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09/05/2011

La Knesset prive les Arabes israéliens de Nakba

Pendant que l'on nous occupe l'esprit avec BEN LADEN, Israël vote des lois discriminatoires contre les arabes israéliens.

Ils n'ont plus le droit de fêter la Nakba
. Ils en sont au 63e anniversaire de la colonisation de la Palestine par les sionistes.
 
Le 14 mai 1948 est le jour de la création de l'État israélien, mais cette date est commémorée par les Palestiniens comme la Nakba, la catastrophe.

C'est-à-dire que l'Etat Sioniste a le droit de fêter tous les ans, la création de l'état Sioniste, occupant de la Palestine.

 
TRIBUNE

La Knesset prive les Arabes israéliens de Nakba

C'était un serpent de mer du débat public en Israël, resurgissant périodiquement, et l'un des chevaux de bataille d'Avigdor Lieberman au cours de la dernière campagne électorale : la Knesset, le Parlement israélien, a finalement adopté la semaine dernière une loi controversée portant sur la commémoration de la Nakba (renvoyant à la création d'Israël en 1948 et le début de l'exode des Palestiniens) par les citoyens arabes du pays.

La possibilité d'une telle loi avait été régulièrement évoquée ces dernières années, mais les propositions avaient toujours fini par retomber dans un silence embarrassé. Le vote de la semaine dernière, comme les débats et les atermoiements qui l'ont précédé, illustrent les difficultés entourant l'élaboration d'une citoyenneté israélienne partagée surmontant les clivages profonds de la société.

Le projet de loi faisait partie d'un train de réformes voulues par le parti nationaliste d'Avigdor Lieberman, Israel Beytenou. La proposition a été pour le moins froidement accueillie par la presse et les états-majors des partis, à telle enseigne que ses partisans l'ont mise au vote en pleine nuit, à 2h45, alors que la Knesset s'était déjà largement vidée de ses membres.

Sa formulation s'est d'ailleurs vue passablement édulcorée. Le projet initial, qui prévoyait une peine de trois ans d'emprisonnement pour quiconque se prêterait publiquement à des cérémonies commémorant la Nakba, a été retoqué.

La cible : la communauté arabe d'Israël

La formule définitive préfère parler d'amendes infligées aux autorités publiques qui financeraient l'organisation d'événements publics commémorant la Nakba en lieu et place du jour de l'Indépendance. Plus exactement, afin de contourner une probable censure de la Cour suprême pour « discrimination » à l'encontre d'une communauté particulière, le terme de « commémoration de la Nakba » a été habilement remplacé dans le texte final par celui d'« organisation d'une journée de deuil ».

Il n'en reste pas moins que la cible est claire, et que c'est bien la communauté arabe du pays, et sa mémoire particulière, que la loi vise. Il ne semble pas, en effet, que quiconque songe à mettre en place une loi semblable à l'encontre de certaines communautés juives ultra-orthodoxes, qui pourtant se détournent également des festivités du jour de l'Indépendance.

Il n'est pas rare, à Jérusalem, de voir des haredim (juifs ultra-orthodoxes) poursuivre ostensiblement, et parfois bruyamment, leurs activités quotidiennes lorsque le reste du pays se fige pour les minutes de silence du Jour de la Shoah et du Jour du souvenir (qui honore les soldats tombés pour le pays, et plus récemment les victimes d'attentats). Si elle n'est certes pas bien vue par la majorité, cette forme de contestation religieuse des commémorations nationales est toutefois tolérée.

Un certain aménagement des diverses mémoires "juive sioniste, juive religieuse et arabe" et de leur commémoration avait en effet jusqu'ici prévalu. Ainsi, par exemple, les Arabes ne s'émeuvaient pas outre mesure du caractère férié, dans tout le pays, d'un jour comme Tisha BeAv, en souvenir de la destruction du temple, bien que cette journée appartienne au récit national juif, et non au leur.

La tolérance en vigueur jusqu'à présent sur la question s'accommodait bien de manifestations pacifiques, sur lesquelles la majorité fermait les yeux avec le présupposé implicite que les ressorts de la mémoire collective sont trop complexes pour être traités avec la légèreté et l'opportunisme dont ont fait preuve les députés à l'origine de la nouvelle loi.

