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28/03/2014

Valls à Matignon : le dernier (mauvais) coup du PS, oui mais à condition qu'il y ait un attentat commis sous fausse bannière en France ?

Valls à Matignon ? Oui, mais il existerait une condition d’après le site de Islamic Intelligence !!!

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Pax talmudica: URGENT: 11 septembre nucléaire-chimique français: Hollande aurait affirmé au téléphone à sheytanyahu que Valls serait premier ministre mais qu'il fallait un  événement majeur pour que cela se produise, comprenez un false flag. Était-ce celui de Cannes ou un autre aura-t-il lieu dans les heures qui suivent??? La conversation téléphonique date de moins de 48 heures... Boeing malaisien MH 370: Une réplique de l'avion, utilisé également par la Malaysia Airlines par le pasée, est garé à l'aéroport de Tel Aviv, la piste du false flag se précise...? Lire ici

 - Nazisme talmudique français: Valls à Matignon, Tel Aviv et l'AIPAC poussent au chaos et à la guerre civile: Le CRIF et Tel Aviv poussent, mais le plus suisse des ministres français risque d'être la cause de l'effondrement de l'état français. En tout cas la photo ci-dessous vous confirme que l'alliance FN-Valls-CRIF au pouvoir dirigée contre les Musulmans selon les plans du CRIF et de Tel Aviv. Valls a Matignon est la confirmation de l'état de guerre totale dans les rues de France, le plus suisse des ministres français aux multiples comptes bancaires en Suisse est-il vraiment capable de tenir tète aux réseaux Musulmans ou n'est-il que le pion de Cukierman dans le cadre du 11 septembre nucléaire-chimique français car a Paris, Alger et Rabat, le 'grand Israël' boit le calice jusqu'a la lie ?!

 

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Voila qui parle et qui vaut mieux que tous les mots... Le CRIF tient Valls et Aliot et au nom du 'grand Israël', le CRIF entraine la France dans une guerre civile totale, déclenchée par le.... FN

La suite : ICI


Valls à Matignon : le dernier (mauvais) coup du PS

Valls à Matignon en réponse à l’échec cuisant des municipales ? En tout cas, la pression monte  et cette hypothèse devient une quasi-certitude. « Je ne vois pas comment le président va faire pour ne pas nommer Valls, confie l’un de ses proches. On a encaissé une déroute sévère qui appelle une réponse. Il faut frapper fort, vite et mettre du lourd. Manuel est le mieux à même de faire ça. » A en croire son entourage politique, après le tour désastreux qu’a pris ce premier test électoral du quinquennat Hollande, le ministre de l’intérieur se présente comme l’homme de la situation. « Si la réponse, c’est un Ayrault III, ça ne le fait pas », tranche un conseiller. Nommer à Matignon celui qui est "éternellement attaché à Israël" et qui a fait de la lutte contre la dissidence une affaire personnelle, en dit long sur les (funestes) projets politiques du gouvernement socialiste…

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Diatribes contre les Roms, islamophobie revendiquée, allégeance à Israël, nouvelles lois antiterroriste et antivoile, encadrement des réseaux sociaux, censure d’État contre un humoriste, attaques contre la liberté d’expression, défense de son bilan sécuritaire (pourtant calamiteux), déclarations de guerre contre une ultra-gauche plus fantasmée que réelle…, Manuel Valls fait feu de tout bois. Derrière son ambition personnelle (accéder à la présidence de la République) et sa méthode (sur-occuper le terrain médiatique) se cache un projet d’envergure : achever de mettre la France aux normes économiques et sociales du mondialisme sur le plan intérieur, l’arrimer totalement au bloc atlantiste (USA-Israël) sur le plan extérieur. Projet bien peu "socialiste"… mais il est vrai que la gauche a depuis bien longtemps jeté aux oubliettes son combat pour la défense du monde du travail.

Né à Barcelone en 1962, naturalisé en 1982, à la fois Maire d’Evry et député de l’Essonne entre 2002 et 2012, Manuel Valls est rentré à 18 ans au PS où il milite dans le courant rocardien de la « deuxième gauche » libérale et antimarxiste. Également militant au syndicat UNEF-ID à cette période, il fait la connaissance d’Alain Bauer et de Stéphane Fouks avec lesquels il conservera des liens d’amitié politique et personnelle (il est notamment le parrain de l’un des enfants du premier) mais aussi maçonniques (Alain Bauer et Manuel Valls étaient franc-maçons et le premier deviendra même Grand maître du Grand Orient de France au début des années 2000). Ses convictions sont déjà bien peu « socialistes ». En 1985 il quitte la Ligue des Droits de l’Homme quand elle s’oppose à l’extradition des membres de l’ETA par le gouvernement socialiste français vers l’Espagne.

