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13/07/2014

Tel-Aviv et Bat Yam touchés par 10 missiles J80 lancés par les factions du "Hamas" ! Le Liban bombarde le nord d' Israël !

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Les actualités en Arabe et en Anglais
 
Publié hier (mise à jour) 13/07/2014 01:50

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A la télévision israélienne, Israël a déclaré que "les factions armées à Gaza ont fait ce que n'ont pas fait les armées Arabes dans leur ensemble".
Survenue lors d'un entretien sur la deuxième chaîne israélienne suite à la vague de missiles du Hamas à Tel-Aviv, qui a été lancé après les menace d'Al-Qassam de bombarder Tel-Aviv, à 21h00 du soir. L'un des analystes israélien à la télévision d'Israël a déclaré que "le Hamas a fait ce que les armées Arabes et même le Hezbollah n'ont pas osées faire, frapper Tel-Aviv." Les Brigades Al-Qassam ont effectuées leurs menace et ont bombardés Tel-Aviv et Bat Yam.
source:
http://www.maannews.net/arb/ViewDetails.aspx?ID=712478
Photo : {1h50} Israël a déclaré que "le Hamas a réussi à faire ce qu'aucune armée Arabe a fait, frapper Tel-Aviv" !

A la télévision israélienne, Israël a déclaré que "les factions armées à Gaza ont fait ce que n'ont pas fait les armées Arabes dans leur ensemble". 

Survenue lors d'un entretient sur la deuxième chaîne israélienne suite à la vague de missiles du Hamas à Tel-Aviv, qui a été lancé après les menace d'Al-Qassam de bombarder Tel-Aviv, à 21h00 du soir. L'un des analystes israélien à la télévision d'Israël a déclaré que "le Hamas a fait ce que les armées Arabes et même le Hezbollah n'ont pas osées faire, frapper Tel-Aviv." Les Brigades Al-Qassam ont effectuées leurs menace et ont bombardés Tel-Aviv et Bat Yam.
source: http://www.maannews.net/arb/ViewDetails.aspx?ID=712478
{23h35} Le Liban bombarde le nord d'Israël ce samedi soir !
2 missiles tirés du Liban ont frappés le nord d'Israël ce samedi soir, a indiqué l'armée israélienne, ajoutant qu'aucune victime n'a été signalée.
"Deux missiles tirés du Liban
ont atteint des zones inhabitées dans la région de Nahariya," une ville israélienne côtière d'environ 12 kilomètres de la frontière avec le Liban, a déclaré un porte-parole de l'armée sioniste à l'AFP.
Israël a répondu par des tirs d'artillerie visant les postes de tir au Liban. Une source de sécurité libanaise a confirmée à l'AFP qu'au moins un missile a été tiré à environ 22h20 à partir d'une zone située au sud du port de Tyr, une douzaine de kilomètres de la frontière.
source:
http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=712500
 

12/07/2014

Russie : L'UE a approuvé l'élargissement de la liste des sanctions

Les mensonges et la propagande contre la Russie continuent ! Ainsi que les provocations intentionnelles ! 

L'UE a approuvé l'élargissement de la liste des sanctions

L'UE a approuvé l'élargissement de la liste des sanctions

Par La Voix de la Russie | Le Conseil de l'UE a fait état d’élargissement de la liste des sanctions dans le cadre de la crise ukrainienne, en incluant 11 autres personnes dans la « liste noire », après quoi son nombre total de figurants s’était élevé à 72 personnes.

« Compte tenu de la gravité de la situation dans l'Est de l'Ukraine, le Conseil de l'UE a décidé d'étendre la liste des personnes visées par des sanctions ciblées pour avoir commis des actions compromettant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine », a précisé un communiqué du Conseil de l'UE. L'entrée à l'UE est interdite à ces personnes, et leurs avoirs sont gelés par l'UE, indique le rapport.

