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19/10/2015

Une nouvelle intifada en Israël ? Et les Palestiniens, alors ?

Enfin quelques vérités dites sur ce que subissent les Palestiniens par Julien Salingue, Politologue.


Renouveau de la puissance militaire russe: pourquoi les occidentaux se sont trompés

Les occidentaux ont sûrement cru que la Russie était encore au Moyen âge.

Renouveau de la puissance militaire russe: pourquoi les occidentaux se sont trompés

17:51 18.10.2015 (mis à jour 18:23 18.10.2015)

Défilé militaire sur la Place Rouge

Dans son analyse de la réforme militaire russe, le Conseil européen des affaires étrangères (ECFR) conclut que les analystes occidentaux travaillant dessus n'ont pas été capables de déceler ses progrès réalisés de manière optimisée ni sa capacité de combat croissante.

Le nouveau rapport de l'ECFR a mis en évidence que la réforme militaire à grande échelle avait été faussement interprétée, et son efficacité sous-estimée par les États-Unis et l'Europe, annonce The Diplomat, un magazine japonais.

Les États-Unis et l'Europe ont porté une attention particulière à la troisième phase de ses réformes, encore inachevée, et ont fermé les yeux sur les progrès impressionnants atteints lors des premières étapes, fait remarquer le Diplomat.

"Premièrement, (le progrès est dû, ndlr) au professionnalisme croissant grâce à la révision de la formation du personnel ainsi qu'à la réduction du nombre des appelés du contingent; et deuxièmement, à la capacité opérationnelle améliorée grâce à la structure de commandement rationalisée et à des exercices de formation supplémentaires; troisièmement, enfin, grâce au réarmement et à la modernisation de l'équipement", explique le magazine.

Les forces militaires russes ont introduit plus de sous-officiers supérieurs, ce qui a bousculé le système existant:

"Pour la première fois, l'armée russe s'est dotée d'une structure pyramidale avec peu de décideurs en haut et plus d'officiers au service des troupes", souligne l'étude.

Cela a permis aux troupes de mettre en application plus d'équipements de haute technologie (les appelés servant pour une période trop courte pour être formés à l'utilisation d'armes très complexes d'une manière efficace) et augmenté la combativité des forces d'élite (parachutistes, infanterie navale, forces spéciales)", explique le Conseil européen.

Les analystes occidentaux exagèrent les difficultés auxquelles l'armée russe s'est confrontée durant la 3ème phase de la reforme actuellement inachevée, celle du réarmement, pourtant ils ne sont pas intéressés au fond des réorganisations, précise le Diplomat.

Cela reflète l'incompréhension des objectifs de la réforme. Elle ne prévoit pas une modernisation capitale des équipements militaires durant les premières étapes. Elle vise cependant l'augmentation de l'efficacité du travail avec des équipements déjà existants, ce qui mène à l'augmentation de la productivité de toute la structure, fait remarquer le magazine. Les analystes oublient en outre l'approche russe unique consistant à marier parfaitement les méthodes conventionnelles et non conventionnelles pour mener une guerre.

 

Syrie: "la base militaire russe donnera un sentiment de sécurité"

La décision n'a pas encore été prise, mais c'est une excellente idée pour protéger les citoyens Syriens. 

Il faudrait plusieurs bases militaires russes dans tous les pays du Moyen Orient et d’Afrique pour assurer la paix et la sécurité à tous ces pays.

 

Syrie: "la base militaire russe donnera un sentiment de sécurité"
15:32 17.10.2015(mis à jour 15:33 17.10.2015)

Des Syriens disant merci à la Russie, Damas, Syrie

Les autorités de la province syrienne de Lattaquié saluent l'installation éventuelle d'une base militaire russe.

L'installation éventuelle d'une base militaire russe dans la province syrienne de Lattaquié (nord-ouest) permettrait à ses habitants de se sentir plus en sécurité, a déclaré le gouverneur de la province Ibrahim al-Salim dans une interview accordée aux journalistes russes.

M.al-Salim a expliqué que depuis l'arrivée de l'aviation russe, les gens se sentent protégés.

 "Cela leur a donné l'espoir d'une victoire sur les terroristes. Voilà pourquoi nous saluons la création d'une base militaire russe chez nous", a-t-il expliqué tout en remerciant l'aviation russe pour son aide dans la lutte contre les combattants (du groupe djihadiste Etat islamique, ndlr).

"Ces cinq dernières années, la Syrie lutte contre le groupe terroriste le plus grand dans le monde. Le peuple syrien et l'armée résistent avec courage aux terroristes armés. L'aide de la Russie dans cette lutte, l'assistance aux troupes d'infanterie syriennes effectuée depuis les airs est très importante pour nous", a annoncé Ibrahim al-Salim aux journalistes.

