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21/10/2015

11 millions de Français n'ont plus que 10 euros par mois pour leur épargne et loisirs

C'est sans doute à un peuple ruiné qu'il va falloir faire payer les frasques des corrompus qui siègent au gouvernement et à l'UE !

 

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11 millions de Français n'ont plus que 10 euros par mois pour leur épargne et loisirs

Rédaction du HuffPost

Publication: 06/10/2015 17h08 CEST Mis à jour: 06/10/2015 17h14

EPARGEN FRANCAIS

 

ÉCONOMIE - Ce sont des chiffres qui en disent long sur la situation financière de nombreux Français.

D'après les résultats d'une étude menée par Genworth , spécialiste des assurances de personnes , 11,4 millions de Français disposent de moins de 10 euros par mois une fois qu’ils ont payé leurs dépenses courantes ( impôts , loyer, gaz/électricité , téléphone et nourriture ). Cela représente environ un quart des ménages français, soit 5,8 millions.

A l'opposé, 4% des ménages annoncent disposer de plus de 1000 euros à la fin du mois une fois gérées leurs dépenses courantes. Pour 18% des ménages, cette somme est comprise entre 100 et 200 euros.

Par ailleurs , l'étude révèle d'autres chiffres significatifs:

• Près de la moitié des sondés ont du mal à tenir jusqu’à la paie du mois suivant;

• Plus de la moitié épargne moins de 50 euros par mois;

• Près de quatre Français sur dix ne tiendraient même pas un mois sur leurs réserves en cas de chute de revenu , et un sur cinq même pas une semaine.

Les Espagnols deux fois plus optimistes que les Français

Face à ces difficultés , 39% des sondés sont pessimistes quant à leur situation financière et pensent qu’elle va aller en s’aggravant.

Ils sont également poussés à réduire leurs dépenses de loisirs, mais également leur consommation d’eau (pour 19% d’entre eux) et d’ électricité (pour 22%), ou de nourriture (pour 19%).

Seulement 18% des Français interrogés pensent que leur situation financière va s’améliorer, contre 28% en Allemagne et 40% en Espagne.

Il y a deux semaines , on apprenait que le taux de pauvreté avait légèrement baissé en 2013 en France pour s'établir à 14% de la population. Les personnes les plus modestes connaissaient elles la première augmentation de leur niveau de vie depuis le début de la crise en 2008, selon les résultats d'une étude publiée par l' Insee.

 

Taxes, impôts : les projets qui mijotent.

Allez on continue un peu avec les taxes, après le nouvel impôt européen qu'ils vont nous faire payer pour gérer la crise des migrants ?

 

Taxes, impôts : les projets qui mijotent…

Publié le par Olivier Demeulenaere

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Souvenez-vous : Les sans-dents, « l’engagement de toute ma vie »OD

« EXPLOITES DE TOUS BORDS, PAUVRES, DÉMUNIS, SANS DENTS OUVREZ LES YEUX !

Quand l’État est ruiné, on crée de nouvelles taxes. C’est ce que nous ont appris nos livres d’histoire. Lorsque le trésor royal était vide notamment à cause de guerres ou de catastrophes climatiques, on inventait des impôts pour faire rentrer le pognon.. Et qui payait ces impôts ? La roture. Pas les nobles, les courtisans, ou l’Église. (Et quand je parle de cette dernière, je ne parle pas du curé de village, souvent aussi pauvre que ses ouailles. Là aussi, il y aurait beaucoup à raconter pour remettre les pendules à l’heure sur la misère de ces petits serviteurs de la chrétienté dont certains ne mouraient pas de faim uniquement parce qu’il étaient soutenus par leurs paroissiens, mais ce n’est pas le sujet.)

Cette remarque mériterait d’être affinée, mais en gros, elle dit la vérité. Vous ne manquerez sans doute pas de faire le lien avec notre présent. Sauf que nous sommes en République, et que nous avons mis des socialistes au pouvoir. Dans socialiste, il y a « social », ce beau mot qui a servi d’outil marketing pour tromper la confiance de toute une partie de la société pour lequel il avait un sens.

