Cet article qui traite des orages magnétiques et de la ceinture de radiations ou ceinture de Van Allen, tombe à pic pour diverses raisons.
La vidéo ci-dessous portant sur les rayons cosmiques, leurs effets délétères sur la santé de l'homme et sur les modifications de notre ADN tombe à pic pour que nous ayons des réponses aux questions que nous nous posons sur la future ascension de l'ensemble de notre système solaire au travers de la ceinture de photons ou de l'anneau de lumière d'Alcyone, et sur notre évolution neurologique et spirituelle en cours. Anneau de lumière d'Alcyone dont les vibrations sont tellement puissantes qu'elles ont la capacité de transformer la matière en profondeur, d'activer notre ADN et d'apporter tous les changements que nous observons sur Terre actuellement. Cataclysmes, anomalies gravitationnelle du noyau de Terre, fonte des banquises, mouvements des plaques tectoniques, tremblements de terre, tsunami, intempéries, disparation des espèces animales ou végétales et apparitions de nouvelles espèces adaptées aux nouvelles énergies, soit les nouveaux germes de vie qui apparaissent sur notre planète. Près de 18 000 espèces ont été découvertes en 2011, Quarante-six nouvelles espèces animales découvertes au Surinam,Découverte de nouvelles espèces marines, etc...
Notre Système solaire se trouverait sur un bras de la Galaxie et il serait en train d'ascensionner vers son centre. Nous serions actuellement dans les turbulences de l'anneau de lumière d'Alcyone et il semblerait que la Terre sera la dernière planète à traverser cet anneau pour nous permettre de faire notre saut quantique prévu pour le 21 décembre 2012.
Sur la base de cette vidéo :
1 - nous pouvons comprendre ce qui se passe actuellement pour l'activation de notre ADN en vue de notre évolution neurologique et spirituelle prochaine. ADN dont l'un des brins sur 12 sera activé, non seulement grâce aux radiations solaires mais aussi grâce aux radiations et vibrations qui nous arrivent à partir de la ceinture de photons ou bande photonique ou encore l'anneau de Lumière d'Alcyone que nous devons traverser complètement pour faire notre saut quantique à l'horizon de la date du 21 décembre 2012.
2 - il va falloir que les scientifiques de la NASA nous expliquent quelles sont les technologies qu'ils utilisent pour permettre aux fusées et aux astronautes de traverser la ceinture de radiations ou ceinture de Van Allen, sans dégâts, quand nous savons que pour traverser celle-ci, il faudrait que les parois des fusées soient en plomb et qu'elles mesurent 2 mètres d'épaisseur et que les astronautes aient des combinaisons en plomb pour les protéger des brûlures profondes et lésions produites par ces radiations. Or, les fusées semblent être fabriquées dans un alliage d'aluminium ainsi que les combinaisons des astronautes. C'est-à-dire tout ce qu'il faut pour cuire dans un four à micro-ondes. Imaginons quels effets peuvent donc produire les radiations solaires et cosmiques sur les fusées et notamment sur les astronautes.
En admettant qu'ils puissent franchir la ceinture de Van Allen et passer l'obstacle de l'attraction terrestre qui devrait ramener tous les objets volants vers la Terre, et une fois qu'ils ont perdu la force de propulsion des réacteurs, le carburant n'étant pas éternel dans les réservoirs que nous sachions. Il va falloir qu'ils nous expliquent quelle est la force de propulsion qui leur permet de voyager dans l'espace pour aller sur la lune ou sur d'autres planètes par exemple, s'ils ne connaissent pas les passages multidimensionnels et sans maîtriser les lois de l'anti-gravité.
Orage magnétique: la fuite des électrons démasquée
Créé le 30-01-2012 à 18h19 - Mis à jour le 31-01-2012 à 12h21
Par Cécile Dumas
Dans les deux grandes ceintures de radiations qui entourent la Terre, se produisent parfois de brusques disparitions d'électrons... Ils s'échappent dans l'espace, affirment des physiciens.
Modélisation des variations des ceintures de radiations -lorsque les particules entrent et sortent- entre octobre et novembre 2003 d'après les données du satellites SAMPEX. (NASA/Goddard Scientific Visualization Studio)
Le Soleil nous a livré ces dernières semaines de beaux exemples de tempêtes qui viennent perturber la magnétosphère, ce bouclier créée par le champ magnétique de notre planète. Les aurores qui illuminent le ciel boréal témoignent de l'orage magnétique déclenché par les bourrasques de vent solaire. Dans ces moments-là, la pression s'accroit sur ces deux grosses oreilles qui entourent la Terre: les ceintures de radiations, composées de protons et d'électrons de haute énergie.
Curieusement, certains orages magnétiques s'accompagnent d'une réduction soudaine du flux d'électrons dans ces structures, appelées ceintures de Van Allen. Alors que l'on pourrait s'attendre au contraire à une augmentation du flux lorsque le vent solaire souffle plus fort.. Que deviennent ces électrons ? Sont-ils en fuite dans le milieu interplanétaire ? Tombent-ils au contraire vers l'atmosphère terrestre ? Ou bien sont-ils rendus indétectables ?
Cette question demeure ouverte depuis les années 60, depuis la découverte des ceintures de radiation par Van Allen (1). Pour en savoir plus, des chercheurs de l'Université de Los Angeles (UCLA, Etats-Unis) ont combiné les points de vue de 6 satellites d'observation de la Terre, dont la flotte des trois satellites THEMIS de la Nasa, lors de l'orage géomagnétique du 6 janvier 2011.
Modélisation des variations des ceintures de radiations lors des orages magnétiques-lorsque les particules entrent et sortent- entre octobre et novembre 2003 d'après les données du satellites SAMPEX.(NASA/Goddard Scientific Visualization Studio)
Ce jour-là, le flux d'électrons, accélérés à une vitesse frôlant celle de la lumière, a chuté pendant six heures. Les données satellites ne montrent pas d'augmentation du nombre de particules tombant vers l'atmosphère. En revanche, les mesures révèlent une zone de faible densité qui s'étend depuis les bords extérieurs des ceintures vers l'intérieur.
Orage magnétique la fuite des électrons démasquée Espace
Ces résultats, publiés le 29 janvier dans la revue Nature Physics, montrent donc que les électrons manquants sont essentiellement arrachés aux ceintures de radiations par les particules de vent solaire au pic de leur activité.
Les physiciens auront dans quelques mois de nouveaux outils pour étudier ces phénomènes, avec la mission RSPB (Radiation Belt Storm Probes), qui doit être lancée en août 2012, et dont les sondes vont opérer depuis les ceintures de radiation. Il est important pour les missions d'exploration spatiale, notamment les missions habitées, mais aussi pour les satellites, de connaître le comportement et la dangerosité des ceintures de Van Allen. Les particules électriquement chargées et relativistes (accélérées à des vitesses proche de celle de la lumière) peuvent en effet mettre hors course les systèmes électroniques des satellites. Ces radiations sont par ailleurs dangereuses pour les organismes vivants.
