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03/07/2009

HONDURAS : Le premier coup d'Etat d'Obama.

HONDURAS :
Le premier coup d'Etat d'Obama
Arlac - Intal - ICS
Les événements
Le jeudi 24 juin 2009, l'alliance des pays progressistes latinos-américains, l'ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques), s'est réunie à l'occasion de l'entrée officielle de l'Équateur de Rafael Correa, portant à 9 le nombre de membres de l'alliance.

Le même soir, le chef de l'armée de terre du Honduras, pays-membre de l'ALBA, défie le gouvernement de son pays et son président, Manuel Zelaya en le menaçant d'un putsch militaire, soutenu par l'ensemble des forces de droite, les dirigeants de l'église catholique, ceux des églises évangéliques, l'oligarchie locale, les médias privés et le patronat ainsi que les chefs des autres corps d'armée.

LIRE LA SUITE : HONDURAS : Le premier coup d'Etat d'Obama

Fidel Castro : Un geste qui ne sera pas oublié

Eva Golinger : HONDURAS : Obamas' first coup d'Etat

Eva Golinger : Honduras : primer golpe de Estado de Obama

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11:09 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Honduras, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

01/07/2009

La propagande mensongère pour envahir l'irak en 1990..

 

http://www.dailymotion.com/video/x9jz4p_la-propagande-men...

 

DSK en route vers le nouvel ordre mondial !

Le Nouvel Ordre Mondial :
Une idéologie ou une obsession religieuse ?

Les origines religieuses du mondialisme

Ecoutez bien ce qu'il dit dans cette vidéo : Que l'humanité ne fait qu'un seul peuple et que nous sommes tous unis !

Faudrait peut-être que DSK aille dire à Israël aux Palestiens et aux peuples musulmans dans le monde que nous ne faisons qu'un seul PEUPLE et que l'Humanité est unie !!! Et que les guerres pour le pouvoir et les richesses, ça suffit !


DSK en route vers le nouvel ordre mondial !



Le retour de la directive Bolkestein

24 Juin 2009

Thierry Brun

La directive de libéralisation des services dite « Bolkestein », du nom de son auteur ultralibéral Fritz Bolkestein, n’est pas morte. Elle doit même faire l’objet d’une procédure législative en France d’ici le 28 décembre 2009. Depuis quelques semaines, le ministère des Finances, chargé de la transposition de cette directive et d’évaluer les exigences existantes, travaille sur ce dossier lourd de conséquences pour un secteur des services qui pèse 66 % du PIB européen et 75 % des emplois.

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Fritz Bolkestein, celui par qui est arrivée la libéralisation des services

Les Etats membres de l’Union européenne ont en effet jusqu’au 28 décembre pour « évaluer pour chacune des exigences identifiées dans leur législation, si elle est non discriminatoire, justifiée par une raison d’intérêt général et proportionnée » (article 15 de la directive « révisée », relative aux services dans le marché intérieur, dite directive Bolkestein).

En pleine campagne pour les européennes, la discrétion est requise au gouvernement et à l’Elysée. Et les principaux candidats aux élections européennes, en particulier ceux de la majorité et du parti socialiste, se gardent bien de débattre sur ce terrain glissant de la libéralisation des services, d’autant plus que, lors de la campagne référendaire française de 2005, les partisans du oui au TCE ont laissé croire que celle-ci était « enterrée ». En vérité, une majorité a été trouvée (avec le PPE pour la droite et le Parti socialiste européenne, PSE, pour la gauche) pour consacrer la déréglementation de services publics en Europe ainsi que le dumping social.

Quel est le contenu de cette directive ? La directive Bolkestein a pour objectif de lever les obstacles à la libre circulation des services dans l’UE. Et après plus de deux ans d’intenses controverses, qui ont suscité un débat déterminant en faveur du non au traité constitutionnel européen lors du référendum de mai 2005, une directive « révisée » a finalement été adoptée en deuxième lecture par le Conseil européen (seules la Belgique et la Lituanie se sont abstenues) en décembre 2006.

