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30/01/2010

15 787 enfants SDF à New York en janvier 2010

Que font les USA au lieu de renflouer les banques avec notre fric, tout comme en France du reste !

Ils savent exporter quoi pour faire fonctionner leur économie, à part les guerres et la vente d'armes tous azimuts ?

Bien sûr que le vaccin tueur est une solution pour éliminer les enfants et les adultes du milieu !

Voici le dernier rapport du 25 janvier 2010 sur les SDF à New York.
- 21 501 adultes
- 15 787 enfants

Source New York City Department of Homeless Services (Daily Report for homeless population).

Après avoir "délocalisé" les pauvres en leur payant des billets d'avion, il reste encore près de 16 000 enfants SDF à New York !

enfants SDF à NY.jpg

 http://gillesbonafi.skyrock.com/2769059112-16-000-enfants...

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17:04 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

29/01/2010

Qui a planifié le pillage des musées nationaux irakiens ?

Faut bien faire disparaître toutes les traces des Sumériens et des Annunakis, n'est-ce pas ?

 

Trafics coloniaux
Qui a planifié le pillage des musées nationaux irakiens ?
par R. N.

En une semaine, les sept plus grands musées nationaux irakiens ont été pillés et la Bibliothèque nationale a été incendiée. Le plus vieil État du monde a été dépossédé de l’essentiel de ses trésors archéologiques et artistiques sous le regard impassible des forces de la Coalition. Cependant, alors que ces événements ont été présentés par les agences de presse états-uniennes comme une conséquence du chaos dans lequel le pays est plongé, des personnalités internationales n’ont pas tardé à dénoncer une vaste opération de spoliation organisée par un groupe de marchands d’art occidentaux. L’UNESCO a appelé à l’interdiction de commercialisation des œuvres volées. Le président Chirac a qualifié ces cambriolages de « crimes contre l’humanité » insinuant qu’ils auraient pu être ordonnés par un gouvernement. Pour éviter que le scandale ne rejaillisse sur la Maison-Blanche, le conseiller aux Affaires culturelles du président Bush a présenté sa démission.

17 avril 2003

Les pillages ont eu lieu dans des villes « libérées » par la Coalition. Asif Mohammed, conservateur du musée de Mosul, qui fait partie de la liste des institutions culturelles pillées, a attesté à nos confrères du Guardian de la présence des troupes états-uniennes dans la ville lorsque le pillage a eu lieu.

Pourtant, aucune action n’a été entreprise pour protéger le musée. Même scénario lors du saccage du Musée National de Bagdad, dont 80 % des quelques 150 000 pièces ont été dérobées, selon Moayyed Saïd al-Damergi, conseiller de l’ancien ministre de la Culture.« Les chars américains étaient stationnés devant l’entrée principale du musée, lorsque les pillards l’ont mis à sac sous le nez des soldats », affirme M. Damergi, professeur d’Archéologie à l’université de Bagdad, rapporte une dépêche AFP, « nous avons demandé de l’aide aux soldats pour s’opposer aux pillards, mais ils nous ont répondu qu’ils n’avaient pas d’instructions pour intervenir ».

Les plus éminents archéologues avaient prévenu la Coalition des risques de vols aux conséquences désastreuses. Des spécialistes états-uniens avaient été reçus au Pentagone bien avant le début des combats afin de sensibiliser les militaires à « la probabilité des pillages de sites historiques », identifiant les sites sensibles à protéger. « Ils étaient informés. Tout ça aurait pu être évité » dénonce Jeremy Black, spécialiste de l’Irak antique à l’université d’Oxford. Mais de manière paradoxale, malgré les mises en gardes adressés par des experts internationaux, rien n’a été entrepris pour empêcher le hold-up de musées.

La Coalition a argué dans un premier temps que cette mission n’était pas de son ressort, puis, devant l’émoi international, elle se pose aujourd’hui en preux défenseur du patrimoine culturel irakien. Le secrétaire d’État états-unien, Colin Powell, a déclaré, le 14 avril à Washington, que « les États-Unis appellent la population à rendre tout objet volé et lui donnent des instructions sur la façon de procéder. Le Bureau de la reconstruction et des affaires humanitaires aidera les Irakiens et les experts internationaux à restaurer les objets et à reconstituer les catalogues endommagés par les pilleurs ». Malheureusement trop tard. On ne peut que déplorer que l’armée états-unienne n’ait pas eu le même empressement à protéger les musées qu’à sécuriser les puits de pétrole.

À Bagdad, le seul bâtiment officiel protégé par les forces coalisées durant les pillages était le ministère du Pétrole. Il est communément admis que le pétrole irakien est convoité par les états-uniens. Mais d’autres faits laissent penser que leur convoitise ne s’arrête pas là.