C.D. Sciences & Avenir.fr 30/01/12
(1) Grâce au premier satellite américain Explorer-1 lancé en 1958, équipé d'un détecteur de particules, le phusicien Van Allen a découvert l'existence de ces ceintures de radiations.
Allez encore un petit effort de nos scientifiques pour découvrir que nous sommes tous des hologrammes et que notre véritable réalité se trouve au niveau de "tous nos doubles cosmiques".
Soit au niveau de notre âme Divine, ou Corps Christique ou Divin, ou encore Corps Bouddhique.
Allez chercher votre chapeau de protection, parce que vous allez en avoir besoin. Des scientifiques allemands ont essayé de comprendre pourquoi leur équipement de mesures des ondes gravitationnelles a ce son si particulier. Ils ont découvert qu'une des réponses possibles est que l'univers entier est une illusion holographique:
Depuis de nombreux mois, l'équipe-membres du GEO600 se gratte la tête devant le bruit inexplicable qui sévit dans leur détecteur géant.
Mais un chercheur approche une explication, et elle est étonnante. Celui-ci avait même prédit le bruit avant qu'il ait été détecté. Selon Craig Hogan, un physicien du Fermilab du laboratoire de Batavia, dans l'Illinois, et spécialiste de la physique des particules, GEO600 a trébuché sur la limite fondamentale de l'espace-temps - au point où l'espace-temps s'arrête et se dissout en grains comme le décrit Einstein, tout comme une photo de journal se dissout en grain quand vous zoomez - GEO600 a été secoué par les convulsions microscopiques de l'espace-temps », explique Hogan.
Si cela ne souffle pas vos chaussettes !
Hogan qui vient d'être nommé directeur du Centre d'astrophysique de Fermilab, de poursuivre : «Si les résultats sur le GEO600 sont vrais, alors nous sommes tous vivants dans un hologramme géant cosmique. "
L'idée que nous vivons dans un hologramme est absurde au premier regard, mais c'est un prolongement naturel de notre meilleure compréhension des trous noirs.
Les hologrammes que vous trouverez sur les cartes de crédit et des billets sont gravés sur des films plastiques en deux dimensions. Lorsque la lumière rebondit sur eux, elle recréé l'apparence d'une image 3D. Dans les années 1990 les physiciens Leonard Susskind et le prix Nobel Gerard 't Hooft ont suggéré que le même principe pourrait s'appliquer à l'univers. Notre expérience quotidienne pourrait être en soi une projection holographique de processus physique qui se déroule sur une distance, de surface 2D.
Traduction: WikiStrike
Source: neoterama.com (original en anglais ci-dessous)
GEO600 ?
L'interféromètre GEO600 est un projet germano-britannique d'interféromètre de type Michelson, construit près de Hanovreen Allemagne.
Il est destiné à détecter d'éventuelles ondes gravitationnelles dont le passage serait susceptible de modifier de façon infime la longueur des bras de l'interféromètre. Dans le but d'augmenter la longueur de ces bras, on utilise deux cavités de type Fabry-Perot dans chaque bras.
L'observation des ondes gravitationnelles est destinée à compléter de manière importante l'observation des ondes électromagnétiques (ondes lumineuses, radio et micro-ondes, rayons gamma et X) ainsi que des astro-particules (rayons cosmiques, neutrinos
Leur étude permet de révéler des aspects de l'univers jusqu'alors inconnus et d'étendre le domaine d'observation jusque dans les régions assombries par la poussière et masquées par d'autres phénomènes.
Go get your protective tin foil hat, because you're going to need it. German scientists have been trying to understand why their equipment that measures gravitational waves has been picking up a particular sound. One possible answer that they've come up with is that the entire universe is a holographic illusion:
For many months, the GEO600 team-members had been scratching their heads over inexplicable noise that is plaguing their giant detector. Then, out of the blue, a researcher approached them with an explanation. In fact, he had even predicted the noise before he knew they were detecting it. According to Craig Hogan, a physicist at the Fermilab particle physics lab in Batavia, Illinois, GEO600 has stumbled upon the fundamental limit of space-time ' the point where space-time stops behaving like the smooth continuum Einstein described and instead dissolves into 'grains', just as a newspaper photograph dissolves into dots as you zoom in. 'It looks like GEO600 is being buffeted by the microscopic quantum convulsions of space-time,' says Hogan.
If this doesn't blow your socks off, then Hogan, who has just been appointed director of Fermilab's Center for Particle Astrophysics, has an even bigger shock in store: "If the GEO600 result is what I suspect it is, then we are all living in a giant cosmic hologram."
The idea that we live in a hologram probably sounds absurd, but it is a natural extension of our best understanding of black holes, and something with a pretty firm theoretical footing. It has also been surprisingly helpful for physicists wrestling with theories of how the universe works at its most fundamental level.
The holograms you find on credit cards and banknotes are etched on two-dimensional plastic films. When light bounces off them, it recreates the appearance of a 3D image. In the 1990s physicists Leonard Susskind and Nobel prizewinner Gerard t Hooft suggested that the same principle might apply to the universe as a whole. Our everyday experience might itself be a holographic projection of physical processes that take place on a distant, 2D surface.
Pour vous donner une idée des processus qui se déroulent en ce moment dans notre Galaxie et processus mis en oeuvre par Notre Père Eternel et toutes les Hiérarchies Angéliques pour favoriser le retour des Christs ou enfants de Dieu dans la maison de leur Père Eternel ou notre ascension dans la 4ème puis la 5ème dimension.
Ce qui se fera le 21 décembre 2012, lors de l'alignement galactique avec le centre de la Galaxie qui abrite Alcyone le Grand Soleil Central de notre Galaxie.
Nous vous invitons à prendre connaissance des 3 articles ci-dessous sélectionnés pour vous, pour que soyez assurés que l'ascension au travers de la banque photonique ou ceinture de photons ou anneau de Lumière d'Alcyone,de l'ensemble de notre Système Solaire ainsi que des 6 autres systèmes solaires parallèles au nôtrequi sont aspectés par Alcyone qui est constitué de 7 soleils dont le nôtre, sont bien en cours.
Nous vous rappelons que les trous noirs massifs ont la capacité d'annuler et de dilater l'espace temps pour que nous vivions les évènements au temps présent dans de nouvelles dimensions.
C'est ainsi que le voile qui nous sépare de notre Double Cosmique va disparaître pour que nous puissions voir notre Double Cosmique ou Corps Christique et l'intégrer pour réaliser notre Ascension.