La version actuellement en cours de transposition n’est pas moins dangereuse que l’original. Si l’on se souvient de la controverse sur le « principe du pays d’origine » et des objectifs de libéralisation des services publics, la version actuelle de la directive, principal outil de mise en œuvre de la Stratégie de Lisbonne, consacre le principe de « libre prestation de services », une des dispositions du traité de Rome, et le champ d’application concerne bien les services publics, du moins les « services d’intérêt économique général » (SIEG), c’est-à-dire les transports, les services postaux, l’approvisionnement en eau, l’électricité, le traitement des déchets, etc. Auxquels il faut ajouter les services aux entreprises, les services fournis à la fois aux entreprises et aux consommateurs.

Cette directive, entérine la mise en concurrence des salariés et le nivellement de la protection sociale par le bas, et applique à la lettre le principe de la concurrence « libre et non faussée », fondement que l’on retrouve dans le Traité de Lisbonne dans un Protocole, partie intégrante du Traité, qui stipule : le « marché intérieur tel qu’il est défini à l’article 3 [...] comprend un système garantissant que la concurrence est libre et non faussée ».

Pourquoi est-il si intéressant de revenir sur cette directive Bolkestein ? En cette période de crise et de retour annoncé à plus de régulation, le ministère des Finances, sous couvert de crainte de contentieux à venir, est à l’évidence en train de s’aligner sur la position de la Commission européenne, validée par le Parlement européen après un compromis entre les groupes du PPE et du Parti socialiste européen.

Certains rétorqueront que la directive révisée a supprimé le « principe du pays d’origine », selon lequel un prestataire qui souhaite fournir ses services temporairement dans un autre pays (sans s’y établir) peut le faire sans avoir à appliquer d’autres mesures que celles de son pays d’origine. Il n’en est rien. Après l’adoption de la directive Bolkestein, un règlement européen (593/2008/CE du Parlement européen et du Conseil du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles), qui s’applique donc directement aux Etats membres, a, sans bruit, mis en place un dispositif similaire au « principe du pays d’origine ».

Le réseau européen de soutien aux entreprises Enterprise Europe Network, mis en place par la Commission européenne en février 2008, l’a fort bien résumé : « Ce règlement s’applique à toute obligation née d’un contrat, tel qu’un accord de transfert de technologie ou une licence internationale de propriété intellectuelle. Le principe de base de ce texte est que les parties contractantes sont libres de choisir la loi applicable au contrat. Si elles ne parviennent pas à s’accorder, la loi la plus étroitement liée au contrat s’appliquera. Il est présumé que cette loi est la loi de résidence ou d’établissement du titulaire de la licence, bien qu’il puisse y avoir des exceptions ».

Ce règlement s’appliquera aux contrats conclus après le 17 décembre 2009 et remplacera la convention de Rome de 1980. A cette date « une entreprise et un salarié français exerçant ses talents en France, pourront parfaitement convenir en toute liberté que la loi applicable à leur rapport sera celle du Yémen du Sud », explique Gilles Karpman, directeur général délégué du Cabinet Idée Consultants dans un article publié en septembre 2008. Il ajoute que cette règle « s’applique à tous les contrats y compris de travail et meret aux parties de choisir et de changer à tout moment la loi applicable à leurs relations, et cela pas seulement en optant pour une des législations des Etats membres mais en vertu d’un principe dit d’universalité (c’est beau) éventuellement pour n’importe quelle législation même extra communautaire (le plombier kazakh fera-t-il autant jaser que son confrère polonais ?) ».

