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20/09/2015

Syrie/Russie/US/Israël : Attention, préparatifs de guerre ! Adieu le Grand Israël et le Grand Moyen Orient !

Faites attention à ce qui se passe depuis 2 jours aux USA et dans la sphère nazie qui met en place ses plans contre la Russie et l’Iran qui soutiennent militairement la Syrie !

Déjà un Rapport de l'Onu: juge que les sanctions unilatérales violent la souveraineté nationale, sanctions par lesquelles la Russie est concernée et ce qui lui donne la capacité de contre attaquer.

Après 2 ans :  La Russie et les USA reprennent leurs contacts au niveau militaire, mais : Tout le monde ne se réjouit pas du rétablissement des contacts militaires entre la Russie et les USA. John Kerry à Londres pour parler de la Syrie

Sur la base de soi-disant relations militaires rétablies entre la Russie et les USA, Washington en appelle à la Russie pour négocier avec Assad, Kerry (Cohen) Les origines juives de John “Kerry” Cohen, le chef de la diplomatie US, provoque encore Poutine pour lui demander d’intervenir auprès d’Assad pour obtenir sa démission, alors que les nazis US savent très bien que la condition incontournable imposée par Poutine est celle de laisser Assad à son poste de Président car il fait partie de la solution pour rétablir la paix dans son pays.

« Washington et Londres estiment que le dirigeant syrien doit démissionner de ses fonctions car ni la suppression de l'Etat islamique, ni un règlement politique du conflit ne sont possibles en Syrie tant que Bachar el-Assad reste au pouvoir ».

 

Bien sûr alors que l’on nous annonce la reprise des relations militaires entre les USA et la Russie, Le Pentagone aurait mis à jour ses plans de guerre contre une Russie «potentiellement agressive»

Regardez comment la Russie veut la guerre en ayant placé son pays tout près des bases américaines ! Non, mais…. !!!

Propagande poutinienne.jpeg

Poutine se prépare sur plusieurs fronts : face à l’Ukraine et l’Otan en négociant la construction d’une base militaire en Biélorussie, Moscou renforce sa présence aérienne en Biélorussie, Vladimir Poutine veut négocier la construction d’une base militaire en Biélorussie et La Russie pourrait construire une base aérienne en Syrie car Moscou s'applique à sauver l'unité de l'Etat syrien

Que la Russie aille aider la Syrie avec l’aide de l’Iran ne plaît pas aux nazis de la coalition !

Ils ont peur que la Russie fasse échec à leur plan de création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient.

Bien sûr Israël est encore passé à la trappe des vérifications de son arsenal Nucléaire par l’AIEA : Une «grande victoire» ? La résolution sur le programme nucléaire d’Israël rejetée par l’AIEA, on ne sait jamais si l’état sioniste avait l’intention d’attaquer la Russie si elle maintient son soutien à la Syrie.

Le pauvre petit chou, Bibi, le criminel névrosé sioniste, craint pour la sécurité d’Israël.


Il a décidé de s’inviter d’autorité au Kremlin en ne laissant pas la diplomatie Russe annoncer son déplacement pour aller parler avec Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Maintenant les névrosés nazis nous dirons que la Russie représente une menace pour l’état sioniste !

Qui se sent morveux qu’il se mouche !

Pourquoi Netanyahu se rend-t-il à Moscou?

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IRIB- Les aides de Moscou à destination de l’armée syrienne et l’envoi des experts militaires russes en Syrie constituent deux éléments qui ont poussé le Premier ministre du régime sioniste à se rendre à Moscou.

