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29/01/2010

Financement électoral: Obama agacé

L'hypocrite d'Obama qui crache dans la soupe et qui a été le premier président des USA à utiliser des fonds privés pour se faire élire ! Faut bien préparer le Nouvel Ordre Mondial en permettant aux lobbies  privés de financer les campagnes électorales pour choisir leur candidat par avance et les médias finissent le boulot dans l'esprit des moutons ! Ils font comment chez nous aussi ? Ce sont sans doute les cotisations adhérentss qui paient les campagnes électorales et entretiennent les partis à longueur d'année ! Faut être naïfs pour croire cela.

 

AFP
23/01/2010 | Mise à jour : 14:26

Le président Barack Obama a pris à témoin les Américains contre les juges de la Cour suprême, qui ont levé cette semaine toutes les limites au financement des campagnes électorales par les entreprises. "Cet arrêt porte un coup à notre démocratie même", a affirmé M. Obama lors de son allocution radiodiffusée hebdomadaire, affirmant que la plus haute juridiction des Etats-Unis avait "renversé plus d'un siècle de jurisprudence" en publiant son arrêt jeudi.

Cette décision "ouvre les vannes d'une quantité illimitée d'argent des groupes d'influence (déversé) dans notre démocratie. Elle donne aux agents des groupes d'influence la possibilité nouvelle de dépenser des millions en publicité pour persuader les élus de voter dans le sens qu'ils souhaitent, ou de punir ceux qui ne le font pas", a plaidé le président.

"Cela veut dire que tout responsable qui a le courage de s'opposer aux groupes d'intérêt et de défendre les Américains peut se retrouver attaqué lorsque vient l'élection. Même les entreprises étrangères peuvent désormais participer", s'est indigné M. Obama.


"Je ne peux pas imaginer quoi que ce soit de plus dommageable à l'intérêt public. La dernière chose dont nous avons besoin est de donner davantage d'influence aux lobbyistes à Washington", a poursuivi le dirigeant, qui avait déjà dénoncé publiquement jeudi la décision de la Cour et promis de la contrecarrer en mobilisant les élus du Congrès, tant démocrates que républicains.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/23/01011-201001...

 

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00:49 Publié dans USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

16/01/2010

Géopolitique

GAZA :
Samira Quraishy
- Compte à rebours pour une nouvelle guerre contre Gaza
Israël reprend ses attaques dans un silence complaisant

Nadia Hijab - A partir de quand est-ce un génocide ?
S'il faut attendre que nos gouvernements dénoncent l'horreur de Gaza...

Myriam De Ly - Nous avons pu amener Gaza au Caire
La marche de solidarité bloquée en Egypte n'est pas un échec : récit et images

CHILI :
Emir Sader - Chili: Entre la fin de la Concertation et le « néopinochetisme »
Les Frankenstein du néolibéralisme bientôt de retour dans le laboratoire chilien?

Mario Casasús - Chili: "Voter pour Frei, c'est inoculer le virus du SIDA pour lutter contre le cancer"
"Non, Bachelet n'a pas passé un pacte avec la droite, elle est de droite"

VENEZUELA :
Roy Chaderton Matos - Et si nous perdions les élections ?
Bilan lucide des défis que doit relever la Révolution bolivarienne

Eva Golinger - Escalade dans l'agression militaire américaine contre le Venezuela
Bientôt une nouvelle guerre au palmarès de Mister "Peace" Obama ?

OBAMA :
Giorgio Trucchi - Honduras: Le prix Nobel de la Paix et les escadrons de la mort
Obama a promis de traquer les terroristes où qu'ils soient : Ethiopie, Yémen... et Hondura s?

Relations extérieures cubaines - Scanner corporel : les Cubains considérés comme terroristes
Découvrira-t-on une cellule Al Qaïda à la Havane ?


Guillaume Weill Raynal - La bonne blague: Hortefeux primé pour son combat contre le racisme
Après le Nobel de la paix à un va-t-en-guerre, peut-on encore s'étonner ?

ANALYSES :
Noam Chomsky - L'héritage de 1989 dans les deux hémisphères
Schizophrénie US: apporter la démocratie en Europe de l'Est et la dictature en Amérique du Sud

Frédéric Delorca - L'OTAN à la conquête de l'Arctique
Comment la guerre froide pourrait reprendre... dans le cercle polaire !