Nous revoilà près de deux siècles et demi après une révolution soit disant populaire et un Robespierre idolâtré,  avec une bande de rigolos qui s’en réclament, nantis, appartements de fonction, voitures avec chauffeur et ressources mensuelles avec lesquelles on nourrirait une dizaine de familles, qui décident que l’impôt doit être universel, ou que vous devez payer une redevance télé même si vous n’en possédez pas !

Et vous savez quoi ? 

MÊME PAS HONTE !

Vous êtes au RSA ? Impôt. Au minimum vieillesse ? Impôt. Vous crevez de faim ? Impôt.

ET SI CEUX QUI SONT IMPOSABLES A DES NIVEAUX  STRATOSPHÉRIQUES PAYAIENT D’ABORD CE QU’ILS DOIVENT POUR RENFLOUER LES CAISSES ???

et ils ont le culot d’appeler ça impôt « CITOYEN » ?
Sont-ils « citoyens », ceux-là ?

Ne voyez-vous donc pas que ces vampires professionnels que, pour beaucoup, nous entretenons grassement POUR NOUS DÉFENDRE à leur poste d’élus, se moquent de nous?

« Vox populi, vox Dei » La voix du peuple est la voix de Dieu. Mais pour eux, Dieu est mort, aphone et sourd. »

Galadriel, Les Brindherbes Engagés, le 19 octobre 2015

Le député PS Razzy Hammadi défend l’idée d’un impôt citoyen pour tous

La proposition risque d’agiter les débats sur le projet de loi de finances 2016. Membre de la commission des finances de l’Assemblée, Razzy Hammadi va déposer ce samedi un amendement proposant que tous les Français, quels que soient leurs revenus, soient assujettis à l’impôt. « L’objectif est que l’impôt sur le revenu devienne universel», explique le député socialiste de Seine-Saint-Denis.

 

Redevance TV : deux sénateurs veulent l’étendre aux foyers sans télé

Deux sénateurs – André Gattolin (EELV) et Jean-Pierre Leleux (« Les Républicains », ex-UMP) – ont remis le 29 septembre un rapport pour définir « un nouveau modèle de financement de l’audiovisuel public ». Mesures phares ? Une hausse « limitée et temporaire » de la redevance télé en 2016 et 2017 et son extension à tous les foyers d’ici au 1er janvier 2018, même ceux sans téléviseur.

 

Rappel :

Evasion fiscale : « Ces 600 milliards qui manquent à la France »

 

 

Europe : Un nouvel impôt européen pour gérer la crise des migrants ?

Etes-vous prêts à payer encore une taxe pour les migrants en lieu et place des Banskters US/UE & Cie qui nous inventent des ennemis afin de procéder aux changements de régimes politiques par le moyen des révolutions colorées tout en poursuivant leurs objectifs de colonisation des pays qu'ils convoitent pour leur voler leurs richesses et massacrer au passage les ressortissants de ces pays ?

Attendez-vous à voir augmenter l'âge de la retraite pour payer la haute trahison de nos politiques corrompus aux ordres des USA, comme le propose déjà la Suède !

Sous pression migratoire, la Suède contrainte d'augmenter l'âge de la retraite

  • Suède

    21:45 20.10.2015

    Le gouvernement suédois a l’intention de soumettre à l’adoption du parlement la décision d’augmenter l’âge de départ à la retraite, avant les élections de 2018. Cette initiative semble être la conséquence de l’arrivée de milliers de migrants, menaçant le budget suédois.

     

    Un nouvel impôt européen pour gérer la crise des migrants ?

lundi 12 octobre 2015

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Plusieurs milliers de migrants sauvés comme ici début septembre © MAXPPP

Une taxe européenne pour financer la crise des migrants ? L'idée fait son chemin . Elle aurait germé récemment dans l'esprit du gouvernement allemand et la Commission européenne

L’information a été relayée par la presse allemande samedi 10 octobre mais Berlin et Bruxelles se sont empressés de démentir. On sait toutefois que des discussions informelles ont bien eu lieu sur ce point , en marge de la récente Assemblée générale du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale à Lima.