D’autres souligneront que six mois après l’adoption de la directive Bolkestein, un protocole inédit sur les « services d’intérêt général » annexé au traité de Lisbonne fait clairement la distinction entre les SIEG et les services « non-économiques » (justice, police, régimes de sécurité sociale). Ce document n’est pas encore ratifié et loin de l’être. Dans le même temps, les SIEG sont quasiment tous tombés sous le coup de la concurrence libre et non faussée. De plus, le ministère des Finances n’a pas encore indiqué quels seraient les services sociaux exclus de la transposition de la directive Bolkestein. En effet, les services d’intérêt général (SIG) n’existent pas en droit européen et la Commission ne connaît que la définition des services que donne la jurisprudence de la Cour de justice par laquelle une activité de service est « une activité fournie en échange d’une contrepartie économique ».

Rappelons enfin que la directive 96/71 du 16 décembre 1996 sur le détachement de travailleurs dans le cadre d’une prestation de services intercommunautaire laisse aussi la place à de nombreuses pratiques de dumping social. «  La règle qu’elle édicte veut que quelle que soit la loi applicable à la relation de travail, les travailleurs détachés d’un pays à un autre de l’Union en application d’un contrat de prestation de services restent soumis à la loi du pays où ils ont conclu leur contrat de travail à l’exception d’un socle de règles du pays d’accueil ». Plusieurs affaires jugées par la Cour de justice (CJCE) ont donné lieu à un jugement privilégiant la liberté d’établissement et la libre prestation des services plutôt que les droits sociaux fondamentaux.

Directive Bolkestein, ce qui est déjà transposé :

La loi de modernisation de l’économie adoptée en juillet 2008 a transposé une partie de la directive européenne sur les services de 2006, en particulier dans son titre II. Il s’agit de l’assouplissement des conditions d’implantation des grandes surfaces sur le territoire. Une grande surface de moins de 1000 m² (contre 300 m² auparavant) pourra désormais s’installer sans autorisation préalable de la commission départementale d’urbanisme (autorité compétente pour délivrer les permis d’implantation).

Thierry Brun

Télécharger le règlement du parlement europééen

Source : http://www.mecanopolis.org/?p=8199&type=1

France - Israël - Iran

Nicolas Sarkozy accusé de se mêler des affaires intérieures israéliennes

Lors des entretiens entre Benyamin Nétanyahou, le premier ministre israélien, et Nicolas Sarkozy, le 24 juin à Paris, ce dernier aurait, selon la presse israélienne, suggéré au chef du gouvernement de "se débarrasser" de son ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman (chef du parti d'extrême-droite Israël Beitenou), et de le remplacer par Tzipi Livni qui avait occupé ce poste. "Avec elle et Ehoud Barak (le ministre de la défense), tu pourrais faire l'Histoire", aurait dit le président français. Défendant son ministre, M. Nétanyahou aurait déclaré que "dans le privé, (M. Liebermann) est quelqu'un de pragmatique". "En privé aussi, Jean-Marie Le Pen est quelqu'un de très agréable", aurait répondu Nicolas Sarkozy. M. Nétanyahou aurait alors affirmé que les deux hommes n'étaient "en rien comparables". L'Elysée s'est refusé à faire le moindre commentaire sur cette conversation, mais le ministère israélien des affaires étrangères a publié un communiqué : "Si ce qui est attribué au président français est exact, il s'agirait d'une immixtion dans les affaires d'un pays démocratique et d'une chose grave et inacceptable." Lorsqu'il s'était rendu à l'Elysée, le 5 mai, M. Lieberman avait été reçu seulement par Claude Guéant, le secrétaire général de la présidence.

Source : Le Monde


C'est une habitude d'aller nous mêler des affaires des autres, apparemment !

BHL: "Je parle aussi aux Iraniens égarés qui soutiennent Ahmadinejad"

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AFP

Bernard-Henri Lévy: "Le processus engagé en iran est irréversible.
Le régime est discrédité, agonisant."


