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21/10/2015

La coalition au pouvoir en Irak et les milices chiites demandent l'aide de la Russie contre Daesh

Les Irakiens qui en ont marre de se faire trucider et racketter par les nazis depuis des années qui risquent de demander avant la fin du mois d'octobre l'aide de la Russie par voie parlementaire !

 

La coalition au pouvoir en Irak et les milices chiites demandent l'aide de la Russie contre Daesh

Le Premier ministre irakien est pressé par les milices chiites de demander l'aide de la Russie en Irak

Le Premier ministre irakien est pressé par les milices chiites de demander l'aide de la Russie en Irak

Très présentes dans la lutte contre Daesh, les milices chiites irakiennes font pression sur le Premier ministre pour qu'il obtienne l'aide de la Russie en Irak. Pas forcément simple alors que les liens du pays avec les Etats-Unis sont très forts.

La coalition au pouvoir en Irak et les milices chiites, très puissantes dans le pays, ont demandé au Premier ministre Haider al-Abadi d'appeler la Russie à l'aide. Moscou pourrait en effet procéder à des bombardements en Irak, mais attend pour cela une demande officielle des autorités irakiennes. Selon l'agence de presse russe Sputnik, qui a interrogé un membre de la coalition au pouvoir, le parlement irakien pourrait se saisir de cette question avant la fin du mois d'octobre.

Le Premier ministre irakien est donc sous pression. D’un côté, les milices chiites, qui contrôlent une bonne partie du pays et semblent le principal rempart à l’expansion de Daesh, veulent bénéficier de l’aide de la Russie ; mais de l’autre côté, les Etats-Unis, allié important de l’Irak, ne veulent pas d'un soutien de la Russie en Irak.

Pour les milices chiites, proches de l’Iran et de la Russie, l’aide du Kremlin est indispensable, d’autant que leurs combattants déplorent souvent la faiblesse de la campagne de bombardements américaine contre l’Etat islamique. Mais pour Haider al-Abadi, inclure les Russes «dans la lutte contre Daesh ne ferait que compliquer la relation avec les Américains et pourrait avoir des conséquences indésirables sur les relations à venir, même à long terme, avec l'Amérique», a expliqué un proche du Premier ministre à l'agence Reuters.

Lire aussi : Des combattants chiites ont déjoué une attaque chimique de Daesh en Irak

Lors d'une visite à Bagdad, mardi, le général Joseph Dunford, chef d'état-major de l'armée américaine, a d’ailleurs affirmé que les Etats-Unis avaient obtenu du gouvernement irakien qu'il ne ferait pas appel à l'aide la Russie.

Reste que pour les milices chiites, les Russes se sont montrés plus décisifs que les Américains en Syrie, et leur aide en Irak serait la bienvenue.

Présence accrue d'aéronefs non autorisés dans le ciel syrien, ministère russe de la Défense

Pour éviter un conflit mondial, dans peu de temps, les Russes vont demander aux occidentaux qui violent le droit International et la souveraineté Syrienne, de dégager le terrain. Faute de quoi, tout avion violant l'espace aérien Syrien, qui n'y aura pas été convié ou autorisé, sera alors abattu sur le champ et sans sommation.

Et bien entendu, cela ne plait pas du tout à nos cinglés de Washington qui se croient tout permis...(Voir vidéo en fin d'article).

Présence accrue d'aéronefs non autorisés dans le ciel syrien

11:12 21.10.2015 (mis à jour 11:19 21.10.2015)

Présence accrue d'aéronefs non autorisés dans le ciel syrien

Le ministère russe de la Défense s'inquiète du taux accru de types différents d'aéronefs dans l'espace aérien syrien, déclare la direction du service de presse et d'information du ministère.

 "Ce sont des avions de transport militaire, des chasseurs, des drones de tailles différentes, il y a même des missiles d'assaut… Ainsi, plus de 30 aéronefs se trouvent simultanément dans les airs, souvent dans le même secteur. Tout cela, bien entendu, crée des risques pour la circulation aérienne dans le ciel syrien", lit-on sur le site du ministère russe de la Défense.

Le service de presse du ministère a souligné que le groupe aérien russe coordonnait chaque vol d'aéronef avec le service syrien du contrôle de la circulation aérienne. Tout autre engin, piloté ou non, se trouve dans l'espace aérien syrien sans accords et ses transpondeurs sont éteints.

