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31/12/2014

Selon les technocrates de Bruxelles, “Le traité transatlantique sera signé en 2015″

La condamnation à mort des Français et des Européens et l'officialisation de la colonisation et du rattachement de la France et des Pays européens aux US/Nazisionistes ! Et sans nous demander notre avis ! Ensuite ils iront sanctionner la Crimée parce que le peuple a voté son rattachement à la Russie !

Selon les technocrates de Bruxelles, “Le traité transatlantique sera signé en 2015″

   

Comme on l'a rapporté la semaine dernière, pour être très précis, ils se sont donné comme dernière limite 2017 : ce document prévoit la reprise des négociations (la France entre autres ayant déclaré qu'elle ne signerait rien en 2015) , et une relance du processus (voir une signature : ça c'est l'idéal des technocrates, qui ne correspond pas exactement à celui des nations, qui finiront par s’exécuter ) , dés 2015 .

La Commission Européenne a publié son programme de travail pour 2015. Il prévoit notamment le bouclage du Traité Transatlantique de Libre-Echange (TTIP). Un vrai texte de bisounours comme on les aime.

Voici le texte du programme:

Emploi, croissance et investissement

La priorité du programme est consacrée à l’emploi, à la croissance et à l’investissement. L’essentiel de ce chapitre (qui accumule les déclarations d’intention sans contenu effectif) repose sur la mise en place du plan de relance de Jean-Claude Juncker. Les lecteurs de ce blog se souviennent que celui-ci apporte 8 milliards€ d’argent frais, 13 autres milliards en garanties diverses, et que le reste n’est qu’un montage hypothétique de financements privés rendus plausibles par l’effet de levier.

Un marché unique digital et connecté

Ce chapitre prévoit essentiellement une directive sur la protection des données privées et une mise à jour des dispositions applicables au marché des télécommunications. La directive sur les droits d’auteur devrait être modernisée.

Union de l’énergie et réchauffement climatique

Sur ce point, la Commission devrait adopté le Schéma directeur de l’Union de l’énergie, destiné notamment à renforcer l’indépendance énergétique du continent. La Commission devrait également définir les positions européennes pour la conférence de Paris, tout en veillant à developper les services de transport compatibles avec une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Sur ce point, on rappellera le mécontentement des associations écologistes face à l’abandon programmé du paquet air.

Approfondissement du marché unique

La Commission commence par asséner que le marché unique est l’une des plus grandes réussites de l’Europe, mais qu’il doit être mieux exploité pour créer de l’emploi et promouvoir la compétitivité de nos industries! La Commission devrait tout particulièrement développer des dispositions pour favoriser l’industrie aéronautique.

Dans le domaine des services financiers, la Commission enterre (comme je l’avais annoncé sur ce blog début décembre) le projet Barnier de séparation des activités bancaires, en limitant sa réforme à quelques objectifs très vagues: mise en place d’un marché unique des capitaux (ça, c’est moins vague) facilitant l’accès des entreprises au financement productif.

Approfondissement de l’union économique et monétaire

La Commission fait vivre la fiction selon laquelle l’emploi et la confiance des citoyens reviendront grâce à un approfondissement de l’Union Monétaire. Quel étrange constat, et quelle étrange conviction! La Commission propose donc une « souveraineté collective dans la gouvernance économique ». On se marre par avance. Elle annonce également vouloir « reinvigorate », revigorer le dialogue social à tous les niveaux. Quelle blague!

Il paraît que la Commission va également lutter contre la fraude fiscale, contre l’opacité dans ce domaine, mais sans remettre en cause la souveraineté des Etats membres dans ces domaines. Juncker nous sert ici le blabla habituel: échanges d’information, taxations nouvelles dans le domaine numérique, lutte contre le blanchiment, et incitation des Etats membres à adopter une taxe sur les transactions financières.

Un traité transatlantique de libre-échange raisonnable et équilibré

La Commission affirme que le commerce est bon pour l’emploi et la croissance. Elle propose donc de signer un TTIP bien sous tous rapports (respectueux de la santé, de la diversité culturelle, de l’environnement, etc.), et transparents.

