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01/01/2014

La liberté d’expression sur Internet, envers et contre la haine ??? Vraiment ?

Au fait savez-vous pourquoi et à la demande de qui Internet doit-il être censuré pour museler les peuples et la liberté d’expression ?

Découvrez-le dans ces articles de la Quadrature du Net ! On n' invente rien on recopie à la lettre !

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La censure du Net progresse dangereusement, à mesure qu'un nombre croissant de gouvernements démocratiques envisagent ou mettent en œuvre des mécanismes bloquant l'accès à certains sites, parfois sans aucun contrôle de l'autorité judiciaire. Mis en place au nom de la régulation des contenus « violents » ou à caractère pédopornographique, ou du contrôle des jeux en ligne, ces dispositifs sont à la fois inefficaces et disproportionnés. En effet, le blocage de sites Internet est par nature imprécis, faisant courir le risque de « censure collatérale » ou de sur-blocage de sites parfaitement légitimes.Même dans les cas où il est ordonné par l'autorité judiciaire, le filtrage du Net porte atteinte aux libertés fondamentales, ainsi qu'à l'architecture de l'Internet libre et ouvert en conduisant à la « balkanisation » du réseau. Il mène à la censure généralisée et au contrôle d'Internet à mesure de son extension à de nouveaux domaines, par exemple pour sanctionner des propos diffamatoires ou des atteintes au droit d'auteur. D'autres solutions respectueuses de la liberté de communication doivent être mises en œuvre, telles que le retrait des contenus à la source ou, dans le cas de sites commerciaux, le blocage des flux financiers.

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La liberté d’expression sur Internet, envers et contre la haine

Depuis le début de « l’affaire des tweets antisémites », il y a plus d’un an, la question est de nouveau posée de savoir s’il faut adapter la législation française pour renforcer la répression sur Internet, en particulier contre les discours racistes, sexistes, homophobes. À l’heure où des initiatives gouvernementales convergent en ce sens et après plusieurs mois de dialogue avec les associations de lutte contre les discriminations, les membres de La Quadrature du Net ont voulu rappeler les raisons qui nous poussent à une défense résolue de la liberté d’expression sur Internet face aux remises en cause dont elle fait l’objet. Dire aussi que, dans un contexte caractérisé par la banalisation des discours d’intolérance dans les sphères politiques et médiatiques et en plein débat sur les injures racistes qui visent la ministre de la Justice, Internet ne doit pas être vu comme une menace mais bien davantage comme un des outils par lequel la peur de l’autre doit être combattue.

Le « non-droit » sur Internet n’est pas forcément celui que l’on croit

Dès le déclenchement de l'affaire des tweets antisémites, certains représentants des associations de lutte contre les discriminations ont recommandé de réprimer ces abus en imposant des missions de police et de justice aux acteurs privés que sont les plate-formes comme Twitter, Google et autres services d’hébergement. Une censure privée qui ne dit pas son nom, et déjà largement encouragée par les lobbies des industries culturelles pour faire appliquer le droit d’auteur sur Internet.De son côté, le gouvernement a prêté une oreille attentive à ces propositions. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a fait en sorte que ces associations puissent traiter directement avec Twitter afin de censurer l’expression publique. Dans la même logique, le projet de loi pour l’égalité des sexes, actuellement examiné au Parlement, ainsi qu’un récent arrêté relatif à la loi pour la confiance pour l’économie numérique (LCEN) adoptée en 2004, visent à renforcer le rôle des hébergeurs – qui sont avant tout des prestataires techniques sans compétence juridique – dans la régulation des contenus en ligne. Exit le juge judiciaire. Quant au ministère de la Culture, il œuvre depuis des mois à étendre les missions régulatrices de l’autorité administrative qu’est le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) à Internet. Et ce alors que le droit de l’Internet souffre du caractère extrêmement vague de la LCEN, qui contribue non seulement à la régulation extra-judiciaire dont Internet fait d'ores et déjà l’objet, mais aussi à la généralisation de mesures de censure disproportionnées comme le blocage de l’accès à certains sites web.Ces initiatives gouvernementales contraires aux acquis du XIXème siècle en matière de liberté d’expression se sont accompagnées d’une remise en cause frontale des garanties procédurales offertes par la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui contient la plupart des dispositions pénales réprimant les abus de liberté d’expression. Il y a quelques mois, Manuel Valls, affirmait sans ambages que « la question est posée aujourd’hui, compte tenu de la force de frappe d’Internet et son influence sur les citoyens, de savoir si la répression de tels délits relève encore de cette législation ». La sénatrice écologiste Esther Benbassa regrettait quant à elle qu’Internet offre « à tout particulier la possibilité de bénéficier des garanties de la loi de 1881, sans pour autant être soumis à la déontologie des journalistes ». Non content d’encourager la censure extra-judiciaire d’Internet, le pouvoir politique veut aussi nier aux citoyens « ordinaires » – lorsqu’ils pourront tout de même être jugés par un magistrat – le bénéfice des différentes protections contenues dans cette loi qui honora en son temps la Troisième République. Comme si ces citoyens, au prétexte qu’ils ne sont pas diplômés d’écoles de journalisme et ne travaillent pas au sein de rédactions professionnelles, ne pouvaient jouir des garanties offertes par ce texte vieux de plus de 130 années. Comme s’il ne fallait pas plutôt considérer comme tout-à-fait normal le fait qu’ils bénéficient des mêmes protections légales, et concevoir la sujétion des journalistes professionnels aux règles déontologiques non pas comme une contrepartie de la liberté d’expression, mais bien davantage comme une manière de consacrer leur rôle de tiers de confiance dans le débat public.