Après le trou noir massif qui est en train de dévorer un nuage de gaz au centre de la voie lactée, voici maintenant que Jupiter qui devait devenir un second soleil pour la Terre en décembre 2007, et que Saturne sont soi-disant, selon les scientifiques, en train de perdre leur coeur.
Ne vous fiez donc pas à ces fausses interprétations scientifiques qui prétendent que les coeurs des planètes sont solides mais qui nous donnent néanmoins de bonnes indications sur ce qui est en train de se passer dans notre Galaxie pour favoriser notre ascension et notre retour vers la maison de notre Père Eternel.
Toutes les planètes sont creuses dans l'Univers, car elles sont"des cellules reproductrices"de l'Univers, tout comme les gamètes créent leurglobule polaireau moment de la fécondation.
Les planètes Mères sont fécondées par l'esprit Divin ou Le Père Eternel pour faire naître et nourrir tous les Christs ou tous les enfants de Dieu.
C'est pour cela que l'on dit d'elles qu'elles sont "vierges" car elles ne sont pas fécondées de manière matérielle par un spermatozoïde, mais de manière spirituelle par l'énergie, l'Esprit et l'Amour Divin.
Aussi, lorsqu'on vous parle de la Sainte Vierge Marie qui tout en étant "vierge" a donné naissance au Christ ou au fils de Dieu, vous devez comprendre que c'est de notre Mère la Terre de ce dont il s'agit, qui a permis à l'incarnation de tous les Christs que nous sommes ou fils ou enfants de Dieu afin de nous accueillir, de nous faire naître et de nous nourrir pour nous laisser vivre notre expérience avant notre retour vers la Maison de Notre Père Eternel.
Ainsi vous avez au moins deux mères, sans parler de la Mère Cosmique qui a été volontairement occultée par les religions misogynes :
1 - votre Mère biologique que vous avez choisie et qui vous a permis de venir vous incarner sur cette Terre et qui a été fécondée par votre Père biologique, et 2 - Notre Mère Spirituelle, LA TERRE, qui nous nourrit toute notre vie jusqu'à notre passage au travers de la mort qui est la libération de l'Ame Divine qui est en nous et par laquelle nous sommes tous habités. Notre corps étant le temple de Dieu.
Quel joli cadeau n'est-ce pas que notre Mère la Terre nous fait en nous permettant de retourner vers la source ou la Maison de notre Père Eternel ? Quel joli cadeau n'est-ce pas que nous fait notre Père Eternel, en nous permettant en tant que Christs ou enfants de Dieu, de retourner à la maison de notre Père Eternel et de nous faire expérimenter l'immortalité ou la Vie Eternelle qui est inscrite dans notre ADN Divin ?
Nous serons accueillis dans la Maison de Notre Père Eternel par toutes les Hiérarchies Angéliques qui attendent que nous prenions conscience de ce que nous sommes, des Christs ou enfants de Dieu qui ont la capacité d'exercer leur libre-arbitre pour reconnaître et manifester ce que nous sommes vraiment et que nous leur demandions de nous aider à ascensionner et de leur demander d'apparaître.
Devons-nous pleurer parce que le cadeau que nous fait Notre Père Eternel est celui de nous permettre de passer à la 5ème dimension sans avoir à passer par la mort physique, tout en conservant l'acquis de notre expérience terrestre ?
Nous devrions les remercier surtout pour leur Amour Inconditionnel et toute l'aide qu'ils ont toujours apportée pour nous protéger et nous permettre de prendre conscience de ce que nous sommes vraiment.
Demandez à votre Double Cosmique ou Corps Christique d'apparaître.
Il ressemble au Christ que vous connaissez et certains s'imaginent voir le Christ quand il le voit, alors qu'il ne s'agit que de leur Double Cosmique ou de leur Corps Christique ou Divin qui vibre à un autre niveau vibratoire et qui est doré.
Demandez l'aide des Hiérarchies Angéliques et demandez-leur d'apparaître pour nous éviter de vivre les horreurs que les élites prévoient pour nous, pour nous empêcher d'évoluer. Exercez votre libre-arbitre en toute chose au lieu de penser que Dieu vous a oubliés, car les êtres de Lumière et les Hiérarchies Angéliques ne violeront jamais votre libre-arbitre pour faire ingérence dans votre vie si vous ne leur demandez pas d'intercéder en votre faveur et en faveur de tous vos frères et soeurs de Lumière.
Réjouissez-vous pour toutes ces merveilles et les magnifiques cadeaux qui sont préparés pour nous pour l'année 2012 par Notre Père Eternel, les Hiérarchies Angéliques et tous les êtres de Lumière qui attendent avec impatience que nous reconnaissions enfin qui nous sommes vraiment :
1 - TOUS DES CHRISTS OU ENFANTS DE DIEU qui acceptons de nous reconnaître et de retourner à la Maison de Notre Père Eternel, 2 - que nous l'affirmions, 3 - que nous fassions honneur à Notre Père Eternel en manifestant ce que nous sommes, TOUS DES CHRISTS OU ENFANTS DE DIEU, et 4 - que nous rendions grâce à Notre Père Eternel pour toutes les grâces et tous les cadeaux qu'il nous fait.
C'est ce que l'on appelle L'EVEIL et PENDRE CONSCIENCE DE NOTRE APPARTENANCE A NOTRE GRANDE FAMILLE UNI-VERS-ELLE pour réaliser l'UNI-TE ou l'UN.
Fêtons tous ensemble notre retour à la Maison de Notre Père Eternel au lieu de penser que nous allons vivre la fin du monde.
En calculant à l’aide de la mécanique quantique sur ordinateur le comportement des matériaux constituant probablement les cœurs de Jupiter et Saturne, des planétologues sont arrivés à la conclusion que ces cœurs seraient en train de se dissoudre au sein de l’hydrogène liquide métallique dans lequel ils baignent.
Jupiter et Saturne sont les seules géantes gazeuses à portée de main de l’humanité. Comprendre leur structure et la façon dont elles se sont formées est donc important, non seulement pour retracer l’origine et la formation du Système solaire, mais aussi pour comprendre les exoplanètes découvertes depuis 1995 et qui sont, elles aussi, des géantes gazeuses.
L’une des questions qui se posent concernant ces deux planètes chères à André Brahic, c’est évidement celle de leur structure interne. Bien que majoritairement constituées d’hydrogène et d’hélium, on pense qu’elles possèdent un cœur rocheux avec des glaces. Mais il s’agit de spéculations basées sur ce que l’on peut mesurer à l’extérieur de ces planètes et sur les scénarios de formation du Système solaire.