ATTENTION MEDIAS :
Alain Gresh - Camus, Leconte et la mélancolie coloniale
La manipulation intellectuelle mise à l'honneur sur France Inter

Michel Collon - Oui, Tony Blair a menti, et pas seulement sur l'Irak...
Comment on nous a manipulés - Les test-médias d'Investig'Action

VIDEO :
Maroc : Licenciement pour cause de boycott

Simone Bitton - « Rachel » (voir sous la 1ère vidéo)
Sortie du documentaire sur la mort de la jeune américaine en Palestine


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04:47 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Nouvel Ordre Mondial, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

12/01/2010

L'Histoire secrète de l'Amérique

« On ne peut pas, a-t-il résumé, juger les gens en terme de bons ou mauvais. Hitler est le produit d'un enchaînement d'actions. La cause et l'effet. Les Américains ne connaissent pas le lien entre la Première et la Seconde Guerre mondiale. » Stone, éducateur des masses ? Sans doute, car il ne détesterait pas que son film au long cours soit présenté aux gamins des écoles. Son objectif ? « Replacer les événements dans leur contexte. » « Regardez les financements du parti nazi. Combien d'entreprises américaines apparaissent, de General Motors à IBM. Hitler aurait pu être assassiné. », assurait encore Oliver Stone face aux journalistes.

 

 

On ne parle que de ça |

Oliver Stone revisite l'histoire de l'Amérique

Le cinéaste à pieds joints dans la polémique
Le cinéaste à pieds joints dans la polémique

«J’ai réussi à me mettre à la place de Staline et à celle d’Hitler, pour comprendre leurs positions.» Le point de vue choque? Normal, c’est celui d’Oliver Stone: «On ne peut pas faire de l’histoire sans empathie pour ceux que l’on déteste.» En même temps, la controverse, c’est un peu le credo de celui qui a derrière lui 40 ans de carrière et presque autant de films sur l’histoire des Etats-Unis. Il revient cette année avec un documentaire de 10 heures dont il est le narrateur. Il promet de bousculer les idées reçues et de ne laisser personne indifférent.

Attention, scandale en vue. Oliver Stone revient, et c’est pour jeter un pavé dans la mare –l’océan?- de l’histoire des Etats-Unis, avec un film télévisé de 10 heures intitulé L’Histoire Secrète de l’Amérique d’Oliver Stone.



Un parti pris, donc, celui d’un cinéaste passé maître dans l’art de la polémique. «Hitler est un bouc-émissaire facile, a-t-il osé devant un parterre de journalistes télé venus échanger avec lui à Pasadena (Californie), et l’histoire l’a utilisé à peu de frais.» Et de renchérir sur Staline: «C’est une toute autre histoire. Non pas qu’il faille le décrire en héros, mais peut-être le représenter de façon plus pragmatique. Il a combattu comme personne la machine de guerre allemande.»
«On ne peut pas, a-t-il résumé, juger les gens en termes de bons ou mauvais. Hitler est le produit d’un enchaînement d’actions. La cause et l’effet. Les Américains ne connaissent pas le lien entre la première et la seconde guerre mondiale.»



Stone, éducateur des masses? Sans doute, car il ne détesterait pas que son film au long cours soit présenté aux gamins des écoles. Son objectif? "Replacer les événements dans leur contexte". "Regardez les financements du parti Nazi. Combien d’entreprises américaines apparaissent, de General Motors à IBM. Hitler aurait pu être assassiné" assurait encore Oliver Stone face aux journalistes.


L'ex-élève de Scorcese ne craint pas de ruer dans les brancards et de dé-diaboliser quant il le faut les pires ennemis de l’Amérique: il l’a déjà prouvé dans Comandante, son film consacré à Fidel Castro, qu’il avait même dû remonter sous la pression des anticastristes. Plus récemment, après s’être offert Bush dans W., il a choisi de rendre un hommage appuyé à Hugo Chavez bras dessus bras dessous avec le héros de son film. dans South the Border: au festival de Venise, il est même venu



Sur internet, la polémique fait rage, et les blogueurs y vont de leurs commentaires sur les outrances du réalisateur de Platoon et Né un 4 Juillet: «Un autre adepte du ‘l’Amérique est la première responsable’, cite le quaotidien britannique The Guardian, Ils n’ont qu’à s’en aller. On fera une grande fête et on les aidera à faire leurs bagages.» L’Amérique, on l’aime ou on la quitte?