Partisan de la première heure d’une évolution droitière, «blairiste» ou «clintonienne», du PS, il se distingue par ses appels à la refondation de ce parti (et à son changement de nom) dans un rassemblement plus large incluant des hommes et des femmes comme Dominique de Villepin, François Bayrou ou Corinne Lepage. De fait, ses prises de position marquent une nette rupture par rapport à l’orthodoxie socialiste : à la fois économiquement libéral et politiquement autoritaire, il est par exemple hostile aux 35 heures qu’il souhaite « déverrouiller » ainsi qu’au projet de dépénalisation de cannabis proposé par Daniel Vaillant mais il est revanche favorable aux quotas d’immigration et à l’amendement instituant le délit d’outrage au drapeau tricolore et à l’hymne national, pour lequel il a voté en janvier 2003.

En dépit de son échec cuisant aux primaires socialistes (5 % des voix), le futur occupant de la place Beauvau a réussi «à se rendre indispensable» et à s’imposer dans l’entourage du Président à force de calculs et d’omniprésence médiatique. Sa quête incessante de popularité basée sur une communication soignée n’est pas exempte d’erreurs grossières : son acharnement médiatique contre Dieudonné lui fait perdre plusieurs points dans les sondages.

Serviteur zélé de l’oligarchie et du mondialisme (favorable au contrôle par la Commission européenne des budgets nationaux, il vote en février 2008 pour la réforme de la constitution permettant la ratification du traité de Lisbonne), son ambition politique est servie par son appartenance au club Le Siècle qui réunit les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française, choisis par cooptation : politiciens de droite et de gauche, patrons des plus grandes entreprises françaises, journalistes de premier plan dans les médias qui "font l’opinion", auxquels s’ajoutent quelques universitaires.

Manuel Valls est un adepte du "Choc des civilisations" et il a choisi son camp : Israël et ses vassaux occidentaux. Pas une semaine ne se passe sans qu’il ne manifeste avec ferveur les liens qui l’unissent à l’État hébreu, comme dernièrement à l’occasion du rassemblement organisé par le CRIF en hommage aux victimes de Mohamed Mehra, dans lequel il assimile antisionisme et antisémitisme et traîne dans la boue ceux qui osent critiquer la politique de l’État hébreu. Ces prises de position font écho à ses nombreuses professions de foi en faveur d’Israël, notamment à celle prononcée sur Radio J en novembre 2012, au moment même où l’armée israélienne déployait l’opération Pilier de défense dans la bande de Gaza qui s’est soldée par des centaines de morts et des milliers de blessés, côté palestinien.

Interrogé en 2011 sur sa participation à une réunion du Groupe de Bilderberg deux ans plus tôt, il tente de minimiser le pouvoir de décision de ce réseau d’influence qui réunit pêle-mêle leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, des responsables de l’armée ou des services secrets. Défense classique, il accuse ses interlocuteurs – qui y voient le siège d’un gouvernement mondial occulte échappant à tout contrôle démocratique – de complotisme et même de négationnisme. Étrange raisonnement quand on sait que des décisions stratégiques essentielles y sont prises, après discussions secrètes à huis clos, engageant l’avenir économique, politique, social et démographique de la planète, et conditionnant ensuite la politique d’institutions comme le G8 ou les gouvernements nationaux. Comprenant que la domination se nourrit de l’ignorance des dominés, Manuel Valls cherche à éradiquer tout foyer de pensée critique. Internet étant un espace privilégié de l’expression d’opinions dissidentes mettant en cause le pouvoir des banques et de la finance internationale sur la société, il était logique que Manuel Valls s’attelle à y réduire la liberté de parole sous couvert de lutte contre "l’antisémitisme" en intensifiant la surveillance des réseaux sociaux. Plutôt inquiétant, quand on sait qu’il assimile critique de la finance mondialisée et antisémitisme …

Manuel Valls incarne à lui seul la soumission totale de la gauche à l’oligarchie financière mondialiste et sioniste et son renoncement définitif à défendre les intérêts du monde du travail. Son rejet de l’Islam, l’un des derniers remparts contre le Nouvel ordre mondial, son soutient sans faille à Israël, son autoritarisme face à la contestation dissidente montrent le vrai visage du PS : fort avec les faibles, faible avec les forts, et la vraie nature du gouvernement : un simple exécutant des basses œuvres de la finance internationale.

http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/03/28/valls-a-mati...

