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16/05/2010

PLAN D'AIDE EUROPÉEN

Jacques Généreux : "L'esprit de Munich a envahi les têtes de ceux qui nous gouvernent !"

Par Romain Gubert

Économiste et professeur à Sciences-Po, Jacques Généreux était vendredi l'invité de Parlons net , l'émission de France Info en partenariat avec lepoint.fr et d'autres grands sites d'information. Pour celui qui a quitté le PS et rejoint le Parti de gauche, le plan européen pour sauver l'euro est une aberration. Les gouvernements auraient dû accompagner leur plan de sauvetage d'une série de mesures fortes pour s'attaquer aux spéculateurs. Quant aux plans de rigueur que mettent en place les gouvernements européens, ils ne sont destinés qu'à faire plaisir aux marchés.

J. Généreux L'esprit de Munich a envahi les têtes qui nous gouvernent .
Parlons Net, le club de la presse web de France Info reçoit Jacques Généreux. Il est économiste, enseigne à Sciences Po et tient un blog. Il a été membre du Parti Socialiste, s’est opposé au traité constitutionnel européen de 2005 avant de rejoindre le Parti de Gauche fondé par Jean-Luc Mélenchon. Il a été tête de liste aux dernières européennes. Avec Jacques Généreux qui dénonce "l'esprit de Munich" qui a inspiré le sauvetage de l'économie européenne et grecque, on évoque principalement le sauvetage de l’euro qui a fait gagné presque 10 % aux bourses européennes lundi dernier, de la gouvernance économique de l’Europe et de ce qui reste à faire pour renouer avec une croissance qui ne vient pas. Jacques Généreux réagit par ailleurs aux propos d’Alain Minc sur les dépenses de santé des « vieux riches» tenue la semaine dernière dans l’émission.

Pour interroger Jacques Généreux, Romain Gubert du Point.fr, Eric Mettout de l’Express.fr et Emmanuel Levy de Marianne2.fr. L’émission est animée par David Abiker.


ÉCOUTEZ - Jacques Généreux à propos du plan de secours européen

 

http://www.dailymotion.com/video/xday9w_j-genereux-l-espr...




 

Franc-maçon . ( gros problème du Québec et de la France )

Les Maîtres du Monde et la dictature mondiale ! Les initiateurs du Nouvel Ordre Mondial !

 

Franc-maçon . ( gros problème du Québec et de la France )

http://www.dailymotion.com/video/xdb8r3_franc-macon-gros-probleme-du-quebec_news



Illuminati : Faire aimer à la population sa propre Servitude

La dictature scientifique pour résoudre le soi-disant problème de la surpopulation !

Tout est fait pour notre bien ! Ne le saviez-vous pas ?

Extrait d'Endgame d'Alex Jones. Discours de Aldous Huxley, auteur de Brave New World (Le Meilleur des Mondes) souvent considéré comme le roman descriptif du Nouvel Ordre Mondial.


Dans cette conférence datée de 1962 à l'Université de Berkeley, Aldous Huxley insiste sur la pertinence de son livre, qu'il appelle " parabole". Il est persuadé qu'il y a aura des dictatures scientifiques dans le futur telles que décrites dans son livre ou 1984. Mais, selon lui, sa vision du Nouvel Ordre Mondial est plus efficace car elle repose sur une "servitude volontaire".

 

A VOIR !!! : Faire aimer à la population sa propre Servitude

http://www.dailymotion.com/video/xdb9ke_a-voir-faire-aime...



 

13/05/2010

Quelles leçons tirer de la crise de l’euro ?