Isolé par son opposition avortée aux négociations nucléaires Iran/5+1 et à l’accord qui en est issu, le Premier ministre du régime sioniste, Benyamin Netanyahu, se rendra, lundi prochain, après deux ans à Moscou pour s'entretenir avec les responsables russes des questions régionales dont et surtout des aides militaires destinées à l’armée syrienne. Netanyahu sera accompagné, lors de sa visite en Russie, du chef d’état-major de l’armée israélienne. La visite courte de Netanyahu à Moscou montre que les relations entre Moscou et Tel-Aviv se sont encore ternies sur fond des positions du Kremlin envers la crise en Syrie et son insistance sur la mise en application de l’accord nucléaire Iran/5+1.  En général, ce sont les responsables officiels du pays hôte qui doivent annoncer la visite d’une autorité étrangère dans leur pays mais l’annonce du déplacement de Benyamin Netanyahu en Russie par un responsable de l’ambassade israélienne à Moscou, sous le sceau de l’anonymat, met en évidence la réticence du Kremlin envers cette brève visite.

 


 

Version de l’article par le media sioniste i24news :

Syrie: Assad quittera le pouvoir "seulement si le peuple le lui demande"

Réunion Netanyahou / Poutine la semaine prochaine pour évoquer le déploiement de troupes russes en Syrie

Bachar al Assad a déclaré qu'il ne quittera le pouvoir que "si le peuple le lui demande" et non pas sous la pression occidentale, dans un entretien accordé aux médias russes et diffusé mardi.

"Le président arrive au pouvoir par la volonté du peuple lors d'élections, et s'il part, il part parce que le peuple le demande, pas par la volonté des Etats-Unis, du Conseil de sécurité de l'Onu, de la Conférence de Genève ou du Communiqué de Genève (le texte signé par les puissances mondiales appelant à une transition en Syrie NDLR)", a affirmé le président syrien.


"Si le peuple veut que le président reste, le président reste. Dans le cas contraire, il doit immédiatement démissionner", a-t-il ajouté.

Bachar al Assad a souligné que le soutien de l'Iran, qui a livré des équipements militaires à Damas, a été déterminant dans" la lutte contre le terrorisme en Syrie".

Rencontre Netanyahou / Poutine la semaine prochaine

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou se rendra à Moscou la semaine prochaine pour discuter avec le président Vladimir Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Selon un communiqué publié mercredi par le bureau du Premier ministre, Netanyahou présentera à Poutine une analyse de la menace que pose à Israël les armes amenées en Syrie par la Russie qui pourraient tombent entre les mains du Hezbollah et d'autres organisations terroristes.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré mardi à son homologue russe Sergueï Lavrov que le soutien de Moscou au président syrien Bachar al-Assad risquait d'exacerber la guerre en Syrie.

M. Kerry a appelé au téléphone M. Lavrov pour réitérer la position de Washington sur ce point quelques heures après des déclarations du président russe Vladimir Poutine confirmant et justifiant la poursuite du soutien politique et militaire de Moscou au président syrien.

"Le secrétaire d'Etat Kerry a indiqué que la poursuite du soutien de la Russie au président Assad risquait de provoquer une exacerbation et une extension du conflit, et de saper notre objectif commun de combattre l'extrémisme", selon le bureau du chef de la diplomatie américaine.

M. Kerry a répété que pour les Etats-Unis, la lutte de la coalition militaire internationale menée par Washington contre l'organisation Etat islamique (EI), qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie, ne pouvait entraîner une quelconque coopération avec le président Assad.

Des soldats russes déployés sur le terrain

En outre, un convoi militaire de 15 bus transportant des soldats russes et du matériel militaire a quitté la ville de Lattaquié pour la ville de Hama dans l’ouest de la Syrie, ont indiqué plusieurs médias arabes.

Un militant de la ville de Hama, cité par l’agence syrienne pro-rebelle Al-Souria, a affirmé que “plus de dix autobus accompagnés par plusieurs camions chargés de matériel qui sembleraient appartenir à la délégation russe” ont atteint un hôtel de la ville où il y avait “une forte présence policière du régime syrien”.

Al-Souria cite également un autre résident de la ville qui aurait vu "plusieurs véhicules militaires et des forces anti-terrorisme, la police militaire et une milice militaire”.

Possible rencontre Obama/Poutine à l'ONU fin septembre

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)"Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine (g) et Barack Obama (d), lors du G20 à Los Cabos au Mexique, le 18 juin 2012"

Les Etats-Unis ont souvent demandé en vain à la Russie, proche alliée de la Syrie, de convaincre le président Assad de quitter le pouvoir pour céder la place à un pouvoir de transition qui négocierait la fin de la guerre civile qui ravage la Syrie depuis 2011.