Le député arabe Talab El-Sana a d'ailleurs un trait d'esprit qui résume finement cette attitude :

« Ce que les Israéliens nous interdisent désormais, les Romains en leur temps ne l'interdisaient pas aux Juifs [en référence à Tisha Be-Av, ndlr], alors qu'ils n'étaient pas réputés être de grands démocrates. »

« La Knesset dresse la population contre les minorités »

La droite nationaliste semble ainsi avoir monté en épingle un problème largement secondaire, qui tient désormais le devant de la scène dans un contexte de grande apathie politique. Pour la députée Meretz (gauche sociale-démocrate) Zehava Gal-On, avec cette loi, « la Knesset dresse la population contre les minorités ».

Le contexte de son adoption d'ailleurs est révélateur de la façon dont une minorité active a pu imposer ses vues. Le vote, dans une Knesset fantôme, a été obtenu à une courte majorité de 37 voix contre 25. De nombreux députés se sont faits porter pâles lors des débats. Seulement trois députés de Kadima (premier parti en nombre de sièges) étaient présents, et les dirigeants des principaux partis avaient opportunément pris la tangente.

Ces éléments tendent à discréditer l'argument d'Alex Miller selon lequel le projet récoltait un large consensus. Mais aucune opposition parlementaire ferme et résolue ne s'est pour autant exprimée, ce qui a permis finalement au texte de passer. Il semble bien plutôt qu'instruction ait été donnée de ne pas contrarier un partenaire de la coalition gouvernementale.

Un risque de fragilisation de l'équilibre communautaire

Ce vote ne semble ainsi pas tant refléter une volonté politique forte exprimant l'état de l'opinion qu'un mélange de lâcheté, d'apathie et d'embarras quant aux relations inter-communautaires.

A terme, il risque cependant de remettre en cause les fragiles équilibres internes du pays, de porter gravement atteinte à sa stature internationale, et d'enfermer une partie des citoyens, la minorité arabe, dans un statut instable, qui n'est finalement défini que dans les marges de la majorité juive.

Les Arabes israéliens semblent ainsi condamnés à accepter le statut que l'on veut bien leur accorder au gré des majorités politiques en place, sans aucune perspective à long terme : ni autonomie communautaire, ni égalité républicaine, mais des arrangements approximatifs sur lesquels ils n'ont guère de prise, perdant jusqu'à la libre maîtrise de leur mémoire après avoir déjà perdue celle du territoire, très inégalement réparti entre les communautés.

 

Gaza: commémoration de la "Nakba"

AP
15/05/2010 | Mise à jour : 13:08

Des milliers de Palestiniens ont manifesté aujourd'hui dans la bande de Gaza pour marquer le 62e anniversaire de la "Nakba", un terme arabe signifiant catastrophe et désignant le début de l'exode des Palestiniens lors de la création d'Israël en 1948.

Les Palestiniens ont manifestés unis samedi, tentant provisoirement de dépasser leurs divergences internes qui opposent les principales factions, le Hamas et le Fatah. Ils ont brandi des drapeaux palestiniens ainsi qu'une clé géante, symbole de leur espoir de retour.

Israël refuse le droit au retour aux Palestiniens, de crainte de voir l'Etat hébreu disparaître. Des centaines de milliers de Palestiniens avaient fui ou avaient été massacrés, chassés de leurs maisons à la suite de la guerre de 1948. On estime à environ 5 millions le nombre de réfugiés palestiniens et leurs descendants au Moyen-Orient.
 
 

Palestine : La nakba : la catastrophe de mai 1948

Pour que nous ne mourions pas idiots sur l'histoire de la colonisation de la Palestine par les sionistes. Que nous sachions ce que représente la Nakba pour les Palestiniens.

Histoire et colonisation de la Palestine >

La nakba : la catastrophe de mai 1948

le 7/5/2007 8:50:00 (5641 lectures)

 Camp réfugié palestinienTract et analyse du CAP de mai 2007.

Le 14 mai 1948 est le jour de la création de l'État israélien , mais cette date est commémorée par les Palestiniens comme la Nakba , la catastrophe.