Un espace de justice et de droit fondé sur la confiance mutuelle

La Commission remet sur le tapis la création du procureur européen, qui sera notamment chargé de lutter contre les crimes commis dans plusieurs Etats membres. La Commission devrait par ailleurs légiférer sur l’égalité des chances, notamment en faveur des personnes en situation de handicap. Dans le domaine de l’égalité hommes-femmes, la Commission propose de retirer le projet de directive sur le congé maternité (majoré à 20 semaines) si un accord n’est pas trouvé par les Etats membres dans les 6 mois: une aubaine pour tous ceux qui n’en veulent pas…

La Commission devrait en outre boucler un « Agenda sur la sécurité en Europe », spécialement consacré à la lutte contre le terrorisme.

Vers une nouvelle politique migratoire

La Commission devrait durcir les règles en matière d’immigration clandestine.

Un acteur global plus fort

La Commission annonce officiellement qu’aucune nouvelle adhésion n’interviendra dans les 5 ans. Elle plaide néanmoins pour une politique étrangère commune, avec un objectif de stabilisation politique à ses frontières. Comme d’habitude, la Commission sert le blabla habituel sur la démocratie et les droits de l’Homme, fondements de notre politique étrangère.

Une Union du changement démocratique

La Commission a décidé d’être plus transparente. Un registre devrait être mis en place à cette fin, permettant de clarifier l’intervention des lobbies dans les décisions. Dans ce cadre, le dossier des OGM devrait être réexaminé pour mieux mesurer l’indépendance des acteurs du dossier. En outre, la Commission va tenter d’améliorer la coordination des institutions et l’évaluation d’impact de toutes ses décisions.

Bref, on retiendra de l’ensemble quelques affirmations majeures:

– signature prochaine du TTIP,

– pas d’adhésion nouvelle dans les 5 ans,

– mise en place du mini-plan de relance auquel personne ne croit,

– lutte accrue contre l’immigration clandestine.

Pour le reste, la Commission se contentera de mesurettes sans importance majeure.

http://www.eric-verhaeghe.fr/le-traite-transatlantique-se...

L’UPR demande au gouvernement de s’expliquer sur sa surveillance des Français et sa passivité face à l’espionnage américain

Un seul qui bouge en France !

L’UPR demande au gouvernement de s’expliquer sur sa surveillance des Français et sa passivité face à l’espionnage américain

Qu'est-ce que le projet Indect ?

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE

= Dimanche 28 décembre 2014 =

OBJET : L’UPR demande au gouvernement de s’expliquer sur la surveillance étroite qu’il exerce à l’encontre de la population française et sur sa passivité face aux actes d’espionnage des États-Unis d’Amérique et de plusieurs de leurs alliés.

TEXTE  :

Incapable de regarder les Français en face, le gouvernement a pris en catimini, le jour de Noël, de nouvelles mesures liberticides destinées à étendre la surveillance de la population. [http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-ponce...]

Le décret publié ce 24 décembre 2014, qui précise les modalités d’application de l’article 20 de la loi de programmation militaire du 18 décembre 2013, autorise un vaste accès des services de l’État aux télécommunications des Français – téléphone, SMS, Internet principalement – et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux. [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...]

Ces dispositions, justifiées comme d’habitude de manière très vague, au nom de la « lutte contre le terrorisme », s’ajoutent à celles votées, par la procédure accélérée, le 4 novembre 2014 au sein d’une énième loi antiterroriste, qui permet au gouvernement d’interdire la sortie du territoire national aux Français qu’il juge suspects. [http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/04/97001-201411...]

L’attitude du gouvernement est d’autant plus troublante qu’il a, de façon certaine, armé et entrainé des combattants qui ont fait allégeance à des groupes islamistes radicaux en Syrie. [http://www.wnd.com/2014/06/officials-u-s-trained-isis-at-...]

La multiplication de mesures liberticides témoigne de la tendance de plus en plus fascisante des gouvernements européistes, gouvernement français en tête. L’UPR note d’ailleurs que ces mesures s’accompagnent d’un silence médiatique et politique quasiment absolu alors qu’elles contreviennent aux libertés les plus fondamentales proclamées par la Constitution de la République. Ces derniers jours, les médias de grande diffusion ont préféré, par exemple, focaliser l’attention des Français sur la nouvelle chienne Labrador de François Hollande ou sur l’insignifiante affaire du film « The interview », pure opération de propagande, plutôt que de les alerter sur la mise en danger du secret de leur vie privée.