 

Boeing malaisien : Une réplique de l'avion est garé à l'aéroport de Tel Aviv, la piste du false flag se précise...?

Parce que tout est possible et que tout peut arriver !

Boeing malaisien : Une réplique de l'avion est garé à l'aéroport de Tel Aviv, la piste du false flag se précise...?

L'info provient du milieu des photographes amateurs d'aviation, Israël détient un Boeing 777-200 identique au Boeing disparu de Malaysia Airlines. L'avion est garé à l'aéroport de Tel-Aviv depuis le mois de Novembre 2013. Il ne s'agit pas seulement de 2 modèles semblables, ils sont visuellement identiques et seuls leurs numéros de série permettent de les différencier.

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Cet ancien Boeing 777 de la Malaysia Airlines porte le numéro de série constructeur 28416 et était enregistré sous la référence 9M- IRM. Le 21 Octobre 2013, il a été vendu à GA Telesis , une firme basée à Fort Lauderdale en Floride. L'avion a été garé à l'aeroport de Tarbes-Lourdes dans les Pyrénées à partir du 4 Octobre puis le 4 Novembre, il a été ré- enregistré sous le N° N105GT et mis en parking à Tel-Aviv (chaos-controle.com).

En fait, il n'y a que le numéro de série qui change, sinon c'est le même avion. Il a été mis en circulation en 1998 et utilisé pendant 15 ans par la Malaysian Airlines puis mis au placard le 08 Avril 2013. GA Telesis a été mandaté pour procéder au démantèlement de cet appareil. Le 10 Juillet 2013, la compagnie indique sur son site qu'elle a commencé à démanteler l'appareil. Pourtant, on peut constater d'après les registres que cet avion a été entreposé le 4 Octobre 2013 à l'aéroport de Lourdes-Tarbes puis envoyé un mois plus tard à Tel Aviv ou il serait stocké depuis. D'ailleurs, il semblerait tout compte fait que l'avion ne soit pas si démantelé que cela puisque il a pu être envoyé à Tel Aviv le tout avec un autre numéro de registre, la compagnie en ayant apparemment fait l'acquisition.

Pourquoi une société américaine ayant des liens étroits avec George Soros ferait l'acquisition d'un Boeing identique à celui disparu le tout à peine quelques mois avant puis serait envoyé à Tel Aviv pour une mission indéterminée? Pourquoi n'a t-il jamais été démantelé comme prévu?

Pourquoi dans le même temps Israël affirme qu'elle craint que le vol détourné soit utilisé ultérieurement comme une arme et a renforcé son espace aérien en conséquence? Pourquoi est-ce l'un des seuls pays à se sentir visé? (fawkes-news.blogspot.fr)

Le PDG de GA Telesis s'appelle Abdol Moabery. Auparavant, il fut le vice-président exécutif d' "Aviation Systems International " et directeur du marketing et des ventes chez "CS Aviation Services" . Ces 2 compagnies étaient détenues par George Soros . Selon toute probabilité, Soros devrait également détienne une bonne part de GA Telesis.

Cette information est très importante car elle s'inscrit parfaitement dans le scénario de terreur présenté par un expert en sécurité aérienne l'israélien El Al Issac Yeffet. Peu de temps après la disparition du vol MH 370. Yeffet a suggéré que l'avion disparu avait été détourné par l'Iran et était préparé en vue d'une attaque terroriste.

" Qu'est-il arrivé à cet avion , personne ne sait . Mon avis est fondé sur les passeports volés. Je crois que l'Iran était impliqué. Ils ont détourné l'avion et ils ont atterri dans un endroit où personne ne peut le voir ni le trouver".

Issac Yeffet , ancien expert de sécurité d'El Al Times d'Israël , le 17 Mars , 2014


Pour les israéliens, le fait de détenir un avion identique dans un hangar à Tel Aviv révèle la raison pour laquelle Yeffet a présenté un tel scénario. Au cas où une d'une opération sous faux drapeau comparable au 11 septembre survenait sur le territoire Israélien, tous les éléments de preuve seraient entre les mains de leurs services secrets leur donnant le contrôle complet de l'interprétation et de la narration de l'événement.