L'idée initiale selon laquelle la Palestine était une « terre sans peuple pour un peuple sans terre » a constitué l'un des plus grands mensonges de l'histoire et a servi de justification à la politique sioniste de colonisation.

photo : Camp de réfugié palestinien




Cette catastrophe prend d'abord les formes de la légitimité internationale lorsque l'O.N.U. adopte, le 29 novembre 1947, la Résolution 181, instituant la partition de la Palestine, partition refusée par les Palestiniens parce qu'injuste : 56 % du territoire palestinien est attribué aux Juifs, qui constituaient moins du tiers de la population et possédaient jusque-là à peine 7 % des terres.

Cette catastrophe, c'est aussi la destruction, entre 1947 et 1949, de plus de 500 villages palestiniens, dont le plus connu est Deir Yassine, avec ses 250 habitants massacrés par les forces militaires juives.

Cette catastrophe, enfin, c'est 800 000 Palestiniens expulsés de leurs terres sans que leur droit au retour soit encore reconnu dans les faits. Chassés de leurs terres et niés de tous, les réfugiés (environ 5 millions) attendent toujours de retourner chez eux.

La Nakba, comme politique d'anéantissement du peuple palestinien n'a en fait jamais cessé : en témoignent les massacres de Qibia en 1953, l'annexion pure et simple de Jérusalem Est, de Gaza et de la Cisjordanie en 1967, les crimes contre l'humanité dans les camps palestiniens au Liban en 1982, à Jenine en 2002, à Rafah en 2004, à Beit Hanoun en 2006. Depuis septembre 2000, 4700 Palestiniens ont été tués, dont 956 enfants.

La catastrophe continue aujourd'hui . Le vol de la terre se poursuit, notamment en Cisjordanie et au Naqab. L'épuration ethnique est partout une réalité, principalement à Jérusalem, dans le Naqab et dans la Vallée du Jourdain. La répression est quotidienne. Chaque jour, plusieurs dizaines de Palestiniens sont kidnappés et torturés. Il y a déjà 10000 prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes. Outre l'apartheid qu'ils subissent quotidiennement, la pression s'accentue aussi sur les Palestiniens de 48 (ceux qui sont restés chez eux à la création de l'Etat sioniste en 1948). Plusieurs villages ont été détruits et des responsables politiques sont menacés d'expulsion. Et pour gagner du temps et mettre les Palestiniens devant le fait accompli, la politique sioniste se drape d'un discours pacifiste et d'une prétendue volonté de négociation.

Bien sûr, cette stratégie est mise en oeuvre avec la bénédiction et le soutien des Etats-Unis, de l'Europe, de la France et des régimes arabes. Elle s'accompagne d'un chantage à l'antisémitisme afin de bâillonner tout soutien au peuple palestinien.

Depuis la victoire du Hamas aux élections législatives de janvier 2006, cette politique se fait encore plus odieuse : il s'agit d'obtenir la reddition du peuple palestinien en le soumettant à un blocus économique qui le prive de ses ressources financières et des biens de première nécessité. Pourtant, les nouveaux dirigeants politiques et l'ensemble de la résistance ne se sont pas pliés à l'odieux chantage de la dictature coloniale israélienne et des puissances occidentales qui exigeaient la cessation de la résistance armée et la reconnaissance de l'Etat d' Israël, c'est-à-dire de la force occupante qui, elle, n'a jamais reconnu la Palestine.

Bien au contraire, et en dépit des conditions de vie de plus en plus difficiles, le peuple palestinien soutient toujours ses dirigeants qui, dans le cadre du gouvernement d'union nationale, comptent poursuivre la résistance jusqu'à la libération de leur pays. En lançant cette semaine, une centaine de roquettes, le Hamas a voulu signifier à l'occupant sa capacité à mettre l'oeuvre sa stratégie. Israël ne connaît que le langage de la force. Il n'a jamais respecté la trêve conclue en novembre 2006 et a effectué, depuis, près de 596 incursions meurtrières dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, a tué 62 Palestiniens et en a kidnappé 1164. Face à cette politique, les Palestiniens n'ont d'autres choix que celui de la résistance.

Dans cette voie nous faisons confiance au peuple palestinien et à sa capacité de résistance. L'Histoire est de son côté comme elle est du côté de tous les peuples qui résistent.