Le professionnalisme des pillages prouve qu’ils ne peuvent être le fait de la seule population irakienne. Si des citoyens ordinaires y ont sans doute pris part, tout semble indiquer que des professionnels du marché de l’art antique y ont également participé. Donny George, directeur de recherche et d’études au Musée National Irakien de Bagdad, est convaincu que les voleurs étaient des professionnels. Dans une déclaration à l’AFP, il affirme « que [les pillards] n’ont pas touché aux copies, ils ont volé les originaux. C’est une opération de vol organisé ». Le directeur de ce même musée parle, lui, de complicités internes, les pillards ayant mis la main sur les œuvres les plus précieuses alors que celles-ci avaient été placées en chambre forte au début des bombardements sur Bagdad. Selon The Independent, les ordinateurs du Musée National de Bagdad, qui contenaient le recensement des collections, ont été vandalisés au point que l’on ignore encore à l’heure actuelle si les informations stockées sur les disques durs sont récupérables ou non. La disparition de ce recensement compliquerait singulièrement les dispositifs visant à empêcher la revente des œuvres sur le marché international. Autrement dit, des professionnels n’auraient pu mieux faire.

Dans une lettre adressée aux États-membres de la Coalition, publiée dans le Guardian, neuf éminents archéologues appellent à une protection des institutions culturelles et à une vigilance internationale pour empêcher la revente d’objets d’art irakiens volés. Ces experts dénoncent également avec indignation un groupement créé en 1994, l’American Council for Cultural Policy (ACCP), qui, selon le New York Times, a négocié avec le département d’État et le département de la Défense états-uniens avant le début du conflit pour assouplir la législation qui protège l’Irak de la spoliation de son patrimoine historique. Le but serait de pouvoir exporter d’Irak des antiquités, commerce interdit depuis la fin du mandat britannique, en 1924, par une loi, renforcée en 1975. La crainte de ces archéologues est que les États-Unis profitent du gouvernement de tutelle qu’ils installent en Irak pour modifier et assouplir la législation locale sur l’exportation des œuvres d’art et d’antiquités, et ainsi accéder à la requête de l’ACCP.

L’héritage culturel irakien est-il menacé ? La Coalition affiche officiellement un souci d’épargner les sites historiques de tout bombardement. Elle ne manque pas de faire savoir qu’elle a mis en place une section chargée « de la protection du patrimoine irakien », dirigée par un officier réserviste, anthropologue dans le civil, et affiche un grand souci de ne pas provoquer de catastrophe archéologique. Mais les tractations de la Coalition avec l’ACCP et la non-intervention de ses soldats accréditent la thèse d’un pillage organisé dans la plus pure tradition coloniale.

Le principal but avoué par le président de l’ACCP, Ashton Hawkins, avocat spécialisé dans le commerce d’art, est d’unir ses membres influents comme un contrepoids aux législations « rétentionnaires » des pays riches en patrimoine archéologique. L’ACCP souhaite également la révision du Cultural Property Implementation Act (Convention états-unienne de 1983 destinée à freiner le pillage culturel et historique), pour réduire à néant les efforts faits par des nations étrangères pour bloquer l’importation de leurs antiquités aux États-Unis. Le troisième combat officiel de l’ACCP est de décourager le recours à la jurisprudence connue sous le nom de 1977 US v McClain, qui s’appuie sur le National Stolen Property Act (loi états-unienne qui punit tant le voleur que le receleur. Elle a permis, en février 2002, la condamnation de Frederick Schultz, grand marchand d’antiquités américain, ancien président de la National Association of Dealers in Ancient, Oriental and Primitive Art, pour avoir reçu en connaissance de cause d’un négociant anglais des antiquités égyptiennes volées.)

Convaincu par la doctrine libérale de l’administration Bush, Ashton Hawkins tient à préciser que, pour l’ACCP, « la dispersion du matériel culturel à travers le marché est l’un des meilleurs moyens pour le protéger ».

Depuis que le monde archéologique dénonce dans la presse ses agissements, l’ACCP dément toute accusation de vouloir faire modifier la législation irakienne sur les antiquités et met au contraire en avant l’offre qu’elle aurait faite au Pentagone d’apporter une aide financière et matérielle pour la conservation des œuvres ainsi que pour la reconstruction des institutions culturelles irakiennes. Les tractations en vue de libéraliser le marché de l’art antique avec le gouvernement états-unien avaient pourtant été jugées « encourageantes », avant le début des pillages.