En ce qui concerne Jupiter, on devrait tout de même en savoir plus à partir de 2016 lorsque la mission Juno se mettra en orbite autour de la planète. L’étude fine de son champ de gravitation devrait permettre de faire l’équivalent de ce que les géophysiciens appellent résoudre un problème inverse. Dans ce cas précis, il s’agira de dériver des contraintes sur sa distribution interne de masse à partir du champ de gravitation externe qu’elle engendre.
En attendant, la seule façon de tenter de comprendre le cœur de Jupiter, c’est d’utiliser des ordinateurs pour simuler le comportement de la matière soumise à des températures dépassant les 10.000 degrés et des pressions de plusieurs dizaines de milliers d’atmosphères.
Des cœurs qui se dissolvent dans l'hydrogène métallique liquide
C'est à ce jeu que joue depuis des années Burkhard Militzer, un assistant professeur en sciences planétaires et en astronomie à l’université de Berkeley. Il s'est dèja fait connaitre par ses travaux sur le coeur de Jupiter, sur lesquel il pourrait y avoir des pluies d'hélium. Il vient de déposer sur arxiv deux nouveaux articles écrits avec des collègues.
Jupiter possède une masse de 318 fois celle de la Terre et l’on pense qu’il possède un noyau rocheux et glacé pesant environ 10 fois la masse de notre planète. Mais selon ces articles, cela n’a probablement pas été le cas il y a des milliards d’années.
En effet, le cœur rocheux de Jupiter baigne selon toute probabilité dans de l’hydrogène et de l’hélium liquides à une température de 16.000 K et une pression de 40 millions d’atmosphères environ. D’après les calculs effectués sur ordinateur, qui font appel à une description quantique de la matière condensée dans ces conditions extrêmes (rappelons que la température de surface du Soleil est d’environ 6.000 K), la glace doit finir par se dissoudre dans l’hydrogène liquide.
De même, les calculs de cosmochimie qui prédisent un cœur rocheux contenant beaucoup d’oxyde de magnésium MgO, impliquent que dans les simulations effectuées, le cœur rocheux de Jupiter doit lui aussi finir par se dissoudre dans l’hydrogène liquide.
Des conclusions similaires doivent être valables aussi pour le cœur de Saturne. Toutefois, la vitesse avec laquelle cette dissolution pourrait s’effectuer pour les cœurs rocheux n’est pas bien déterminée. Il reste donc difficile de dire si les cœurs rocheux des géantes étaient beaucoup plus importants qu’aujourd’hui ou non. De plus, on ne sait pas vraiment si des courants de convection ne sont pas susceptibles de transférer la matière des roches et des glaces dissoutes dans des couches supérieures des deux planètes géantes.
Il n’en reste pas moins qu’il s’agit de considérations importantes pour qui veut comprendre à quoi ressemblaient vraiment ces géantes lorsqu’elles se sont formées. On doit certainement aussi prendre tout cela en considération lorsque l’on propose que certaines des superterres observées sont en réalité des anciens noyaux de géantes gazeuses.
En calculant à l'aide de la mécanique quantique sur ordinateur le comportement des matériaux constituant probablement les coeurs de Jupiter et Saturne, des planétologues sont arrivés à la conclusion que ces coeurs seraient en train de se dissoudre au sein de l'hydrogène liquide métallique dans lequel ils baignent.
Jupiter et Saturne sont les seules géantes gazeuses à portée de main de l'humanité. Comprendre leur structure et la façon dont elles se sont formées est donc important, non seulement pour retracer l'origine et la formation du Système solaire, mais aussi pour comprendre les exoplanètes découvertes depuis 1995 et qui sont, elles aussi, des géantes gazeuses.
L'une des questions qui se posent concernant ces deux planètes chères à André Brahic, c'est évidement celle de leur structure interne. Bien que majoritairement constituées d'hydrogène et d'hélium, on pense qu'elles possèdent un coeur rocheux avec des glaces. Mais il s'agit de spéculations basées sur ce que l'on peut mesurer à l'extérieur de ces planètes et sur les scénarios de formation du Système solaire.
En ce qui concerne Jupiter, on devrait tout de même en savoir plus à partir de 2016 lorsque la mission Juno se mettra en orbite autour de la planète. L'étude fine de son champ de gravitation devrait permettre de faire l'équivalent de ce que les géophysiciens appellent résoudre un problème inverse. Dans ce cas précis, il s'agira de dériver des contraintes sur sa distribution interne de masse à partir du champ de gravitation externe qu'elle engendre.
En attendant, la seule façon de tenter de comprendre le coeur de Jupiter, c'est d'utiliser des ordinateurs pour simuler le comportement de la matière soumise à des températures dépassant les 10.000 degrés et des pressions de plusieurs dizaines de milliers d'atmosphères.
Des coeurs qui se dissolvent dans l'hydrogène métallique liquide
C'est à ce jeu que joue depuis des années Burkhard Militzer, un assistant professeur en sciences planétaires et en astronomie à l'université de Berkeley. Il s'est dèja fait connaitre par ses travaux sur le coeur de Jupiter, sur lesquel il pourrait y avoir des pluies d'hélium. Il vient de déposer sur arxiv deux nouveaux articles écrits avec des collègues.
Jupiter possède une masse de 318 fois celle de la Terre et l'on pense qu'il possède un noyau rocheux et glacé pesant environ 10 fois la masse de notre planète. Mais selon ces articles, cela n'a probablement pas été le cas il y a des milliards d'années.
En effet, le coeur rocheux de Jupiter baigne selon toute probabilité dans de l'hydrogène et de l'hélium liquides à une température de 16.000 K et une pression de 40 millions d'atmosphères environ. D'après les calculs effectués sur ordinateur, qui font appel à une description quantique de la matière condensée dans ces conditions extrêmes (rappelons que la température de surface du Soleil est d'environ 6.000 K), la glace doit finir par se dissoudre dans l'hydrogène liquide.
De même, les calculs de cosmochimie qui prédisent un coe ur rocheux contenant beaucoup d'oxyde de magnésium MgO, impliquent que dans les simulations effectuées, le coeur rocheux de Jupiter doit lui aussi finir par se dissoudre dans l'hydrogène liquide.
Des conclusions similaires doivent être valables aussi pour le coeur de Saturne. Toutefois, la vitesse avec laquelle cette dissolution pourrait s'effectuer pour les coeurs rocheux n'est pas bien déterminée. Il reste donc difficile de dire si les coeurs rocheux des géantes étaient beaucoup plus importants qu'aujourd'hui ou non. De plus, on ne sait pas vraiment si des courants de convection ne sont pas susceptibles de transférer la matière des roches et des glaces dissoutes dans des couches supérieures des deux planètes géantes.
Il n'en reste pas moins qu'il s'agit de considérations importantes pour qui veut comprendre à quoi ressemblaient vraiment ces géantes lorsqu'elles se sont formées. On doit certainement aussi prendre tout cela en considération lorsque l'on propose que certaines des superterres observées sont en réalité des anciens noyaux de géantes gazeuses.