Par ailleurs, il est intéressant de constater que cet expert israélien partage le même point de vue que Rupert Murdoch quand au sort du Boeing disparu :

"Le monde à l'air captivé par la disparition du Boeing 777. Peut-être qu'il ne s'est pas crashé, mais qu'il a été volé et efficacement caché, peut-être dans le nord du Pakistan, comme Ben Laden.".

Rupert Murdoch sur Twitter 15 Mars 2014

"Obama devrait appeler le président chinois à la suite de l'incident d'aujourd'hui et lui dire " nous avons tous les deux un problème avec le terrorisme islamique . Pouvons-nous travailler ensemble ? "

03h50 - 2 mars 2014

" Le crash du Boeing777 confirme que les djihadistes vont créer des ennuis à la Chine. Voilà une chance pour les Etats-Unis de faire cause commune, de s'allier à la Chine alors que la Russie intimide[l'Ukraine]".

16h15 - 9 mars 2014

Boeing 777. La Chine et les USA devraient travailler plus étroitement contre la menace représentée par l'extrémisme musulman.

02:26 - 15 mars 2014


D'autres experts ont fait aux médias des déclarations évoquant un nouveau 11 septembre :

"Tous les signes pointent pour le moment vers "un acte réfléchi et délibéré"

Scott Hamilton, directeur du cabinet de consultants Leeham Co.

"Si tout cela est vraiment délibéré, alors on est peut-être face à quelque chose qui va au-delà de la préparation des attentats du 11 septembre".

Gerry Soejatman, analyste indépendant basé à Jakarta.


Autre fait intéressant, au moins 20 des passagers travaillaient dans le domaine de la défense et de l'armement électronique hight tech. Ce domaine comprend les contre-mesures électroniques et le camouflage radar. En d'autres termes, ces passagers pouvaient avoir les connaissances requises pour occulter électroniquement un avion. Cette information est cruciale pour expliquer au public comment l'avion aurait pu d'une part, disparaître des écrans radars et comment d'autre part, il aurait ultérieurement pu leurrer des systèmes de défense aérienne dans le cadre d'un nouveau 11 Septembre.

Le champ d'activité de ces passagers rend également plausible un scénario où le Boeing détourné par des pirates de l'air est transformé en bombe volante furtive pour s'abattre sur un site stratégique. 2 options sont possibles. La première est celle d'une déflagration nucléaire, cette possibilité avait été évoquée publiquement par Lindsay Graham, sénateur de la Caroline du Sud et faisait suite aux révélations selon lesquelles des missiles à tête nucléaire avaient étés transférés sur la côte est sans autorisation officielle.

C'est le scénario évoqué il y a quelques jours par le président Obama quand il a déclaré devant un parterre de journalistes " être plus préoccupé par une attaque nucléaire sur Manhattan que par les tensions avec la Russie".

Seconde option possible, l'avion détourné servirait à engendrer une explosion électromagnétique de type EMP grillant tous les systèmes électriques d'une zone donnée. C'est l'idée qui a été lancée il y a quelques semaines par Dick Cheney. Elle requiert la détonation d'un engin à haute altitude pour être efficace à grande échelle. Néanmoins, placée dans un avion, une détonation de ce type a le pouvoir de mettre hors service toute l'infrastructure électrique et électronique d'une grande ville. Dans ce scénario, les terroristes privilégieraient une zone sensible telle que Wall Street.

Une telle explosion au dessus d'une zone de ce type créerait une crise mondiale sans précédent tout en ayant le mérite de supprimer les preuves compromettantes que certains mastodontes bancaires chercheraient à occulter. L'épidémie de suicide qui affecte le monde de la finance ces 2 derniers mois pourrait d'une maniére ou d'une autre, être liée à cette future crise.
Boeing malaisien : Une réplique de l'avion est garé à l'aéroport de Tel Aviv, la piste du false flag se précise...?
À l'aune des indices dont nous disposons actuellement, l'affaire du Boeing disparu peut être analysée dans le cadre plus large des préparatifs d'une troisième guerre mondiale auquel se conjugue la désintégration finale du système financier.