"Je suis sûr que le soutien fourni par l'Armée de l'air russe et les actions de l'infanterie et de la flotte syriennes aboutiront à la victoire définitive sur ce fléau et à la libération de la patrie. Cela donnera de nouvelles possibilités du développement à tous les pays du monde", a-t-il ajouté.

Selon lui, près de 1.500.000 personnes déplacées des autres régions de la Syrie, notamment des provinces de Raqqa, d'Idleb, d'Alep et de Deir ez-Zor, résident actuellement dans la province de Lattaquié.

"Nous avons essayé de les loger, de leur donner la possibilité de travailler ou d'étudier pour leurs enfants", a fait savoir Ibrahim al-Salim.

 Vendredi le vice-chef de l'état-major de l'armée russe, Andreï Kartapolov, a déclaré que l'état-major de l'armée russe n'excluait pas la possibilité d'installer une base militaire en Syrie comprenant un corps d'infanterie et des forces navale et aérienne à Lattaquié.

Le 30 septembre, l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

Le 7 octobre, des missiles russes ont également été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne.

Au total, l'aviation russe a réalisé près de 700 vols en Syrie en effectuant plus de 500 frappes contre les positions de l'EI en Syrie depuis le début de l'opération aérienne le 30 septembre dernier. Les navires de la Flottille russe de la Caspienne ont en outre tiré 26 missiles de croisière Kalibr.

 

 

En cinq mois, les drones américains ont tué 90% de civils plutôt que des terroristes

Voilà les crimes de guerre que commettent délibérément les nazis !

Voir aussi :

Les forces américaines en Afghanistan auraient été au courant qu’il y avait un hôpital à Kunduz

15 oct. 2015

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Les Etats-Unis auraient ciblé délibérément l’hôpital de MSF à Kunduz lors de la frappe qui a tué 22 patients et membres du personnel, alors qu’ils savaient qu’il s’agissait bien d’un site médical protégé, rapportent des analystes américains.

Des militaires américains forcent l'entrée de l'hôpital de MSF deux semaines après le bombardement

16 oct. 2015

Guilhem Molinie, le directeur de l'hôpital de Kunduz a déploré l'intrusion américaine

Après avoir bombardé l'hôpital Médecins Sans Frontières de Kunduz, l'armée américaine a forcé l'entrée de ce dernier, hier. MSF déplore que des preuves aient pu être détruites.

Présidente de MSF : Washington ne respecte pas l’accord conclu avec l’ONG sur l’enquête de Kunduz

16 oct. 2015

Survivant au bombardement de l'hôpital de Kunduz

L’ONG Médecins Sans Frontières a lancé une pétition en ligne demandant à l’administration Obama la poursuite d’une enquête impartiale sur la tragédie de Kunduz. La présidente de MSF estime que Washington a de sérieuses explications à livrer.

 

En cinq mois, les drones américains ont tué 90% de civils plutôt que des terroristes

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 16/10/2015 à 08:29 , mis à jour à 08:48

En luttant à l'étranger contre le terrorisme, les Etats-Unis frapperaient parfois à l'aveuglette, quitte à tuer des innocents.

En luttant à l'étranger contre le terrorisme, les Etats-Unis frapperaient parfois à l'aveuglette, quitte à tuer des innocents.

AFP PHOTO / Noorullah Shirzada

Un site d'investigation publie des documents édifiants sur les méthodes des Etats-Unis lors d'opérations extérieures. Ils montrent que l'administration a sous-estimé le nombre de civils tués avec ses drones, notamment en Afghanistan.

"La machine à tuer." Voilà le titre d'un dossier publié jeudi par le site d'investigation The Intercept et qui est accablant pour les Etats-Unis. Basé sur une série de documents secrets, remis par un professionnel du renseignement américain, il montre que les pertes civiles liées aux frappes de drones américaines sur les terrains d'opérations extérieures sont sous-estimées par l'administration. Alors même que ces attaques visent normalement des extrémistes identifiés. 

Les documents font référence, par exemple, aux ratés de l'opération Haymaker, lancée dans le nord-est de l'Afghanistan entre janvier 2012 et février 2013. Les drones des forces spéciales américaines y ont tué plus de 200 personnes, dont seulement 35 étaient les cibles visées. 

9 out of 10 people killed in drone strikes over 5-month period weren't intended targets. http://t.co/0Smi5hR9Bf pic.twitter.com/HkZ66d3G3c

Des victimes civiles qualifiées de "combattants"

Sur une sous-période de cinq mois pendant cette opération, 90% des personnes tuées n'étaient pas des personnes visées, poursuit The Intercept. Les documents montrent aussi que les militaires américains ont désigné ces victimes dans leurs statistiques comme des "ennemis tués au combat". Qualifier ces hommes de combattants, sauf preuve du contraire, est "folle", estime le professionnel du renseignement cité par le site. Celui qui est qualifié de "lanceur d'alerte" poursuit: "Mais nous nous sommes habitués à cela. Les agences de renseignement, le JSOC (forces spéciales américaines procédant aux frappes), la CIA (qui effectue aussi des frappes de drones), et tous ceux qui aident et soutiennent ces programmes, ils n'ont pas de problème avec ça".  