Dans le même temps, le gouvernement laisse complaisamment des puissances étrangères – au premier rang desquelles les États-Unis d’Amérique – espionner les institutions européennes ainsi que les intérêts français, quand ce n’est pas directement la population.

  • - Comme l’a révélé une enquête conduite par trois journaux et publiée le 13 décembre 2014, les services secrets britanniques, américains et canadiens ont conjointement piraté dès 2008, et d’une façon spécialement agressive, les télécommunications des institutions européennes. [http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-ponce...].

Cette cyberattaque, conduite à l’aide du virus ultra perfectionné « Regin », n’a été découverte qu’en 2013 et a ainsi permis à Washington de mettre la main sur des documents sensibles relatifs à la négociation du Grand marché transatlantique (GMT).

Ce véritable acte de guerre, commis par Washington avec la complicité de Londres, rappelle combien la « solidarité européenne » est une fiction et le « lien transatlantique » une relation de vassal à suzerain. Il n’a bien entendu donné lieu à aucune réaction, ni des institutions européennes ni du gouvernement français et n’a pas entravé le moins du monde l’avancée des négociations du GMT. Le scandale des écoutes de la NSA et du dispositif PRISM ainsi que le piratage de l’Élysée en 2012 n’avaient pas suscité davantage de réaction des autorités françaises [http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2012/11/20/01007...] ;

  • - Selon l’ex rapporteur du Conseil de l’Europe et ancien parlementaire suisse, Dick Marty [http://fr.wikipedia.org/wiki/Dick_Marty], dans une interview qu’il a accordée à la RTS le 10 décembre 2014, les pays européens se sont engagés, en application de l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord, à accorder l’immunité totale à la CIA, en particulier dans les cas de torture reprochés à l’agence américaine [http://www.rts.ch/info/monde/6374144-les-pays-europeens-s...].


Dick Marty s’était fait connaître pour avoir porté à la connaissance du public le scandale des prisons secrètes de cette même CIA en Europe. Le gouvernement français a observé un silence absolu sur les dernières révélations – ahurissantes – de Dick Marty, lesquelles illustrent, d’ailleurs, l’urgence de faire sortir la France de l’OTAN ;

  • - Un rapport parlementaire de décembre 2014 a révélé la vulnérabilité des entreprises françaises face au dispositif d’espionnage et de pillage d’informations sensibles mis en place par les États-Unis d’Amérique, ainsi que le manque criant de dispositif de défense en la matière du côté du gouvernement français, qui n’a programmé aucune action vigoureuse et urgente depuis. [http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/12/18/20002-20141...]

La mise sous surveillance de la population française et l’absence de réaction face aux actes de guerre perpétrés par les États-Unis d’Amérique et plusieurs de leurs alliés contre la France est un nouvel acte de haute trahison du gouvernement français. Ces faits confirment la justesse de l’analyse que François Mitterrand livra, au soir de sa vie, au journaliste Georges-Marc Benamou :

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort… apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! »

L’UPR demande au gouvernement français de s’expliquer sur le contrôle étroit auquel il soumet la population française et sur sa passivité et son indifférence face à l’espionnage intense – véritable acte de guerre – qu’exercent les États-Unis d’Amérique et plusieurs de leurs alliés à l’encontre des intérêts français.

Si MM. Hollande et Valls ne répondent pas à cette demande parfaitement légitime, les Français auront une nouvelle preuve que la France n’est plus une République et que leurs dirigeants se rendent coupables de haute trahison.

 

============= FIN DU COMMUNIQUÉ ============

NE LAISSEZ PAS DÉTRUIRE VOTRE LIBERTÉ ET LA LIBERTÉ DE CEUX QUE VOUS AIMEZ !

N’oubliez jamais cette formule de l’essayiste suisse du XXe siècle, Max Frisch : dans une dictature, « IL Y A PIRE QUE LE BRUIT DES BOTTES, C’EST LE SILENCE DES PANTOUFLES. »

C’est aujourd’hui qu’il faut la mettre en pratique collectivement : car pour triompher, ceux qui veulent détruire la France n’ont besoin que de votre inaction.

