Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/11/2012

L’humanité de plus en plus exposée aux catastrophes naturelles

Ils étaient qu'ils comprennent non, depuis le temps que nous en parlons qu'il faut se retirer des bords de mer, retirer son argent des banques pour faire des provisions d'eau et de nourriture et prévoir de quoi se chauffer et se déplacer.

Surtout que pour activer le processus de la dépopulation mondiale, un petit coup de Haarp ne serait pas à négliger pour créer le chaos.

L’humanité de plus en plus exposée aux catastrophes naturelles

   
       

сша ураган сша Сэнди sandy сша стихия нью-йорк

 
Photo : EPA

 

Le président Barack Obama a déclaré que les autorités avaient pris toutes les mesures nécessaires pour se préparer à l'ouragan Sandy mais que l’élimination de ses conséquences pourrait prendre beaucoup de temps. Les experts pensent que cette formule évasive dissimule l’aveu des dégâts énormes que les éléments déchaînés ont causé à l’économie américaine.

 

Les pertes subies par les compagnies d’assurance sont évaluée à 5, voire 10 milliards de dollars d’après le bilan dressé par la société Equecat. Le problème réside dans le fait que Sandy a frappé l’Amérique à la veille de la saison des soldes de Noël et qu'au lieu d’acheter des tas de cadeaux parfaitement inutiles, les gens préfèrent dépenser des centaines et des milliers de dollars pour s’équiper en groupes électrogènes, matériel de sauvetage ou pour remettre en état leurs maisons et terrains éprouvés par la tempête.

Les gens ont l’impression que les désastres naturels sont devenus plus fréquents ces derniers temps. Cette opinion est partagée par certains scientifiques dont l’écologiste Alexeï Yablokov, conseiller à l’Académie russe des sciences:

« Les statistiques montrent que les remboursements versés par les sociétés d’assurance en cas de désastres naturels de grande ampleur ont augmenté dans de grandes proportions. Cela signifie que les calamités naturelles causant un grand préjudice sont sûrement de plus en plus nombreuses. Pourquoi ? Les hypothèses de manquent pas, mais il est évident que le climat ne présage rien de bon ».

La plupart des spécialistes s’accordent à dire qu’une chute brutale d’activité économique suit généralement un désastre naturel et qu’il faut environ un an pour redresser la situation avec l’aide de l’État et des institutions internationales.

Mais cette bonne tenue face aux éléments ne doit pas rassurer parce que les phénomènes naturels catastrophiques pour l’homme ne cessent de se multiplier.

Nous nous trouvons en fait à un carrefour de l’histoire. Deux cas de figure se présentent : soit la réduction numérique de l’humanité, soit une répartition plus juste et plus équitable des ressources  financières, techniques, politiques, et enfin, géographiques. En optant pour la première probabilité nous perdons notre qualité d’êtres humains, mais en optant pour la seconde, notre civilisation peut entrer dans une nouvelle phase de son développement. T

http://french.ruvr.ru/2012_10_31/93054280/

29/10/2012

Breaking news: Sandy pourrait passer en catégorie 4 ou 5, selon Weather Channel

Lundi 29 octobre 2012

Breaking news: Sandy pourrait passer en catégorie 4 ou 5 selon Weather Channel

Danger Maximum !

L'annonceur du Weather Channel vient d'annoncer sur les ondes, sans cacher son émotivité, que l'ouragan Sandy pourrait passer à la catégorie 4 ou 5  et qu'il porte le potentiel de détruire complètement les États de la Côte Est américaine.

Des bloggers rapportent à l'instant les propos du présentateur du Weather Channel.  Ils tentent de trouver et de faire un enregistrement de cette intervention en direct. 

Suivez en direct l'évolution de l'ouragan Sandy :

Ouragan Sandy: la côte est se vide

Voir la vidéo par ce lien :
http://www.lapresse.ca/international/dossiers/la-supertem...


Ouragan Sandy: la côte est se vide

Publié le 28 octobre 2012 à 13h11 | Mis à jour le 28 octobre 2012 à 21h00

sandy.jpeg

Daphné Cameron, Envoyée spéciale
La Presse

(New Jersey) Il ne reste plus qu'à attendre le passage de Sandy sur la côte est américaine, où des centaines de milliers d'Américains vivant en zones inondables ont été forcés d'abandonner leur domicile. Le passage de l'ouragan a déclenché l'état d'urgence dans une dizaine d'états américains, du Connecticut à la Caroline du Sud, en prévision de la tempête qui devrait frapper dans la nuit de lundi à mardi.