Une peur d’Internet qui traduit l’inconfort des gouvernants face à la liberté d’expression

Dans le même temps, en matière d’Internet comme dans d’autres domaines, les accents sarkozystes résistent à l’alternance. Internet est ainsi présenté par Najat Vallaud-Belkacem comme « une zone de non-droit ». Pour François Hollande, il est cet espace où « toutes les rumeurs seraient vraies ». Quant au député Malek Boutih, il a récemment estimé que, « si on a aujourd’hui un tel développement de propos inacceptables, d’ailleurs sur le racisme comme sur plein de sujets, c’est qu’Internet est pour l'instant une sorte de Far West ». Autant de propos caricaturaux qui renvoient à l’image de la nouvelle frontière à civiliser dont l’ancien président usait à l’envie. L’essentiel du discours politique reste ainsi cantonné à une vision qui fait d’Internet un espace dangereux pour la paix sociale et les droits d’autrui. Ces diatribes récurrentes chez l'essentiel de l’élite politique expliquent pourquoi, depuis près de quinze ans que l’accès à Internet se démocratise, rien n’a été entrepris au niveau législatif pour protéger sérieusement la liberté d’expression sur le réseau, et pourquoi le discours politique reste enfermé dans la logique du contrôle et de la répression. Cette diabolisation trahit en fait de la part de nos représentants élus un inconfort profond vis-à-vis de la liberté d’expression en général. Pendant que la majorité s’enorgueillit d’avoir abrole délit d’outrage au chef de l’État, elle fait mine d’oublier que ce dernier pourra toujours s’appuyer sur les dispositions spéciales qui protègent l’essentiel de la classe politique. Que, loin de battre en brèche ces protections dérogatoires accordées aux représentants de l’autorité, le législateur a adopté ces dernières années des nouvelles dispositions réprimant la critique de l’État, de ses représentants ou de ses symboles, en proscrivant l’outrage à l’hymne national et au drapeau tricolore. Que les sites Internet documentant et critiquant l’action de la police ont fait l’objet de poursuites récurrentes devant les tribunaux à l'initiative du ministère de l'Intérieur, et même parfois de mesures de censure. Qu’en 2010, le ministre Éric Besson a cherché en toute impunité à faire pression sur la société OVH basée à Roubaix pour qu’elle mette fin à l’hébergement de WikiLeaks, sans aucune décision ni même saisine préalable de l’autorité judiciaire. Qu’au plus haut sommet de l’État, on encourage l’exportation par des sociétés françaises de matériel de surveillance et de censure d’Internet vers des régimes autoritaires souhaitant réprimer la dissidence politique. Que dans le cadre de l’affaire Bettencourt, la justice française a récemment ordonné la censure d’articles et d’enregistrements sélectionnés par des journalistes d’investigation mettant en évidence les formes de corruption qui continuent d’entacher la vie politique française. Ou encore que les gouvernements successifs sont parfaitement incapables de proposer une réforme convenable de la protection des sources. Au-delà de l’épineuse question des discours haineux, la longueur de cet inventaire non-exhaustif illustre le fait que la liberté d’expression reste le parent pauvre des droits de l’Homme.

À rebours de l’extra-judiciarisation et la stigmatisation, mieux protéger la liberté d’expression

Dans ce contexte, et suite aux polémiques autour de l’incitation à la haine sur Internet, La Quadrature du Net a donc recherché le dialogue avec les associations de lutte contre les discriminations. À ce titre, nous avons contacté et rencontré l’hiver dernier les représentants de l’UEJF afin de débattre sereinement et autrement que par médias interposés. Nous avons également répondu favorablement à l’invitation de SOS Racisme à participer à des tables rondes consacrées à la « la lutte contre le racisme et les discriminations sur Internet ». D’abord pour être clairs sur le fait qu’il ne s’agit évidemment pas pour nous de défendre l’intolérance et la violence qui s’expriment parfois au grand jour sur Internet, mais simplement de rappeler l’importance des principes sur lesquels sont fondés nos régimes politiques : la démocratie et l’État de droit. Redire que, face aux propositions inconséquentes que nous entendions, face à la censure privée ou administrative qui se banalise sur Internet, le rôle du juge dans la répression des abus de la liberté d’expression doit être réaffirmé et sanctuarisé ; que les infractions et sanctions en la matière doivent être réformées afin que la loi française respecte rigoureusement le droit international, et notamment la Convention européenne des droits de l'Homme ; que bien plus qu’une menace à conjurer coûte que coûte, le recours à l’anonymat sur Internet est avant tout un droit certes non pas absolu mais néanmoins partie intégrante de la liberté d’expression. Dire enfin que, pour rétablir une symétrie dans le rapport de force judiciaire avec ceux qui cherchent à réprimer certaines expressions publiques et amener les tribunaux à mieux prendre en compte cette liberté qui en démocratie est le premier des droits politiques, il faut habiliter les associations spécialisées dans la défense de la liberté d’expression à intervenir dans les procès en la matière (comme cela existe par exemple en matière de lutte contre les discriminations).

Poser lucidement la question des responsabilités

Bref, le but était de faire prendre conscience à nos interlocuteurs du régime d’exception qui se met progressivement en place pour réguler la liberté d’expression sur Internet, et de les appeler à ne pas faire de la moindre provocation le prétexte d’un renforcement de politiques contraires aux droits fondamentaux. Car, à notre sens, en faisant d’Internet leur bête noire, ces associations se trompent de cible. Ce moyen de communication n’est que le reflet des tensions qui habitent notre société. Même s’il peut parfois s’en faire une caisse de résonance, il n’en est en rien la cause. Aussi faut-il poser lucidement la question des responsabilités dans la montée de l’intolérance. Et décider qui est le plus responsable, d’un adolescent immature lançant par pure provocation un concours de blagues antisémites sur Twitter ou d’une classe politique qui, à force de prises de parole, renforce les préjugés en instiguant et en exploitant la peur de l’autre à de basses fins électorales. Décider s’il ne faut pas en effet pointer du doigt l’exemple désastreux donné par ces responsables politiques qui, lorsque des mouvements venus de la société civile reprennent à leur compte le discours de l’intolérance, aboient avec les loups et entretiennent ainsi une spirale dangereuse. Aucune déconstruction, aucun barrage rhétorique n’est opposé à ces retours de flamme qui, immanquablement, leur reviennent des parties du peuple enivrées à force d’instrumentalisation du discours sécuritaire. Au contraire, ils soufflent sur les braises. De même, n’est-il pas trop commode d’accuser Internet alors que les discours xénophobes ou misogynes sont non seulement relayés tels quels par les médias de masse, mais sont aussi bien souvent entretenus et montés en épingle à des fins mercantiles ?