Jeudi dernier, une source proche du Conseil de l'UE a déclaré que la liste comprenait principalement les miliciens de l'Est de l'Ukraine, et plusieurs Russes.

Source http://french.ruvr.ru/news/2014_07_11/LUE-a-approuve-lela...

Par contre les actes criminels commis contre  la population par  le nazi POROCHENKO, eux sont admis ! Apparemment il n'est pas sanctionné mais encouragé !

Ukraine de l’Est : Porochenko menace de tuer 100 miliciens pour un soldat ukrainien tué

Ukraine de l’Est : Porochenko menace de tuer 100 miliciens pour un soldat ukrainien tué

Par La Voix de la Russie | Le président d'Ukraine Piotr Porochenko promet de se venger des miliciens, coupables de la mort des membres des forces de l’ordre ukrainiens dans la région de Lougansk, rapporte le service de presse du chef d’Etat.

Le chef d’Etat ukrainien a promis de trouver et exterminer tous ceux qui ont utilisé le système Grad contre les militaires ukrainiens. « Les rebelles paieront des dizaines et des centaines de leurs vies pour chacun de nos militaires », a déclaré Porochenko.

Selon le ministère de la Défense de l'Ukraine, dans la nuit du 11 juillet, le feu a été ouvert à l’aide d’un système de fusées multiples Grad près du village de Rovenky. 19 membres des forces de l’ordre ont été tués. Les forces ukrainiennes ont porté des frappes d’aviation en réponse.


Source : http://french.ruvr.ru/news/2014_07_11/Ukraine-de-l-Est-Po...

France propagande raciste : un attentat sous fausse bannière en préparation ?

Bon, le lobby sioniste ne serait-il pas en voie de nous préparer un nouvel attentat sous fausse bannière en France ?

Une bonne excuse pour charger et diffamer tous les arabes présentés systématiquement comme étant l'axe du mal, pour nous priver de nos libertés fondamentales et nous instaurer la Loi martiale, prévue dans le traité liberticide de Lisbonne par SARKOZY, en cas de débordement du peuple qui aura été poussé volontairement à la guerre civile et aux conflits racistes !

Heureusement que les arabes existent pour le lobby sioniste, parce qu'autrement il aurait fallu les inventer. 

Un petit rappel de la propagande sioniste dirigée contre les Arabes pour faire monter le racisme en France et la peur de l'Arabe !

Et maintenant la loi antiterrorisme qui vise les arabes et pas seulement, une atteinte aussi à nos libertés fondamentales.

Tout ce climat ne nous dit rien qui vaille et il se pourrait que nous ayons droit à un attentat sous fausse bannière en France pour nous paralyser complètement et pour masquer les corrompus divers du Gouvernement.

 

Antiterrorisme : le double jeu du gouvernement

Le gouvernement a décidé d’alourdir une nouvelle fois l’arsenal antiterroriste, arguant de la menace djihadiste. Mercredi 9 juillet, Bernard Cazeneuve a présenté en Conseil des ministres un projet de loi « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme » qui doit être examiné par les députés de la commission des lois avant la fin juillet.

« Le texte vise à répondre à l’évolution de la menace en intensité, car le creuset syrien alimente une menace sans commune mesure avec ce qu’on a connu, par le nombre, par la façon d’agir diffuse et par la prégnance du numérique », explique-t-on au ministère de l’intérieur. Selon la Place Beauvau, 800 Français et résidents français seraient en Syrie, en seraient revenus ou souhaiteraient y aller, dont 300 au combat. La raison avancée peut surprendre quand on connaît par ailleurs le soutien politique et l’aide militaire que le gouvernement français apporte en sous-main aux rebelles combattant le régime de Damas, véritables alliés diplomatiques de la France. La cible djihadiste semble bien n’être qu’un simple prétexte pour renforcer à nouveau les dispositifs sécuritaires en vigueur dans un contexte d’aggravation de la crise et de montée en force de la contestation sociale. En effet, si les lois antiterroristes déjà promulguées ont fait la preuve de leur inefficacité pour combattre le terrorisme, elles ont en revanche permis aux différents gouvernements de renforcer leur contrôle sur les populations en leur donnant des moyens de combattre plus efficacement les résistances à leurs politiques.