Le président américain Barack Obama a une nouvelle fois critiqué la Russie vendredi, affirmant que la stratégie russe de soutien au pouvoir du président Assad était "vouée à l'échec".

Mais le Kremlin a rejeté ces critiques. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a répété samedi qu'il n'y avait pas d'"alternative" au pouvoir du président Assad pour "assurer la sécurité dans le pays, lutter contre l'avancée de l'EI et assurer l'unité du pays".

Et M. Poutine, répondant mardi aux accusations de Washington sur un déploiement de matériels militaires et de soldats russes en Syrie, a été très clair. "Nous soutenons le gouvernement syrien dans sa lutte contre l'agression terroriste, nous lui avons proposé et nous continuerons de lui offrir une aide militaire technique", a-t-il déclaré lors d'une réunion à Douchanbe.

Vladimir Poutine et Barack Obama pourraient se rencontrer fin septembre en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, ont indiqué mardi leurs services tout en soulignant qu'aucune décision n'avait été arrêtée.

"Le président Poutine est toujours ouvert au dialogue, d'autant plus avec son collègue, le président Obama", a déclaré mardi M. Peskov. "Il y a une volonté (de dialogue) de la part de la Russie et cette volonté subsiste", a-t-il poursuivi.

"Il y a une possibilité que les deux dirigeants se rencontrent car ils seront probablement sur place en même temps", a de son côté déclaré Josh Earnest, porte-parole de M. Obama, précisant que le programme du président américain n'avait pas encore été arrêté et qu'il avait déjà "beaucoup d'autres engagements à New York".

La dernière rencontre entre les deux hommes remonte à novembre 2014 lors du sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) à Pékin. Ils ont cependant eu plusieurs échanges téléphoniques au cours des derniers mois.

(i24news avec AFP)

 

19/09/2015

La Russie a un plan pour stopper le carnage en Syrie

Parce que la Russie a un plan pour arrêter le carnage en Syrie et que les USA ont été dénoncés pour avoir créé l'Etat Islamique et Daesh, tout à coup nous assistons à un revirement de situation des USA envers la Russie qui ne peut pas être isolée sur le plan international !

Vous aurez compris que les US/sionistes et leurs alliés, ne voient pas d’un bon œil que la Russie intervienne en Syrie et en Afrique, car adieu leurs projets de création du Grand Israël  et  Le projet américain - Grand Moyen Orient

 

Le Grand Israël

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Le Grand Moyen Orient US/Sioniste

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Quelques liens ci-dessous pour vous faire une idée claire sur ces questions :

* -
Michel Raimbaud, ancien ambassadeur français : « Les États-Unis n’ont qu’une logique : celle du chaos »

 

EL-ASSAD : Interview

* - L'interview de Bachar el-Assad en sept points clés

* - El-Assad : «Si vous vous inquiétez des réfugiés, arrêtez de soutenir les terroristes» (VIDEO)

* - El-Assad : L’Occident pleure d’un œil sur le sort des réfugiés et les vise avec une arme de l’autre

* - Sondage: les Syriens accusent les USA d'avoir créé l'EI

 

Russie et Syrie

* - Syrie: cinq messages géopolitiques de Vladimir Poutine

* - Lavrov : la lutte contre le terrorisme ne doit pas se faire dans l’illégalité

* - Lavrov : Moscou soutient la lutte de Damas contre Daesh, et pas le gouvernement de Bachar el-Assad

* - Ambassadeur russe auprès de l’ONU : la coalition actuelle contre Daesh est déficiente

* - À La Une: L’approche dynamique de la Russie face à la Syrie

* - Armée russe en Syrie? Moscou étudiera la question si Damas le demande

* - La Russie construit un camp en Syrie pour les déplacés syriens, une première

 

USA et Syrie

 

* - Selon les services secrets, les Etats-Unis ont sciemment soutenu les djihadistes pour isoler Assad

* - L’ancien chef de la DIA accuse Washington d’avoir fermé les yeux sur la naissance de Daesh

* - Des responsables américains soupçonnés de falsifier des rapports sur la progression de Daech

* - La stratégie américaine de lutte contre l’Etat islamique en Syrie tournée au ridicule par le Sénat


* - Accuser el-Assad : le monde vu par le département d’État américain

* - Syrie : Washington, est-il en mesure d’isoler la Russie ?

