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22/07/2009

USA - NASA : Les enregistrements vidéos originaux d'Apollo 11 effacés

La première puissance mondiale qui dépense des milliards de dollars en guerres incessantes et en missions spatiales, n'avait pas les moyens de conserver intacts les enregistrements de la mission Apollo 11, qui ont été effacés et réutilisés par mesure d'économies. Il leur aura fallu 3 ans pour nous monter de nouvelles vidéos.

C'est sûrement Hollywood qui est encore passé par là !
Faut-il encore croire à ces canulars et mensonges ?


jeudi 16 juillet 2009
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WASHINGTON (Reuters) - Les enregistrements vidéos originaux des premiers pas des astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin sur la Lune le 20 juillet 1969 ont été effacés et réutilisés, annonce un responsable de la Nasa.

Mais des copies digitalisées de cet événement historique, réalisées à partir d'archives télévisées, offrent des images d'une qualité supérieure, débarrassées du grain de la retransmission d'origine.

La totalité des enregistrements encore disponibles ont été confiés à une société de Burbank en Californie, spécialisée dans la restauration des vieux films d'Hollywood.

Un aperçu est disponible sur le site de la Nasa (www.nasa.gov).

En 2006, l'agence spatiale américaine avait reconnu ne pas savoir où se trouvaient les enregistrements vidéos originaux de la mission Apollo 11.

Des recherches menées par un ingénieur de la Nasa ont permis de découvrir que les enregistrements faisaient partie d'un lot de 200.000 cassettes qui avaient été effacées magnétiquement et réutilisées pour des raisons d'économie.

Des copies en bon état ont été récupérées dans les archives de la chaîne CBS et des enregistrements en kinéscope (caméra permettant de filmer sur un téléviseur) ont été retrouvés dans les coffres du Johnson Space Center.

Maggie Fox, version française Pierre Sérisier

Source : http://fr.reuters.com/article/idFRPAE56F0YN20090716

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04:06 Publié dans Espace, Laniakea, Grand Attracteur, NASA, NSA, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

16/07/2009

USA/NASA : Les bases de données du soleil ne seront plus communiquées

Encore un scoop qui nous arrive des USA !
Le Gouvernement US et la NASA ont décidé de ne plus mettre en ligne sur le site de la NASA toutes les bases de données collectées, relatives aux éléments recueillis sur notre système solaire et sur l'activité solaire.

Après que l'armée US ait décidé de classifier les données relatives aux astéroïdes, (voir notre précédent article); le Gouvernement US et la NASA décident de nous cacher toutes les données relatives à notre système solaire, et à l'activité solaire en cours et à venir.

Ecoutez attentivement cette vidéo, vous hallucinerez autant que nous..!!

Ensuite ils iront dire que nous sommes des paranoïaques, adeptes de la théorie du complot !!!!
Et si nous avions raison en ce qui concerne l'alignement galactique prévu pour le 21 décembre 2012 ?

Pierre Jovanovic Revue de presse 08 juillet 09-2



Source : http://rutube.ru/tracks/2113662.html?v=6abe7d9353f3c73159...

La structure systémique du calendrier Maya et les neufs niveaux
(inframondes) du processus évolutif de la connaissance

21 décembre 2012 ou recalculé au 28 octobre 2011

La structure systémique du calendrier maya.jpg
Cliquez sur l'image pour agrandir

25/06/2009

Apollo 11 et les autres : La NASA a égaré la Lune

Est-ce que quelqu'un sait si la NASA a retrouvé toutes les cassettes des premières missions lunaires ?
Ils ne se paieraient pas un peu de notre tête par hasard ?
Que voudraient-ils nous cacher de leurs impostures ?
L'article date de 2006, mais il semblerait que depuis la NASA n'ait plus communiqué sur ce sujet !

Apollo 11 : La NASA a égaré la Lune


Par Christophe Olry, Futura-Sciences     

Au Centre spatial Goddard, dans le Maryland, on fouille dans les tiroirs et les archives, à la recherche du Saint Graal de l'exploration spatiale :
les bandes magnétiques des premiers pas de l'homme sur la Lune. En effet, les cassettes d'Apollo 11 et de 10 autres missions ont été égarées. Retrouver ces images d'une grande qualité serait un petit pas pour les ingénieurs de l'agence américaine, mais un grand pas pour l'humanité.