 

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Les djihadistes au service du gouvernement français

La propagande du gouvernement et des médias français contre Bachar el-Assad a suscité de nombreuses vocations de djihadistes parmi les musulmans vivant en France.  En restant passif face aux candidats au départ, le gouvernement a fait d’une pierre deux coups. Tout en continuant d’armer les insurgés syriens, il a laissé nos terroristes déstabiliser encore un peu plus la Syrie pour in fine provoquer la chute de Bachar el-Assad et la liquidation du dernier État laïque au Moyen Orient, conformément aux intérêts d’Israël et de ses alliés saoudiens. Et il s’est débarrassé de fanatiques, bien encombrants en France, en les envoyant ailleurs et en espérant ne jamais les revoir. Si le gouvernement s’inquiète aujourd’hui, c’est en effet surtout du retour de ces terroristes. Pour l’instant, les services de renseignement ne sont pas encore en alerte rouge car la plupart des djihadistes français sont encore dans le sens du départ et seulement un peu moins d’une centaine sont déjà revenus. Mais la menace est déjà présente. Un projet imminent d’attentat sur la Côte d’Azur, préparé par un homme de retour du djihad en Syrie, a heureusement été déjoué fin mars par les services antiterroristes français. Mais on ne peut en dire autant de la fusillade de Bruxelles qui a fait de nombreuses victimes, montrant l’impossibilité de surveiller efficacement les terroristes. Et cette nouvelle loi ne résoudra pas ce problème, loin des ambitions affichées.

Une des mesures du projet de loi a pour finalité d’empêcher les départs de dijihadistes de la France pour la Syrie. Le ministère de l’intérieur pourra interdire la sortie du territoire à un Français pour lequel il a « des raisons de croire qu’il projette des déplacements à l’étranger (…) dans des conditions susceptibles de le conduire à porter atteinte à la sécurité publique lors de son retour sur le territoire français ». Environ 200 personnes pourraient être concernées. Plusieurs obstacles peuvent cependant apparaître. Comment prouver, avant même le départ, que la personne sera un danger au retour ? Comment contrôler le déplacement des ressortissants français à l’intérieur de l’espace Schengen ? L’escapade est facile : il suffit de prendre un bus à la porte de Bagnolet à destination d’Istanbul, où les Européens ne sont pas astreints à visas, avant de rejoindre la frontière syro-turque et les nombreuses infrastructures mises en place par les rebelles. Et si l’apprenti-djihadiste est surveillé, il pourra toujours éviter les transports en commun en prenant la route. Rien donc qui puisse freiner les déplacements de djihadistes vers la Syrie. Et pour ce qui est du retour en France, la situation est aussi à l’avantage des djihadistes : considérant qu’il faut mobiliser quinze personnes pour suivre un suspect 24 heures sur 24, les 3000 fonctionnaires français du contre-espionnage y suffiraient à peine. Les défaillances policières dans le suivi de Merah avant les tueries de Toulouse et Montauban rappellent à quel point la surveillance des djihadistes est de toute façon délicate.