C’est aujourd’hui qu’il faut se rassembler pour faire échec à la destruction programmée de la patrie de Saint-Louis, Henri IV, Louis XIV, Montesquieu, Gambetta, Jaurès, Clemenceau, Charles de Gaulle.

C’est aujourd’hui qu’il faut s’opposer résolument à la soumission à l’empire euro-atlantiste qui est en train de ruiner notre niveau de vie, de transformer la France en dictature et de nous entraîner dans des guerres terrifiantes avec le reste du monde.

https://www.upr.fr/communiques-de-presse/espionnage-ameri...http://www.crashdebug.fr/

 

Le cadeau de Noël du Gouvernement aux Français : la surveillance !

NOUS SOMMES TOUS DES TERRORISTES !

Nous représentons un grand danger pour les Illuminati/Sionistes/reptiliens, car jusqu'à présent en revendiquant le secret maçonnique, ils pouvaient travailler dans l'ombre et le silence pour tromper les peuples en faisant dériver notre attention vers leurs VRP/pions/espions/collabos/marionnettes, soi-disant élus ! Depuis quelques années déjà, les médias alternatifs les ont mis en plein  jour et dévoilé leurs plans machiavéliques d'instauration du Nouvel Ordre Mondial, et les masses commencent à se réveiller et ne sont plus dupes de leurs mensonges et manipulations mentales. Il faut donc faire taire la Vérité et réprimer la résistance à l'oppression de nos prédateurs. Quoi de mieux que de nous museler sur le net et ailleurs ! Bientôt ils ne tarderont pas à nous instaurer la Loi martiale pour nous empêcher de manifester ! Vous appelez cela comment, si ce n'est de la dictature ? 

Croyez-vous qu'il y ait un seul de ces traîtres/collabos qui conteste cette loi liberticide légalement ?

 

Voir aussi : Surveillance du net : la mainmise de l’État sur vos télécommunications

Le cadeau de Noël du gouvernement aux internautes : la surveillance

 

Le Point.fr - Publié le 26/12/14 à 17h45

Le 24 décembre, Matignon a publié un décret sur une mesure très contestée permettant aux agents de l'État de surveiller le Net français. Habile.

 

Manuel Valls, Premier ministre. Manuel Valls, Premier ministre. Guerric Poncet / Creative Commons by-nc-sa 2.0 via Flickr

 

Par Guerric Poncet

 

C'est un cadeau de Noël dont les internautes et les opérateurs français se seraient bien passés. Le gouvernement a publié mercredi 24 décembre, à la faveur des fêtes de Noël, le décret d'application du très contesté article 20 de la loi de programmation militaire (LPM). Ce texte prévoit un accès très vaste des services de l'État aux télécommunications (téléphone, SMS, Internet, etc.) des Français, et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux.

 

La mesure de surveillance, pudiquement nommée "accès administratif aux données de connexion", avait été votée fin 2013 et entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Dénichées par notre excellent confrère Next INpact, qui évoque "un décret qui sent le sapin", ce sont les modalités de sa mise en oeuvre, tout aussi importantes, qui ont été dévoilées pour Noël.

 

Comme dans de nombreuses démocraties, le spectre terroriste permet au gouvernement de faire passer des mesures très floues et de tirer pleinement parti des systèmes d'information de plus en plus performants afin de surveiller la population.

 

Qui chapeaute le système ?

 

Le décret du 24 décembre présente "le groupement interministériel de contrôle [...], un service du Premier ministre chargé des interceptions de sécurité et de l'accès administratif aux données de connexion". Ce groupement est chargé de centraliser les demandes des agents et de les transmettre aux opérateurs concernés, en les épurant de toute information sensible.

 

En effet, si les services de l'État doivent justifier leurs requêtes auprès du Premier ministre (qui nomme une "personnalité qualifiée"), il est hors de question de transmettre ces explications aux opérateurs. Les fournisseurs d'accès ne sauront même pas de quel service ou ministère émane une demande, ni à quelle date elle a été formulée.

 

Quelles données sont concernées ?