Repenser les stratégies de lutte contre l’intolérance avec Internet et non pas contre Internet

Poser la question des responsabilités amène aussi à s’interroger sur les moyens mis en œuvre dans la lutte contre les discours de haine, et notamment sur le recours fréquent au droit pénal par ces associations. Les injures racistes visant la ministre de la Justice ne sont que l'arbre qui cache la forêt. De plus en plus, au gré de sa banalisation, l’intolérance se pare des allures de discours modérés, échappant ainsi à la définition des infractions de la loi de 1881. On évite les expressions les plus grossières, outrageantes, ouvertement racistes, mais à force de sous-entendus, de petites phrases aux apparences anodines, d’écrits et de discours soi-disant savants venant justifier des conceptions politiques d’un autre âge, on stigmatise des minorités ethniques, religieuses, sexuelles. C’est pourquoi il faut rompre avec l’idée selon laquelle les stratégies pénales contre les pourvoyeurs de l’intolérance sont une solution efficace. Certes, les associations de lutte contre les discriminations le savent bien, et s’engagent autant que leurs ressources le permettent dans des actions de sensibilisation. Mais sans doute peuvent elles mieux faire encore, et innover davantage. Au cours de nos rencontres, nous avons ainsi invité nos interlocuteurs à cesser de voir Internet avant tout comme une menace, pour réfléchir plutôt à la manière d’en faire une chance pour la cause en faveur de l’égalité et contre les discriminations. À notre sens, la priorité ne doit pas être de lutter contre le racisme sur Internet, mais par Internet, avec Internet, c’est-à-dire d’utiliser les formidables outils de mobilisation citoyenne dont il est le support pour créer un large mouvement de société capable de lutter contre les préjugés, de contrecarrer les propos de haine, de dénoncer l’instrumentalisation des différences, de déconstruire les interventions pseudo-intellectuelles qui dressent une partie des citoyens contre les autres. Comme nous l’a rappelé il y a peu le mouvement spontané des lycéens opposés aux expulsions de leurs camarades de classe, c’est d’abord dans l’espace public – là où se forment nos représentations collectives et où se construisent les normes sociales – que se mène la lutte contre la haine. Bien plus que dans les prétoires.Nous sommes suffisamment nombreux en France à en avoir assez du racisme et de l’intolérance pour que – au-delà des poursuites pénales qui resteront évidemment nécessaires dans les cas les plus graves (incitation directe à la violence, harcèlement, ou lorsqu’est menacé le caractère républicain de nos institutions) –, nous puissions collectivement battre en brèche la tendance à la xénophobie, aux replis identitaires, au rejet de l'autre, à la violence. Mais en prétendant que la prohibition systématique des « discours dangereux » et la remise en cause de l’État de droit sont des solutions efficaces contre la montée de l’intolérance, ceux qui fomentent l’entreprise de diabolisation d’Internet se bercent d’illusions. C’est au contraire grâce à la liberté d’expression, de communication et d'association qu’il permet que nous pourrons œuvrer à une société dans laquelle l'on puisse, comme disait Marcel Mauss, « s’opposer sans se massacrer ». Et ainsi porter l’espérance d’un vivre-ensemble refondé dans la reconnaissance bienveillante de nos différences.


Félix Tréguer, membre fondateur de La Quadrature du Net, association de défense des droits fondamentaux sur Internet.

Tribune publiée initialement sur Mediapart.

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https://www.laquadrature.net/fr/la-liberte-d-expression-s...

 

The Lab, le film qui dérange le régime sioniste d'Israël !

 Comment les sionistes dont l'économie n'est basée que sur l'économie de la guerre se servent des Palestiniens pour tester leurs armes et les vendre au monde entier  avec le label : "Armes testées" ! Bien évidemment sur le vivant de préférence palestinien !

Cela s'appelle comment en Droit ?

L'incitation à la haine raciale, l'antisémitisme ou des crimes de génocides organisés ?

 

Publiée le 22 déc. 2013

Ce film n'est pas encore sorti en Europe : il raconte comment le gouvernement d'Israël utilise la guerre contre les palestiniens pour inventer, utiliser et vendre des armes au monde entier. Cela fait froid dans le dos...

Il pose la question de manière très crue : Israël a t'il intérêt à faire la paix ?

Reportage à Lyon avec son réalisateur, Yotam Feldman qui ne laisse pas indifférent.

The Lab, le film qui dérange, le régime sioniste d'Israël !

http://www.youtube.com/watch?v=9jYOiozbjCk


 

Voici quelques échos de la projection du vendredi 13 décembre 2013 à lyon, en présence du réalisateur au Cinéma OPERA ainsi qu’une vidéo de Denis de Montgolfier.

Devant la salle pleine, après la projection du film documentaire, Yotam Feldman explique qu’il a eu beaucoup de difficultés pour réaliser ce film qui "dérange". Ce film qui est destiné d’abord à un public israélien a suscité des réactions violentes. Il explique qu’auparavant on pensait que l’occupation de la Cisjordanie représentait un coût pour Israël, mais en réalité, elle rapporte. Ce film montre comment la population palestinienne est utilisée pour tester les armes israéliennes.