La défaite américaine au Vietnam n'a pas été obtenue par une résolution de l'ONU mais grâce à la résistance héroïque du peuple vietnamien. Cuba résiste toujours malgré près de 40 ans d'embargo ; Le peuple vénézuélien et le peuple bolivien sont entrés en résistance face à la domination américaine. C'est toute l'Amérique latine, celle des classes populaires, qui peu à peu tient tête aux visées impérialistes des Etats-Unis.

Au Moyen Orient, Israël a été vaincu et éjecté hors du Liban Sud en 2000 par la résistance libanaise. En 2005, l'Etat colonial israélien a été forcé de retirer ses troupes de Gaza. Après avoir subi une seconde défaite cuisante en août 2006, il a été de nouveau contraint à faire machine arrière au Liban. En Irak comme en Afghanistan la résistance ne faiblit pas, bien au contraire, elle inflige des pertes toujours plus grandes à l'ennemi américain et à ses alliés. Une nouvelle déconvenue attend les armées sionistes et impérialistes : c'est la guerre qui se prépare contre le peuple iranien au nom de la lutte contre la prolifération nucléaire alors que l'Etat colonial d'Israël possède plus de 200 têtes nucléaires. Mais cette justification (utilisée pour envahir l'Irak) de la nouvelle guerre qui s'annonce ne doit tromper personne, car s'il devait y avoir désarmement nucléaire il devrait commencer d'abord par les Etats-Unis, Israël et leurs alliés occidentaux.

Aujourd'hui il y a deux voies possibles : il y a celle de la résignation et de la soumission à un ordre mondial injuste et meurtrier et il y a celle de la résistance et de la solidarité entre les peuples. En Palestine occupée, le peuple Palestinien est toujours debout, uni depuis près de soixante ans contre l'infernale machine de guerre coloniale israélienne. Il nous indique la voie à suivre.

Nous, membres du CAP, nous sommes à ses côtés sur ce chemin.

http://www.comiteactionpalestine.org/modules/news/article...

29/04/2011

Le secret d'Adolf Jacob Hitler

 L'histoire est-elle toujours celle qu'on nous raconte ?



Le secret d'Adolf Jacob Hitler

carte d'identité d'Hitler.jpg

Sur cette fiche des Renseignements Généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, on peut clairement lire le deuxième prénom d'Hitler: Jacob.

Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d'Heydrich, qui était lui-même l'adjoint direct d'Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d'Hitler pour l'OSS, les services secrets US pendant la seconde guerre mondiale.

Hitler est un personnage méconnu à la personnalité complexe et dont l'histoire recèle de nombreux secrets que l'on découvre peu à peu.

Le Livre Jaune n°7 (Collectif d'auteurs, Ed. Félix, Fritz Springmeier) s'était déjà penché sur ses origines et avait écrit : « Walter Langer, un psychanalyste, démontre dans son livre « The mind of Hitler », preuves à l'appui, qu'Hitler était le petit fils du baron de Rothschild de Vienne. La police autrichienne a constitué un dossier secret sur les origines d'Hitler. Le chancelier Dollfuss avait ordonné cette enquête. On a découvert que sa grand mère, Maria Anna Schicklgruber, travaillait au service du baron Rothschild, quand elle est tombée enceinte. Quand les Rothschild ont appris la nouvelle, ils l'ont envoyée dans une clinique de la ville dont elle était originaire. C'est là qu'est né en 1837, Alois Hitler, le père d'Adolf Hitler. »

En effet, celui qui a diligenté cette enquête, Engelbert Dollfuss, chancelier fédéral de l'Autriche du 20 mai 1932 au 25 juillet 1934, ainsi que dictateur à partir du 4 mars 1933 s'opposait à Hitler. Il avait ainsi tenté de destabiliser son pire ennemi. Hitler l'a d'ailleurs fait assassiner le 25 juillet 1934 par des nazis déguisés en uniforme militaire. Celui-ci prévenu, tente alors de s'enfuir de la chancellerie, mais surpris par ceux-ci, il est grièvement blessé et meurt dans la journée de ses blessures.

Hansjurgen Koehler, un officier de haut grade de la Gestapo, qui travaillait pour Reinhard Tristan Eugen Heydrich, adjoint direct de Heinrich Himmler, aurait conservé les documents relatifs à cette enquête, documents qu'il a dévoilé en partie dans son livre « A l'Intérieur de la Gestapo » et dans lequel on retrouve les origines d'Adolf Hitler à la page 143.