Juliette Serfati

Lundi 11 janvier 2010


http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/oliver_st...

 

 

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09:47 Publié dans Film, Sionisme, Oligarchie, LDJ, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

10/01/2010

Et le Yemen dans tout cela ?

Le président Obama a-t-il échappé à un attentat orchestré par la CIA ?

Article rédigé le 09 jan 2010, par Spencer Delane

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Le Président Barack Obama pensait sans doute passer un paisible séjour à Hawaï lorsque, le 28 décembre dernier, à 15h10, il entamait une partie de golf sur le green du Luana Hills Country Club. Trois minutes plus tard, les agents des services secrets en charge de sa sécurité intervenaient dans l’urgence, engouffrant le président et sa suite dans deux véhicules blindés.

obama hawaii

Barack Obama, sur le green du Luana Hills Country Club, quelques instants
avant l’intervention des agents des services-secrets en charge de sa sécurité

La « version officielle » de « l’incident », relayée un peu plus tard par un communiqué du service de presse de la Maison Blanche, indique que c’est à la suite de la blessure accidentelle du fils d’un couple d’amis, Eric et Cheryl Whitaker, qui accompagnaient Obama, que le plan d’évacuation du président des États-Unis a été déclenché. Le communiqué précise néanmoins que l’enfant n’a pas eu besoin d’assistance médicale.

Qui peut vraiment croire que les services-secrets auraient expédié Barack Obama dans un bunker parce qu’un garçonnet se serait blessé à la plage ? Ici comme ailleurs, la « version officielle », et ses cent retouches successives, n’a pas pour but d’être crédible, mais d’être la seule en vitrine, de sorte à occuper l’ensemble des médias et de couvrir la réalité des faits.

Le quotidien russe Zvatara, qui indique prendre ses sources auprès d’un agent du FSB (service de renseignement russe) présente une toute autre version des évènements. Selon le journal, l’alerte aurait été donnée quand à 15h 03 précise, un avion « non identifié » a pénétré dans l’espace aérien du périmètre restreint de la « zone de vacances » du président américain.

La réaction des services de protection d’Obama aurait encore été d’avantage précipitée quand, quelques minutes plus tard, l’identité de cet avion, un bi-réacteur portant le numéro d’enregistrement N46F, a été établie comme appartenant à la Hunt Oil Company, et qu’il avait été précédemment lié à l’Agence centrale de renseignement (CIA), comme le confirme ce document.

Il n’est pas inutile de rappeler que le PDG de Hunt Oil, Ray L. Hunt, est un proche de George Bush senior, et membre du President’s Foreign Intelligence Advisory Board.

A noter aussi que, en avril 2009, George Bush junior a effectué un voyage au Yémen, dont les réserves de pétrole sont estimées 10 milliards de barils, afin d’inaugurer une raffinerie de la… Hunt Oil Company. Cela alors que, depuis peu, le pétrole yéménite représente 7% des sources d’approvisionnement de la Chine, et que les projets de Petrochina sont nombreux dans ce pays.

A la lumière de ces informations, ont serait tenté de relier « l’attentat manqué » du vol Detroit-Amsterdam du 25 décembre dernier avec ce qui ressemble a une mise en garde de la CIA et de ses commanditaires à l’encontre du président Barack Obama, afin de le contraindre à accélérer un processus d’ingérence militaire au Yémen, de sorte à en accaparer les ressources en hydrocarbures.

Au soir du 28 décembre, Barack Obama, a « rompu le silence qu’il observait depuis l’attentat manqué sur le vol 253 le jour de Noël » pour s’adresser aux américains : «Nous allons continuer à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour intercepter, détruire et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent, qu’ils soient d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou de Somalie. »

Spencer Delane, pour Mecanopolis

09/01/2010

Nicolas Sarkozy ouvrira Davos

Sarkozy rencontrera les milliardiaires Illuminati qui dirigent la planète le 27 janvier 2010 à Davos.
Il est supposé parler des "dérives financières" !

Qui le croît encore ?
Va-t-il prendre les ordres pour savoir comment instaurer le Nouvel Ordre Mondial ?
Tiens, tiens en 2006 ils s'étaient rencontrés pour planifier une épidémie de grippe aviaire lucrative ! Bizarre, n'est-ce pas ?