Puis un débat a eu lieu entre la salle, Yotam et Patrice Bouveret de l’observatoire des armements.

Yotam explique qu’en Israël hommes politiques, militaires et marchands d’armes sont interchangeables. Les décisions d’attaquer les Palestiniens sont prises par des politiques qui ont des intérêts économiques directs. De ce point de vue Israël n’est pas intéressé à conclure la paix.

Il existe des organisations qui dénoncent le militarisme israélien, New profile,

Breaking the silence

… Comme le montre le film, les militaires sont partout et notamment à l’université.

Patrice Bouveret indique que les USA aident militairement Israël, et l’Europe également, notamment l’Allemagne qui a donné des sous-marins nucléaires qui permettent d’avoir une "seconde frappe".

Dans « The Lab », le réalisateur Yotam Feldman dévoile l’industrie militaire israélienne et son fonctionnement, il interviewe des protagonistes majeurs du marché israélien de la sécurité. Il développe sur le rôle de l’industrie au sein de la société et de l’économie israéliennes

Durant les dernières années les exportations militaires israéliennes ont atteint le niveau sans précédent de 7 milliards de dollars par an. 20% des exportations israéliennes sont militaires ou d’ordre militaire et Israël est maintenant le quatrième plus gros exportateur de matériel militaire.

L’industrie militaro-industrielle israélienne développe et teste de nouvelles armes. Les médecins palestiniens, en soignant les victimes d’attaques israéliennes, découvrent souvent de nouvelles types de blessures.

Yotam Feldman explique :

« Je pense que le principal produit que vendent les Israéliens, en particulier au cours de la dernière décennie, c’est l’expérience … le fait que les produits ont été testés : c’est la chose essentielle que les clients viennent acheter. Ils veulent le missile qui a été tiré dans la dernière opération à Gaza, ou le fusil utilisé lors du dernier raid en Cisjordanie » …

Un acteur clé du com­plexe militaro-​​industriel m’a dit que les tests opé­ra­tionnels effectués à Gaza sur le BMS d’Elbit lui a permis d’augmenter son prix de vente lors de la signature d’un contrat avec l’Australie un an plus tard …

Un vendeur de chez IAI (Indus­tries Aéro­spa­tiales Israé­liennes) m’a dit que les assas­sinats et autres opé­ra­tions à Gaza pro­voquent une crois­sance des ventes de l’entreprise.



Dieudonné répond au gouvernement: 2014 sera l'année de la quenelle !!!(video)

Mercredi 1 janvier 2014

Dieudonné répond au gouvernement: 2014 sera l’année de la quenelle !!!(video)

Intitulée "2014 sera l’année de la quenelle !!!", l’humoriste tape encore là où ça fait mal, brocardant Arno Karsfeld, Manuel Valls ou François Hollande.

http://www.youtube.com/watch?v=0r4YQ54PazA



Publiée le 31 déc. 2013

DIEUDONNÉ AINSI QUE TOUTE L'ÉQUIPE DES PRODUCTIONS DE LA PLUME VOUS SOUHAITENT UNE BONNE ANNÉE 2014 !!

Réservations pour le Mur : http://www.ticketnet.fr/fr/resultat?ipSearch=dieudonn


Signez la pétition pour la dissolution de la LICRA : http://t.co/cMWYBSmsDW

Pouvoirs publics: Dissoudre la LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme)

  1. Dieudonné Mbala Mbala

Dieudonné Mbala Mbala

France


La LICRA, Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme, au contraire de lutter contre ces idéologies fascistes qui portent atteinte à la notion même de la Nation, comme à celle d'Humanité, la LICRA, par ses actes est un trouble à l'ordre public perpétuel, perfide, et nocif au possible aux valeurs fondamentales garanties par les lois de la République, le venin despotique que ses dirigeants et membres veulent insuffler dans la veine démocratique, au profit de l'hégémonie esclavagiste américano-sioniste, imposée au peuple au niveau planétaire sous l'intitulé revendiqué "du nouvel ordre mondial".

Et pour ce faire, la LICRA invoque toujours un trouble à l'ordre public qu'en fait, à chaque fois, méthodiquement et à cette fin pernicieuse, elle a elle-même généré.

Pour toutes ces raisons, trouble à l'ordre public incessant et systématique, incitations répétées à la haine, entraves revendiquées au droit constitutionnel des comédiens et artistes d'exercer leur travail, atteintes à la liberté d'expression, et même, dernièrement, incitations à commettre des délits, voire des crimes, nous, citoyens de France de tous horizons, origines, confessions et courants politiques réunis en la présente pétition, nous demandons aux pouvoirs publics d'ordonner la dissolution de la LICRA, association loi 1901, Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme.


Pétition adressée à : Dissoudre la LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme) Cordialement,
[Votre nom]

 

 

 

 

31/12/2013

New York – Ces juifs religieux qui manifestent contre Israël

New York – Ces juifs religieux qui manifestent contre Israël

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Mardi dernier, à New York, des centaines de juifs orthodoxes se sont rassemblés devant la mission israélienne de l’ONU afin de marquer leur opposition contre la nouvelle politique menée par Israël. En effet, d’après une nouvelle loi, les juifs orthodoxes sont désormais obligés de faire leur service militaire en Israël.

Ceux qui refuseront de se plier à cette obligation pourraient être emprisonnés par le gouvernement. Cela a donc irrité au plus haut point les juifs orthodoxes de New York. Ainsi, le rabbin Moishe Indig a déclaré : « Notre foi ne nous autorise pas à mettre en place de nouvelles règles tous les jours. Nous sommes contre l’État d’Israël et toutes les guerres qu’il mène ».