Par Marie Simon, publié le 25/06/2009 19:55 - mis à jour le 25/06/2009 20:32

"Solidaire de cette jeunesse iranienne qui défile contre Mahmoud Ahmadinejad", Bernard-Henri Lévy évoque pour LEXPRESS.fr la situation en Iran, mais aussi les deux vidéos qu'il a postées sur Dailymotion cette semaine. Interview.

Pourquoi avoir adressé un message vidéo à la jeunesse iranienne?

C'est le texte de mon bloc-notes. Lu, et donc posté sur Dailymotion, à l'attention de ceux qui n'ont, comme vous pouvez l'imaginer, pas accès à nos journaux. Je l'ai fait en français mais aussi en anglais, ce qui n'est pas une mauvaise chose si on veut être entendu à Téhéran.

L'idée étant d'envoyer un message de solidarité, d'amitié, à cette jeunesse iranienne qui défile contre Mahmoud Ahmadinejad et contre la confiscation de l'élection. A eux comme, d'ailleurs, à ceux qui, égarés, restent aveuglément fidèles au régime, je dis la même chose: ce n'est que le début...

Le début d'une révolution?

Si vous voulez, oui. Car on oublie que la première révolution iranienne, la nationale-socialiste, celle qui a porté Khomeiny au pouvoir, a duré une année. Là, cela peut très bien être pareil. Un régime discrédité, fissuré, agonisant, et qui fait face à une protestation populaire impossible à endiguer. Difficile de dire, bien sûr, sur quoi tout cela débouchera. Mais le processus, je vous le répète, est irréversible.

Ci-dessous, son "adresse à la jeunesse iranienne" en français. Egalement disponible en anglais. Et par écrit, sur le Huffington Post.

Exclusif. Adresse à la jeunesse iranienne, par BHL

http://www.dailymotion.com/video/x9o0mf_exclusifadresse-a...

 


Que pensez-vous de Mir Hossein Moussavi, érigé en leader de l'opposition "verte"?

Je suis moins pessimiste qu'au début des manifestations. Moussavi est un apparatchik, naturellement. Un homme du sérail. Un homme qui a servi sous Khomeiny et Khamenei. Mais voilà, les circonstances le grandissent. Elles le hissent au dessus de lui-même. Comme dans toutes les révolutions, au fond.

Vous évoquez Twitter dans votre message. A-t-on surestimé son rôle dans la mobilisation iranienne?

Non. Son rôle, comme celui d'Internet en général, a été évidemment capital. Les Iraniens communiquent sur Twitter comme les résistants anti-Haider se parlaient par SMS en 2000. Parole vive. Communication instantanée. Ce n'est pas seulement le medium qui a changé. Mais aussi, par ce canal, la nature même du message.

La plupart des messages de 140 signes maximum sont pro-Moussavi... Twitter n'aurait-il pas tendance à déformer l'image que nous avons de la situation globale en Iran?

Jusqu'à nouvel ordre, la seule "déformation", c'est le comptage frauduleux des votes par le régime, le truquage et le vol des élections.

La réponse à votre message, sur Twitter ou ailleurs sur Internet, est assez ironique: on vous présente en "sauveur de l'Iran". Que répondez-vous?

Ce message était moins adressé aux commentateurs parisiens qu'aux twitteurs iraniens. Et je sais que, pour ceux-là, dans l'état de solitude, de désespoir, où ils se trouvent, tous les soutiens sont les bienvenus.

REUTERS/Gonzalo Fuentes

Le philosophe Bernard-Henri Lévy manifeste son soutien au peuple iranien, à Paris, le 19 juin, avec l'écrivain Marek Halter, l'ancien ministre Jack Lang et le businessman iranien Amir Jahanchahi.

Le philosophe Bernard-Henri Lévy manifeste son soutien au peuple iranien, à Paris, le 19 juin, avec l'écrivain Marek Halter, l'ancien ministre Jack Lang et le businessman iranien Amir Jahanchahi.

 

La suite ici : L'Express