Un dispositif destiné à financer la gestion de la crise des migrants... il s'agirait, ni plus ni moins, d'une taxe spéciale dont les contours restent à définir. On parle d'une surtaxe sur les carburants ou sur la TVA.
 
Comment seraient répartis les sommes ainsi récoltées


 Une double ventilation serait prévue pour, d’un côté, mieux sécuriser les frontières des pays directement confrontés aux entrées de migrants comme l’ Espagne , l’Italie , la Grèce et la Bulgarie . De l’autre, les sommes récoltées pourraient, aussi, être utilisées en-dehors de l' Union européenne pour prendre en charge les migrants à la source , voire dans des pays ‘’sûrs’’ en périphérie de l' Union.


Ce dispositif rappelle quelques souvenirs. Il ressemble en effet au modèle de soutien de l' Allemagne de l'Ouest vers les pays de l'Est, au début des années 90, après la chute du mur de Berlin.

 
Certains y verront un nouvel impôt. Si un tel dispositif voyait le jour, on imagine la levée de boucliers dans l'opinion...
 
C'est la ligne de crête du problème : comment financer le phénomène des migrants, inéluctable, incontournable , auquel l'Europe est confrontée dans l'immédiat et qui représente un enjeu durable ?


On parlait de la réunification allemande ... le contexte est tout autre aujourd'hui , notamment avec l’euroscepticisme qui ne fait que monter . Cette perspective représenterait un véritable boulevard pour les partis extrémistes.

 
L'Allemagne serait facilement accusée d'organiser et de financer à bon compte, sur le dos de ses partenaires européens, l'immigration dont son économie à la démographie vieillissante a tant besoin . Une main d'œuvre utile, importée aux frais des autres , en quelque sorte.

 
Nouvel impôt, nouvelle taxe, hausse volontaire des déficits publics… l’ Europe – dans l’individualité de ses membres ou dans sa collégialité – est contrainte, à court terme , de trouver une solution financière à la crise migratoire. Le débat vient d’être relancé à Lima mais sans grande habileté.

 

Manuel Valls et la cesure des citoyens sur le net, en action, sous couvert de cybersécurité et de défense !

Sous couvert d'agir dans le cadre de la cybersécurité et pour la soi-disant sécurité des français, Valls s'active pour faire censurer et fliquer le net pour porter atteinte aux médias alternatifs qui prennent le pas sur les merdias aux ordres des lobbies qui au lieu de vous informer valablement passent leur temps à vous perfuser leur propagande orientée pour fabriquer la pensée unique et universelle sur les esprits faibles et mal informés.

Prenez connaissance de la nouvelle stratégie nationale pour la soi-disant sécurité du numérique qui a été pondue sous la houlette de Manuel Valls !

Vers la mort programmée des médias alternatifs ?

Voir aussi :

 Vidéo : Valls : « la passivité sur Internet, c’est fini »

Le gouvernement passe à l'offensive contre les propos racistes et antisémites. Dans le cadre d'un plan présenté ce vendredi, le Premier ministre Manuel Valls annonce diverses mesures pour éradiquer ces discriminations. Un volet conséquent du plan est dédié à Internet.

Stratégie nationale pour la sécurité du numérique : "un bon équilibre entre prise en compte de la sécurité et dynamisme économique"

19 octobre 2015

Manuel Valls présente la Stratégie nationale pour la sécurité du numérique à la Maison de la Chimie

Manuel Valls a présenté, vendredi 16 octobre, la Stratégie nationale pour la sécurité du numérique, destinée à accompagner la transition numérique de la société française. Il a rappelé à cette occasion que le Gouvernement est déterminé à poursuivre l’effort pour faire face aux menaces issues du cyberespace et souligné que cette stratégie est "un bon équilibre entre prise en compte de la sécurité et dynamisme économique."

"Début 2011, une première stratégie de cybersécurité a été publiée ; c’était peu après une attaque informatique visant le ministère de l’Économie et des Finances", a rappelé Manuel Valls, vendredi 16 octobre, à la Maison de la Chimie (7e arrondissement de Paris). Il y a, grâce au numérique, plus d’opportunités en matière de création d’emplois et de richesses, de simplification de l’administration, de débat public et d'engagement citoyen, d'accès à la culture. "Nous essayons tous, et mon gouvernement aussi, de les saisir." Mais il y a aussi plus de menaces, mouvantes, protéiformes, liées de plus en plus au détournement du numérique par des individus malveillants et des organisations criminelles ou terroristes. "Nous voulons y répondre avec une très grande lucidité et les moyens adaptés."