Il faut savoir qu'Heydrich, l'adjoint direct de Himmler, était officier à la section politique des services de renseignements de la marine à Kiel à partir de 1930 et travaillait en étroite collaboration avec Wilhelm Canaris, futur amiral et futur chef de l'Abwehr, le service de contre-espionnage militaire allemand.
Certaines mauvaises langues affirment qu'Heydrich aurait été assassiné car il connaissait trop de secrets. N'oublions pas que les trois « résistants » tchèques qui l'ont abattu ont été parachutés de Londres et ont bénéficié de complicités. De plus, le fils d'Heydrich, Klaus, est mort étrangement le 24 octobre 1943 lors d'un « accident de la route ».

Il existe un autre indice étonnant, ainsi, après l'Anschluss, c'est-à-dire l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie en 1938, Hitler fit raser Döllersheim, le village natal de son père. Etrange de vouloir détruire à ce point les preuves de son origine !

Il existe de plus une autre piste concernant la personnalité de Salomon Mayer Rothschild qui permet de comprendre sous un angle plus trivial ce qui a pu se passer. Hermann Von Goldschmidt, le fils de l'employé principal de Salomon Mayer Rothschild (1774 – 1855), avait écrit un livre, publié en 1917 dans lequel on peut lire :

« Dans les années 1840, il avait développé un enthousiasme téméraire pour les jeunes filles.. » et « Il avait une passion débauchée pour de très jeunes filles, les rumeurs de ses aventures scandaleuses étant étouffées par la police. »


Salomon Mayer, vivait seul dans la Maison à Vienne où la grand-mère d'Hitler (jeune à ce moment -à) travaillait. N'oublions pas qu'Alois, le père d'Hitler, naquit en 1837.

Plus étonnant, un des fils de Salomon s'appelait à l'origine Jacob de Rothschild, mais il a changé son prénom pour James.

Mais, la deuxième source fondamentale concernant les origines d'Hitler provient de Walter Langer. Walter Charles Langer (1899-1981) n'était pas n'importe qui. Il a été professeur à l'Université d'Harvard mais surtout, il a été responsable d'un rapport intitulé « A Psychologial Profile of Adolph Hitler His Life and Legend » sur le profil psychologique d'Hitler pour l'« Office of Strategic Services » basé à Washington.

Plus étonnant encore, son frère aîné William était le responsable du département d'histoire à l'Université d'Harvard et surtout, à la tête de la section analyse et recherche de l'Office américain des Services Stratégiques (OSS).

Son frère avait donc accès à tous les documents les plus secrets de l'époque. On peut donc supposer qu'il ait communiqué le dossier de Koehler à son frère qui devait établir pour l'OSS son profil psychologique.

C'est pourquoi « The Mind of Adolf Hitler , The Secret Wartime Report » (qui est en fait la publication du rapport secret commandité par l'OSS : « A Psychologial Profile of Adolph Hitler His Life and Legend ») écrit en 1972 par Walter Charles Langer, qui affirme qu'Alois Hitler (le père d'Adolf) était le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber et de Salomon Mayer Rothschild n'est pas un livre comme les autres et que ses affirmations concernant les origines d'Hitler sont à prendre avec le plus grand sérieux.

Encore une fois, il semble qu'on nous cache la vérité, comme dans le mythe de la caverne. Une réalité simple et atroce, cachée afin de masquer l'une des plus grande supercherie de l'histoire. En effet, comment analyser la haine d'Hitler pour les juifs si on connaît ses origines sémites ? Se cacherait-il quelque chose de plus important ? Hitler a-t-il obéi à des puissances supérieures comme cela est écrit sur sa fiche des Renseignements Généraux?

Nous commençons à comprendre que l'histoire réelle du nazisme ne correspond pas à la réalité.

Le secret des origines d'Hitler est en effet l'arbre qui cache la forêt. On a beaucoup parlé de ses crimes, cependant, on a oublié de préciser ses liens avec les multinationales (IG Farben, Général Motors et IBM entre autres). Les camps de la mort étant avant tout des camps d'extermination d'esclaves exploités par celles-ci car n'oublions pas leur maxime « Arbeit macht frei », le travail rend libre, tout un programme !