Interrogé jeudi sur cette enquête, le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a estimé que le président Obama tentait d'être "aussi transparent que possible sur les opérations antiterroristes" dans le monde. "Et le fait que ces opérations vont très loin pour éviter les victimes civiles", a-t-il ajouté, "c'est un contraste assez saisissant avec des organisations comme les talibans qui clairement mènent des opérations contre des civils innocents, dans une stratégie coordonnée pour fomenter la violence et les troubles". 

"Des pouvoirs divins"

Dans son enquête foisonnante, The Intercept détaille également les rouages du processus de décision de la machine bureaucratique, avant une élimination par drone. Le site présente ainsi les "cartes de base-ball" créées par les professionnels du renseignement, sur le modèle des cartes que s'échangent les passionnés de sport sur leurs joueurs préférés. 

Un portrait de la cible, la menace qu'elle représente pour les Etats-Unis, ses liens avec d'autres extrémistes... Tout est cela combiné à des renseignements opérationnels dans un dossier qui voyagera jusqu'au bureau du président Obama, pour qu'il donne son feu vert à la frappe. Un processus qui, selon la source aux renseignements du site, font croire aux personnes qui choisissent les cibles d'avoir des "pouvoirs divins". 

Une fois lancé, le processus d'autorisation par le président prend en moyenne 58 jours. Le feu vert est ensuite valable pour 60 jours. 

 

Des armes américaines "perdues" retrouvées chez Daech

Pas perdues pour tout le monde, puisqu'ils continuent à armer leurs mercenaires de l'EI, CIA/Mossad !

Des armes américaines "perdues" retrouvées chez Daech

19:43 16.10.2015 (mis à jour 20:14 16.10.2015)

 

Les forces de sécurité irakiennes affichent un drapeau d`État islamique et des munitions confisquées

 

Des armes et des munitions "perdues" par les Américains ont été retrouvées par des soldats irakiens dans les régions débarrassées des terroristes de l'Etat islamique.

Lors d'une opération visant à libérer les territoires occupés par l'Etat islamique (Daech), des militaires irakiens ont découvert un hangar rempli d'armes américaines, rapporte le magazine en ligne Alles Schall und Rauch (ASuR).

Et bien que le Pentagone affirme que ces armes "ont disparu l'année dernière", personne, semble-t-il, n'accorde foi à cette allégation, souligne le magazine.

"Le Pentagone a confirmé lundi que l'armée irakienne avait découvert un vaste entrepôt appartenant à Daech et contenant un grand nombre de munitions américaines, ainsi que des roquettes antichars sophistiqués TOW-2. Cette cache d'armes a été découverte au moment où les militaires irakiennes ont repris des régions auparavant contrôlées par l'Etat islamique", indique l'ASuR.

"Interrogé par les journalistes, le porte-parole du Pentagone a reconnu qu'il s'agissait d'armes «disparues» l'année dernière, mais a nié que les Etats-Unis les avaient délibérément livrées à Daech", constate le magazine.

Les médias irakiens rapportent toutefois que les munitions et les roquettes avaient été parachutées par les Américains. Les porte-paroles de l'US Army nient cette information et la qualifient de "propagande", affirme l'ASuR.

"Oui, oui, niez tout et faites comme si vous étiez innocents. Personne ne vous croira", écrit le magazine, ajoutant que le stock découvert atteste que les Etats-Unis fournissaient à Daech non seulement des armes et des munitions, mais aussi des médicaments et même des denrées alimentaires.

En réalité, Washington combat aux côtés de l'Etat islamique. Quant aux Russes, on les traite de "méchants", car ils mènent une lutte efficace contre les terroristes. Le magazine considère la politique médiatique américaine comme une "déformation complète des faits".

"Washington et l'Occident en général montrent chaque jour qu'ils sont du côté des terroristes de l'Etat islamique. Un exemple? Les Etats-Unis et leurs laquais européens ont refusé de soutenir la déclaration du Conseil de sécurité de l'Onu dans laquelle le bombardement de l'ambassade de Russie à Damas était qualifié d'acte terroriste", rappelle l'ASuR.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a commenté ce comportement dans les termes suivants: "Il est dommage que nos collègues américains ne se mettent pas du côté de ceux qui se battent contre le terrorisme et qui condamnent les attaques terroristes. Deux poids deux mesures! Nous devons malheureusement le constater de nouveau".