En 4 ans, la donne a profondément évolué. Les cyberattaques peuvent alors avoir des effets dévastateurs. Manuel Valls a rappelé celle qui a frappé, il y a quelques mois, la chaîne TV5 Monde. "Ces cyberattaques sont susceptibles de désorganiser les activités vitales de notre pays, de déstabiliser les entreprises, de vampiriser leurs savoir-faire. La conséquence directe est alors la destruction de nombreux emplois", a expliqué le Premier ministre. "Nos concitoyens sont également exposés, que ce soit à des tentatives d’escroqueries, qui s’accompagnent parfois de chantage, ou à la captation de leurs données personnelles."

"La responsabilité de l’État est donc de se protéger, de protéger les citoyens, le tissu économique, d'anticiper les menaces et de réprimer les actes délictueux".


La nouvelle stratégie pour la cybersécurité est le résultat d’un travail inédit et ambitieux. Manuel Valls a rappelé qu'il ne faut pas opposer le numérique,  "qui devrait être le monde de la liberté absolue", à la sécurité, "qui se traduirait nécessairement par une restriction dangereuse des libertés fondamentales." "La réalité est à mille lieues de cela ou en tout cas elle est plus complexe : sans sécurité, il n’y a pas de liberté possible."

 

La stratégie nationale pour la sécurité du numérique poursuit 5 objectifs.

Renforcer la cyberdéfense

  • L’Anssi, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera forte de 600 agents à l’horizon 2017. Les ministères de la Défense et de l’Intérieur ont eux aussi augmenté le nombre d’effectifs consacrés à ces missions.
  • Les filières françaises de formation et de recherche en informatique et en mathématiques sont mondialement reconnues. Il n’est pas toujours facile pour l’État, et donc pour l’Anssi, d’être compétitifs en termes salariaux, face aux possibilités des grandes entreprises. Des efforts sont faits pour qu’une partie de ces talents s’engagent au sein des services publics.
  • La loi de programmation militaire de 2013 a prévu un renforcement de la sécurité des systèmes d’information des opérateurs d’importance vitale, et non plus uniquement de ceux de l’État.
  • Bpifrance, en lien avec le ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique et l’Anssi, a lancé des appels à projets consacrés à la cybersécurité afin d'accompagner les entreprises françaises pour développer des dispositifs fiables de détection d’attaques informatiques ou des équipements de protection destinés aux PME.
     

Protéger les citoyens


Les données numériques dévoilent notre vie personnelle et professionnelle et contiennent parfois des éléments qui relèvent de l’intime. Il est donc indispensable de protéger la vie numérique des Français. Le 8 décembre dernier, Manuel Valls avait formulé devant l’ensemble des Cnil européennes, des engagements forts pour faire du modèle européen de protection des données personnelles un argument d’attractivité, voire de compétitivité. La toute récente décision de la Cour de justice des communautés européennes montre bien l’écart qui peut exister par rapport à d’autres législations.

"Je suis fier d'avoir porté la loi sur le renseignement", a déclaré le Premier ministre, rappelant que le projet de loi a été validé, dans sa quasi-totalité, par le Conseil constitutionnel. "Mais, s’il était nécessaire de donner à nos services de renseignement les outils indispensables pour assumer leurs missions dans la société numérique,  mon gouvernement reste favorable à ce que les acteurs privés continuent de bénéficier pleinement, pour se protéger, de toutes les ressources qu’offre la cryptologie légale", a-t-il précisé.
 

Sensibiliser et former


La sensibilisation de tous au "risque cyber" est indispensable : jeunes, élus, dirigeants d’administration et d’entreprise, professionnels du numérique. La France est en retard par rapport à ses partenaires en matière de sensibilisation de sa population aux risques associés aux usages du numérique. Dès lors, la Stratégie nationale pour la sécurité du numérique met l'accent sur la sensibilisation et la formation.
 