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Pr. McGuire Gibson

Sur instructions du secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a multiplié les initiatives. Il a envoyé, avec l’aide du British Museum, une mission sur place pour évaluer l’ampleur des vols. Il a organisé ce matin, à Paris, une consultation d’experts pour définir une stratégie adaptée. Au sortir de cette réunion, l’un des participants, McGuire Gibson, professeur à l’université de Chicago, nous a déclaré : « les pillages ont été planifiés de l’extérieur de l’Irak ». Koïchiro Matsuura a annoncé la création d’un fonds spécial pour le patrimoine culturel irakien, puis, il a appelé à prononcer un embargo international sur les objets d’art irakiens. Surtout, il a réclamé l’adoption d’une résolution ad hoc par le Conseil de sécurité des Nations Unies, signifiant ainsi que la responsabilité des pillages incombe à des États. Sans attendre, Martin Sullivan président du Comité consultatif des Affaires culturelles, a présenté sa démission au président Bush pour que le scandale ne rejaillisse pas sur la Maison-Blanche.

 

http://www.voltairenet.org/article9534.html

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Financement électoral: Obama agacé

L'hypocrite d'Obama qui crache dans la soupe et qui a été le premier président des USA à utiliser des fonds privés pour se faire élire ! Faut bien préparer le Nouvel Ordre Mondial en permettant aux lobbies  privés de financer les campagnes électorales pour choisir leur candidat par avance et les médias finissent le boulot dans l'esprit des moutons ! Ils font comment chez nous aussi ? Ce sont sans doute les cotisations adhérentss qui paient les campagnes électorales et entretiennent les partis à longueur d'année ! Faut être naïfs pour croire cela.

 

AFP
23/01/2010 | Mise à jour : 14:26

Le président Barack Obama a pris à témoin les Américains contre les juges de la Cour suprême, qui ont levé cette semaine toutes les limites au financement des campagnes électorales par les entreprises. "Cet arrêt porte un coup à notre démocratie même", a affirmé M. Obama lors de son allocution radiodiffusée hebdomadaire, affirmant que la plus haute juridiction des Etats-Unis avait "renversé plus d'un siècle de jurisprudence" en publiant son arrêt jeudi.

Cette décision "ouvre les vannes d'une quantité illimitée d'argent des groupes d'influence (déversé) dans notre démocratie. Elle donne aux agents des groupes d'influence la possibilité nouvelle de dépenser des millions en publicité pour persuader les élus de voter dans le sens qu'ils souhaitent, ou de punir ceux qui ne le font pas", a plaidé le président.

"Cela veut dire que tout responsable qui a le courage de s'opposer aux groupes d'intérêt et de défendre les Américains peut se retrouver attaqué lorsque vient l'élection. Même les entreprises étrangères peuvent désormais participer", s'est indigné M. Obama.


"Je ne peux pas imaginer quoi que ce soit de plus dommageable à l'intérêt public. La dernière chose dont nous avons besoin est de donner davantage d'influence aux lobbyistes à Washington", a poursuivi le dirigeant, qui avait déjà dénoncé publiquement jeudi la décision de la Cour et promis de la contrecarrer en mobilisant les élus du Congrès, tant démocrates que républicains.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/23/01011-201001...

 

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16/01/2010

Géopolitique

GAZA :
Samira Quraishy
- Compte à rebours pour une nouvelle guerre contre Gaza
Israël reprend ses attaques dans un silence complaisant

Nadia Hijab - A partir de quand est-ce un génocide ?
S'il faut attendre que nos gouvernements dénoncent l'horreur de Gaza...

Myriam De Ly - Nous avons pu amener Gaza au Caire
La marche de solidarité bloquée en Egypte n'est pas un échec : récit et images

CHILI :
Emir Sader - Chili: Entre la fin de la Concertation et le « néopinochetisme »
Les Frankenstein du néolibéralisme bientôt de retour dans le laboratoire chilien?

Mario Casasús - Chili: "Voter pour Frei, c'est inoculer le virus du SIDA pour lutter contre le cancer"
"Non, Bachelet n'a pas passé un pacte avec la droite, elle est de droite"

VENEZUELA :
Roy Chaderton Matos - Et si nous perdions les élections ?
Bilan lucide des défis que doit relever la Révolution bolivarienne

Eva Golinger - Escalade dans l'agression militaire américaine contre le Venezuela
Bientôt une nouvelle guerre au palmarès de Mister "Peace" Obama ?

OBAMA :
Giorgio Trucchi - Honduras: Le prix Nobel de la Paix et les escadrons de la mort
Obama a promis de traquer les terroristes où qu'ils soient : Ethiopie, Yémen... et Hondura s?

Relations extérieures cubaines - Scanner corporel : les Cubains considérés comme terroristes
Découvrira-t-on une cellule Al Qaïda à la Havane ?


Guillaume Weill Raynal - La bonne blague: Hortefeux primé pour son combat contre le racisme
Après le Nobel de la paix à un va-t-en-guerre, peut-on encore s'étonner ?