 

Sans surprise, le décret se réfère à l'article 20 de la LPM, sans vraiment le préciser. Peuvent donc être interceptés les "informations ou documents traités ou conservés par les réseaux ou services de communications électroniques, y compris les données techniques relatives à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques, au recensement de l'ensemble des numéros d'abonnement ou de connexion d'une personne désignée, à la localisation des équipements terminaux utilisés ainsi qu'aux communications d'un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelants, la durée et la date des communications".

 

On notera l'utilisation de la formule "y compris", qui n'est aucunement exhaustive : difficile de faire plus vaste.

 

Un contrôle démocratique insignifiant

 

Face aux critiques sur l'intrusion dans la vie privée, le gouvernement invoque la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), un organe très joli sur le papier mais qui n'a jusqu'à présent pas été doté d'un réel pouvoir. Cette commission "dispose d'un accès permanent aux traitements automatisés", et "l'autorité ayant approuvé une demande de recueil d'informations ou de documents fournit à la commission tous les éclaircissements que celle-ci sollicite", promet le décret, plein de bons sentiments.

 

Néanmoins, la CNCIS n'a toujours pas le pouvoir de sanction et ne peut même pas alerter la justice en cas de manquement sur un dossier couvert par le secret de la défense nationale. Habile...

 

Par ailleurs, le gouvernement se protège en supprimant ses archives en un temps record. Si l'on peut saluer la suppression des informations et des fichiers recueillis au bout de trois ans, on ne peut être que surpris par le fait que les registres mentionnant qui a autorisé telle ou telle surveillance soient eux aussi "automatiquement effacés" après trois ans. Le seul contrôle démocratique possible lorsqu'on jongle avec le secret défense, celui qui s'effectue a posteriori, est donc rendu impossible, pour la CNCIS comme pour la justice.

 

À quel prix ?

 

"Les coûts supportés par les opérateurs pour la transmission des informations ou des documents font l'objet d'un remboursement par l'État", précise le décret. Pas un mot sur la grille tarifaire qui sera appliquée, car ils seront définis par les ministères concernés.

 

Qui peut demander les informations ?

 

Trois ministères sont habilités à émettre des demandes. Le décret détaille le nombre impressionnant de services pour lesquels les vannes du Web français sont ouvertes :

 

- Au ministère de l'Intérieur : la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), la Direction générale de la police nationale (unité de coordination de la lutte antiterroriste, Direction centrale de la police judiciaire, Direction centrale de la sécurité publique, Direction centrale de la police aux frontières), la Direction générale de la gendarmerie nationale (sous-direction de la police judiciaire ; sous-direction de l'anticipation opérationnelle ; service technique de recherches judiciaires et de documentation ; sections de recherches), la préfecture de police (Direction du renseignement ; direction régionale de la police judiciaire ; service transversal d'agglomération des événements ; cellule de suivi du plan de lutte contre les bandes ; sûreté régionale des transports ; sûretés territoriales).

 

- Au ministère de la Défense : la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction de la protection et de la sécurité de la défense, la Direction du renseignement militaire.

 

- Au ministère des Finances et des Comptes publics : la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, le service de traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins.

 

Dans tous ces services, seuls les agents et officiers "dûment habilités" par leur directeur pourront réclamer des informations, assure le décret.

 

Des perspectives inquiétantes

La loi de programmation militaire a mis en place un outil de surveillance de la population française qui aurait fait pâlir d'envie les pires dictateurs de l'histoire. Si nous sommes très loin d'un régime totalitaire en France, il n'est pas exclu que des leaders extrémistes disent demain merci au gouvernement Valls pour leur avoir fourni un tel outil clé en main.

 

30/12/2014

Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Voilà un article qui nous donne encore raison ainsi qu'à Hugo Chavez, des intentions du Vatican et des USA/Nazisonistes non seulement de nuire à l'Amérique Latine mais aussi à la Russie et à l'Orthodoxie !

Rappelez-vous qu'il faut surveiller le Pape Noir Jésuite/Luciférien dans tous ses déplacements, ses déclarations et interventions géopolitiques, car il est là pour corrompre les autres religions qui ont été inventées de toutes pièces de toutes manières, pour faire avancer les plans du NOM et pour instaurer l'Unique Religion Mondiale qui est la base idéologique de l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !


La place du Vatican et des Jésuites Lucifériens dans l'organigramme des élites

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http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/01/2622729428.jpg

 

Quelques liens qui nous démontrent avec qui, pour qui et contre qui travaille le Pape Noir/Jésuite Luciférien :

*- L'armée russe revient à Cuba.