Faire de la sécurité du numérique un facteur de compétitivité

 
Il est essentiel de soutenir et d’accompagner les entreprises françaises, notamment celles de la French Tech. Un appel à projets du Programme d’investissements d’avenir a été lancé la semaine dernière pour soutenir les technologies innovantes en matière de protection de la vie privée. Doté de 10 millions d’euros, il permettra à des entreprises françaises de développer une expertise et des produits de niveau mondial, qui leur ouvriront des marchés importants en même temps qu’ils contribueront à la protection de nos concitoyens.


Manuel Valls a salué la signature, en marge de la présentation de la stratégie nationale et en présence d’Axelle Lemaire, d’une charte par laquelle les principaux opérateurs de télécommunications français s’engagent à protéger les échanges de mails entre leurs serveurs respectifs. Elle permettra de mieux sécuriser les échanges de nos concitoyens tout en préservant les impératifs de sécurité nationale.

"La responsabilité de l’État, sur les territoires numériques comme ailleurs, est de se protéger et de protéger ses citoyens", a déclaré Manuel Valls. "La stratégie nationale pour la sécurité du numérique qui vous est présentée aujourd’hui est un bon équilibre entre prise en compte de la sécurité et dynamisme économique." Un état de sa mise en œuvre sera régulièrement remis au Premier ministre, afin de lever les difficultés éventuelles ou d’apporter les adaptations nécessaires.


 Vous êtes assurés de la détermination du Gouvernement à poursuivre l’effort pour faire face aux menaces issues du cyberespace. L'époque le commande, l'exige, nous l'impose ; l'espace numérique doit être un espace de confiance, de sécurité et de responsabilité.

Manuel Valls

Le 16 octobre 2015

 

 

 

Réchauffement climatique : Donald Trump ose la blague la plus cliché des climatosceptiques

Donald Trump, le candidat aux prochaines élections présidentielles aux USA fait partie semblerait-il des climato-lucides qui ne croît pas à la fable du réchauffement climatique et qui le fait savoir sur son compte Tweeter !

Réchauffement climatique : Donald Trump ose la blague la plus cliché des climatosceptiques

Rédaction Le HuffPost

Publication: 19/10/2015 17h24 CEST Mis à jour: 19/10/2015 18h09 CEST

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

ENVIRONNEMENT - C'est une réflexion classique des climatosceptiques, laissant entendre qu'ils aimeraient que le changement climatique existe vraiment dès qu'il commence à faire froid. Habitué des sorties remarquées sur cette thématique (mais aussi sur l'immigration et bien d'autres sujets), Donald Trump s'en est encore donné à cœur joie ce lundi.

Présent à New York, selon la localisation de son compte Twitter, le candidat controversé à l'investiture républicaine en vue des élections présidentielles de 2016 a visiblement souffert de la première vague de froid de l'année qui s'est abattue le week-end dernier sur la Grosse Pomme, avec des températures descendant jusqu'à 4°C la nuit. Et il l'a fait savoir:

"Il fait vraiment froid dehors, ils disent que c'est un refroidissement majeur, plusieurs semaines à l'avance. Eh bien, on pourrait utiliser une bonne grosse dose de réchauffement climatique!" a tweeté Donald Trump dimanche matin. Dans le passé, il a mis plusieurs fois en cause l'existence d'un réchauffement causé par l'Homme, estimant par exemple que c'était un "concept inventé par les Chinois".

Fin septembre, le milliardaire a encore affirmé qu'il n'était pas d'accord avec le pape François, qui s'était exprimé sur le sujet en pointant la responsabilité humaine . "Je ne crois pas au changement climatique", a expliqué Donald Trump, selon lequel "c'est juste de la météo". "Ça a toujours été comme ça, le temps change, il y a des tempêtes, de la pluie, et des belles journées".

A New York samedi, lors du match de base-ball oppodzny les Mets aux Chicago Cubs, on pouvait voir certains joueurs porter une cagoule pour se protéger du froid, et les spectateurs semblaient également bien couverts. Peut-être que Donald Trump aurait dû y penser:

rechauffement climatique

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