Le 30 septembre, l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

Au total, l'aviation russe a réalisé près de 700 vols en Syrie en effectuant plus de 500 frappes contre les positions de l'EI en Syrie depuis le début de l'opération aérienne le 30 septembre dernier. Les navires de la Flottille russe de la Caspienne ont en outre tiré 26 missiles de croisière Kalibr.

Classic Hillary Clinton: Russia and China will pay a price for "holding up progress in Syria"

 

Derniers développements syriens, dératisation en cours !

 

La pression ne cessera de monter contre les mercenaires de la CIA/MOSSAD et la coalition criminelle illégale, en Syrie   !

Grande dératisation à prévoir dans les jours qui arrivent !

Derniers développements syriens

19 Octobre 2015

Les bombardements russes continuent, qui mettent à mal les terroristes modérés ou immodérés si chers à l'OTAN. Ceux-ci voient leurs centres de commandement et dépôts d'armes réduits en cendres, leurs lignes d'approvisionnement et de communication bombardées sans relâche, et en viennent à se battre entre eux pour mettre la main sur des armes devenues de plus en plus rares.

Profitant de cet état de fait, l'armée syrienne et ses associés hezbollahi et iraniens viennent de lancer une offensive surprise au sud et à l'est d'Alep, qui était certes dans les tuyaux mais que l'on attendait plus tard. Résultat : nos amis les terroristes modérés semblent en bien mauvaise posture autour de la seconde ville du pays. Fait intéressant, les Russes paraissent avoir réussi à imposer à une armée syrienne trop prévisible leur doctrine opérationnelle, recourant à l'effet de surprise et au saucissonnage puis à l'encerclement des forces ennemis (on en a vu un bon exemple dans le Donbass...)

Si nos pauvres djihadistes sont déjà mal en point avec une cinquantaine de bombardements par jour, qu'est-ce que ça sera quand Moscou va multiplier leur nombre par six... Papa Poutine siffle la fin de la récré et prévoit d'atteindre le nombre de 300 sorties par jour. Aïe.

Cette fermeté, cette absence de compromissions, rendent le chef du Kremlin extrêmement populaire au Moyen-Orient, tout particulièrement en Irak. A mille lieux de la diabolisation d'une presse occidentale qui semble un peu avoir perdu le nord ces temps-ci.

 

Bachar el-Assad a rencontré Vladimir Poutine à Moscou

En demandant l'aide de la Russie, Bachar Al-Assad a sauvé son peuple et il n'y a aucune raison pour qu'il ne soit pas réelu par celui-ci, si des élections devaient avoir lieu !

A présent, il va falloir que la coalition criminelle illégale US/UE et Cie, dégage du milieu !

Bachar el-Assad a rencontré Vladimir Poutine à Moscou

Le président syrien Bachar el-Assad a effectué une visite de travail à Moscou mardi soir au cours de laquelle il a rencontré son homologue russe Vladimir Poutine, a annoncé mercredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

«Hier soir, le président syrien Bachar el-Assad est arrivé à Moscou pour une visite de travail», a déclaré Dmitri Peskov.

Les deux chefs d’Etat ont mené de longues négociations en présence de personnalités politiques russes de premier plan.

«L’agenda des négociations est tout à fait clair», a précisé le porte-parole du Kremlin.

© RIA Novosti Source: RIA NOVOSTI
 

«Le président russe a été informé en détails par son homologue syrien de la situation actuelle et des plans à longue terme en Syrie », a-t-il poursuivi.

Les deux présidents ont notamment discuté de la poursuite des opérations aériennes russes en Syrie.

Les tentatives des terroristes de déstabiliser la situation au Moyen-Orient causent de graves préoccupations en Russie, parce que «malheureusement, des citoyens de l’ex-Union soviétique, au moins 4 000, se battent contre l’armée syrienne», a déclaré le président russe. «Nous ne pouvons pas les laisser revenir en Russie», a-t-il poursuivi.

Le président syrien Bachar el-Assad a souligné, lors de la rencontre, que «les actions militaires prévoyaient qu’un processus politique suivrait». Dans ce cadre, il faut «donner au peuple syrien la possibilité de choisir lui-même le destin de son pays», a-t-il déclaré.

«La Russie fera tout son possible militairement, mais aussi pour favoriser le processus politique», a répondu le président russe.

"Le terrorisme est le véritable obstacle à la solution politique"

Le président Assad s'est rendu à Moscou sur invitation du président russe. Il a remercié le gouvernement et le peuple russes pour l’aide accordée à la Syrie. «Je vous remercie pour votre soutien à l’unité de la Syrie et à son indépendance. La chose la plus importante est que vous le faites dans le cadre du droit international», a-t-il conclu. «Les démarches politiques entreprises par la Russie ont empêché la situation de se développer selon un scénario plus tragique», a-t-il souligné.