Flicage d’Internet et surveillance accrue

Le projet de loi est en revanche beaucoup plus efficace pour ce qui est de la surveillance sur Internet en permettant sans décision d’un juge le blocage administratif des sites faisant l’apologie du terrorisme ou incitant à commettre des actes terroristes.  L’apologie du terrorisme, comme l’apologie des crimes de guerre, est aujourd’hui réprimée par la loi sur la presse de 1881 qui encadre la liberté d’expression en France. Le texte prévoit de sortir de ce périmètre législatif  les délits de « provocation aux actes de terrorisme » et d’« apologie du terrorisme », pour les intégrer dans un article spécifique du code pénal, considérant qu’il ne s’agit pas « d’abus de la liberté d’expression (…) mais de faits qui sont directement à l’origine d’actes terroristes », afin de donner davantage de pouvoirs aux enquêteurs travaillant sur ces dossiers notamment pour infiltrer des réseaux et avoir recours à des écoutes et des sonorisations. Le texte prévoit aussi la possibilité d’un blocage administratif – imposé aux fournisseurs d’accès à Internet – des sites faisant l’apologie du terrorisme. Une mesure qui s’inspire des dispositions prévues pour les sites pédopornographiques et qui, à défaut d’être efficace, constituerait une entrave de plus à la liberté d’expression.  Les sanctions seraient également renforcées en particulier quand les faits sont commis sur Internet pour tenir compte de son effet démultiplicateur. Mais elles s’appliqueraient à une infraction dont les contours sont toujours aussi flous : la définition  du groupe terroriste donnée par L’Union Européenne est en effet assez large pour permettre la répression d’actions syndicales ou politiques non-violentes (grève illégale, blocage de systèmes informatiques, occupation de routes, de bâtiments publics ou privés pour manifester) : « association structurée, de plus de deux personnes, établie dans le temps et agissant de façon concertée en vue de commettre des infractions terroristes (…) visant à menacer un ou plusieurs pays, leurs institutions ou leur population avec l’intention d’intimider ces derniers et de modifier ou détruire les structures politiques, sociales et économiques de ces pays ». Reposant sur la notion d’intentionnalité (visant à), elle permet en outre une répression préventive, en l’absence de toute commission d’actes, sur la seule base de l’appartenance à un groupe contestataire.

On retrouve cette dimension préventive dans l’article 5 du projet de loi qui crée la notion d’« entreprise individuelle terroriste ». Avec, en filigrane, la peur du « loup solitaire » capable de planifier des attentats terroristes et qui devra être arrêté avant même la commission des actes. L’article 12 du texte renforce l’arsenal anti-contestation en modifiant la loi qui réprime « l’accès frauduleux à un système de données automatisées » – en clair, les piratages et tentatives de piratage. Ces faits pourront désormais être considérés comme commis « en bande organisée », ce qui met à la disposition des enquêteurs l’ensemble des moyens de la lutte contre le crime organisé. Rappelons qu’en France, l’une des rares « attaques » informatiques qui auraient pu entrer dans le champ de cet article a eu lieu début 2012, lorsque quelques dizaines de personnes avaient participé à une action de blocage de sites Internet d’EDF pour protester contre l’utilisation d’énergie nucléaire, sous la bannière du mouvement informel Anonymous…

Ce nouveau projet de loi s’ajoute à une montagne de textes qui ont successivement criminalisé la contestation sociale tout en rabotant les libertés publiques et la protection du citoyen contre l’intrusion de l’État. Rappelons que l’actuel gouvernement, après avoir promulgué une énième loi antiterroriste dans le sillage de l’affaire Merah pénalisant le simple séjour dans un camp d’entraînement jihadiste ou la consultation de certains sites Internet, a autorisé par le projet de loi de programmation militaire la captation des données numériques de dizaines de milliers de personnes par an, en dehors de toute action judiciaire et sans aucune autorisation auprès de la CNCIS (Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité), sous le prétexte de guerre contre "le terrorisme". Peuvent être mobilisées à cette fin, non seulement les forces de l’ordre mais également toute la «communauté du renseignement», de l’Intérieur à la Défense, en passant par Bercy, pour éplucher tout ce que conservent et traitent les opérateurs d’Internet et de téléphonie « y compris les données techniques relatives à l’identification des numéros d’abonnement , mais aussi « à la localisation des équipements terminaux utilisés », sans parler bien sûr de « la liste des numéros appelés et appelant, la durée et la date des communications », les fameuses « fadettes » (factures détaillées). Bref, les traces des appels, des SMS, des mails… Rappelons que l’adoption du projet par le Sénat s’est faite malgré une forte mobilisation des acteurs du numérique et sans consultation de la CNIL.