Franchement, tout cela ne vous fait-il pas rire quand ils prétendent trouver la particule Divine et nous expliquer soi-disant le Big Bang et comment l'Univers s'est construit, quand ils ne connaissent que 4 % de la matière dite noire de l'Univers ?
Au passage quand ils parlent du Big bang et de la création de l'Univers, ils nous donnent l'impression d'appeler notre toute petite galaxie, l'Univers.
C'est comme il faut s'émerveiller pour toutes les nouvelles planètes qui sont soi-disant découvertes et qui existent depuis des milliards d'années. L'Univers étant constitué de milliards de galaxies et de milliards de milliards de planètes comme la nôtre ou pas, et où est le scoop quand ils en découvrent une ?
Ils nous prennent pour des gamins de la maternelle qui s'émerveillent quand on leur raconte une belle histoire. Pendant qu'ils détournent notre attention sur ces soi-disant nouvelles découvertes, les élites font avanczer leurs plans machaibléiques derrière notre dos.
Ils feraient mieux de nous parler des secrets du Vatican, de lever le secret maçonnique, de lever le secret défense qui plombe le dossier ET et OVNIS dans le monde et de nous parler des énergies libres qu'ils nous cachent depuis plus de 60 ans et qui leur servent à fabriquer des armes contre l'humanité.
Là nous serions vraiment informés sur l'histoire du monde et sur l'élite qui tient le monde sous sa coupe depuis des millénaires.
La "particule de Dieu" en voie d’être identifiée ?
Publié le 13 décembre 2011
L’avancée scientifique n’est pas encore établie, mais elle pourrait être en bonne voie. Les scientifiques de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) "ont réduit la fenêtre dans laquelle ils pensent pouvoir trouvé le boson de Higgs", selon le physicien français Bruno Mansoulié, un chercheur du CERN.
Le boson de Higgs (du nom du physicien qui en a postulé l’existence en 1964) est une particule capitale, car elle est la pièce manquante du Modèle standard, c’est-à-dire la théorie fondamentale de la matière qui décrit toutes les particules de l’univers. Le boson de Higgs pourrait expliquer pourquoi certaines particules ont une masse et d’autres pas, car il voyagerait entre ces différents types de particules.
Le CERN mène deux expériences pour identifier ce fameux boson. L’une d’elle consiste à faire s’entrechoquer des protons dans un immense anneau souterrain de 27 kilomètres de diamètre pour chercher des traces du boson de Higgs dans les débris faisant suite au choc. Le but n’est ni plus ni moins de tenter de recréer les conditions qui ont prévalues juste après le big bang. En 2011, 400 milliards de collisions ont été faites par le CERN, afin d’accumuler un maximum de données pour identifier le boson de Higgs. Sa masse pourrait, selon le CERN, être comprise entre 115 et 130 gigaélectronvolts (GeV).
Le boson de Higgs est connu sous le nom de particule de Dieu, ou "The God particle", ainsi que l’avait nommé le physicien lauréat du prix Nobel Leon Lederman. Car comme Dieu, il serait partout mais de façon très élusive.
L’interaction entre les particules ayant une masse et celles n’en ayant pas crée trois forces, la force forte, la force faible et force électromagnétique. Une quatrième force existe, la gravité, qui pourrait être expliquée par un boson qui doit être encore découvert, le graviton.
Comme si nous avions besoin que la science sans conscience et parfois criminelle, vienne nous démontrer l'existence de la particule Divine quand nous n'avons qu'à nous regarder et à regarder la nature tout autour de nous, pour voir qu'elle existe bien depuis la nuit des temps et qu'elle est éternelle, tout comme notre âme Divine qui est en nous.
La science comme la religion : deux inventions diaboliques pour nous détourner de nous-mêmes et de Dieu lui-même.
Boson de Higgs : la tension monte au Cern !
Le 12 décembre 2011 à 13h47
Suspens autour du Higgs : le 13 décembre 2011, en début d'après-midi, un séminaire du Cern sera retransmis sur la Toile. On est certain que la découverte de la fameuse particule... ne sera pas révélée. Mais il sera probablement question d'indices de son existence dans deux détecteurs du LHC. Avant cette annonce, révisons un peu ce sujet pour mieux comprendre ce qui se dira demain au Cern.
En cherchant à construire des équations décrivant des champs de forces entre particules de matière et respectant les lois de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité, on a la surprise de constater que la forme générale de ces équations est très contrainte. Il faut que ces équations ressemblent à celles de l'électromagnétisme avec l'équivalent des photons. On voit aussi apparaître des sortes de généralisations de la charge électrique.
Avec ces équations, on s'aperçoit rapidement que si nous pouvons voir la lumière des plus lointaines régions de l'univers observable, en particulier celle des quasars et du rayonnement fossile, c'est parce que la masse du photon est nulle, ou tellement faible que nous n'avons toujours pas été capables de la mesurer.
Le Higgs, la solution à un problème des divergences infinies du modèle standard
Si nous ne sentons pas à notre échelle les « photons nucléaires forts » que sont les pions de Yukawa liant les protons et les neutrons dans les noyaux, ou les « photons nucléaires faibles » que sont les bosons W et Z qui interviennent dans la radioactivité et la physique des neutrinos, c'est parce qu'ils sont massifs et ne transmettent donc que des forces à courtes portées.
Malheureusement, si l'on essaie de construire l'analogue des équations de Maxwell pour ces « photons nucléaires faibles » (ce qu'on appelle des équations de Yang-Mills), le fait qu'ils doivent être massifs conduit à des problèmes mathématiques caractérisés par l'apparition de quantités infinies en théorie quantique des champs relativistes.
On peut se débarrasser de ces problèmes en introduisant un nouveau champ dont les quanta d'énergie sont, tout comme les photons, des bosons. Ce champ qui donne une masse aux photons nucléaires est décrit par ce qu'on appelle le mécanisme de Higgs. Son « photon » associé est donc le boson de Higgs et, au passage, rappelons qu'il n'a rien à voir, ni de près ni de loin avec la Force de Star Wars, comme certains le prétendent dans les médias actuellement...
Indirectement, cette particule apparaît dans plusieurs des calculs décrivant les interactions entre quarks et leptons dans le cadre du modèle standard des particules (MS), c'est-à-dire la chromodynamique quantique et la théorie électrofaible de Glashow-Weinberg-Salam. Le champ de Higgs joue également un rôle dans la détermination des masses des quarks et des leptons, c'est-à-dire, cette fois, les particules de matière du modèle standard.