* - Syrie, les Etats-Unis admettent officiellement leur présence au sol aux côtés des Kurdes

 

La Russie a un plan pour stopper le carnage en Syrie

diplomatie

jeudi 17 septembre 2015 Luis Lema

 

Manifestation de soutien à Bachar el-Assad devant l’ambassade russe à Damas. (Keystone)

Tous contre l’Etat islamique! C’est l’objectif affiché par Moscou. Le Kremlin prône un retournement des alliances sur le terrain. Les négociations vont bon train

La Russie pourra-t-elle rassembler tous les fils épars qui rendent si compliquée la résolution du conflit syrien? Le Kremlin a un plan. Et, malgré les haussements d’épaules qu’il suscite officiellement jusqu’ici en Occident, Moscou a lancé une vaste campagne diplomatique, à Washington, à Genève ou à Riyad, pour tenter de convaincre non seulement que ce plan est viable, mais qu’il est le seul réalisable.

«L’idée, c’est de concilier la lutte mondiale contre l’islamisme, dont Vladimir Poutine veut se faire le héros, avec le règlement du conflit en Syrie», explique l’opposant syrien Haytham Manna, à qui le plan a été soumis il y a déjà plusieurs semaines. De fait, voilà près de trois mois que la Russie a posé son projet sur la table: elle en a réservé la primeur, en juin, au vice-prince héritier saoudien Mohamed bin Salman, en visite à Moscou. Puis c’est le secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a été prié de se pencher sur la proposition russe, avant qu’elle ne soit explicitée, à Genève, à Staffan de Mistura, l’émissaire de l’ONU pour la Syrie.

La ligne maîtresse de ce plan? Réunir les forces en présence pour combattre, tous ensemble, les djihadistes du groupe Etat islamique. Quatre bataillons principaux: l’armée syrienne, l’armée irakienne, les combattants kurdes et, enfin, les différents groupes militaires présents aujourd’hui sur le terrain – y compris ceux qui se battent actuellement contre le régime de Bachar el-Assad, – à la condition qu’ils n’intègrent pas de combattants étrangers.

«La majorité des groupements présents en Syrie sont des djihadistes. Or, il faut éliminer une fois pour toutes du paysage la menace islamiste, explique une source diplomatique russe qui a bien suivi l’élaboration de ce plan. Mais, dans le même temps, nous ne pouvons pas nous permettre de créer en Syrie une nouvelle Libye. C’est pour cette raison qu’un rôle central doit être donné à l’armée syrienne.» Instructeurs et munitions seraient fournis par Moscou; la poursuite de la campagne aérienne internationale, menée par les Etats-Unis, est à l’avenant.

Pareil retournement de fronts laisse sceptique. Il n’a pas convaincu jusqu’ici les grandes composantes de l’opposition syrienne. Haytham Manna affirme s’être insurgé en ces termes devant Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe: «On ne peut pas combattre la peste par le choléra. Lutter contre la sauvagerie aux côtés de criminels qui ont du sang jusqu’aux coudes ne pourra mener nulle part.»

C’est pour vaincre ce type de réticences (et elles restent nombreuses…) que la Russie entend aussi coupler son plan militaire à un volet diplomatique. C’est là qu’entreraient en scène les Nations unies et leur émissaire Staffan de Mistura. En ouvrant des espaces de dialogue politique, note-t-on à Moscou, et en dessinant une perspective d’après-guerre, les différentes branches de l’alliance militaire sauront dans quel but ultime elles se battent ensemble.

