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25/07/2014

Le « djihad juif » autorisé par les autorités françaises…

Arno Klarsfeld, soldat de Tsahal est membre du Conseil d’État français. 

Qui importe le conflit Palestinien en France ?

 

… qui menacent…ceux qui les préviennent !

La presse révisée

En effet, un des coprésidents de l’Union Juive Française pour la Paix a reçu ce message :

Bonsoir Monsieur,

Je travaille comme barman à X (dans le Var) et j’ai rencontré des jeunes juifs nés en France. On s’est lié d’amitié très rapidement. Suite à ça ils m’ont fait une confidence : l’un d’entre eux va s’engager dans l’armée israélienne.

Au moment que je vous écris il reste une semaine avant son départ ! Je lui ai parlé mais il est déterminé. Alors je me suis permis de téléphoner à la gendarmerie de X à qui j’ai expliqué la situation. La gendarmerie m’a dit d’appeler en urgence la police nationale. J’appelle la police nationale et j’explique la situation en mentionnant qu’il pouvait perdre la vie. Le policier national m’a dit qu’il avait le droit. Je lui ai répondu que ce n’était pas normal d’envoyer nos jeunes français dans une guerre qui ne les concerne pas, alors que quand des jeunes vont en Syrie on va les chercher en les accusant de terrorisme ! Le policier a commencé a hausser la voix en me demandant mon nom et mon prénom , et il m’a dit que je serai convoqué !!!

Donc maintenant j’ai peur de la tournure que ça va prendre. J’ai voulu faire mon travail de bon citoyen et dénoncer un futur meurtre, et c’est moi qui vais prendre ! Je ne sais plus quoi faire !

Note de la rédaction de Croah :

Arno Klarsfeld, le soldat de Tsahal et membre du Conseil d’État français, avait témoigné en 2007 de son passage en tant que garde-frontière dans l’armée de l’entité sioniste :

http://www.dailymotion.com/video/x1gp29_arno-klarsfeld-militaire-israelien_news#from=embediframe


Arno Klarsfeld militaire israelien par FREE-MIND

http://croah.fr/revue-de-presse/le-djihad-juif-autorise-par-les-autorites-francaises/

 

24/07/2014

SCOOP ! Palestine : Une plainte déposée contre Israël devant la Cour Pénale Internationale par Maître Gilles DEVERS - Avocat Français !

Il était temps là aussi que la Cour Pénale Internationale soit saisie d'une plainte à l'encontre de l'état sioniste, criminel !

Maître Gilles DEVERS tient un site sur l'Actualité du Droit qui est accessible par ce lien : ICI

Quelques articles extraits de son site ci-dessous :

Une plainte déposée contre Israël auprès de la CPI

Infos internationales

  • Jonathan Moadab
  • 24 juillet 2014
Information Agence Info Libre

Une plainte du Ministre de la Justice de PALESTINE et du Procureur Général de la Cour de GAZA sera déposée demain matin vendredi 25 juillet auprès de la Cour Pénale internationale par Maitre Gilles DEVERS, avocat au barreau de Lyon, qui en a reçu mandat.


Maitre Gilles DEVERS donnera à la suite une conférence de presse demain vendredi 25 juillet à 9 heures à la Maison du Barreau de Paris 2, rue de HARLAY - 75001 Métro Châtelet

L’accès à la conférence est strictement réservé à la presse.
http://www.agenceinfolibre.fr/plainte-deposee-contre-isra...

 

Gaza: la France débloque 11 millions d'euros d'aide humanitaire

Il était temps que le "GROS" se bouge !

En espérant que ce ne soit pas un prétexte pour détourner cet argent au profit de ses frères sionistes/terroristes pour lesquels il était prêt à chanter une chanson d'amour !

 

jeudi, 24 juillet 2014 15:55

Gaza: la France débloque 11 millions d'euros d'aide humanitaire

 

IRIB- Le président François Hollande a annoncé aujourd'hui, en recevant des ONG à l'Elysée, le déblocage par la France de 11 millions d'euros pour l'aide humanitaire à Gaza, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué. Sur ces 11 millions d'euros, huit seront versés à l'Autorité palestinienne, installée en Cisjordanie, et trois aux Nations Unies et à des Organisations non gouvernementales (ONG), a précisé à la presse une conseillère du président. La présidence de la République la situation  des habitants de Gaza est très grave tandis que le besoin d'aide humanitaire se fait fortement sentir chez les palestiniens.