Pour certains manifestants, la révolte est profonde. En effet, ils se disent contre l’existence de « l’État d’Israël » car cela va à l’encontre de leur foi. C’est ainsi que Jacob Kellner, un juif orthodoxe participant à la manifestation a déclaré que « l’État et l’armée israélienne sont illégaux car les écritures saintes ne confèrent pas aux Juifs le droit d’établir un État ».

http://medias-presse.info/new-york-ces-juifs-religieux-qui-manifestent-contre-israel/4448

 

Dimanche 29 décembre 2013 10:08

 

Mardi 24 décembre, des centaines de juifs orthodoxes se sont rassemblés devant la mission israélienne de l’ONU afin de marquer leur opposition contre la nouvelle politique militariste menée par Israël. D’après une nouvelle loi, les juifs orthodoxes sont désormais obligés de faire leur service militaire en Israël.

 

 Le 9 juin dernier, des dizaines de milliers de Juifs avaient déjà manifesté à New York pour protester contre l'Etat d'Israël et le projet de loi israélien contraignant les élèves de la Yeshiva à être enrôlés dans l'armée israélienne. Ceux qui refuseront de se plier à cette obligation peuvent être emprisonnés par le gouvernement.

 

Depuis janvier 2012, des rabbins juifs ultra-orthodoxes manifestent à New York leur opposition à l'Etat d'Israël.

 Une information qui ne transpire nulle part dans les médias alignés.

NYC: 10,000+ Jews Against Israel (U.S. Media Blackout)

http://www.youtube.com/watch?v=nMQ9C6vni0w

Le 9 juin 2013, des dizaines de milliers de Juifs ont protesté contre l'existence de l'État d'Israël à New York, et pour condamner la rédaction d'un mauvais décret contraignant   les étudiants de la yeshiva. La manifestation de masse a eu lieu sur la  Place Fédérale Square à Manhattan inférieure, une immense plate-forme avait été mise en place pour plusieurs centaines de rabbins et les dirigeants des communautés.

En face de la plate-forme étaient assis des centaines de personnalités estimées, tandis que le reste de la place était envahie par les dizaines de milliers de participants.

Thousands of Orthodox Jews in NYC Foley Square protest Israeli

http://www.youtube.com/watch?v=eHvrf6K77-4

 

Des dizaines de milliers de membres de communautés juives ont inondé dimanche 9 juin 2013 Foley Square de Manhattan inférieure pour protester contre la législation israélienne qui selon eux obligerait les élèves de la yeshiva d'être enrôlés dans l'armée.


L'événement a été calme et pas de violence n'a éclaté.

C'était essentiellement une protestation contre la tentative du gouvernement d'Israël de passer un projet de loi FDI (Forces de défense israéliennes), qui contraint tout le monde à servir dans l'armée, même les élèves de yeshiva. Les manifestants ont expliqué qu'ils "se sentaient comme contraints d'abandonner la Torah", et de déposer leur apprentissage.

Les manifestants étaient pour la plupart de deux factions de Satmar Hassidim, une secte anti- sioniste au sein de la communauté juive ultra - orthodoxe, dont les membres sont généralement en désaccord mais se sont réunis sur cette question, a dit Kornbluh.

Les jeunes hommes qui étudient dans les écoles talmudiques sont actuellement exemptés de service militaire en Israël. Le projet de loi doit aller devant la Knesset, le parlement israélien dans les semaines à venir, si des compromis sont recherchés.

Source: http://www.youtube.com/watch?v=eHvrf6K77-4

Israël doit s'en aller !

 http://www.youtube.com/watch?v=SOEd_GFdEW8

Le 5 janvier 2012, déjà, à New York également, des juifs antisionistes, vêtus de vêtements de camp de concentration et d'étoiles jaunes épinglées sur leur poitrine (assimilant ainsi le sionisme au nazisme), ont manifesté dans une marche de protestation contre l'entité israélienne et le sionisme.

La marche a commencé à partir du consulat israélien à New York et s'est terminée au siège des Nations Unies. Le slogan principal était "Judaïsme, oui ! Sionisme, non ! L'Etat d'Israël doit s'en aller !"

 

  http://christroi.over-blog.com/article-des-dizaines-de-milliers-de-juifs-protestent-contre-l-etat-d-israel-et-une-nouvelle-loi-militaire-121810620.html

14/10/2013

Campus France, présentation (1)

 

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Après l’Institut Français et la Société France Expertise Internationale, CAMPUS France,  la 3ème machine de guerre créée par Nicolas SARKOZY et ses sbires sionistes par  la LOI n° 2010-873 du 27 juillet 2010 relative à l'action extérieure de l'Etat, sous la forme d'un EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial). 

 

CAMPUS FRANCE

Sté CAMPUS FRANCE où comment Nicolas SARKOZY a créé le nouveau lobby militaire de l'enseignement pour espionner les pays étrangers et ruiner les étudiants ?

 

Une société commerciale à caractère militaire sous prétexte de mener des activités de soutien pour l'enseignement supérieur en faveur des étudiants étrangers.

Voici comment se présente la Société Commerciale et Industrielle CAMPUS France  sur son site Internet 

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« Agence française » pour la « promotion de l’enseignement supérieur »,
 « l’accueil » et la « mobilité internationale »

 

Vous remarquerez d’emblée que le supposé organisme public se présente comme étant une « agence » (de renseignements ?) et qu’elle fait la promotion de l’enseignement supérieur, « l’accueil » et de la « mobilité internationale ».

 

L’accueil dans quelles structures ? Des campus construits à l’effet de recevoir des étudiants étrangers en France ?

 

Pour qui cette mobilité internationale ?

 

Pour les étudiants étrangers alors que la France lutte contre l’immigration ? Ou pour les services secrets et de renseignements militaires afin de leur permettre de s’infiltrer sur les territoires des pays étrangers convoités par les Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes, grands promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, sous couvert de créer des Agences de Campus France à l’étranger et « de promouvoir l’enseignement supérieur pour les étudiants étrangers, « l’accueil » dans leurs constructions, et la mobilité internationale des agents secrets » ?