Staffan de Mistura n’était pas disponible pour répondre aux questions sur la pertinence d’inscrire ses efforts diplomatiques dans une perspective russe. Mais le tic-tac de l’horloge résonne: il est prévu que Vladimir Poutine consacre à cette question une bonne partie de son discours devant la prochaine Assemblée générale de l’ONU, à la fin du mois. D’ici là, il entend multiplier les tête-à-tête avec ses collègues. Rendez-vous a déjà été pris avec Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, le roi d’Arabie saoudite, qui devrait se rendre prochainement à Moscou; idem pour Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien. Pareille invitation a aussi été lancée à Barack Obama, créant émoi et méfiance à la Maison-Blanche.

Les intentions réelles de Vladimir Poutine restent en partie mystérieuses. Et le trouble n’a fait qu’augmenter ces derniers jours, à mesure que les preuves se multipliaient d’un envoi massif de matériel militaire, encadré par des militaires russes, à destination de Lattaquié, l’un des fiefs des partisans de Bachar el-Assad. Un double jeu? Ou plutôt un moyen pour Moscou, en affirmant sa présence aux côtés de l’armée syrienne, de forcer la main de la communauté internationale en faveur de son plan de paix? C’est ce que semblait suggérer Vladimir Poutine en affirmant mardi: «Nous offrons au gouvernement syrien l’assistance dont il a besoin. Et nous appelons les autres Etats à se joindre à nous.»

Une autre source russe se montre plus directe dans l’explication de ce regain d’activité militaire en Syrie: «Pour que notre plan fonctionne, il faut que les intérêts de chaque Etat soient pris en compte dans l’équation, y compris ceux de la Russie. Après tout, nos amis américains continuent de financer et d’entraîner pour leur propre compte des combattants à l’étranger.» Une référence aux 500 millions de dollars débloqués par le Congrès américain, mais qui n’ont jusqu’ici officiellement permis de former que… 54 opposants au régime syrien.

La prise en compte des multiples intérêts nationaux qui encombrent le conflit syrien est, en quelque sorte, le troisième étage de la fusée Spoutnik lancée par les Russes, aux côtés des volets militaire et diplomatique: c’est la création d’un «groupe de contact» qui réunirait les «parrains» internationaux des acteurs présents sur le terrain et qui, le cas échéant, auraient pour tâche de tenter de ramener à la raison leurs protégés en cas de dérapage.

La liste de ces parrains, déjà négociée pied à pied dans une série de capitales? La Russie et les Etats-Unis, la Turquie, l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Iran et l’Egypte. Deux pays du Golfe pour faire contrepoids à la présence de l’Iran, malvenu pour les Etats sunnites. Un rôle pour l’Egypte, afin de rassurer notamment l’opposition syrienne laïque, effrayée par le poids que prennent tant de théocraties tout autour.

Malgré le fait que cette liste de pays circule un peu partout, elle reste néanmoins officiellement secrète. En cause: l’Iran. Il s’agit, au préalable, de ratifier l’accord nucléaire conclu avec Téhéran. Un dossier après l’autre.

 

16/09/2015

Ukraine/US/UE : tentatives d'annexions illégales du Donbass et de Lougansk ! Les USA reconnaissent-ils l'indépendance du Donbass et Lougansk depuis 1959?

Dans l’article ci-dessous, Berlin reconnaît que Moscou, donc Poutine, contribue au cessez le feu en Ukraine et dans le Donbass, sur la base des accords de Minsk qui n’étaient pas respectés par l’Ukraine, mais il demande à Poutine de faire pression sur les soi-disant insurgés du Donbass afin de les dissuader d’organiser des élections régionales séparément du reste de l’Ukraine !

 

Alors, on dit, Poutine a mis ses soldats dans le Donbass et à Lougansk, dont on n’a retrouvé aucune trace officielle. Et on lui demande de faire ingérence comme on l’habitude de le faire les nazis US/UE, sur des régions qui sont indépendantes depuis 1959, ce que les USA ont reconnu en 1959 par la Loi publique 86-90 (à télécharger en PDF) et ce qu’ils ne sont pas censés ignorer pour l’avoir proclamé comme ils le font tous les ans lors de la Semaine des nations captives, et que la proclamation faite par OBAMA a été mis en ligne sur le site de la Maison Blanche, le 17 juillet 2015.