Selon les rapports parvenus les médicaments, soins médicaux et équipements hospitaliers sont manquants dans la bande de Gaza. Depuis le début des  raids aériens et de l'attaque à l'artillerie de l'armée criminelle du régime sioniste déclenché depuis le 8 juillet 2014 contre la bande de Gaza plus de 780 palestiniens pour la plupart des femmes et des enfants innocent sont tombés en martyrs.

 

Poutine, le temps de la revanche est venu

Poutine, le temps de la revanche est venu

Par M. K. Bhadrakumar
India Punchline, le 24 juillet 2014

article original : "Putin, it's your payback time"


Le premier sur le terrain remporte la mise et une personne comme le président Barack Obama qui a grandi sous les tropiques d'Hawaï et d'Indonésie devrait le savoir bien mieux que son homologue russe, Vladimir Poutine de Leningrad. L'empressement avec lequel Obama s'est rué pour prendre très tôt la tête de la guerre de propagande sur l'Ukraine par rapport à Moscou donne presque l'impression qu'il espérait qu'une telle tragédie se produise. Jusqu'à présent, il n'a eu aucune conversation téléphonique avec Poutine - pas même pour établir certains faits avant toute chose.

C'est tout le contraire pour la Chancelière allemande Angela Merkel et les deux chefs d'Etats les plus affectés par la tragédie de ce malheureux avion malais - le Premier ministre néerlandais Mark Rutt et le Premier ministre malais Najib Razak. En fait, Rutt a déjà discuté à deux reprises de cette tragédie avec Poutine et ils se sont mis d'accord sur la suggestion de ce dernier d'une ouvrir une « enquête indépendante et équitable » sur le tragique événement de Donetsk, menée par l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale avec la participation de « toutes les parties concernées », et, dans l'attente, d'exiger « un cessez-le-feu inconditionnel et immédiat » en Ukraine de l'Est.

Obama acceptera-t-il une telle approche ? Merkel et Razak ont tout deux été immédiatement d'accord avec Poutine. Or, un cessez-le-feu en Ukraine est la dernière chose qu'Obama a en tête, avec le vive-président Joe Biden qui presse constamment le Président Petro Porochenko à aller de l'avant dans la répression militaire contre la région rétive et rebelle de Donetsk, afin que d'une manière ou d'une autre un point de non-retour soit atteint dans les relations entre la Russie et l'Europe, dont l'équilibre est pour le moins délicat.

Certes, Moscou a perdu la guerre de propagande vis-à-vis de Washington. On en revient à la période de la Guerre Froide. Les USA ont toujours eu des kilomètres d'avance sur l'Union Soviétique en matière d'opportunisme - que ce soit durant la crise des missiles à Cuba, en Afghanistan ou le Dr Jivago de Boris Pasternak.

Pour moi, la Russie est à la faute ici. C'est ce qui arrive à une maison divisée. Tout observateur chevronné a pu s'apercevoir que Moscou a été tiraillé dans des directions opposées par ceux que l'on appelle les « occidentalistes » et ceux que l'on appelle les « orientalistes », ces derniers étant en retrait. La crise ukrainienne devrait être un signal d'alarme. Le fait est que l'histoire n'est pas finie et que la Russie ne pourra jamais faire partie du monde occidental. Elle est trop grande, trop différente, trop puissante et ingérable. La présence de la Russie dans la maison européenne serait un défi au leadership transatlantique des Etats-Unis et remettrait en cause la raison d'être de l'Otan, et avec elle l'euro-atlantisme comme leitmotiv des stratégies mondiales des USA.

Il est grand temps que les « occidentalistes » au sein des élites moscovites réalisent que ce à quoi ils s'accrochent n'est qu'une chimère. Il n'y a aucun précédent dans l'Histoire où les USA ont jamais traité un autre pays - y compris la Grande-Bretagne - sur un pied d'égalité. Par conséquent, le destin de la Russie est dicté par le besoin de consolider sa position en tant qu'acteur mondial indépendant. Elle a la capacité de le faire, mais, hélas, la volonté et l'intérêt de discerner qui est un allié potentiel et qui ne l'est pas lui fait trop souvent défaut.

