurs résultats ; c'est plus long, mais cela permet d'accroître le nombre de découvertes !" précise Pascal Bordé de l'IAS, responsable de cette équipe chargée d'analyser les courbes de lumière de CoRoT.. Chaque année, cette équipe isole jusqu'à un millier de courbes de lumière présentant des transits, parmi lesquels plus d'une centaine sont potentiellement le fait de planètes... Mais une fois ces "planètes potentielles" identifiées, la tâche est loin d'être terminée.

Le support nécessaire des télescopes terrestres

Les planètes ne sont clairement identifiées qu'une fois que tous les autres scénarios possibles ont été écartés: "Entre la détection de transits par CoRoT et l'annonce officielle de la découverte d'une nouvelle planète se cache une série d'observations complémentaires à l'aide de télescopes au sol. Réaliser et analyser ces observations peut nécessiter jusqu'à deux années entières !» explique Claire Moutou, du LAM, chargée de la coordination du programme d'observations complémentaires. Les chercheurs impliqués dans CoRoT doivent donc passer au crible de leurs télescopes terrestres la centaine de candidats détectés annuellement. Une quinzaine de télescopes (*) de par le monde est utilisée pour cette tâche. Il s'agit d'abord de confirmer la position de l'étoile présentant les transits, puis d'établir que le corps qui cause ces transits est bien une planète et non une autre étoile. Cette vérification peut se faire en mesurant la masse de ce corps.

C'est un processus long, car les étoiles ne sont visibles que 5 mois par an, mais la récompense finale est de taille ! Car sans pouvoir voir directement ces planètes lointaines, les chercheurs savent mesurer leur densité -seulement pour celles qui transitent- et commencent à comprendre leurs caractéristiques.

 

Corot-7-nouvelles-planetes-transit.jpg
Les différentes configurations qui peuvent produire un transit dans la courbe de lumière de l’étoile cible (en jaune):l’étoile peut être occultée par une planète mais aussi une par autre étoile.
Parfois, les transits sont ceux d’une binaire proche de la cible qui laisse son empreinte
dans la courbe de lumière de l’étoile cible.
Crédit: © Claire Moutou / Magali Deleuil.


(*) Le programme exoplanète de CoRoT bénéficie de l'appui de plusieurs télescopes terrestres: Le Télescope Canada France Hawaï (INSU-CNRS, CNRC - Hawaï) ; les Télescopes IAC-80 et ESA OGS de l'Observatoire du Teide (Espagne); le télescope Suisse Euler de 1,2m à l'Observatoire La Silla de l'ESO (Chili) ; les télescopes 0,46 et 1 m de l'Observatoire Wise (Israël); le télescope TEST de l'Observatoire de Tautenburg (Allemagne) ; les télescopes BEST et BEST 2 du Deutsche Luft und Raumfahrt Gesellschaft (DLR) ; le télescope KECK de 10m avec le spectrographe HIRES (Hawaï-USA) ; le télescope de 3,6m équipé du spectrographe HARPS à l'Observatoire La Silla de l'ESO (Chili) ; les télescopes de 8,2m du Very Large Telescope avec le spectrographe UVES à l'Observatoire Paranal de l'ESO (Chili) ; les télescopes de 1,93m avec le spectrographe SOPHIE et de 1,2 m à l'Observatoire de Haute Provence de l'INSU-CNRS (France).


Note:

[1] Le satellite CoRoT a été développé et est exploité par l'Agence spatiale française (CNES) avec une importante participation de laboratoires français associés au CNRS-INSU, de laboratoires européens (Allemagne, Autriche, Belgique, ESA et Espagne) et brésiliens. Les principales équipes françaises appartiennent au Laboratoire d'Etudes Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique (CNRS, Observatoire de Paris , Université Pierre et Marie Curie , Université Denis Diderot), au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille (CNRS, Université Aix-Marseille 1, Observatoire Astronomique de Marseille Provence, OSU/INSU), à l'Institut d'Astrophysique Spatiale à Orsay (CNRS, Université Paris-Sud 11, OSU/INSU), au Laboratoire de l'Univers et de ses THéories (Observatoire de Paris, CNRS , Université Paris Diderot), à l'Institut d'Astrophysique de Paris (CNRS, Université Pierre et Marie Curie, OSU/INSU), au Laboratoire Cassiopée Astrophysique, sciences mécaniques et analyse des données (Observatoire de la Côte d'Azur, OSU/INSU, CNRS, Université de Nice Sophia-Antipolis), à l'Observatoire Midi Pyrénées à Toulouse (Observatoire des Sciences de l'Univers, INSU, Université Paul Sabatier).