Berlin: Moscou contribue au cessez-le-feu dans le Donbass

Berlin reconnaît le rôle de Moscou dans le maintien du cessez-le-feu dans le Donbass et invite la Russie à faire pression sur les insurgés afin de les dissuader d'organiser des élections régionales séparément du reste de l'Ukraine.

 

Poutine ne fait pas ingérence dans les affaires du Donbass et exhorte Kiev à dialoguer avec le Donbass.

 Poutine exhorte Kiev à dialoguer avec le Donbass

Mais le nazi de Kiev, insiste :

 Porochenko: "Je ne cèderai pas un seul morceau de sol ukrainien"

Et les nazis US insistent :

Les USA promettent d'obliger la Russie à rendre la Crimée à l'Ukraine

 Donc si nous comprenons bien, on reproche à Poutine d’avoir organisé un référendum populaire en Crimée (Russe) pour que les citoyens décident de leur adhésion à la Fédération de Russie, ce que les nazis rejettent, mais par contre qu’ils tentent par la propagande, les mensonges et les demandes illégitimes, contre l’avis des citoyens du Donbass et de Lougansk d’annexer par la « FORCE » le Donbass et Lougansk à l’Ukraine, c’est parfaitement légitime pour les NAZIS ! De quels insurgés peut-il s’agir au Donbass et à Lougansk alors qu’ils sont libres et chez eux depuis 1959 avec l’aval des USA ?

 

Quand ils cesseront de construire leur empire sur les mensonges et sur le crime international organisé, ce sera un grand jour pour la libération de l’Humanité !

 

Les USA reconnaissent-ils l'indépendance du Donbass depuis 1959?

Forces d'autodéfense du Donbass.

16:26 10.08.2015(mis à jour 17:32 10.08.2015)

Les États-Unis ont officiellement reconnu l'indépendance du territoire du Donbass de l'Ukraine en 1959, quand le Sénat et le Congrès ont adopté la résolution de la Semaine des nations captives (The Captive Nations Week Resolution), rapporte le site canadien indépendant Global Research.

La résolution également connue sous le nom de Loi publique 86-90 a été adoptée le 17 juillet 1959 par la Chambre des représentants et le Sénat. Elle a été approuvée chaque année par Proclamation présidentielle durant les 56 dernières années. Cette résolution reconnaît comme indépendantes les Républiques populaires autoproclamées de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR), appelées dans la résolution Cossackia et future République zaporogue (précisément Oblast de Zaporoguie).

La Cossackia est un terme géopolitique américain qui désigne les régions où vivaient les Cosaques en URSS et en Russie. Ce terme est courant dans les lois américaines, explique le site.

Ainsi, la résolution précise: "la politique impérialiste de la Russie communiste par le biais de l’agression directe et indirecte a mené à l'assujettissement de l'indépendance nationale de la Pologne, de la Hongrie, de la Lituanie, de l'Ukraine (…) de la Cossackia…"

Ainsi, l'Ukraine et la Cossackia sont mentionnées dans les documents comme deux pays et nations séparés.

"D'après la résolution, les deux nations ont le droit d'exister", souligne le Global Research.

Comme le veut la tradition, cette année, la résolution a été officiellement approuvée et la Semaine des nations captives a eu lieu fin juillet.

Honneur du Président US

D'après le président américain Barack Obama et le Congrès, il en va de l'honneur des Etats-Unis de soutenir la proclamation des Nations captives réaffirmée par la loi du pays. L'auteur de l'article se demande alors si le président américain sait où se trouve la Cossackia.

Le Global Research ironise sur le fait que M. Obama ait déjà devancé le président russe Vladimir Poutine en ayant déjà reconnu les Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk.