En parlant de l’opération russe aérienne en Syrie, le président el-Assad a précisé que «le terrorisme [était] le véritable obstacle à la solution politique». Pour cette raison «il faut attirer l’attention sur le fait que les frappes russes visent les terroristes», a-t-il souligné.

«Le peuple syrien veut aussi prendre part à la résolution du sort de son pays, pas seulement que son gouvernement le fasse», a conclu le président syrien.


 

L’opération aérienne russe en Syrie contre les combattants de Daesh a commencé le 30 septembre, à la demande du gouvernement syrien. Pour le moment, grâce à ces raids aériens, des dommages significatifs ont pu être causés à l’infrastructure de Daesh et aussi saper le moral  de ses combattants, d’après le ministère russe de la Défense.

Les USA cesseront "leur aide" si l'Irak demande soutien à la Russie

Le cynisme n'a pas son pareil pour tous ces criminels ! Non seulement ce sont eux qui les détruisent mais encore ils ont le culot de leur dire qu'ils cesseront "de les aider" à les détruire et à les racketter si la Russie acceptait de les aider à retrouver leur liberté !

A tous fusiller tous ces criminels et encore leur sort serait trop doux !

Ils ont peur surtout de perdre encore la face, face à Poutine, à la Russie et à l'opinion internationale, plus la raclée mémorable qu'ils risquent de se prendre publiquement face à la technologie militaire russe !

C'est bien parce que les USA ne sont plus que chantage et intimidation, parce qu'ils ne respectent plus rien ni personne, qu'ils sont autant détestés à travers le monde. Cette arrogance, alors que ce sont eux qui sont clairement à l'origine de tout ce merdier, est juste insupportable. On devrait effectivement les virer de là, et prendre des sanctions financières à leur encontre et à l'ONU, pour qu'ils payent toutes les factures !!!

En outre, Joseph Dunford s'est empressé d'ajouter que les USA "ne pourront mener des opérations en Irak si les Russes y sont déployés en même temps". Le général a par ailleurs avoué que l'éventuel appel à l'aide de l'Irak à la Russie avait suscité "de l'angoisse" à Washington.

De l'angoisse que Poutine montre au monde entier, les preuves satellites militaires de l'implication du Gouvernement Bush appuyé par la CIA/Mossad dans l'organisation des attentats du 9/11 aux USA ?

 

Les USA cesseront "leur aide" si l'Irak demande soutien à la Russie

08:46 21.10.2015 (mis à jour 09:04 21.10.2015)

Armée des Etats-Unis

Les Etats-Unis suspendront leur aide militaire à l'Irak dans le cas où Bagdad demanderait à la Russie d'effectuer des frappes aériennes sur des positions de l'organisation terroriste Etat islamique en territoire irakien, a prévenu le nouveau chef d'état-major interarmes américain, le général Joseph Dunford.

Début octobre, le premier ministre irakien Haïdar al Abadi a déclaré qu'il verrait d'un bon œil des frappes aériennes russes contre le groupe djihadiste Etat islamique.

Un nouveau centre de coordination qui recueille, traite et échange des renseignements sur l'activité du groupe terroriste Etat islamique entre Irakiens, Syriens, Russes et Iraniens a également été mis en place à Bagdad, capitale irakienne.

Néanmoins, il semblerait que les Etats-Unis cherchent à sauvegarder leur hégémonie militaire dans la région irakienne et qu'ils aient maille à partir avec les Russes:

"J'ai déclaré que nous aurions du mal à vous accorder l'aide nécessaire si les Russes y participent également", a riposté le chef d'état-major interarmes américain au premier ministre irakien.

En outre, Joseph Dunford s'est empressé d'ajouter que les USA "ne pourront mener des opérations en Irak si les Russes y sont déployés en même temps". Le général a par ailleurs avoué que l'éventuel appel à l'aide de l'Irak à la Russie avait suscité "de l'angoisse" à Washington.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a auparavant déclaré que Moscou était au courant quant aux déclarations de Bagdad portant sur la participation des forces aériennes russes dans la lutte antiterroristes sur le sol irakien, mais la Russie n'avait reçu aucune demande officielle à ce sujet.

Depuis août 2014, les USA et leurs alliés effectuent des frappes aériennes sur des positions de l'EI en Irak, et depuis septembre 2014 ils bombardent les terroristes en Syrie.

La Russie mène, depuis le 30 septembre, une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.