Il est encore difficile de démêler les éléments de l'intrigue et d'obtenir une vue exacte des évènements à venir. Et cela l'est d'autant plus qu'il faut séparer les informations authentiques de celles qui ont étés diffusées pour rendre crédible la fiction que représenterait une nouvelle opération sous faux drapeau de l'envergure du 11 Septembre.

Cependant, on peut d'ores et déjà juger peu crédible le fait que le pilote de ligne ait pu diriger son avion en direction du continent antarctique dans la mesure où c'est la seule direction où il était sûr de ne rencontrer aucune piste d'atterrissage. Selon toute probabilité, si l'avion a été envoyé dans cette région du monde, c'est afin que ses débris ne puissent être retrouvés. Tout cela dans le but d'accréditer la thèse du détournement de l'appareil.
Boeing malaisien : Une réplique de l'avion est garé à l'aéroport de Tel Aviv, la piste du false flag se précise...?
Et c'est également dans le but d'accréditer cette thèse que l'on aurait fait en sorte que certains téléphones portables continuent de sonner et que l'on aurait diffusé les témoignages d'un avion similaire survolant les îles maldives à basse altitude.

Las, la découverte de possibles débris flottant dans l'océan austral à des milliers de km des zones de recherche initiales compromet le succès de ce nouveau false flag. Mais tant qu'ils n'ont pas étés récupérés et authentifiés, nous devons être conscients qu'il existe une possibilité très réelle que l'avion disparu puisse refaire surface et être utilisé dans le cadre d'une prétendue opération de terrorisme international.

Si tel est le cas, cette opération serait probablement conçue afin d'incriminer un ennemi ciblé, très probablement la République islamique d'Iran ce qui incidemment aurait pour effet d'entraîner la Russie dans le conflit.

De ce point de vue, on comprend mieux le sens de certaines déclarations invitant la Chine à s'engager au côté de l'Amérique dans la lutte contre le terrorisme islamiste. N'ayant pas les moyens de combattre la Chine en même temps que la Russie, l'Amérique cherche à s'en faire un allié.

Le 11 Septembre 2001, les américano-sionistes ont convaincu le monde que 19 pirates armés de simples cutters étaient parvenus à l'ébranler l'Amérique dans ses fondations. 13 ans plus tard, la donne a changé. Grâce aux efforts de recherche conjugués d'une douzaine de pays, la prochaine opération sous faux drapeau a toutes les chances de se transformer en flop retentissant.

Sources :

http://www.bollyn.com/home/ # article_11686
http://www.planespotters.net/Production_List/Boeing/777/28416,N105GT-GA-Telesis-php
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/03/17/oracle-ruppert-murdoch-lui-sait-ce-qui-est-arrive-a-lavion-disparu/
http://fawkes-news.blogspot.fr

http://www.chaos-controle.com/archives/2014/03/27/29535374.html

Boeing malaisien : Une réplique de l'avion est garé à l'aéroport de Tel Aviv, la piste du false flag se précise...?
 

27/03/2014

VERROU – Obama accusé par un journaliste d’être pire que Bush pour la liberté de la presse

VERROU – Obama accusé par un journaliste d’être pire que Bush pour la liberté de la presse

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/03/25/verrou-obama-accuse-par-un-journaliste-detre-pire-que-bush-pour-la-liberte-de-la-presse/

Symbole de l'Agence de sécurité nationale américaine (AP/Patrick Semansky).

L'administration Obama est « le plus grand ennemi de la liberté de la presse que l’Amérique ait connu depuis au moins une génération ». A l’occasion d’une conférence organisée à New York sur le thème de la protection des sources et de la sécurité nationale, le journaliste du New York Times James Risen, qui a couvert la Maison Blanche pendant le mandat du président démocrate, a fait le procès de ceux qui dirigent les Etats-Unis depuis 2008.

Pour M. Risen, l’actuelle administration veut « limiter le champ d’investigation sur la sécurité nationale » afin de « créer un chemin balisé pour la couverture de ces sujets », relate le site Poynter dans un compte-rendu de la conférence. N’importe quel journaliste qui se risque à outrepasser les limites posées par le gouvernement « sera puni », a ajouté James Risen. Le journaliste spécialisé dans les activités du gouvernement américain considère que l’administration Obama a créé « de facto un Official Secrets Act », soit un état législatif qui protégerait les secrets d'Etat.