Bien que les tenants et aboutissants ne soient encore pas clairs et que l’on ne puisse pas prévoir l’avenir avec certitude, il est conseillé d’établir dès maintenant un bilan intermé­diaire sur la crise de l’euro. D’autant plus que, songeant à l’avenir, le public se pose trop peu de questions fondamentales et pense trop peu au bien commun et au développement du­rable.

monopoly

On peut dire déjà avec certitude que la crise a été causée:

• Par un ordre économique axé sur la globalisation à l’intérieur de l’UE (marché intérieur néolibéral avec une liberté de circulation des capitaux au-delà des frontières de l’UE), parce que cet ordre manque de toutes considérations humaines et de toute durabilité réelle et qu’il a rendu presque impossible une politique nationale souveraine dans un espace contrôlable. Le professeur Albrecht Schachtschneider signale depuis de nombreuses années les conséquences désastreuses de cette libre circulation des capitaux qui expose le bien commun à l’arbitraire.

• Par une accumulation irresponsable de dettes dans les budgets de presque tous les pays occidentaux, parce que les Etats, à cause de ces dettes, sont devenus dépendants des grandes puissances financières mondiales et que ce n’est plus le pouvoir politique mais les grandes puissances financières qui décident de plus en plus de la politique.

• Par une tendance à la corruption inhérente au système de l’UE, parce que les peuples ont été attirés dans une sorte de pacte infernal, vers l’argent (présumé) contre la liberté, l’autonomie et la démocratie. Bruno Bandulet et d’autres l’ont bien montré dans leurs écrits.

• Par l’introduction forcée de la monnaie unique, parce qu’une telle monnaie n’a ni fondement économique ni fondement politique solide.

• Par un manque de solidarité réelle au sein de l’UE, parce que derrière la rhétorique unitaire se cachent les seuls intérêts d’un petit nombre de personnes qui pensent peu à un ordre équitable et beaucoup à leurs profits.

• Par les rapports de force au sein du système financier mondial, parce qu’on a d’abord organisé une crise financière (Goldmann-Sachs, par exemple, a fait de la publicité pour l’achat de «titres» et a en même temps misé contre ceux-ci) et que maintenant la haute finance met tout en œuvre, sans se soucier des pertes, pour conserver la suprématie des places financières de Londres et de New York, et cela contre des pays individuels mais aussi contre l’Europe et l’euro.

Les «solutions» des problèmes discutées et mises en oeuvre actuellement par les poli­tiques ne changent aucunement les problèmes fondamentaux mentionnés ci-dessus et elles ne sauraient convaincre. Au fond, tous ceux qui sont concernés le savent. C’est finalement pour cette raison que les disputes politiques dominent la scène publique.

Que faudrait-il faire?

S’il est vrai que l’augmentation constante des dettes publiques rendent les Etats de moins en moins libres, il faudrait réfléchir sérieusement à la manière dont on pourrait mettre fin à ces dettes. Il y a des pays qui montrent comment les budgets publics peuvent être établis sans nouvelles dettes.

Y a-t-il une raison vraiment importante qui s’oppose à ce qu’on dépense au maximum ce qui représentait le revenu avant l’endettement? L’histoire nous apprend que l’idée selon laquelle on peut maîtriser ou du moins atténuer à moyen ou à long terme les crises économiques en s’endettant s’est avérée une illusion.

L’Ancien Testament déjà nous apprend qu’il est sage de faire des économies dans les époques de vaches grasses afin d’avoir des réserves pour les époques de vaches maigres. C’est précisément le contraire de faire des dettes.

Et ceux qui étudient honnêtement le mécanisme des intérêts se rendent compte du caractère insensé du système actuel d’endettement. Au cours des 40 dernières années, par exemple, l’Allemagne a payé davantage d’intérêts, au total, qu’elle n’a contracté des dettes nouvelles, c’est-à-dire qu’elle a fait de nouvelles dettes pour payer les intérêts des anciennes. Ainsi les milliards d’intérêts payés par des millions de contribuables ont profité à un petit nombre de personnes.

Deuxième réflexion: Le prix à payer pour la poursuite de l’économie d’endettement sera très élevé. C’est pourquoi il faut ré­soudre le problème des dettes aussi vite que possible d’une manière équitable, et cette solution doit impliquer que l’Etat se libère de ses dettes. Alors les individus et les Etats pourront respirer plus librement.