Un mécanisme général pour doter les particules de masse
D'une façon ou d'une autre, il doit effectivement exister quelque chose qui ressemble au mécanisme de Higgs donnant une masse aux particules du modèle standard. En effet, sa présence a déjà été plus ou moins testée indirectement avec le succès des calculs décrivant des réactions dans les collisions du LEP et du Tevatron.
Le boson de Higgs lui-même doit être massif, mais l'un des problèmes du modèle standard est que nous ignorons la valeur de sa masse et la façon dont il influence précisément les diverses réactions entre particules.
Plusieurs paramètres libres du modèle standard (19 pour être précis) proviennent, pour le moment, des expériences seules. C'est le cas notamment de la masse des électrons et des quarks. Si le Higgs existe bien, il devrait être possible de mieux comprendre (mais pas complètement) pourquoi ces paramètres ont ces valeurs. Avant la découverte des protons, électrons et noyaux, on ne savait pas d'où provenaient les masses et la diversité des éléments ni les énergies des réactions chimiques. Cette ignorance pointait vers une physique plus fondamentale. Pour la même raison, on peut penser qu'une théorie plus vaste se cache derrière les impressionnants succès du modèle standard.
De plus, bien que l'on ait rassemblé les forces électromagnétiques et nucléaires faibles en un seul système d'équations grâce au boson de Higgs, il reste à faire la même chose avec les forces nucléaires fortes et finalement la gravitation. Tout naturellement, on s'attend à ce que d'autres bosons de Higgs interviennent dans ces équations de Grande Unification (GUT et supergravité notamment).
Plusieurs bosons de Higgs possibles et plusieurs fenêtres d'observation
Si on cherche à plonger le modèle standard dans une théorie plus vaste (comme la supersymétrie), la masse de son boson de Higgs et la façon dont elle influence les réactions entre les particules peuvent être mieux comprises. Dans certains cas, cela nécessite de changer un peu ce à quoi on doit s'attendre dans le cadre du modèle standard.
La morale de tout cela est qu'il peut exister plusieurs bosons de Higgs et que la plus simple description du mécanisme expliquant les masses du MS à l'aide d'un boson de Higgs standard, n'est peut-être pas la voie que la nature a choisie. Mais surtout, la découverte du Higgs peut ouvrir la porte à une compréhension plus profonde de la physique, à la racine de tout ce qui existe, des particules de nos neurones à la naissance même de l'univers.
Plusieurs réactions entre particules peuvent produire un boson de Higgs et celui-ci peut se désintégrer en plusieurs autres particules. Comme il est de règle en mécanique quantique, elles sont gouvernées par des lois de probabilités. En fonction de l'énergie des particules entrant en collisions et de la masse du Higgs, ses taux de production et de désintégrations selon divers « canaux », comme disent les physiciens des particules, sont différents (voir le schéma ci-dessous). Il a donc fallu réfléchir aux stratégies les plus efficaces pour produire et détecter le boson de Higgs.
On en a ainsi déduit que les réactions les plus efficaces pour produire le boson de Higgs sont les collisions de protons ou d'antiprotons. Malheureusement, dans ce cas, plusieurs autres réactions se produisent, générant un bruit de fond noyant la délicate musique des désintégrations du boson de Higgs.
Toutefois, si l'on prend une analogie issue des transmissions de radio, il existe des bandes de fréquence où le bruit de fond est plus faible et où la musique du Higgs se fait plus forte. Selon sa masse, la bande où le chercher le plus efficacement ne sera donc pas la même.
On a joué à ce jeu au LEP au début des années 1990 à partir de collisions entre électrons et positrons. Le Tevatron a pris la suite en collisionnant des protons et des antiprotons. C'est maintenant au tour du LHC, où CMS et Atlas étudient les particules issues des collisions de protons. Lentement mais inexorablement, les bandes où chercher des signaux du boson de Higgs standard se sont réduites.
Si l'on devait prendre une analogie issue de l'astronomie, le boson de Higgs serait une étoile dont on ne connaîtrait pas très bien la courbe donnant l'intensité du rayonnement en fonction de la longueur d'onde. Même si la forme générale de la courbe est connue et que la physique de l'étoile l'est aussi dans les grandes lignes, on ne sait pas très bien si l'astre est le plus brillant dans l'ultraviolet ou l'infrarouge.
De plus, pour l'identifier, il faut disposer d'une bonne photographie, c'est-à-dire enregistrer le maximum de photons avec la meilleure résolution et donc faire une pose la plus longue possible. En physique des particules, cela revient à « augmenter la statistique », c'est-à-dire enregistrer un nombre suffisamment élevé d'événements avec un grand nombre de collisions.
si le boson de Higgs standard existe, il doit avoir une masse comprise entre 115 GeV et 140 GeV ;
les canaux de désintégrations où il est le plus facilement mis en évidence sont ceux où il produit deux photons gamma, deux bosons W ou encore deux bosons Z qui se désintègrent à leur tour en leptons, comme l'électron, le muon ou le neutrino (et bien sûr leur antiparticules).
Pour être sûr qu'une découverte a vraiment été faite, il faut que le signal obtenu soit très différent de simples fluctuations statistiques. On peut faire l'analogie avec les formes qu'on se plaît à voir dans les nuages : aucune cause particulière autre que le hasard n'est alors à l'oeuvre mais si on découvrait un nuage portant tous les détails d'une fresque de Raphael, on ne pourrait plus croire à un phénomène aléatoire. Pour éliminer le risque d'enregistrer un faux signal à cause d'une erreur de construction ou de conception d'un appareil (ce que les scientifiques appellent un biais systématique), on utilise deux instruments de mesure différents. Ce qui explique en partie pourquoi Atlas et CMS ont été construits. Voir deux signaux similaires dans deux détecteurs est donc bien plus convaincant, même en l'absence d'une statistique suffisante, pour confirmer une découverte.
Tout ceci explique l'importance du séminaire du 13 décembre 2011 au Cern, qui devrait annoncer non pas la découverte de la musique du boson de Higgs mais d'une mélodie faible noyée dans un brouhaha, dans la même bande de fréquence par deux « postes de radio » différents, à savoir Atlas et CMS. Un séminaire donc attendu impatiemment par toute la communauté de la physique des hautes énergies.
Pour suivre la retransmission du Cern, rendez-vous sur la page dédiée.
Ces scientifques sans conscience sont impayables et ils nous font bien rire !
Bien sûr comme vous l'aurez compris l'Univers se limiterait au Soleil et au photon dans un Univers fermé et non pas ouvert ! Heureusement que certains nous parlent de 12 dimensions donc de niveaux énergétiques différents et de particules différentes en dehors du photon, la particule lumineuse.