>> Voyez nos photos: La côte est américaine se prépare pour Sandy

Au New Jersey, où l'oeil de l'ouragan semble se diriger, toutes les îles comprises entre Sandy Beach et Cape May, soit une zone de près de 200 kilomètres, ont fait l'objet d'évacuations obligatoires. À partir de 16h00 dimanche, les autorités policières ont prévenu qu'elles ne pourraient plus promettre de porter secours aux habitants qui décidaient de rester.

L'île de Long Beach avait des allures de ville fantôme, dimanche soir, alors que l'eau commençait à inonder les rues des hameaux plantés le long d'une bande de sable de plusieurs kilomètres. Le long des rues désertes, des maisons cossues se succèdaient, fenêtres et portes placardées.

Au bout de l'une d'elles, Rick Simpson fixait son bateau à l'arrière de son camion alors que la pluie frappait son visage de plein fouet. «Le niveau de l'eau n'a jamais été aussi élevé à marée basse. Habituellement, j'ai besoin de grimper une échelle de cinq pieds pour sortir de mon bateau, alors qu'aujourd'hui, il flottait pile à la hauteur du quai», a-t-il illustré.

M. Simpson, un coach de natation qui entraîne des athlètes de calibre olympique ne se laisse généralement pas intimider par l'eau. Mais la force de la tempête l'a convaincu de respecter l'avis d'évacuation. «En 1972, l'eau de l'océan et de la baie ont convergé et ont engouffré la partie de l'île où nous nous trouvons présentement, emportant plusieurs maisons. Sandy s'annonce encore plus violente. À un moment donné, il faut accepter que la nature est plus forte que nous!»

Quelques maisons plus loin, Stanley et Ann, un couple dans la soixantaine, a choisi de faire fi de l'état d'urgence. «On vit ici, les tempêtes, c'est notre destin», a laissé tomber l'homme au milieu de son sous-sol jonché de pompes et meubles pêle-mêle en équilibre sur des caisses de lait. «On en a vu tellement d'autres! Nous avons tout le nécessaire pour survivre plus d'une semaine coupés du reste du monde.»

Les prochaines heures laissent présager le pire alors que la tempête s'intensifiera. Les météorologues prévoient que les ponts qui donnent accès aux îles risquent d'être submergés cette nuit, les coupant du reste du monde.

Des écoles ont été ouvertes pour accueillir les sinistrés des îles, mais aussi de la côte, qui menace d'être frappée par des pannes d'électricité et des inondations historiques en raison de la pleine lune lundi soir. Les zones évacuées comprennent aussi Atlantic City qui a été forcée de fermer tous ses casinos ainsi que des quartiers inondables sur a côte. Des villes du Delaware, état qui devrait aussi être fortement affecté, ont connu le même sort.

À la tombée de la nuit, environ 160 personnes avaient trouvé refuge à l'école secondaire de Manahawkin au New Jersey. Environ 500 lits de camps de la Croix-Rouge étaient bien cordés dans un gymnase prêt à accueillir les sinistrés.

Ce sont les pompiers qui ont demandé à Sandra Baker et ses enfants Billy, 9 ans, et Hannah, 12 ans, de quitter leur maison, située sur la côte, en zone inondable. «J'ai décidé de partir parce qu'en 38 ans de vie à Jersey, je n'ai jamais vu l'eau monter aussi rapidement.»

L'île de Seaside, située un peu plus au nord, s'est aussi vidée rapidement. L'endroit, qui attire généralement des foules pour ses parcs d'attractions, ses mignonnes maisonnettes à l'ombre des dunes de sable et ses vedettes de la célèbre émission de téléréalité Jersey Shore, était presque désert. Seuls quelques curieux ont risqué de s'aventurer sur la plage, en matinée, alors que des vagues de plus en plus hautes se fracassaient sur les quais perchés sur des pilotis d'au moins 20 mètres de haut.

«Je suis stupéfait», s'est exclamé Darin Petro, 45 ans, en fixant la scène. «Je me baigne sur cette plage depuis l'âge de 5 ans et je n'ai jamais vu de vagues aussi hautes! C'est extraordinaire de voir ça, mais ça fait vraiment craindre les dommages.»

Ed Verna, un homme trapu de 76 ans, a vécu à Seaside toute sa vie. Le retraité, qui a notamment travaillé comme sauveteur sur la plage de 1953 à 1963, a été témoin de cinq ouragans et tempêtes depuis son enfance, mais c'est la première fois qu'il se résigne à quitter sa maison.

«J'en ai vu d'autres, mais les médias disent que ce sera la tempête du siècle, donc ma femme panique, elle veut partir», a-t-il laissé tomber, pelle à la main, alors qu'il remplissait lui-même ses sacs de sable. «Les ouragans que j'ai vécus ont été assez violents. Les routes se transforment en rivières et ça fait un vacarme comparable à un train de marchandises qui passe au-dessus de nos têtes. Le vent est si fort que des clôtures de métal et des toitures s'envolent. J'ai vu des maisons de trois étages s'affaisser», a-t-il décrit.