Troisième réflexion: Pourquoi ne pas se demander si, à l’avenir, on ne devrait pas interdire totalement les affaires financières qui profitent aux prêteurs? Si l’idée de l’intérêt général était plus vivante, des personnes riches seraient prêtes à mettre leur argent à la disposition de bonnes causes, économiques ou sociales, sans faire d’affaires financières. Le principe consistant à faire, avec beaucoup d’argent, encore davantage d’argent est discutable et immoral. Ne serait-il pas préférable, cela ne rendrait-il pas plus heureux de mettre l’argent que l’on a en trop à disposition pour des projets économiques servant le bien commun plutôt que de courir quotidiennement après le profit? Donner de l’argent pourrait servir à créer de petites entreprises et des coopératives destinées à des jeunes gens qui doivent encore «mûrir» et ont besoin d’être dirigés avant d’être aptes à se débrouiller dans l’économie de marché sans loucher vers le profit maximum. Les impôts payés à l’Etat ne pourraient-ils pas devenir un acte de développement mutuel quand l’Etat est libre, démocratique et juste? Ne pourrait-on pas résoudre par cette méthode le problème des dettes injustes des pays les plus pauvres?

Quand les humains réalisent quelque chose en commun, il peut en résulter une contribution précieuse à l’intérêt général. Ainsi quelqu’un qui a des bonnes idées pour un nouveau produit utile ou pour un nouveau service, mais qui n’a pas d’argent pourrait fonder une entreprise avec les personnes qui ont l’argent nécessaire. Pas en créant une société à capital où le bailleur de fonds ne vise que le profit mais une entreprise qui s’engage pour le bien de tous ceux qui y participent: les salariés, les clients, la commune où cette entreprise a son siège, et sans que l’on ait besoin de bailleurs de fonds étrangers. Les coopératives sont un exemple de ce genre d’économie, de même que les associations de type suisse.

Si nous permettons au système financier mondial de continuer comme jusqu’ici, nous devons nous attendre à des événements qui nous donneront encore davantage de fil à retordre.

C’est pourquoi rien ne devrait nous empêcher de réfléchir à fond aux conséquences de la crise de l’euro et, ayant pris une décision, de nous investir de toutes nos forces.

Cela suppose que nos réflexions et notre action entraînent des changements. C’est dans les démocraties que les possibilités sont les meilleures. C’est une priorité dans les Etats de l’Union européenne.

Karl Müller, in Horizons et Débats n°18

Mecanopolis

12/05/2010

L'Argent Dette 2 : "Promesses Chimériques" (LAD2 / Paul Grignon / 2010)

Croyez-vous vraiment à la crise financière quand l'argent n'est que virtuel et n'a que le prix du papier imprimé ?

Renflouements, plans de relance, dettes empilées sur d'autres dettes.
Quand tout cela prendra-t-il fin ?

Comment sommes-nous arrivés à une situation où il n'y a jamais eu autant de richesse matérielle ni de productivité, et où pourtant tout le monde est endetté auprès des banquiers ?

Et voilà que soudain les banquiers n'ont plus d'argent et que nous, les contribuables, devons les renflouer en nous endettant encore d'avantage !

L'Argent Dette II (LAD2) explore l'arithmétique déroutante, frauduleuse et destructrice du système monétaire qui nous tient en otages par une dette constamment grandissante...

... et envisage des systèmes novateurs d'avenir.



L'Argent Dette 2 : Promesses Chimériques
(Paul Grignon 2010 / 90 min).

http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_l-argent-dette-2-...



 

L'Argent Dette - La révision (2010 Paul Grignon FR intégral)

http://www.vimeo.com/8116254

L'Argent Dette - La révision (2010 Paul Grignon FR intégral) from Bankster on Vimeo.