*- Cuba/USA : L’espion US, relâché par Cuba, encadrait la communauté juive et la maçonnerie

*-  La délégation du Patriarcat de Moscou a participé à la rencontre du Pape François avec les représentants des Églises chrétiennes et des religions mondiales

*- Visite historique du Patriarche Cyrille en Chine

*- Le pape François souhaiterait rencontrer le patriarche Cyrille

*- La mémoire vive de la dictature argentine pèse sur le nouveau pape qui n'est décidemment pas un PDG pour les pauvres et les communistes !

*- Un mois avant le conclave, un insider du Vatican révélait l'identité du pape. Amérique Latine prochaine cible des USA

*- Pour Chavez, les États-Unis peuvent «inoculer le cancer». Amérique Latine la nouvelle cible des USA et du Vatican !

*- Les Jésuites lucifériens, espions et assassins du Vatican

*- Satanisme au Vatican: Intronisation de Satan au Vatican le 29 juin 1963, qu'ils disent !

*- De retour de Turquie, le pape François demande aux musulmans “une condamnation mondiale“ du terrorisme.


Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Région : Amérique latine & Caraïbe, États-Unis, Europe
Obama Pape

 

Le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde.

Quatre personnages représentatifs de deux Etats agissant à deux époques différentes, deux murs politiques qui s’effondrent à plusieurs années d’intervalle, le Mur de Berlin en 1989 et celui des Caraïbes en 2014, deux philosophies politiques distinctes qui dessinent des réalités sans aucun élément commun, le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde. Trente ans séparent les deux pactes. Leurs objectifs, leur nature et leurs intentions vont de l’obscurité à la lumière, de la manipulation à la clarté, de l’entêtement au réalisme réfléchi.

Le premier a été scellé le 7 juin 1982 dans la bibliothèque du Vatican entre l’ex président étasunien Ronald Reagan et le pape de l’époque Jean Paul II. Le second a été négocié fin mars 2014, également au Vatican, entre le président des Etats-Unis Barack Obama et le pape François. Le premier, connu sous le nom de « Sainte Alliance » doit son existence à l’un des personnages les plus sombres de la diplomatie du Vatican : Pio Laghi, ex Nonce Apostolique en Argentine (1974-1980) et artisan, dans les années 80, de la reprise des relations diplomatiques entre le Saint Siège et Washington. Laghi était un homme de robe, ambigu et à la main de fer, ami et protecteur de la Junte Militaire argentine, réactionnaire et aveuglé par le spectre du communisme. Le pacte Reagan/ Jean Paul II avait un seul objectif : fomenter une cabale pour renverser le communisme, à n’importe quel prix. Richard Allen, premier conseiller de Reagan à la Sécurité Nationale, dira qu’il s’agissait de « l’une des alliances les plus secrètes de tous les temps ».

Et ses développements comme ses résultats sont proprement hallucinants. Le pacte Obama/François a emporté le dernier bastion du Mur mais sans la participation des acteurs, c’est à dire Cuba, il n’est pas animé par la même morale ou les mêmes objectifs géopolitiques, pas plus qu’il ne s’accompagne d’assassinats ou de financements occultes.

La Sainte Alliance conduisit à un montage financier frauduleux organisé par le Vatican pour épauler clandestinement le syndicat polonais Solidarnosc, dont le leader de l’époque, Lech Walesa, deviendra président de la Pologne après la chute du Mur de Berlin. Ronald Reagan et Jean-Paul II étaient habités par la même obsession. Le juge William P. Clark, autre conseiller de Reagan à la sécurité nationale (et aussi le plus influent), dira également que tous deux « partageaient les mêmes choix spirituels et la même vision de l’empire soviétique : le bien et le droit triompheraient selon les plans divins » (The Judge : William P. Clark, Ronald Reagan’s Top Hand, de Paul Kengor et Patricia Clarck Doerne, Ignatius Press 2007). Quant à l’utilité du Vatican dans cette croisade anticommuniste, le secrétaire d’Etat de Reagan, Alexandre Haig, l’a très bien résumée : « Le réseau d’information du Vatican était meilleur et plus rapide que le nôtre ». Pour l’Amérique Latine, cette Sainte Alliance fut synonyme d’un véritable bain de sang, de guerres et de répression. Le Saint Siège poursuivit de façon inhumaine tout ce que le continent comptait de progressistes en soutane. S’appuyant, pour ce faire, sur les secteurs les plus réactionnaires de l’Eglise et du pouvoir politique local et avec la participation de la Maison Blanche, c’est sans aucune hésitation, non plus, qu’il s’est accoquiné avec des congrégations et des personnages impliqués dans des agressions sur mineurs ou des vols en tout genre, comme ce fut le cas avec « Les légionnaires du Christ », de Marcial Maciel, que Jean-Paul II éleva à des hauteurs incroyables alors même que ses escroqueries et abus sexuels étaient de notoriété publique. De nombreux adeptes de la « Théologie de la Libération » payèrent de leur vie une telle persécution.