Jacques Pauwels, historien et chercheur à l'université de Toronto a d'ailleurs fournit des preuves irréfutables sur cette réalité dans son livre « Le mythe de la bonne guerre ». Une vidéo de sa conférence est visible sur Dailymotion, un document exceptionnel que l'on peut voir ci-dessous:


Jacques Pauwels, Le Mythe de la bonne guerre

http://www.dailymotion.com/video/x10hfx_le-mythe-de-la-bo...



Les débats stupides sur l'existence des chambres à gaz n'ayant qu'un seul objectif, cacher la vérité sur le but réel des camps de la mort et leurs liens avec les multinationales car comme l'affirme Noam Chomsky « Structurellement, l'équivalent politique de l'entreprise est l'Etat totalitaire. »

Benito Mussolini avait lui-même donné sa définition du fascisme : «Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu'il s'agit en fait de l'intégration des pouvoirs de l'état et des pouvoirs du marché », ce que résume à merveille le sénateur Homer T. Bone qui déclarait le 4 juin 1943, au comité du sénat américain pour les affaires militaires : « Farben était Hitler et Hitler était Farben. »

Voici les liens sur les sources:

http://www.amazon.com/Inside-Gestapo-Hitlers-Shadow-World...

http://www.amazon.com/Mind-Adolf-Hitler-Secret-Wartime/dp/0465046207

Source : http://gillesbonafi.skyrock.com/2844223660-Le-secret-d-Ad...

24/02/2011

La chine conseille aux chinois d'épargner en lingot d'argent accusant les banquiers d'escrocs

http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/01/259016370.jpg

 

La Chine a interdit par décret l'exportation d'argent métal. C'était un scud contre les grosses banques du cartel anglo-américain qui manipulent les cours sur les marchés à terme. En interdisant l'exportation d'argent, ce sont 154 millions d'once (4800 tonnes) que la Chine retire du marché mondial, soit le tiers de la consommation industrielles d'argent en 2008  ( 447 millions d'onces) ou près de 20% de la demande globale.
Le gouvernement chinois autorise et encourage la population à épargner en lingots d'argent, il y a eu des campagnes officielles engagées par les médias du pays : dans les journaux télévisés, dans les spots publicitaires, etc..!

( Les communistes conseillent utilement leurs citoyens tandis que les politiciens du monde libre entretiennent le mensonge sur la plus grande crise économique de l'Histoire qui se profile).

En septembre 2009, la Chine a officiellement annoncé qu'elle autorisait ses sociétés à faire défaut sur les marchés des  "produits dérivés" sur les matières premières  (sans toutefois préciser s'il s'agissait de pétrole ou d'argent métal).


La Chine a laissé entendre qu'elle considérait ces "dérivés" financiers comme frauduleux et les banques émettrices comme des escrocs.


Selon le rapport de la BRI (Banque des Réglements Internationaux) la production minière a été vendue 45 fois sous la forme de produits dérivés.  Deux à trois grosses banques anglo-saxonnes, impliquées dans cette affaire, sont aujourd'hui INCAPABLES de livrer de telles quantités.


lingot_tigre


Les multinationales bancaires JP Morgan et HSBC totalisent une position de vente d'argent à découvert, qu'elles devraient livrer physiquement un jour, de 500 millions d'onces, soit 66 % de la production minière actuelle. La situation est tellement catastrophique pour ces deux grosses banques (elles détiennent 95% des positions vendeuses sur l'argent métal) que leurs positions sur ce marché ne sont plus publiées ! Normal puisqu'elles ne disposent plus de sources d'approvisionnements tangibles.


Le même phénomène existe sur le marché de l'or physique où des banques occidentales sont vendeurs à découvert (donc obligation de rachat) de 60 000 tonnes d'or.

La Chine et quelques autres pays alliés peuvent à tout moment faire sauter le système bancaire américain..!

Londres passera probablement à la trappe avant New-York..!

silverchinaimport

On comprend pourquoi les Rothschild ont quitté le marché des métaux précieux de Londres... voué au mieux à la fermeture.

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/02/21/20449...

 

18/01/2011

Wall Street et l'argent dans le monde : L'indispensable Commission Pecora,

Intéressant à écouter et à voir pour voir qui mène le monde à sa ruine et où passe notre argent !

L'indispensable Commission Pecora

http://www.dailymotion.com/video/x8vhac_l-indispensable-c...