 

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=7915

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19.05.2010

Observatoire du Vatican

Bizarre, très bizarre !

Le 12 juillet 2009, nous avions publié un article sur l'Observatoire du Vatican, dont le texte se trouve ci-dessous.

Le lien n'était plus accessible et il tombait sur une page d'erreur. Nous avons donc vérifié le lien et nous avons décidé de le republier ce jour.

Curieusement, les images ont disparu de l'article et encore plus énorme, le site de l'observatoire du Vatican qui était en doré a totalement été modifié pour être plus sobre et les anciens liens sont morts.

Bizarre, non ? Qu'en pensez-vous ?

Voici le nouveau lien de l'observatoire du Vatican : http://www.vaticanobservatory.net/

Ci-dessous l'ancien article que nous avions mis en ligne le 12 juillet 2009.

Nous remettons les images pour que vous puissiez voir comment le site était précédemment.

 

Vous connaissiez l'Observatoire du Vatican ?

Mais qu'est-ce qu'ils cherchent dans le Cosmos ?
Les ET, les Ovnis, des astéroïdes, NIBIRU ou Hercolubus ?

 



Logo observatoire du vatican.jpg


http://vaticanobservatory.net/VATT.html

Le satellite espion K12

http://fr.wikipedia.org/wiki/KH-12

Les confessions d'un agent secret du Vatican

http://www.scribd.com/doc/555971/Confessions-dun-agent-se...


History.jpg
In its historical roots and traditions the Vatican Observatory is one of the oldest astronomical institutes in the world. For the first foreshadowing of the Observatory can be traced to the constitution by Pope Gregory XIII of a committee to study the scientific data and implications involved in the reform of the calendar which occurred in 1582. The committee included Father Christoph Clavius, a Jesuit mathematician from the Roman College, who expounded and explained the reform. From that time and with some degree of continuity the Papacy has manifested an interest in and support for astronomical research. In fact, three early observatories were founded by the Papacy:
the Observatory of the Roman College (1774-1878) (illustrated), the Observatory of the Capitol (1827-1870), and the Specula Vaticana (1789-1821) in the Tower of the Winds within the Vatican. These early traditions of the Observatory reached their climax in the mid-nineteenth century with the researches at the Roman College of the famous Jesuit, Father Angelo Secchi, the first to classify stars according to their spectra. With these rich traditions as a basis and in order to counteract the longstanding accusations of a hostility of the Church towards science, Pope Leo XIII in 1891 formally refounded the Specola Vaticana (Vatican Observatory) and located it on a hillside behind the dome of St. Peter's Basilica.
Several religious orders contributed personnel and directors to the Observatory. These included Barnabites, Oratorians, Augustinians, and JesuitsVoir la suite : ICI
Staff.jpg
Staff Announcements Page
Personnel and Research
José G. Funes Director of the Vatican Observatory
Christopher J. Corbally Vice Director, VORG
George V. Coyne President of the Vatican Observatory Foundation
Richard P. Boyle David Brown
Guy J. Consolmagno Alessandro Omizzolo
William R. Stoeger Andrew P. Whitman, Administrator for VORG
John B. Hollywood, Assistant to VOF President
Juan Casanovas
Giuseppe Koch, Vice Director, Specola Vaticana Sabino Maffeo
Other Staff
Federico Balzoni Romano Reggio
Francesco Rossi
Emeritus Staff
Martin F. McCarthy
Some descriptions of the current scientific staff at the Vatican Observatory are based on those by Lori Stiles, University of Arizona News Service.

 

 

05.05.2010

Réchauffement cosmique : Rapport Dmitriev

29.03.2010

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Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme

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Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme « Area51

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