En 2013, la révélation des écoutes des communications téléphoniques et e-mails de journalistes de l’agence Associated Press et de Fox News, interceptés pour des motifs prétendument liés à la sécurité nationale – les journalistes espionnés étaient soupçonnés d'avoir relayé des fuites –, avait scandalisé les défenseurs du premier amendement de la Constitution, qui protège la liberté de la presse aux Etats-Unis. Entre 2009 et 2013, l'administration Obama a poursuivi six personnes pour avoir livré des informations confidentielles à la presse. Soit deux fois plus que tous ses prédécesseurs combinés.

PROTÉGER SES SOURCES

James Risen est l’un des journalistes qui a contribué à dévoiler le programme de surveillance de l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA). Ce travail lui a valu de recevoir, avec Eric Lichtblau, le prix Pulitzer en 2006. Il lui a aussi valu d’être accusé par le gouvernement américain d’entrave à la sécurité nationale. Depuis, M. Risen a saisi la Cour suprême pour tenter de protéger l'une de ses sources.

Les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance pratiquée par les agences américaines de renseignement ont ravivé les tensions entre pouvoir politique et médias. Après près d'un an de révélations, plusieurs journalistes, dont Glenn Greenwald, ont rejoint le magazine en ligne The Intercept.

Accusé d'espionnage, de vol et utilisation illégale de biens gouvernementaux par les Etats-Unis, Edward Snowden s’est réfugié en Russie en août dernier, où il a obtenu l’asile temporaire, après être resté bloqué pendant trente-neuf jours dans la zone de transit de l’aéroport de Moscou. L’informaticien et ancien consultant de la NSA s’est exprimé par vidéoconférence le 10 mars dernier à l’occasion du festival South by Southwest – rendez-vous annuel consacré aux nouvelles technologies à Austin (Texas). « La NSA met le feu à Internet, vous êtes les pompiers qui peuvent le sauver », a-t-il lancé à ceux qu’ils considèrent comme « la communauté qui construit Internet ».

 

 

26/03/2014

La vérité sur Maidan Kiev, les faits passés sous silence des médias!!!

Est-ce que c'est Poutine et la Russie qui ont financé les nazis et qui leur ont donné l'ordre d'attaquer les forces de police et de sécurité ?

La vérité sur Maidan Kiev, les faits passés sous silence des médias!!!

https://www.youtube.com/watch?v=z2qvf6lugWI&feature=youtu.be

Michel Collon : Ukraine et médiamensonges,
comment ne pas se faire manipuler ?

https://www.youtube.com/watch?v=uTp6CIHh4qs

 

L'Ukraine signe l'accord d'association avec l'UE

Une question ?

Comment les autorités nazies de l’UEUS/Sionistes peuvent-elles faire signer des accords avec l’UE à un « gouvernement illégitime et nazi installé en Ukraine par les USA » ?

Quand est-ce que les élections démocratiques ont eu lieu en Ukraine depuis le coup d’état organisé en Ukraine contre l’ancien président Ukrainien ?


Ces documents qui vont emprisonner le Peuple Ukrainien, sont tout simplement INVALIDES !

Tout comme le mythe de l’UNION EUROPENNE est INVALIDE dans la mesure où aucun peuple européen n’a jamais voté pour élire ces représentants fantoches, quand les peuples n’ont pas été privés purement et simplement de référendums pour voter la Constitution Européenne !

Et nous allons encore payer pour l’Ukraine ?

L'Ukraine signe l'accord d'association avec l'UE

Le Monde.fr | 21.03.2014 à 10h20 • Mis à jour le 21.03.2014 à 12h46

Le premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a signé, vendredi 21 mars, lors du sommet des chefs d'Etat de l'Union européenne (UE), le premier volet de l'accord d'association entre son pays et l'UE. C'est le refus d'entériner ce document par les précédentes autorités ukrainiennes qui avait déclenché la révolution de Maïdan, à la fin de novembre, et la chute de Viktor Ianoukovitch.

  • Que contient cet accord ?

Négocié entre 2007 à 2012, l'accord d'association entre l'UE et l'Ukraine doit remplacer l'accord de partenariat et de coopération (APC), qui régit leurs relations depuis 1998. Qualifié « d'ambitieux et de novateur » par la Commission européenne, il doit permettre à Kiev de se rapprocher fortement de Bruxelles, mais il n'inclut pas de perspective d'adhésion à l'UE pour l'Ukraine.