Une vingtaine de mètres plus loin, Jim s'affairait à placarder les maisons d'un cottage. Sa famille respectera l'avis d'évacuation, a-t-il affirmé, même s'il est difficile d'abandonner sa maison. «On sait qu'il y aura des gens qui vont rester, mais les ponts qui nous relient à la terre ferme risquent d'être submergés, alors rendu là, ce sera chacun pour soi et Dieu sait ce qu'il peut vraiment arriver.»

 

lapresse.ca vous suggère

La Californie se déchire

Dimanche 28 octobre 2012
 

images--38-.jpg

28 octobre 2012, San Diego - Les essaims sismiques et l’odeur d'œuf pourri qui règne dans une grande partie du sud de la Californie depuis quelques mois sont liés à un renouveau volcanique autour du lac Salton qui se trouve directement sur ​​la faille de San Andreas.

Initialement, les scientifiques pensaient que ces phénomènes n’étaient  pas associés à des changements dans la chambre magmatique qui se trouve sous le lac, mais maintenant, l’alerte volcanique dans la région est belle et bien prise en compte.

L’Etat de Californie travaille en collaboration avec l'USGS  depuis le mois de Février sur un programme de surveillance pour comprendre les dangers potentiels de ces anciens volcans.

Les auteurs de l'étude ont déclaré que l'actuel réveil sismique et volcanique dans la région est «étroitement lié au mouvement de la plaque Pacifique.

La petite phrase suivante n’est pas très rassurante : « Le magma circule dans les profondeurs de la terre, La Californie se déchire. » ont-ils dit en août.

Un essaim important de tremblements de terre a frappé la région de Brawley, en septembre. L’odeur âcre de souffre autour du lac Salton est un signe évident d'une renaissance géologique.

http://theextinctionprotocol.wordpress.com/

 

Le Maire de New York ordonne l'évacuation de 375 000 personnes

Par la même occasion vous irez voir le nombre de tsunami et de tremblements de terre qui ont eu lieu aux USA et au CANADA.

Descendre sous la carte pour voir le nombre de tsunami et de tremblements de terre qui ont eu lieu le 28 octobre 2012.

 
Comme vous pourrez le constater, les USA sont pris entre deux feux, sur la côte ouest avec les Tsunami et sur la côte est avec l'ouragan Sandy qui doit arriver mardi.

Cliquer sur l'image
Nouvelle image (5).jpg
Plusieurs endroits dans le monde sont touchés par les intempéries et les tremblements de Terre.
 
D'autres sources pour le tremblement de terre qui a eu lieu au Canada.

Le Maire de New York ordonne l'évacuation de 375 000 personnes

Ouragan Sandy : New York ordonne l'évacuation de 375 000 habitants

 
New York (Etats-Unis), dimanche. Les autorités locales ont décidé de fermer tous les transports en commun, métro compris, à partir de dimanche soir.

New York (Etats-Unis), dimanche. Les autorités locales ont décidé de fermer tous les transports en commun, métro compris, à partir de dimanche soir.


AFP / Andrew Burton

L'arrivée de Sandy sur la côte est américaine paralyse New York, la plus grande ville du pays.

Le maire de la ville Michael Bloomberg, très inquiet des dégâts que pourrait causer cet ouragan de catégorie 1, dont les vents soufflent à environ 120 km/h, sur son territoire, a ordonné dimanche à 375 000 personnes d'évacuer les zones à risques.
 
En outre, tout le réseau de transports publics va être fermé. Il n'y aura plus ni bus ni métro à partir de 19 heures (minuit à Paris). Tous les parcs, les aires de jeux et les plages de la ville seront également hors d'accès.

L'aéroport était toujours ouvert dimanche après-midi, mais des centaines de vols ont été annulés. Des compagnies américaines ont annulé des vols intérieurs et Air France a annulé tous ses vols prévus lundi vers New York et Washington.

Sandy devrait frapper la cote est des Etats-Unis lundi ou mardi, entre les Etats du Delaware et du New Jersey. Ses effets se sont déjà fait ressentir le long de la côte, notamment en Caroline du Nord et dans le Maryland, frappés par des inondations.

VIDEO. Le maire de New York annonce l'évacuation de 375 000 personnes
 

Mayor Bloomberg updates New Yorkers on preparations for Hurricane Sandy
http://www.youtube.com/watch?v=Hu0b3mxXZOU&feature=player_embedded