Ils nous parlent de progrès de la science soi-disant et si nous les écoutons il faut nous limiter à la théorie de la relativité de Jules-Henri Poincarré qui a été plagiée par Einstein, dans le cas où cela ébranlerait leurs fausses croyances sur l'Univers Supralumineux dont nous sommes tous issus et dans lequel nous baignons en permanence.
De plus, ils se comportent comme Tarzan qui découvre pour la première le phonographe, alors que d'autres scientifiques ont démontré depuis quelques décennies, déjà, l'existence d'autres particules supralumineuses tel le Tachyon sur lequel le Pr Régis Dutheil a basé ses travaux et particule qui serait à nos côtés au temps présent, sans limitation de temps. Le temps n'existant pas dans l'espace supralumineux dont elle est issue.
Une preuve de plus que les scientifiques ne confrontent pas leurs travaux et qu'ils nous promènent dans leurs délires ! Les énergies libres n'existent pas sans doute pour eux ni Nickolas Tesla non plus !
Neutrinos supraluminiques: les premiers résultats confortés
18-11-11 à 15:55 22 réactions
Les nouvelles mesures réalisées sur la vitesse des neutrinos par le groupe de recherche OPERA confortent leurs observations. Ces particules iraient plus vite que la lumière.
Le détecteur OPERA, au laboratoire du Gran Sasso (Italie), dont l'objectif initial est d'étudier les oscillations des neutrinos. (OPERA/Gran Sasso Laboratory)
Les nouvelles mesures menées par les chercheurs de l’expérience OPERA confirment leurs précédents résultats sur la vitesse de déplacement des neutrinos : ces particules fantômes voyageraient plus vite que la lumière. Annoncés fin septembre, les résultats de cette expérience menée au laboratoire du Gran Sasso, en Italie, ont provoqué étonnement, stupeur et agitation dans la communauté des physiciens.La vitesse de la lumière est en théorie une limite infranchissable, sauf à remettre en question les piliers de la physique, principalement la théorie de la relativité restreinte d’Einstein.
Au sein même du groupe OPERA, une collaboration internationale qui regroupe quelque 160 chercheurs, tout le monde n’était pas d’accord pour rendre publiques des conclusions aussi révolutionnaires. Des sources d’erreurs faussant les calculs auraient pu échapper à l’analyse. Et donner une explication à ces 60 nanosecondes d’avance des neutrinos sur le temps de parcours théorique des photons sur la même distance.
Parmi les critiques méthodologiques émises à l’égard des travaux présentés le 23 septembre par Dario Auterio (Institut de physique nucléaire de Lyon/ CNRS), une concerne l’imprécision sur «l’heure de départ» des neutrinos. Ces particules sont en effet fabriquées au Cern, à la frontière franco-suisse, en bombardant une cible de graphite avec un faisceau de protons, et voyagent jusqu’au détecteur OPERA, à 730 km de là, dans la croûte terrestre.
Pour réduire l’incertitude liée au top départ des neutrinos, de nouvelles mesures ont été réalisées fin octobre début novembre avec des bouffées de protons plus courtes (environ 3 nanosecondes) et séparés de 500 nanosecondes. 20 passages de neutrinos (on dit événement en physique) ont pu être observés. Les résultats sont comparables aux précédents, affirme Dario Autiero. Les neutrinos ont toujours 60 nanosecondes d’avance.
Ces nouveaux résultats viennent compléter les travaux déjà publiés sur le site de partage arXiv.org (qui permet à l’ensemble de la communauté de les examiner). La soumission d’un article à un journal scientifique à comité de lecture (comme Nature ou Science) ne fait toujours pas l’unanimité au sein du groupe OPERA.
Ces mesures supplémentaires ne mettent pas fin aux recherches et au débat. Certains tentent toujours de trouver la faille dans l'analyse qui aboutit à ce dépassement de la vitesse de la lumière. D'autres cherchent des explications au phénomène, d'autres enfin inventent une nouvelle physique..
Ne vous étonnez pas si depuis quelques jours les intempéries se multiplient dans le monde ou que des volcans se réveillent ou encore que nous ayons droit à de nouvelles catastrophes.
Quittez les bords de mer si vous le pouvez car avec les mensonges qui nous sont racontés par les officiels, on ne sait pas si cet astéroïde risque de frôler la terre ou soit de la percuter ou de tomber dans un océan provoquant des tsunamis.
Le gigantesque caillou, 2005 YU55, pèse près de 50 millions de tonnes et mesure plus de 400 mètres de diamètre. Dans la nuit de lundi à mardi GMT et dans la nuit de mardi à mercredi 00h28 pour la France, l'objet céleste va frôler la surface de la Terre.
1 - L'astéroïde 2005 YU55 coupera par deux fois l'orbite de la Terre et de la lune! 2 - Sa trajectoire serait plus proche qu'on veut bien nous le dire!
En entrant dans le champ gravitationnel de la Terre, l'astéroïde pourrait dérégler l'équilibre de notre planète comme le fait la Lune.
Mais il en est rien selon la Nasa??? qui affirme que les effets gravitationnels de 2005 YU55 ne seront pas perceptibles notamment sur les marées et les plaques tectoniques.
Etrange quand on sait l'influence des corps spaciaux! alors celui-ci est vraiment exceptionnel et bien le seul à n'avoir aucune influence? Et pourtant depuis le 7 novembre il semble que les séismes et les volcans s'agitent un peu plus que d'habitude!
Selon l'ingénieur Kyle Shilt les calculs de la Nasa comportent d'étranges erreurs et selon lui l'astéroïde passera bien plus prés qu'on veut bien nous le dire...
Dans le même temps des exercices de grande ampleur organisés par la FEMA doivent se dérouler ce 9/11 (ce nombre ne vous rappelle rien? 11/9 et là?)
Les téléspectateurs pourront voir et entendre le message de test sur toutes les chaines de télé et station de radio américaine à travers les États-Unis, et ce, sans exception. Le message audio indiquera que l'alerte est un essai. Un graphique sur les écrans rappellera également aux téléspectateurs que le message d'alerte n'est qu'un test.
Voici les détails concernant le test du système d'alerte d'urgence, qui sera mis en ouvre à l'échelle nationale pour la première fois:
QUAND: mercredi 9 novembre 2011 à 14 heures
COMBIEN DE TEMPS: 30 secondes
OÙ: Les 50 États et trois territoires américains.
TOUCHÉS: La radio et télévision, les systèmes de télévision par câble, radio satellite, les systèmes de télévision par satellite.
PS: C'est un peut bizarre que cette essai coïncide exactement avec le même jour que le passage de l'Astéroïde YU55, qui, disons le, doit passer plus près que prévu de la terre selon Weather-Tech.
Selon le site Intel up les exercices doivent se dérouler autour d'une zone d'impact représentée par cette croix rouge sur Google Earth!