Cela fait de l'appel téléphonique, [samedi dernier], du Président iranien Hassan Rouhani à Poutine une chose des plus intéressantes pour un observateur de la Russie. Bien sûr, Rouhani n'a pas abordé l'Ukraine. Il aurait été surprenant qu'il le fasse.

Certes, c'est un moment poignant dans les relations russo-iraniennes. Le Kremlin a dû coopérer avec l'administration Obama dans l'esprit de la (tristement) célèbre « réinitialisation » américano-russe pour faire pression sur l'Iran et isoler ce pays à un moment où Téhéran avait le dos au mur. Bien sûr, c'était à un moment où les « occidentalistes » à Moscou faisaient la loi et qu'ils débordaient de confiance, pensant qu'ils avaient un accord avec Obama, en montrant sans retenue qu'ils partageaient les valeurs américaines. Pour eux le monde entier semblait tourner à l'heure américaine.

A présent, la roue a fait tour un complet. La réinitialisation s'est avérée être une farce macabre que l'administration Obama a jouée à ceux du Kremlin. Et la plus grande ironie de toutes est que la Russie est aujourd'hui traitée avec une avalanche de sanctions par les Etats-Unis, à moins qu'elle n'agisse de façon appropriée vis-à-vis de l'Ukraine, de façon très similaire au traitement subi par l'Iran jusqu'à l'année dernière.

Et pourtant Rouhani n'a pas abordé l'Ukraine avec Poutine. Mais il a laissé à Moscou de quoi réfléchir. Le fait est que la Russie est tout simplement un ami sincère et un partenaire stratégique de l'Iran à ce moment précis où les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran sont finalement prêtes à avancer. Moscou peut prendre l'avantage sur les Etats-Unis et rendre des coups aux partisans de la guerre froide à Washington là où ça fait le plus mal.

Il est assez évident que l'avantage américain dans les négociations avec l'Iran faiblit. Un retour en arrière (avant que les pourparlers directs n'aient commencé) est impossible ; une frappe militaire contre l'Iran n'est pas réaliste ; si les pourparlers n'aboutissent pas, Téhéran reprendra son programme nucléaire à pleins gaz. En somme, l'Iran a rompu l'encerclement par les Etats-Unis. C'est la signification de la date limite du 20 juillet pour trouver un accord sur le nucléaire. Il n'y a rien d'autre à dire.

A présent, ce que la Russie peut faire est de faire des confettis avec le régime des sanctions américaines contre l'Iran en procédant simplement à étendre à leur pleine capacité ses relations avec ce pays - que ce soit dans le domaine de l'énergie ou en matière de coopération de défense. Après tout, l'argument de la Russie a tout du long été qu'elle se conforme uniquement aux sanctions des Nations Unies. Pour le dire simplement, mettre en pratique ce que prêche Moscou. Par ailleurs, ce sera également la chose correcte à faire vu sous l'angle des relations d'affaires - être à Téhéran avant les entreprises américaines.

On peut le dire autrement : obliger les Etats-Unis à négocier dans l'urgence avec l'Iran qui a le soutien total de la Russie. Il n'y a aucune confrontation ici avec les Etats-Unis de la part de la Russie, d'autant plus que la Russie ne fera que renforcer et élargir ses relations avec un pays ami.

Le fait est que les Iraniens donneront du fil à retordre aux Américains. Il n'y a aucune chance pour que Téhéran renonce à ses énormes actifs qui représentent des centaines de milliards de dollars, que les Etats-Unis ont confisqués dans le sillage de la chute du Shah ; c'était un vol manifeste. Les Iraniens n'oublieront jamais non plus que les Américains ont délibérément abattu un avion civil iranien en 1988 - sachant parfaitement bien qu'il s'agissait d'un avion civil - tuant 300 personnes à bord.

J'ai commencé à m'occuper de l'Iran pour la première fois en 1989, lorsque j'étais un diplomate de carrière, et je me suis rendu dans ce pays de si nombreuses fois que je suis incapable de dresser toute la liste de mes visites dans ce pays. Si je connais bien l'Iran, je peux aller jusqu'à affirmer : Rouhani est venu en aide à Poutine à un moment capital de la politique mondiale de notre époque.