La finalité de cette nouvelle loi antiterroriste comme des précédentes est de renforcer la surveillance des communications et des déplacements et de réduire les garanties du justiciable face à l’appareil d’État. La cible djihadiste n’est encore qu’un prétexte pour alourdir un arsenal législatif déjà considérable qui, loin de réduire la menace terroriste, servira à museler la contestation sociale et politique croissante face aux politiques d’austérité menées par le gouvernement.

http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/07/09/antiterroris...

 

11/07/2014

USA/ALLEMAGNE, CIA : De l'eau dans le gaz des relations !

Ils finissent pas échauffer tous les pays avec leurs écoutes et leur espionnage !
 
Les paranos de service qui jugent d'après eux et qui voient des terroristes partout.
Surtout que ce sont eux qui forment et financent les armées privées et les mercenaires qu'ils envoient partout pour semer la pagaille dans le monde et notamment dans les pays qu'ils veulent s'accaparer.
 
Hier, 21:32

L'Allemagne expulse le chef de la CIA à Berlin

Steffen Seibert

Steffen Seibert

Par La Voix de la Russie | L'Allemagne expulse le chef de la CIA à Berlin suite à deux affaires d'espionnage au profit des Etats-Unis.

"Il a été demandé au représentant des services secrets américains à l'ambassade des Etats-Unis de quitter l'Allemagne", déclare le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, dans un communiqué.

Pour la deuxième fois en cinq jours, la justice allemande a ouvert une enquête, mercredi, sur un espion présumé, travaillant, selon des médias, pour le compte de Washington. Le parquet fédéral a annoncé enquêter sur un nouveau cas d'espionnage présumé au profit de l'étranger, sans préciser le pays bénéficiaire.

 

Les Etats-Unis ne commentent pas le scandale d’espionnage avec l’Allemagne « pour des raisons de sécurité »

Aujourd'hui, 00:10
 
Les Etats-Unis ne commentent pas le scandale d’espionnage avec l’Allemagne « pour des raisons de sécurité »

Par La Voix de la Russie | Les autorités américaines n'ont pas l'intention de commenter les actions de leurs services secrets en Allemagne pour ne pas mettre en danger leurs employés et causer des préjudices à leurs intérêts, a déclaré aux journalistes le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest.

La porte-parole du Département d'Etat américain Jen Psaki a également donné très peu de commentaires sur cet incident. « Nous avons vu ces informations. Nous n'avons pas de commentaires plus précis à donner sur cette question », a-t-elle indiqué lors d’un briefing.

08/07/2014

La partition de l'Irak et la prise de la Palestine occidentale sont la réalisation d'un complot sioniste datant des années 80

On comprend mieux le false-flag organisé par les sionistes lors des attentats du 11 septembre 2001 aux USA ? Il fallait aussi un prétexte pour aller attaquer l'Irak et lui enlever toutes ses richesses y compris toutes les traces de la civilisation sumérienne qui aurait pu compromettre l'origine véritable des reptiliens-sionistes, tant il est vrai que les musées et les sites archéologiques ont été détruits durant la période d'occupation.

 

Voir le précédent article ci-dessous :

Uruad : les Américains ont-ils envahi l'Irak pour protéger un secret ? Annunakis l Illuminati-Reptiliens l Irak

Lundi 30 juin 2014

La partition de l'Irak est la réalisation d'un complot sioniste datant des années 80

Qui a dit que les complots n'existaient pas ? Voici un texte paru en 1982 dans la revue sioniste Kivounim sous le titre " Une stratégie persévérante de dislocation du monde arabe ". Il appelle à une balkanisation totale de cette région du monde. L’Irak, le Liban,  l’Égypte, le Soudan, la Libye et toute la péninsule arabique sont nommément cités.