AFP
05/01/2010 |

Nicolas Sarkozy s'exprimera à la fin du mois de janvier à l'ouverture du Forum économique mondial de Davos (Suisse), devenant ainsi le premier président français à participer physiquement à cette manifestation, a indiqué mardi l'Elysée.

Le chef de l'Etat prononcera le 27 janvier dans la ville suisse le discours "inaugural" du Forum sur les thèmes de "l'après-crise" et de la "régulation de la finance mondiale", a-t-on ajouté de même source.

Jacques Chirac aurait dû être le premier chef de l'Etat français à s'exprimer devant ce forum de responsables politiques et de chefs d'entreprises en 2005, mais il en avait été empêché au dernier moment par une tempête de neige qui l'avait contraint à s'exprimer par vidéo-conférence.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/05/01011-20100105FILWWW00622-nicolas-sarkozy-ouvrira-davos.php

Davos : pour Sarkozy, le club des riches est enfin fréquentable
http://eco.rue89.com/2010/01/05/davos-pour-sarkozy-le-club-des-riches-est-enfin-frequentable-132410

Nicolas Sarkozy va-t-il "faire du Karl Marx" à Davos?
http://www.lepost.fr/article/2010/01/07/1873995_nicolas-sarkozy-va-t-il-faire-du-karl-marx-a-davos.html

Sarkozy doit se rendre à Davos parler des «dérives du capitalisme»
http://www.liberation.fr/economie/0101612091-sarkozy-doit-se-rendre-a-davos-parler-des-derives-du-capitalisme

Nicolas Sarkozy a-t-il raison de participer au Forum de Davos ?
http://www.lepost.fr/article/2010/01/05/1871116_nicolas-sarkozy-a-t-il-raison-de-participer-au-world-economic-forum-de-davos.html

Nicolas Sarkozy to give key speech at World Economic Forum Annual Meeting 2010
 
Le Word Economic Forum est une organisation qui rassemble les hommes les plus puissants et les plus riches de la planète. Le critère d'admission au sein de ce réseau est le niveau de pouvoir, de richesse, et d'influence du candidat, dans le domaine de l'économie, de la politique internationale, de la technologie, ou des médias. La principale réunion du World Economic Forum a lieu chaque année à Davos, en Suisse, à la fin du mois de Janvier. Tout au long de l'année, les membres les plus importants de cette organisation sont reliés par un super-réseau de vidéo-conférence, "Wellcom", qui leur permet de se concerter à tout moment sur les décisions mondiales importantes. Exactement comme dans le film "Rollerball", qui décrit un monde futur où les cartels économiques ont pris le pouvoir et où une élite planétaire prend ses décisions lors de vidéo-conférences similaires.
 

ELITE

World Economic Forum 2006

Janvier 2006


La station suisse de Davos entourée de barbelés pendant la durée du Forum

Comme chaque année au mois de janvier, l'élite internationale de la finance, de l'économie, de la politique et des médias se réunit sous haute protection policière dans la station de ski huppée de Davos en Suisse pour y discuter de l'avenir de la planète et de son cheptel humain...

On remarque cette année une présence renforcée de la Chine (moteur de la mondialisation, des délocalisations et des profits des entreprises), des secteurs pharmaceutiques (pour planifier une épidémie de grippe avaire lucrative?), du secteur pétrolier, de la Turquie, et des chefs d'état pro-américains du Moyen-Orient, ce qui correspond aux principaux sujets qui seront discutés lors de cette édition 2006: la mondialisation et la croissance chinoise, l'envolée des prix du pétrole, l'intégration de la Turquie à l'Union Européenne, la situation géopolitique au Moyen-Orient avec ses enjeux pétroliers et ses projets d'oléoducs (qui traverseront l'Afghanistan et le Pakistan pour acheminer le pétrole du Khazakstan vers l'océan indien).

Cette année était aussi marquée par la participation des "people" qui démontrent une fois de plus leur appartenance au "monde d'en haut", tout comme les patrons de multinationales dont ils partagent les privilèges, le mode de vie, et le mépris pour les manants du "monde d'en-bas".

La présence de stars est aussi destinée à apporter une touche glamour à cette réunion de "global leaders" en costumes sombres qui parlent principalement d'argent et de pouvoir, alors que se tient au même moment le Forum Social Mondial où des citoyens rêvent d'un autre futur que le "libéralisme", un futur où le bonheur des hommes et le respect de la nature seraient prioritaires sur le profit des multinationales.