La NASA vient de lancer officiellement la recherche des bandes magnétiques de la mission
(Crédits : NASA)


En 1969, l'astronaute Neil Armstrong foulait pour la première fois de l'histoire notre satellite naturel, sous les yeux ébahis d'une Terre retenant son souffle. Ces images, qui ont fait maintes fois le tour du monde et créé un engouement sans précédent pour la conquête spatiale, étaient le fruit d'une adaptation pour la télévision des bandes enregistrées par les stations terrestres de Goldstone, en Californie, de l'observatoire Parkes en Australie et d'Honeysuckle Creek. Ces données brutes avaient étaient stockées sur 2.614 boîtes de 15 minutes chacune. Après avoir rejoint le centre Goddard en 1969, puis les Archives nationales au début des années 70, elles avaient été rappelées au centre entre 1975 et 1979. Hélas, aujourd'hui, l'agence spatiale américaine n'arrive plus à remettre la main sur ces bandes.

Pourquoi vouloir retrouver ces images ? Parce que ce sont les enregistrements originaux, transmis depuis la Lune au débit de 10 images par seconde puis retravaillé pour être convertis en 60 images par seconde, et dont la finesse serait trois à quatre fois supérieure à celle des images vues par les téléspectateurs. Ces données brutes n'auraient jamais été rendues publiques, et n'auraient jamais été visualisées par les dirigeants de la NASA.

A l'heure où l'agence spatiale américaine planifie un retour de l'homme sur la Lune, ces bandes magnétiques seraient une précieuse manne d'informations. En effet, outre les données vidéo, elles rassemblaient des informations médicales, dont les battements cardiaques des astronautes, ainsi que l'enregistrement des voix de Neil Armstrong, de Buzz Aldrin et de Michael Collins.

Si c'est la perte des données brutes d'Apollo 11 qui fait le plus couler d'encre, les bandes de dix autres missions ont également été égarées. Au total, ce sont 13.000 cassettes qui dormiraient dans le centre spatial Goddard ou des centres d'archivage. La NASA a annoncé mardi qu'elle lançait officiellement les recherches. Six personnes ont été affectées à cette tâche. Leur mission : retrouver la Lune dans un délai de six mois...


Source :
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/apollo-11-la-nasa-a-egare-la-lune_9486/

Apollo 11 : La NASA a égaré la Lune
http://www.forum-ovni-ufologie.com/l-espace-et-la-conqute-spatiale-f88/apollo-11-la-nasa-a-gar-la-lune-t7037.htm
Site officiel du livre : "LUMIERES SUR LA LUNE"
http://lheureux.free.fr/

21/06/2009

L'homme n'a jamais marché sur la Lune

Encore une imposture des américains ?

Sans commentaires !

L'homme n'a jamais marché sur la Lune 1/4
Les preuves

http://www.dailymotion.com/video/xwbp9_imposture-de-la-lune-et-des-america_family



En complément pour information

Les rayonnements cosmiques (vidéo)

http://videos.next-up.org/Arte/ExtraitRayonsCosmiquesMagn...

 

La ceinture de radiation de Van Allen.

500px-Ceinture_de_Van_Allen.svg.png

Ceinture de Van Allen

La ceinture de radiations de Van Allen est une zone toroïdale de la magnétosphère terrestre entourant l'équateur magnétique et contenant une grande densité de particules énergétiques. La rencontre de ces particules avec les molécules de la haute atmosphère terrestre est à l'origine des aurores polaires.

Les instruments embarqués par Spoutnik 2 avaient correctement mesuré les effets de ces ceintures, mais ces informations n’avaient pas pu être reçues par l’URSS, car Spoutnik 2 traversait les régions incriminées à des moments où il n'était pas visible depuis le territoire russe.

Cette ceinture ne fut donc décrite qu'un peu plus tard au cours de l'année 1958 par James Alfred Van Allen à partir des mesures effectuées par des compteurs Geiger embarqués dans les satellites Explorer 1 et Explorer 3.

On peut, en réalité, considérer qu'elle est constituée de deux zones distinctes appelées « ceinture intérieure » et « ceinture extérieure ».

La première, située entre 700 km et 10 000 km d'altitude, est constituée principalement de protons à haute énergie (jusqu'à plusieurs centaines de MeV à des fluences de plusieurs dizaines de milliers de protons par centimètre carré et par seconde dans les zones les plus intenses) provenant du vent solaire et du rayonnement cosmique, piégés par le champ magnétique terrestre

La ceinture extérieure, plus large, se déploie entre 13 000 km et 65 000 km d'altitude ; elle est constituée d'électrons également à haute énergie (< 5 MeV) à des fluences de l'ordre du millier de particules par centimètre carré et par seconde. Les particules des deux ceintures se déplacent en permanence à grande vitesse entre les parties nord et sud de la magnétosphère.

Bien que les flux ne soient pas strictement isotropes, peu de modèles prennent en compte l'anisotropie car elle s'annule sur plusieurs révolutions orbitales pour un objet typique.