Son auteur, Oded Yinon travailla au ministère des Affaires étrangères d'Israël. Le texte fut révélé au monde par Israel Shahak qui fut le président de la ligue israélienne des droits de l’homme.
Toute ressemblance avec des événements actuels est donc tout sauf fortuite.
 

Le texte entier par ce lien en Anglais : http://cosmos.ucc.ie/cs1064/jabowen/IPSC/articles/article0005345.html et ICI http://antiisgood.wordpress.com/tag/syria/

Extrait : "Je me souviens très bien (avant j'étais «en opposition»), la nécessité de la guerre que l'on m'avait expliquée à moi et à d'autres, un an avant la guerre de 1956, et la nécessité de conquérir "le reste de la Palestine occidentale quand nous en aurons l'occasion" cela a été expliqué dans les années 1965-1967."

« La reconquête du Sinaï, avec ses ressources actuelles, est un objectif prioritaire que les accords de Camp David et les accords de paix empêchaient jusqu’ici d’atteindre (…) Privés de pétrole et des revenus qui en découlent, condamnés à d’énormes dépenses en ce domaine, il nous faut impérativement agir pour retrouver la situation qui prévalait dans le Sinaï avant la visite de Sadate et le malheureux accord signé avec lui en 1979.

La situation économique de l’Égypte, la nature de son régime, et sa politique panarabe, vont déboucher sur une conjoncture telle qu’Israël devra intervenir…

L’Égypte, du fait de ses conflits internes, ne représente plus pour nous un problème stratégique, et il serait possible, en moins de 24 heures, de la faire revenir à l’état où elle se trouvait après la guerre de juin 1967. Le mythe de l’Égypte « leader du monde arabe » est bien mort (…) et, face à Israël et au reste du monde arabe, elle a perdu 50% de sa puissance. À court terme, elle pourra tirer avantage de la restitution du Sinaï, mais cela ne changera pas fondamentalement le rapport de force. En tant que corps centralisé, l’Égypte est déjà un cadavre, surtout si l’on tient compte de l’affrontement de plus en plus dur entre musulmans et chrétiens. Sa division en provinces géographiques distinctes doit être notre objectif politique pour les années 1990, sur le front occidental.

Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. La formation d’un État copte en Haute-Égypte, et celle de petites entités régionales de faible importance, est la clef d’un développement historique actuellement retardé par l’accord de paix, mais inéluctable à long terme.

En dépit des apparences, le front Ouest présente moins de problèmes que celui de l’Est. La partition du Liban en cinq provinces (…) préfigure ce qui se passera dans l’ensemble du monde arabe. L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux, doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chiite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État —peut-être sur notre Golan— en tout cas avec l’Houran et le Nord de la Jordanie. (…) Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël. Une guerre syro-irakienne favoriserait son effondrement de l’intérieur, avant qu’il ne soit en mesure de se lancer dans un conflit d’envergure contre nous. Toute forme de confrontations inter-arabe nous sera utile et hâtera l’heure de cet éclatement. (…) Il est possible que la guerre actuelle contre l’Iran précipite ce phénomène de polarisation.

« La reconquête du Sinaï, avec ses ressources actuelles, est un objectif prioritaire que les accords de Camp David et les accords de paix empêchaient jusqu’ici d’atteindre (…) Privés de pétrole et des revenus qui en découlent, condamnés à d’énormes dépenses en ce domaine, il nous faut impérativement agir pour retrouver la situation qui prévalait dans le Sinaï avant la visite de Sadate et le malheureux accord signé avec lui en 1979.