Voici ce qui est proposé aux étudiants étrangers sur leur site outre les formations, des bourses et des crédits étudiants. Ce qui suppose que Campus France est en lien avec des établissements bancaires des élites ou des banksters.

 

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Pourquoi pensons-nous que CAMPUS France est une création en réseaux internationaux des Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes ?

 

Connaissant une partie de la symbolique des Illuminati, nous avons été interpellés par le logo choisi et utilisé par CAMPUS France, à savoir la pyramide des élites de la Franc-Maçonnerie, les Illuminati.

 

Vous remarquerez que la pyramide utilisée par CAMPUS France comporte sur sa base gauche, un losange de couleur rouge sang.

 

Qui veulent-ils éliminer encore ?

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Pyramide Campus France

 

Logo illuminati fond blanc.jpg

Pyramide des Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes
http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html

 

Forts de ces premiers éléments, nous avons recherché quels étaient les nombreux réseaux qui pouvaient se cacher derrière l'entité juridique CAMPUS France qui est présentée aux étudiants étrangers comme étant une institution publique ou comme étant un groupement d'intérêts publics dans le Décret n° 2011-2048 du 30 décembre 2011 relatif à Campus France tel que vous pourrez le constater à la lecture du décret que vous pourrez télécharger en PDF : ICI

 


Extrait du décret du 30 décembre 2011:

 

TITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

 

Article 1


Campus France, créé par les dispositions de l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée, est un établissement public industriel et commercial placé sous la tutelle du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur.

 

Article 2


Au titre des missions mentionnées à l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée, Campus France est chargé de :


1° Fournir des prestations aux bénéficiaires de programmes de mobilité internationale de l'Etat ou de ses partenaires ;


2° Assurer, dans son domaine de compétences, l'organisation logistique de séminaires, colloques et conférences et des actions de formation ;

 
3° Animer un forum « Campus France » avec les établissements d'enseignement supérieur français chargé d'émettre des recommandations au conseil d'administration de l'établissement public sur les questions de promotion à l'international de l'enseignement supérieur de la France ;


4° Coordonner et aider à élaborer la réponse française aux appels d'offres internationaux dans le domaine de la promotion de l'enseignement supérieur ; l'établissement peut également se présenter en tant qu'opérateur et répondre lui même à un appel d'offre international sans préjudice des compétences de l'établissement France expertise internationale ;

 
5° Contribuer à la définition des orientations des Espaces Campus France dans les postes diplomatiques, afin d'assurer la meilleure articulation entre les besoins exprimés par les postes diplomatiques et ceux des établissements d'enseignement supérieur français.

 

Article 3

 

Une convention triennale d'objectifs et de moyens conclue entre l'Etat et l'établissement est établie conjointement par le ministre des affaires étrangères, le ministre chargé de l'enseignement supérieur, le ministre chargé des questions d'immigration et le ministre chargé du budget.

 


Cette convention précise notamment les conditions dans lesquelles sont mis en œuvre les orientations stratégiques et les objectifs opérationnels, les moyens alloués permettant la mise en œuvre de ces objectifs et le calendrier d'exécution. Elle définit également des indicateurs permettant d'assurer le suivi et l'évaluation des actions menées par l'établissement.

 

Bien que la loi autorise un Ministre à signer des décrets, nous retiendrons que ce décret signé par François Fillon a été publié en décembre 2011, soit sous le règne de Nicolas SARKOZY alors encore président de la République et roi de l'organisation de tous les lobbys, tant dans les domaines de la santé, que de la pharmacie, que des laboratoires pharmaceutiques, que des laboratoires d'analyses, que de la recherche scientifique en matières notamment de clonage et de nanotechnologies, qu'à ceux de la finance privée qui ruinent la France et les pays européens,  que lorsqu'il s'agit d'organiser la propagande perfusée sans relâche aux Français par les médias aux ordres.

 

Et encore le spécialiste du viol de la Constitution lorsqu'il s'est agit d'imposer par la force aux français avec la complicité du parle-MENT, le traité liberticide de Lisbonne, que lorsqu'il s'agit de violer le Droit International pour aller massacrer le peuple Libyen chez lui, au prétexte de le protéger de leur supposé dirigeant dictateur, Mouammar Kadhafi ou lorsque la France se permet encore de violer le Droit International pour faire ingérence dans divers pays et qui s'octroie le droit d'aller massacrer des peuples innocents chez eux, dans l'unique objectif  d'en faire profiter ses amis qui gèrent très consciencieusement les lobbys de la finance internationale, de l'armement et de la guerre afin de leur permettre d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial, ce, après avoir leur avoir permis d'y placer leurs pions dans les divers pays qu'ils convoitent et qu’ils s’évertuent à déstabiliser.

 

A ce propos nous rappelons qu’une plainte avait été déposée plainte à l'encontre de Nicolas SARZÖZY de NAGUY BOSCA qui s'est présenté aux élections sous un nom qui est inconnu de la Mairie de PARIS et plainte bien entendu dont nous n'avons plus eu de nouvelles depuis.

Comme il est toujours en place, nous imaginons aisément que les lobbys pour le protéger, continuent à bien fonctionner en France et de partout dans le monde.

 
Vous remarquerez que dans le discours prononcé en juillet au Maroc par Manuel Valls - Ministre de l'Intérieur en France, celui-ci fait la publicité de Campus France, qu'il se garde bien de présenter comme étant une Société à enseigne commerciale qui peut s'apparenter à une franchise, et qui est actuellement en train d'essaimer dans le monde entier par le biais de ses nouvelles agences.

 

Extrait du discours de Manuels Valls en juillet au Maroc :

 

  - la mise en place de nouvelles antennes Campus France permet aux étudiants de limiter les déplacements nécessaires à leurs démarches : c’est le cas à Casablanca depuis l’été 2012 ; c’est prévu à Marrakech au courant de l’année 2013.