Lire également : L'ombre de l'Ukraine plane sur les steppes d'Asie Centrale

M K Bhadrakumar a servi en tant que diplomate de carrière dans les services extérieurs indiens pendant plus de 29 ans. Ses affectations incluent l'Union Sovétique, la Corée du Sud, le Sri Lanka, l'Allemagne, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Ouzbékistan, le Koweït et la Turquie.

Traduction [JFG-QuestionsCritiques].

Lire également : L'ombre de l'Ukraine plane sur les steppes d'Asie Centrale

http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/M_K_Bhadrakumar/Poutine_Kiev_USA_revanche_200714.htm

 

Ukraine: le Premier ministre démissionne après la désintégration de la coalition

Voilà pourquoi Poutine s'est toujours tenu à l'écart du conflit en Ukraine !

Il allait se battre pour quoi faire ?

Prendre un pays infiltré par les nazis sionistes, rongé par la corruption et endetté jusqu'à l'os pour faire plonger la Russie dans les conflits et  dans la misère ?

 

Ukraine: le Premier ministre démissionne après la désintégration de la coalition

 Publié le 24.07.2014, 17h43

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk au parlement à Kiev le 24 juillet 2014

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk au parlement à Kiev le 24 juillet 2014 | Andrew Kravchenko

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a annoncé jeudi sa démission en dénonçant la dissolution de la coalition gouvernementale au en pleine économique et au milieu d'un conflit armé avec les séparatistes prorusses.

 


La démission de M. Iatseniouk, très prisé par les Occidentaux, illustre une scission au sein de l'équipe dirigeante pro-occidentale et risque de plonger le pays dans une grave politique en plus des difficultés économiques et du sanglant conflit entre les forces de Kiev et les séparatistes prorusses.

 

"J'annonce ma démission compte tenu de la dislocation de la coalition parlementaire, qui bloque les initiatives gouvernementales", a déclaré M. Iatseniouk.
La dissolution de la coalition "aura des conséquences dramatiques pour le pays", a-t-il mis en garde.

"Notre gouvernement n'a pas de réponses aux questions +avec quoi payer demain les salaires, comment faire le plein de blindés et financer l'armée+" , a-t-il lancé devant les députés.
Il a souligné que des lois importantes n'ont pas été votées suite à la désintégration de la coalition.
"Qui votera des lois impopulaires ayant en tête les élections ?", s'est-il interrogé.
"Il est inacceptable d'échanger le sort du pays contre des intérêts politiques étroits. C'est un crime moral et politique", a affirmé l'homme politique.
 

M. Iatseniouk est membre du parti Batkivchtchina de Ioulia Timochenko, la plus importante force de la coalition qui est opposée à des législatives anticipées.


Le président du Parlement Olexandre Tourtchinov, lui aussi allié de Mme Timochenko, a demandé aux partis Oudar de l'ex-boxeur Vitali Klitschko et Svoboda (nationalistes) qui ont quitté la coalition de "présenter d'urgence un candidat technique" au poste de Premier ministre qui dirigera le gouvernement jusqu'aux législatives, attendues en principe dans trois mois.

Dossier: Règlement de la situation en Ukraine

Ex-premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk
19:11 24/07/2014
KIEV, 24 juillet - RIA Novosti
Le premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a annoncé jeudi sa démission après la désintégration de la coalition parlementaire "Choix européen" créée en février dernier. 

 

"En raison de l'absence de nouvelle coalition et vu que la coalition parlementaire actuelle de la république parlementaire présidentielle s'est désintégrée, le gouvernement et le premier ministre doivent présenter leur démission. J'annonce ma démission suite à la désintégration de la coalition et au blocage des initiatives gouvernementales", a déclaré M.Iatseniouk. 

 

Plus tôt dans la journée de jeudi les fractions parlementaires Oudar et Svoboda et une série de députés non-inscrits et de parlementaires de la fraction du parti Batkivchtchina (Patrie) ont annoncé leur sortie de la coalition parlementaire, ce qui permettra d'entamer la procédure de dissolution de la Rada suprême. En vertu de la loi, si aucune nouvelle coalition n'est créée dans un délai d'un mois, le président est habilité à mettre fin aux compétences de la Rada. Selon le député Nikolaï Tomenko, des législatives anticipées pourraient être fixées au 26 octobre.