Si 2005 YU55 devait rentrer un jour en collision avec la Terre, les conséquences seraient colossales. L'objet céleste de la taille d'un porte-avion et qui se déplace à 18.000 kilomètres par heure tuerait des millions de personnes. Les scientifiques de l'agence spatiale américaine estiment que s'il percutait la terre, le choc dissiperait une énergie équivalente à une explosion nucléaire de 4.000 mégatonnes ou un tremblement de terre de magnitude 7. Selon les estimations de la Nasa cet impact creuserait un cratère de plus de 6 kilomètres de diamètre et de 2 kilomètres de profondeur.
Sources: Weather-Tech données scientifiques par Kyle Shilt ingénieur
Ils risquent de nous faire croire que ce sont des satellites qui tombent et dont curieusement, ils ne retrouvent pas la trace, et ICI, au lieu de nous dire que ce sont des météorites qui risquent de "frôler" ou de "percuter" la Terre.
Bizarre que la NASA réussisse à prédire où les navettes spatiales atterrissent pour aller récupérer les astronautes et qu'ils ne sachent pas nous dire où pourraient tomber les satellites, NON ?
N'ignorez pas non plus, les chutes de satellites qui devraient se multiplier à cause des fortes explosions solaires, en cours et à venir, et qui devraient nous priver de tous les divers systèmes de télé-communications et d'électricité dans le monde, tel qu'annoncé depuis 2008.
Nous avons donc 3 dangers supplémentaires qui pourraient nous toucher, sans que nous ne soyons prévenus :
1 - la chute de météorites, 2 - la chute des 22 000 débris spatiaux, et 3 - la chute des satellites.
Un article de Leonard David publié le 10 juin 2009 sur Space.com s'étonne que l'armée américaine ait décidé de ne plus partager ses données sur les risques de rentrées atmosphériques d'objets célestes. Aucune explication n'est donnée sur les raisons de ce revirement : "Les informations militaires sur les astéroïdes sont désormais classifiées."
"La communauté scientifique bénéficiait depuis 15 ans des données recueillies par les satellites militaires américains, sur les objets naturels et météoritiques rentrant dans l'atmosphère terrestre, mais c'est maintenant terminé.
Une décision récente empêche désormais que ces informations soient divulguées.La principale mission de ces satellites consiste à détecter les tests nucléaires au sol, et à déterminer la nature des météorides ou bolides qui rentrent dans l'atmosphère. Il est toujours préférable de pouvoir faire la différence entre la rentrée d'un objet naturel et une déflagration atomique.
David Morrison, un scientifique du NEO (Near Earth Object) au AMES Research Center de la NASA, s'exprimant en son nom, regrette cette décision :
"C'est très regrettable, parce qu'il y avait là une véritable synergie... une excellente coopération. Ca nous permettait de contre-vérifier nos observations, et c'était un moyen irremplaçable de faire progresser nos connaissances. Nous pouvions également mieux préciser les coordonnées d'impacts éventuels."
Il ajoute : "La recherche scientifique s'en trouvera ralentie, et cette mesure restreindra nos possibilités de rassurer le public, qui parfois s'interroge sur des phénomènes spatiaux."
Depuis quelques décennies, les satellites militaires secrets avaient identifié des centaines de ces objets. Ces précieuses informations étaient rapidement diffusées, et les chercheurs s'intéressaient de près à toutes ces données.
L'avantage des satellites-espions était de couvrir les vastes étendues océaniques. Mais à présent les scientifiques ne peuvent plus compter sur cette ressource. Ils espèrent que la décision des militaires sera révisée." - Source
K. Wilson, membre de la liste UFO UpDates, estime que cette attitude de l'armée américaine n'est pas très rassurante : "Est-ce que ça ne vous parait pas excessif, ou du moins très douteux comme procédé ? Je me demande si les scientifiques militaires s'attendent à quelque chose et ont pris cette mesure pour préserver le secret avant que ça se passe.
Est-ce que ça pourrait être en rapport avec les ouragans solaires annoncés ? Ou bien l'arrivée d'un astéroïde géant ? A moins que ce soit pour cacher une flotte d'Ovnis..."
Nos appareils seraient-ils devenus soudainement plus performants, alors que les voyages spatiaux ont été lancés depuis 1969, officiellement ? ?
Nous ne le pensons pas !
Nous sommes en train de découvrir notre nouvel environnement cosmique grâce à l'ascension que fait notre système solaire vers le centre de la Galaxie et à notre traversée de l'anneau de Lumière d'Alcyone, ou bande photonique ou encore la ceinture de photons.
MAGNIFIQUE !
Comme quoi, les films dits de science-fiction ont du vrai !
La planète aux deux soleils de Luke Skywalker découverte dans notre galaxie
LEMONDE.FR avec AFP | 15.09.11 | 20h59
Vue d'artiste de la planète Kepler-16b, située à environ 200 années-lumières de la Terre. NASA/JPL-Caltech/R. Hurt (SSC)
Les astronomes américains ont découvert une planète à deux soleils comme celle de Luke Skywalker dansLa Guerre des étoiles, selon des travaux publiés jeudi 15 septembre dans la revue américaine Science. Cette exoplanète (planète hors du système solaire), qui tourne autour de deux soleils et qui connaît donc deux couchers et deux levers de soleil, a été baptisée Kepler-16b. Elle se situe à environ 200 années-lumières de la Terre.
Jusqu'alors, une telle planète, dite circumbinaire, n'existait que dans l'univers de l'épopée cinématographique de science-fictionLa Guerre des étoiles avec la planète Tatooine, recouverte de déserts arides et peuplée de quelques espèces indigènes comme les Hommes des sables. Mais contrairement à cette dernière, Kepler-16b est froide et gazeuse, et les astronomes excluent la possibilité que la vie y existe.---ça, on n'en sait rien !
Star Wars - Binary Sunset (Episode IV. - A New Hope)
"Kepler-16b est le premier exemple de planète circumbinaire dont l'existence est confirmée", affirme Josh Carter, un astronome du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (CFA), un des auteurs de cette découverte. "Une fois de plus, nous découvrons que notre système solaire n'est qu'un exemple parmi la diversité des systèmes planétaires que la nature peut créer", ajoute-t-il dans un communiqué.
Cette découverte a été faite avec le télescope américain Kepler qui détecte la présence d'une planète quand celle-ci passe devant son étoile et en réduit momentanément la luminosité. Mais dans le cas de Kepler-16b, cette observation a été rendue compliquée par le fait que les deux étoiles s'éclipsent mutuellement, provoquant périodiquement une réduction totale de la luminosité. Les astronomes ont aussi observé que la luminosité diminuait également à des intervalles réguliers même quand les deux étoiles ne formaient pas d'éclipse, indiquant la présence d'un troisième objet tournant autour d'elles.