 

Comme vous l'aurez sans doute remarqué dans le Décret n° 2011-2048 du 30 décembre 2011 relatif à Campus France qui a été pondu pour la circonstance d'imposer une Sté commerciale qui est présentée comme étant une institution publique ou relevant de l'intérêt public, il est noté que participent à la mise en place de ce réseau commercial international sous la tutelle des entités suivantes : le ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur.

 

A notre avis, il manque le Ministère de la Défense et des armées, et celui de la Santé pour que le schéma destructeur soit complet. Ce que nous aborderons plus tard lorsque vous verrez quels ont été les supposés administrateurs qui ont été volontairement choisis pour administrer ces réseaux internationaux.

 

A rappeler que c'est Gérard Longuet qui était ministre de la Défense et des Anciens combattants de 2011 à 2012 et qu'il est depuis janvier 2013, vice-président de l’UMP.

 


Voici comment ont été définis l'organisation et le fonctionnement de la Société Commerciale CAMPUS FRANCE.

 

TITRE II : ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT

 

Article 4 

 


I. ― L'établissement est administré par un conseil d'administration, qui comprend vingt-neuf membres :


1° Deux députés et deux sénateurs désignés par les commissions permanentes compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat


2° Treize représentants de l'Etat nommés par arrêté dont :


a) Cinq représentants du ministre des affaires étrangères dont le directeur compétent en matière de politiques de mobilité et d'attractivité;


b) Trois représentants du ministre chargé de l'enseignement supérieur ;

 
c) Un représentant du ministre de l'intérieur ;

 
d) Un représentant du ministre chargé de l'éducation nationale ;

 
e) Un représentant du ministre chargé du budget ;


f) Un représentant du ministre chargé de l'agriculture ;


g) Un représentant du ministre chargé de la culture ;


3° Trois personnalités choisies en raison de leurs compétences ou de leurs fonctions, nommées par arrêté conjoint du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur ;


4° Trois représentants des établissements d'enseignement supérieur, désignés respectivement sur proposition de la conférence des présidents d'université, sur proposition de la conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs et sur proposition de la conférence des grandes écoles


5° Deux représentants des collectivités territoriales désignés respectivement par l'Association des maires de France et l'Association des régions de France ;


6° Un représentant du Centre national des œuvres universitaires et scolaires désigné par son président ;

 
7° Trois représentants du personnel de l'établissement élus dans les conditions prévues au chapitre II du titre II de la loi du 26 juillet 1983 susvisée.

 

Encore une fois, nous pensons qu'il manque le Ministère de la Défense et des armées et le Ministère de la Santé dans ce schéma pour que la machine de guerre CAMPUS FRANCE soit complétée à l'international pour dissuader les étudiants étrangers de venir faire des études en France, voir pour les empoisonner éventuellement par le biais de l'atome ou  de déchets radioactifs, qui pourraient être insérés volontairement, on ne sait jamais, soit dans la construction des cités universitaires ou des campus, soit par la nourriture par le biais des services hôteliers qui sont censés les alimenter dans les cantines.

 

Ils ne se sont pas gênés pour garnir d'amiante la Sorbonne Nouvelle afin que le développement du cancer soit assuré.

 


Rappel : Le scandale de l'amiante en France

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/06/20/le-sca...


Ni pour nous pousser à nous faire vacciner contre le virus imaginaire de la Grippe A/H1N1.

GrippeA/H1N1 : Un rappel des dénonciations faites par Sos Justice & Droits de l'Homme

 

Et il s'agit de la France ! Imaginons ce qu'ils pourraient mettre en œuvre outre la vaccination criminelle pour éliminer des étrangers et pour les empêcher de venir faire des études en France ou d'y travailler ? Et s'ils s'installent dans leurs pays d'origine, ce ne sera que mieux pour eux.

 

Nous prendrons en exemple un pays clé de la Méditerranée à déstabiliser en priorité et s’agissant du Royaume du Maroc.

 

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Nous rappelons que 32 000 étudiants marocains étudient en France, sans compter les milliers d’autres étudiants issus de divers pays du monde, qui représentent déjà une véritable manne financière appréciable pour la Société CAMPUS FRANCE mais pas seulement. En les rendant malades par exemple, on ne sait jamais, ce serait encore le système médical qui en profiterait.

 

Ci-dessous les agences commerciales CAMPUS FRANCE franchisées dans le monde :

 

Campus France près de chez vous
http ://www.campusfrance.org/fr/espaces/map

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Vous remarquerez que l’ambassade de France au Maroc fait de la publicité pour la Société commerciale CAMPUS FRANCE dans cet article 

Mobilité étudiante
http ://www.ambafrance-ma.org/Mobilite-etudiante


Et que le Consulat Général de France à Marrakech présente la Société Commerciale CAMPUS FRANCE, comme étant le « passage obligé » pour les étudiants marocains souhaitant obtenir leur visa d’étudiant pour venir étudier en France.

 

Depuis quand un étudiant étranger est-il obligé de passer par une Société Commerciale qui est tenue par l’obligation de résultats compte tenu du fait qu’elle encaisse des inscriptions et qu’elle fait des promesses aux étudiants, pour que ceux-ci puissent venir faire des études en France ?

Voici ce que l’on trouve comme publicité et obligations sur le site du Consulat Général de France à Marrakech.

 

Outre le joli logo en forme de pyramide avec le losange « rouge sang » en bas du logo ??? qui nous donnent tout de suite l’origine Illuminati de cette nouvelle organisation mondiale et de ce nouveau réseau criminel qui emprunte désormais la filière supposée de l’enseignement des étudiants étrangers en France pour éliminer les étudiants du cursus des études en France après les avoir escroqués de leur argent et les avoir rendus malades ainsi que leur famille à cause de toutes les vexations et les humiliations qu’ils subissent.