La situation économique de l’Égypte, la nature de son régime, et sa politique panarabe, vont déboucher sur une conjoncture telle qu’Israël devra intervenir…

L’Égypte, du fait de ses conflits internes, ne représente plus pour nous un problème stratégique, et il serait possible, en moins de 24 heures, de la faire revenir à l’état où elle se trouvait après la guerre de juin 1967. Le mythe de l’Égypte « leader du monde arabe » est bien mort (…) et, face à Israël et au reste du monde arabe, elle a perdu 50% de sa puissance. À court terme, elle pourra tirer avantage de la restitution du Sinaï, mais cela ne changera pas fondamentalement le rapport de force. En tant que corps centralisé, l’Égypte est déjà un cadavre, surtout si l’on tient compte de l’affrontement de plus en plus dur entre musulmans et chrétiens. Sa division en provinces géographiques distinctes doit être notre objectif politique pour les années 1990, sur le front occidental.

Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. La formation d’un État copte en Haute-Égypte, et celle de petites entités régionales de faible importance, est la clef d’un développement historique actuellement retardé par l’accord de paix, mais inéluctable à long terme.

En dépit des apparences, le front Ouest présente moins de problèmes que celui de l’Est. La partition du Liban en cinq provinces (…) préfigure ce qui se passera dans l’ensemble du monde arabe. L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux, doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chiite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État —peut-être sur notre Golan— en tout cas avec l’Houran et le Nord de la Jordanie. (…) Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël. Une guerre syro-irakienne favoriserait son effondrement de l’intérieur, avant qu’il ne soit en mesure de se lancer dans un conflit d’envergure contre nous. Toute forme de confrontations inter-arabe nous sera utile et hâtera l’heure de cet éclatement. (…) Il est possible que la guerre actuelle contre l’Iran précipite ce phénomène de polarisation.

La Péninsule arabique toute entière est vouée à une dissolution du même genre, sous des pressions internes. C’est le cas en particulier de l’Arabie saoudite : l’aggravation des conflits intérieurs et la chute du régime sont dans la logique de ses structures politiques actuelles.

La Jordanie est un objectif stratégique dans l’immédiat. À long terme, elle ne constituera plus une menace pour nous après sa dissolution, la fin du règne de Hussein, et le transfert du pouvoir aux mains de la majorité palestinienne.

C’est à quoi doit tendre la politique israélienne. Ce changement signifiera la solution du problème de la rive occidentale, à forte densité de population arabe.

L’émigration de ces Arabes à l’Est —dans des conditions pacifiques ou à la suite d’une guerre— et le gel de leur croissance économique et démographique, sont les garanties des transformations à venir. Nous devons tout faire pour hâter ce processus. Il faut rejeter le plan d’autonomie, et tout autre qui impliquerait un compromis ou une participation des territoires, et ferait obstacle à la séparation des deux nations : conditions indispensables d’une véritable coexistence pacifique.

Les Arabes israéliens doivent comprendre qu’ils ne pourront avoir de patrie qu’en Jordanie (…) et ne connaîtront de sécurité qu’en reconnaissant la souveraineté juive entre la mer et le Jourdain. (…) Il n’est plus possible, en cette entrée dans l’ère nucléaire, d’accepter que les trois quarts de la population juive se trouve concentrée sur un littoral surpeuplé et naturellement exposé ; la dispersion de cette population est un impératif majeur de notre politique intérieure. La Judée, la Samarie, et la Galilée, sont les seules garanties de notre survie nationale. Si nous ne devenons pas majoritaires dans les régions montagneuses, nous risquons de connaître le sort des Croisés, qui ont perdu ce pays.

Rééquilibrer la région sur le plan démographique, stratégique et économique, doit être notre principale ambition ; ceci comporte le contrôle des ressources en eau de la région qui va de Beer Sheba à la Haute-Galilée et qui est pratiquement vide de juifs aujourd’hui. »


Références  :
 « This essay originally appeared in hebrew in KIVUNIM (Directions), A journal for Judaism and Zionism ; Issue N°14 – Winter, 5742, February 1982. Editor : Yoram Beck. Editorial Committee : Eli Eyal, Yoram Beck, Amnon Hadari, Yohanan Manor, Elieser Schweid. Published by the Department of Publicity/The World Zionist Organization, Jerusalem. »

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/06/la-pa...