La complicité entre le Vatican et Washington est parfaitement documentée, et reflétée jusque dans les discours officiels de Ronald Reagan :

« L’Amérique latine est une zone pour laquelle nous éprouvons une préoccupation commune. Nous voulons y travailler en étroite collaboration pour promouvoir la paix, la justice sociale, les réformes et empêcher la propagation de la répression et des réimes tyranniques athées. »
(Ronald Reagan, Jack Nelson, « Reagan, Pope Join in Urgent Plea for Peace », Los Angeles Times, June 8, 1982).

Monter ce dispositif anti communiste éleva Jean-Paul II au rang d’interlocuteur privilégié des membres de la CIA et d’autres personnages de la sécurité nationale américaine qui allaient à Rome grâce à Pio Laghi. A partir du milieu 1981, une sorte de « navette de renseignements » ( intelligence shuttle) s’instaura entre Washington et le Saint Siège. L’un des visiteurs régulier de cette époque est aussi de triste mémoire pour l’Amérique latine, le général Vernon Walters, ambassadeur itinérant de l’administration Reagan, ex directeur adjoint de la CIA à l’époque du Coup d’Etat contre Salvador Allende. Dans son livre « The Mighty and the Meek » (St Ermin’s Press, 2001), le général Walters révèle les dessous de ses entretiens papaux. « L’administration avait conscience de la collusion d’intérêts entre l’Eglise Catholique et les Etats-Unis dans leurs efforts pour contenir l’expansion communiste. Je devais, en accord avec les ordres reçus, exposer les faits en m’appuyant sur les meilleures sources d’information disponibles. C’est ainsi qu’ont débuté les allers-retours réguliers au Vatican, deux ou trois fois par an. (…) Je faisais au Pape le compte-rendu des menaces engendrées par les missiles, les forces terrestres conventionnelles, l’aviation et la marine soviétiques ». Mais les sujets de discussion allaient bien au-delà. Aux dires des journalistes Carl Bernstein et Marco Politi (« His Holiness : John Paul II and the Hidden History of Our Time », Doubleday, 1996), les entretiens avec le Souverain Pontife portaient aussi sur l’Amérique Centrale, région, à cette époque, durement touchée par la guerre au Salvador, au Guatemala et au Nicaragua sandiniste, où Washington apportait son aide militaire aux « contras ». Pio Laghi, lors de sa mission en tant que délégué Apostolique aux Etats-Unis (1980), assistait régulièrement aux réunions de sécurité et rencontrait fréquemment le directeur de la CIA, William Casey, qui était catholique. Beaucoup de choses ont changé entre ces deux pactes, bien que les scénarii soient les mêmes, à commencer par le Vatican. En juin 1982, alors que Reagan et Jean-Paul II célébraient leur Sainte Alliance, dans les sphères pontificales proches du secrétaire d’Etat du Saint Siège, Agostino Casaroli,et l’archevêque Achille Silvestrini, négociaient avec le secrétaire d’Etat US Alexandre Haig et avec le juge William Clark.

En 2014, ce sont les secrétaires d’Etat, respectivement John Kerry et Pietro Parolin, avec le sénateur démocrate Patrick Leahy, qui ont jeté les bases de l’accord entre Obama et Bergoglio.