L'accord prévoit une coopération avancée dans différents secteurs, dont la politique extérieure, la politique énergétique et nucléaire, et les domaines légal et judiciaire. Un chapitre entier est aussi consacré à la création d'une zone de libre-échange, comprenant la mise en place de normes communes. Ces différents dispositifs doivent, de plus, être renforcés par des négociations sur la libéralisation du régime des visas.

L'accord d'association aurait dû être signé à Vilnius, les 28 et 29 décembre 2013, lors d'un sommet où étaient aussi conviés l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Géorgie, la Moldavie et la Biélorussie. Mais, une semaine avant ce sommet, le président ukrainien Viktor Ianoukovitch avait annoncé son refus de signer. C'est suite à cette volte-face que les manifestants investirent la place de l'Indépendance, à Kiev.

Lire : Partenariat oriental de l'UE : ce qui se joue au sommet de Vilnius

  •  Qu'est-ce qui a été signé le 21 mars ?

Le volet « politique » de l'accord. Concrètement, il s'agit du préambule, et des chapitres 1, 2 et 7. Ce sont les parties les plus symboliques : le chapitre 1 énonce les grands principes de l'accord, le deuxième aborde le dialogue politique, et le septième les dispositions générales.

« Le volet politique de l'accord réaffirme les valeurs européennes et la nécessité d'une coopération institutionnelle, expliquait au Monde en début de semaine le ministre français chargé des affaires européennes, Thierry Repentin. Il comporte aussi plusieurs points pratiques, et notamment un volet sur la mobilité, avec une levée des visas pour les Ukrainiens circulant dans l'Union européenne.

Les points importants de l'accord, comme les mesures de coopération et la zone de libre-échange, se trouvent dans d'autres chapitres. Ils ne rentreront donc pas en vigueur suite à la signature.

La Commission compte tout de même offrir une aide économique à court terme à l'Ukraine, à travers deux actions. Premièrement, un prêt d'un milliard d'euros, proposé le 19 mars. Deuxièmement, une baisse des droits de douane pour les importations en provenance d'Ukraine. Cette dernière mesure, qui devrait permettre à l'Ukraine d'économiser un demi-milliard d'euros sur un an, a été approuvée par la Commission le 15 mars. Elle devrait entrer en vigueur dans les prochaines semaines, après approbation du Conseil et du Parlement.

  • Pourquoi signe-t-on le volet politique maintenant ?

A la Commission, on explique que cette signature constitue un signal fort, alors que la Russie vient d'annexer la Crimée. « C'est un signe de solidarité, pour montrer notre soutien », résume Maja Kocijanci, porte-parole de Catherine Ashton, haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères. « On veut montrer à la Russie qu'on soutient toujours l'Ukraine », complète Peter Stano, porte-parole de Stefan Füle, le commissaire européen chargé de l'élargissement et de la politique de voisinage.

« Il faut accompagner l'Ukraine vers un autre avenir, renchérissait Thierry Repentin. Cet accord établit les bases pour une future négociation politique et fait rentrer l'Ukraine dans un grand forum démocratique. »

Lire : Poutine : 1, Merkel et Obama : 0

  • Quand sera signée la seconde partie ?

Pas avant l'élection présidentielle du 25 mai et la formation d'un nouveau gouvernement. « Nous voulons un gouvernement démocratiquement élu, avec un fort soutien des électeurs », explique Peter Stano. Selon lui, les réformes à mener seront de grande ampleur, et nécessiteront donc un fort engagement du gouvernement et de la population.

Pour autant, la date n'est pas fixée. Le Conseil européen, à l'issue de sa réunion du 6 mars, déclarait que cela devait se faire d'ici à la fin août 2014. La Commission, elle, vise le 1er novembre comme date butoir. Pour ne pas retarder l'application du dispositif de libre-échange, la Commission et le gouvernement ukrainien ont convenu de l'appliquer dès qu'il sera signé, avant même sa ratification par le Parlement.

L'Ukraine espère obtenir 15 milliards de dollars (10,8 milliards d'euros) du FMI, avec lequel elle est actuellement en négociation. L'organisme international imposera, en échange, un plan d'austérité. Une hausse du prix du gaz, l'augmentation de l'âge de la retraite et la privatisation des mines publiques sont d'ores et déjà anoncées.

Jean Comte

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/03/21/l-ukraine-a-signe-un-accord-d-association-avec-l-ue_4386643_3214.html