ANALYSES :
Noam Chomsky - L'héritage de 1989 dans les deux hémisphères
Schizophrénie US: apporter la démocratie en Europe de l'Est et la dictature en Amérique du Sud

Frédéric Delorca - L'OTAN à la conquête de l'Arctique
Comment la guerre froide pourrait reprendre... dans le cercle polaire !

ATTENTION MEDIAS :
Alain Gresh - Camus, Leconte et la mélancolie coloniale
La manipulation intellectuelle mise à l'honneur sur France Inter

Michel Collon - Oui, Tony Blair a menti, et pas seulement sur l'Irak...
Comment on nous a manipulés - Les test-médias d'Investig'Action

VIDEO :
Maroc : Licenciement pour cause de boycott

Simone Bitton - « Rachel » (voir sous la 1ère vidéo)
Sortie du documentaire sur la mort de la jeune américaine en Palestine


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04:47 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Nouvel Ordre Mondial, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

12/01/2010

L'Histoire secrète de l'Amérique

« On ne peut pas, a-t-il résumé, juger les gens en terme de bons ou mauvais. Hitler est le produit d'un enchaînement d'actions. La cause et l'effet. Les Américains ne connaissent pas le lien entre la Première et la Seconde Guerre mondiale. » Stone, éducateur des masses ? Sans doute, car il ne détesterait pas que son film au long cours soit présenté aux gamins des écoles. Son objectif ? « Replacer les événements dans leur contexte. » « Regardez les financements du parti nazi. Combien d'entreprises américaines apparaissent, de General Motors à IBM. Hitler aurait pu être assassiné. », assurait encore Oliver Stone face aux journalistes.

 

 

On ne parle que de ça |

Oliver Stone revisite l'histoire de l'Amérique

Le cinéaste à pieds joints dans la polémique
Le cinéaste à pieds joints dans la polémique

«J’ai réussi à me mettre à la place de Staline et à celle d’Hitler, pour comprendre leurs positions.» Le point de vue choque? Normal, c’est celui d’Oliver Stone: «On ne peut pas faire de l’histoire sans empathie pour ceux que l’on déteste.» En même temps, la controverse, c’est un peu le credo de celui qui a derrière lui 40 ans de carrière et presque autant de films sur l’histoire des Etats-Unis. Il revient cette année avec un documentaire de 10 heures dont il est le narrateur. Il promet de bousculer les idées reçues et de ne laisser personne indifférent.

Attention, scandale en vue. Oliver Stone revient, et c’est pour jeter un pavé dans la mare –l’océan?- de l’histoire des Etats-Unis, avec un film télévisé de 10 heures intitulé L’Histoire Secrète de l’Amérique d’Oliver Stone.



Un parti pris, donc, celui d’un cinéaste passé maître dans l’art de la polémique. «Hitler est un bouc-émissaire facile, a-t-il osé devant un parterre de journalistes télé venus échanger avec lui à Pasadena (Californie), et l’histoire l’a utilisé à peu de frais.» Et de renchérir sur Staline: «C’est une toute autre histoire. Non pas qu’il faille le décrire en héros, mais peut-être le représenter de façon plus pragmatique. Il a combattu comme personne la machine de guerre allemande.»
«On ne peut pas, a-t-il résumé, juger les gens en termes de bons ou mauvais. Hitler est le produit d’un enchaînement d’actions. La cause et l’effet. Les Américains ne connaissent pas le lien entre la première et la seconde guerre mondiale.»



Stone, éducateur des masses? Sans doute, car il ne détesterait pas que son film au long cours soit présenté aux gamins des écoles. Son objectif? "Replacer les événements dans leur contexte". "Regardez les financements du parti Nazi. Combien d’entreprises américaines apparaissent, de General Motors à IBM. Hitler aurait pu être assassiné" assurait encore Oliver Stone face aux journalistes.


L'ex-élève de Scorcese ne craint pas de ruer dans les brancards et de dé-diaboliser quant il le faut les pires ennemis de l’Amérique: il l’a déjà prouvé dans Comandante, son film consacré à Fidel Castro, qu’il avait même dû remonter sous la pression des anticastristes. Plus récemment, après s’être offert Bush dans W., il a choisi de rendre un hommage appuyé à Hugo Chavez bras dessus bras dessous avec le héros de son film. dans South the Border: au festival de Venise, il est même venu



Sur internet, la polémique fait rage, et les blogueurs y vont de leurs commentaires sur les outrances du réalisateur de Platoon et Né un 4 Juillet: «Un autre adepte du ‘l’Amérique est la première responsable’, cite le quaotidien britannique The Guardian, Ils n’ont qu’à s’en aller. On fera une grande fête et on les aidera à faire leurs bagages.» L’Amérique, on l’aime ou on la quitte?


Juliette Serfati

Lundi 11 janvier 2010


http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/oliver_st...

 

 

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09:47 Publié dans Film, Sionisme, Oligarchie, LDJ, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!