 

 

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Les Illuminati

 


Qu’est ce que Campus France ?

 

Sur le site du Consulat Général de France à Marrakech :

Vous remarquerez que Campus France est désigné comme étant un service commercial de l’Institut Français du Maroc et que tout est lié, et que de surcroît on impose le passage obligé des étudiants étrangers par la Société Commerciale Campus France.

 

 

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Campus France Maroc est un service (commercial) de l’Institut français du Maroc, opérateur de coopération de l’Ambassade de France au Maroc qui s’adresse à tout étudiant marocain ou étranger, non ressortissant de l’Espace Schengen, résidant au Maroc :

 

  •   Qui souhaite poursuivre ses études supérieures en France
  •   Qui doit se rendre en France pour se présenter à un concours, un entretien de sélection pour intégrer une formation ou pour effectuer un stage dans le cadre de son cursus de formation.

 

La mission de Campus France Maroc est de :

  • Fournir tous les renseignements sur les études en France (diplômes, filières, la vie en France, le financement, etc. )
  •  Accompagner l’étudiant pour construire son projet d’études et constituer son dossier
  •  Faciliter les candidatures de pré-inscription auprès des établissements de l’enseignement supérieur en France qui sont connectés avec Campus France
  •  Faciliter les démarches consulaires pour l’obtention d’un visa concours, stage et études

 

Campus France met à la disposition des étudiants une procédure électronique sur son site web www.maroc.campusfrance.org qui leur permet de constituer leur dossier et faire leurs démarches en ligne. L’inscription sur le site Campus France Maroc est obligatoire avant de déposer sa demande de visa auprès des services consulaires compétents.

Des centres de documentations et d’information de Campus France Maroc sont présents dans les 11 instituts français d’Agadir, Casablanca, El Jadida , Fès , Kenitra , Marrakech , Meknès, Oujda , Rabat, Tanger et Tétouan et dans les 2 alliances Franco-marocaines d’Essaouira et de Safi où des chargés d’informations offrent conseils et assistance pour guider et accompagner les étudiants .

Par ailleurs, les Espaces Campus France de Rabat et Casablanca reçoivent les étudiants pour un entretien d’évaluation pédagogique qui a pour objectif d’aider les établissements de l’enseignement supérieur français et les consulats de France à apprécier le parcours pédagogique et le projet d’études de l’étudiant.

 

www.maroc.campusfrance.org

 

Espace Campus France Rabat

Espace Campus France Casablanca

2 Rue Al Yanboua

12 Bd Mohamed Zerktouni

Rabat

Casablanca

tel : 05.37.21.08.00

tel : 05.37.21.08.00

 

Fax : 05.37.73.88.46

 

 

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Source :  http://www.consulfrance-ma.org/article.php3?id_article=1291&var_recherche=campus+france

Voir quels sont les partenaires de l'Institut Français au Maroc : ICI

 

Les étudiants étrangers paient, bien sûr, à tous les étages à partir de l'inscription, jusqu'aux voyages, les frais de divers déplacements en France et au Maroc, les tests pédagogiques, la location d'un appartement en France, l'inscription près de l'école ou de l'Université en France, les frais de demande de visa auprès des Consulats Généraux de France ou des Ambassades, et qui devraient prendre en charge de surcroît les frais d'honoraires d'avocats en France, en cas de refus de visa et de l'exercice de leurs voies de recours auprès de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France - BP 43605 - 44036 Nantes Cedex 01

Télécopie : +33 2 51 77 27 96
Courriel :
recours-crv.iminidco-sdv@diplomatie.gouv.fr

 

On se demande du reste comment font les étudiants étrangers pour exercer leurs voies de recours administratives en France lorsqu'on leur a refusé leur visa. Dès lors qu'ils ne peuvent pas rentrer en France pour se défendre, qu'ils sont cloués sur le sol de leur territoire d'origine et qu'ils se trouvent sans soutien juridique en France?

 

En effet, s'agissant d'attaquer des décisions administratives rendues par des autorités consulaires, représentantes de l'état Français à l'étranger, seules les juridictions administratives françaises sont compétentes, à savoir, après la Commission de recours contre les refus de visas à Nantes.

 

Voici en cas de rejet de visa quelles sont les juridictions françaises qui relèvent de l'ordre administratif qu'ils devraient saisir tout en étant à distance dans leur pays d'origine et ce sans qu'aucun organe de filtrage de leur propre pays d'origine ne puisse arrêter tous ces abus :

 

1 - Commission de recours contre les refus de visa à Nantes,

 

2 - Tribunal Administratif de Nantes,

 

3 - Cour Administrative d'Appel ,

 

4 - Conseil d'Etat - Service du contentieux selon organigramme ci-dessous 

 

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Voici le parcours du combattant que l'étudiant étranger doit suivre pour obtenir son visa pour faire ses études en France en cas de refus multiples de délivrance du visa étudiant et en cas de recours exercés par devant les juridictions administratives Françaises. Et ce, sans que jamais l'on ne retrouve sur ce parcours du combattant aucun organisme de filtrage du pays d'origine de l'étudiant pour arrêter tous ces abus.

 

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Nous allons voir à présent que la Société CAMPUS FRANCE n'est pas une institution publique mais une société commerciale qui a pour enseigne "CAMPUS FRANCE" qui a créé son fonds de commerce déclaré auprès du Greffe du Tribunal de Commerce de Paris le :14 juin 2012.

Cette société commerciale crée des agences commerciales dans les grandes villes de France et dans toutes les grandes villes des pays étrangers avec les logos appropriés à la ville dans laquelle ces agences commerciales s'implantent.

 

Pour le Pérou par exemple :
http://www.perou.campusfrance.org/

 

 

Les Agences de la Société commerciale CAMPUS FRANCE dans le monde.
http://www.maroc.campusfrance.org/espaces/map