« Le monde doit écouter la voix du Pape », dit Obama au sortir de son entretien avec François. Le rapprochement était en marche depuis 2009, mais tout récemment en juin 2013, il est devenu plus effectif, en partie grâce aux positions adoptées par Bergoglio et Obama. Les personnages de cette saga diplomatique des temps modernes n’ont pas grand-chose à voir avec les membres du sinistre dispositif mis en place par Reagan et Jean-Paul II dans les années 80. Les diplomates expérimentés de Rome conjuguent dorénavant leurs efforts de négociations secrètes avec les envoyés spéciaux de Cuba et divers conseillers de la nouvelle génération venus tout droit de Washington. Le spectre du communisme ne poursuit plus personne. La jeunesse a été également un allié de poids. Voici l’exemple de l’un des hommes clés de ce cercle restreint, Ricardo Zúñiga, nommé par Obama en 2012 conseiller aux Affaires Latinoaméricaines à la place de Dan Restrepo. Né au Honduras, en 1970, Zúñiga émigre aux Etats-Unis à l’âge de quatre ans. L’autre pilier central est Ben Rhodes, viceconseiller à la Sécurité Nationale pour les Communications Stratégiques et l’Ecriture de Discours, lui aussi jeune (il est né en 1977). Leurs interlocuteurs ont été des hommes expérimentés et plus âgés, comme par exemple le secrétaire d’Etat du Vatican, Pietro Parolin, qui avait été nonce au Vénézuela de 2009 à 2013.

L’entretien Obama-Bergoglio de cette année préfigure la ligne d’arrivée. En octobre 2014, La Havane et Washington ont conclu au Vatican même, les accords finalisant les négociations sur l’échange de prisonniers entre Cuba et les Etats-Unis.

Eduardo Febbro

Article original : Nuevo pacto entre el Vaticano y Washington, Página 12. Buenos Aires, 21 décembre 2014

Photo : EFE

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Florence Olier-Robine.

L'armée russe revient à Cuba.

Une petite piqûre de rappel pour nous souvenir que le 12 juillet 2014 Poutine était allé à Cuba y signer des accords pour effacer sa dette, favoriser le retour de l'armée Russe à Cuba et promettre à Castro qu'il allait l'aider à lever le blocus illégal imposé par les USA !

L'armée russe revient à Cuba.

16 juillet 2014

Dépôt de gerbe au mémorial des martyrs de la révolution.

Lors de la visite officielle du président russe à Cuba, samedi 12 juillet, Vladimir POUTINE et Raul CASTRO ont signé l'accord actant le retour des troupes russes dans la base de Lourdes, près de La Havane.

Pendant l'époque soviétique, ce centre d'interception radio-électronique a permis d'écouter les communications radio et téléphoniques dans une grande partie du territoire de "l'ennemi potentiel" américain.

centre radioélectronique de Lourdes

Moscou a évacué ces installations en 2001, "pour faire une concession aux exigences de Washington". Les négociations pour le retour de ce centre à la Russie ont été entamées avec Cuba il y a quelques années et s'étaient fortement intensifiées au début de cette année.

Poutine et Raul Castro lors de la conférence de presse

Lors de la visite du président Vladimir Poutine à Cuba, cette question a pu se résoudre définitivement au profit de la Russie. Le coût des travaux de remise en service du centre est encore inconnu.

visite privée de Poutine à Fidel Castro

La veille de la visite Vladimir POUTINE signait la loi ratifiant l'accord du 15 octobre 2013 prononçant l'effacement de 90% de la dette de Cuba, dont le montant total était de près de 35,2 milliards de dollars. Les 10% restant (environ 3,5 milliards de dollars) seront transformés en investissement sur le territoire cubain.

A l'époque soviétique, le centre était opéré par 1500 militaires du GRU (direction principale du renseignement du ministère de la défense) et du KGB. Il comptait aussi un détachement de la DGI (le KGB cubain).

On peut ajouter que lors de cette visite, le président russe a déclaré, s'agissant du blocus imposé par les USA sur l'île : "Et bien sûr nous allons aider Cuba à surmonter le blocus illégal"

Sources :

http://tvzvezda.ru/news/vstrane_i_mire/content/2014071603...

http://www.rg.ru/2014/07/12/havana-site.html

http://lemonderusse.canalblog.com/archives/2014/07/16/302...