"M.Obama devrait-il appeler M.Poutine pour l'inviter à reconnaître les républiques?", conclut l'auteur de l'article par cette question rhétorique, car "il est temps d'honorer nos obligations. Nous sommes obligés de cesser de financer les massacres des gens dans le Donbass".

 

Mensonge & Vérité Poutine

 

Mensonge & Vérité Poutine


15/09/2015

Passage massif de troupes US vers l'Ukraine via la "neutre" Autriche

Comme cela nous savons que pendant qu'ils détournaient notre attention vers la Russie, les USA et l'OTAN, en ont profité depuis 2014 pour militariser l'Europe avec la complicité des VRP européens, dans l'objectif d'aller attaquer la Russie !

A rapprocher de cet article :

Le convoi américain «Dragoon Crossing» entame son tour d’Europe controversé (PHOTOS, VIDEOS)

Nous serons ainsi aux premières loges en cas de conflit avec la Russie !

Encore un signe qu'un conflit armé pourrait éclater en Europe, si jamais la Russie apportait son aide à la Syrie, c'est que les Européens ont commencé à rapatrier leur Or, de la FED !

USA: les pays européens rapatrient leurs réserves d'or confiées à la FED

Conflit qui pourrait très bien naître si la Russie s'engageait militairement auprès de Syrie, surtout que la Russie a des doutes que les US et ses alliés, s'attaquent vraiment aux combattants de Daesh !

Lavrov : Les Etats-Unis savent où se trouvent les combattants de Daesh mais ne les attaquent pas

 

Passage massif de troupes US vers l'Ukraine via la "neutre" Autriche

16:47 14.09.2015(mis à jour 16:52 14.09.2015

 

Soldats des forces armées des États-Unis

Qu'en est-il de l'engagement de l'Occident, et notamment des USA et de l'Autriche, dans le conflit en Ukraine? Les Verts du parlement de Vienne se sont posé la question.

Les parlementaires ont présenté une requête au ministre autrichien de la Défense Gerald Klug. Réponse: 1.310 transports de troupes américaines, et notamment d'armements lourds, via l'Autriche vers l'Ukraine depuis 2014. Si l'on prend en compte l'activité d'autres membres de l'Otan, le nombre de transports effectués vers l'Ukraine atteindra 3.200. Les Verts réclament désormais de convoquer le Conseil de sécurité nationale.

 

Selon le Standard autrichien, ce n'est qu'une petite composante du soutien accordé par les Etats-Unis au gouvernement putschiste de Piotr Porochenko: "Des transports similaires ont été envoyés également par des pays membres de l'Otan comme l'Allemagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne".

 

Le député Peter Pilz, des Verts, a vivement critiqué l'ingérence autrichienne dans le conflit en Ukraine, car en acceptant ce transit par son territoire, son pays "devenait un complice". Le transport militaire, selon lui, est incompatible avec le statut neutre de l'Autriche.

Ne voulant pas se limiter à des critiques, les Verts se sont adressés au chancelier de la République d'Autriche Werner Faymann pour réclamer une convocation urgente du Conseil de sécurité nationale.

Le quotidien autrichien Kurier indique: "Depuis le coup d'Etat survenu en Ukraine en février 2014, le gouvernement pro-occidental combat, à l'aide de l'Otan, les séparatistes prorusses dans l'est du pays. Les Etats-Unis fournissent au gouvernement de Kiev des équipements militaires et l'armée américaine forme des soldats ukrainiens. Des pays membres de l'Otan déploient en outre leur potentiel défensif dans les pays baltes, en Bulgarie, en Roumanie et en Pologne".

Fin juillet, neuf militaires américains ont été interpellés à l'aéroport de Vienne-Schwechat pour tentative de transférer illégalement des armes d'infanterie sur le territoire ukrainien. Les soldats n'ont pas pu présenter l'autorisation de transfert des fusils M16 et des pistolets découverts par le personnel de l'aéroport lors de l'examen des bagages. Après avoir été arrêtés et interrogés, les militaires ont été expulsés vers leur pays d'origine.

Ukraine: un entrepôt d'armes américaines découvert à Lougansk