Une exposition, même de courte durée, aux parties les plus intenses de ces ceintures de radiations étant fatale, la protectiondes astronautes par un blindage adéquat et la sélection de trajectoires minimisant l'exposition est nécessaire.[1

 

Source : Wikipedia


Ceintures de radiation

 

Le mouvement des ions énergétiques et des électrons à travers l'espace est fortement contraint par le champ magnétique local . Le mouvement de base consiste en une rotation autour des lignes de champ magnétique et un glissement simultané le long de ces lignes. Il en résulte une trajectoire en spirale.

Lorsque ce mouvement s'effectue en suivant les lignes de champ attachées aux deux extrémités de la terre, les particules sont conduites dans l'atmosphère où elles perdent leur énergie par choc. Mais, le plus souvent cela n'arrive pas. En effet, le mouvement de glisssement se ralenti à mesure que la particule pénètre dans des régions de fort champ magnétique, et il arrive même que la particule soit arrétée et retourne en arrière. Tout se passe comme si la particule était rejetée par les régions où le champ magnétique est fort, au contraire du fer qui lui, est attiré vers les régions de fort champ magnétique..

La force magnétique est bien plus élevée près de la terre qu'au loin et sur n'importe quelle ligne de champ magnétique, la force magnétique est plus élevée aux extrémités, là où elles entrent dans l'atmosphère. Ainsi les ions et les électrons peuvent rester piégés pendant longtemps, rebondissant d'un hémisphère à l'autre (voir le schéma ci dessous (il n'est pas à l'échelle), les spirales réelles deviennent bien plus petites près de la terre). C'est ainsi que la terre garde ses ceintures de radiations.

En plus de leur mouvement en spirale et de leur rebonds, les particules piégées ne restent pas toujours sur la même ligne de champ magnétique. Déportées d'une ligne à l'autre, les particules empruntent ainsi tous les chemins autour de la terre. Les ions sont déportés dans le sens des aiguilles d'une montre, vue du Nord), alors que les électrons sont déportés dans l'autre sens. Dans les deux cas, ces déplacements de charges électriques sont l'équivalent d'un courant électrique encerclant la terre et circulant dans le sens des aiguillles d'une montre.

Ce courant est appelé courant annulaire. Le champ magnétique qu'il produit affaiblit légèrement le champ observé sur la majeure partie de la surface terrestre. Durant les orages magnétiques, le courant annulaire recoit de nombreux ions et électrons supplémentaires provenant de la queue de la magéntosphère (coté "nuit") . Cela accroit l'effet du courant bien qu'à la surface de la terre cet effet dépasse rarement 1% de l'intensité totale du champ magnétique.

 

La suite de l'article ici : http://mig.rssi.ru/mirrors/stern/Education/FIradbelt.html

 


20/06/2009

La Nasa bombarde la Lune

La Nasa bombarde la Lune

LCROSS observe choc lune Cnetaur

Cette nuit, la Nasa a lancé une mission de bombardement de la Lune.

La fusée Atlas/Centaur qui s'est envolée vers l'astre de la nuit doit en effet, outre la satellisation de la sonde LRO - Lunar reconnaissance orbiter - déclencher un double bombardement. D'ici quelques mois, le deuxième étage de la fusée sera dirigé vers le fond d'un cratère polaire de la Lune, suivi de peu par la sonde LCROSS qui va observer les dégâts puis se crasher à son tour.

En exclusivité pour Science2, voici la réaction de madame la Lune, qui a bien voulu nous transmettre le texte suivant, traduit du sélénite par mes soins.

" Me bombarder, moi Sélênê. Au pôle sud. Et pour chercher de l’humidité. D’habitude, j’aime bien les petits gars de la Nasa. Mais là, je n’ose pas imaginer les blagues grivoises, échangées dans les bureaux d’ingénieurs, lorsqu’ils ont mis au point la mission tirée hier soir. Une fusée Atlas chargée de deux satellites d’observation lunaire, mais dont le dernier étage doit servir d’obus. Un obus maousse : plus de deux tonnes. Et hypervéloce, à 2,5 kilomètres par seconde. Projeté au fond d’un de mes cratères il y creusera un grand trou pour vérifier si de la glace d’eau s’y cache. Pan! dans la Lune. Bonjour les blagues, vous dis-je…

Tir de LRO

 

Officiellement, le véritable objectif de ce bombardement interplanétaire n’a rien de comique. Si la Nasa a décidé larguer un obus au fond de l’un de mes cratères polaires, c’est pour une grande cause. Ni plus ni moins que le retour d’astronautes sur mon sol, inviolé par l’homme depuis la dernière mission d’Apollo, en 1972. Comme la station spatiale en orbite terrestre ne fait plus rêver personne, c’est la dernière idée des dirigeants américains pour prouver au monde qu’ils sont toujours les plus puissants… sur Terre.

Pour impressionner les peuples, il faut viser autre chose qu’une simple réédition des visites express des copains de Neil Armstrong (charmants, d’ailleurs, mais qui ont laissé toutes sortes de déchets sur mon sol, et personne n’a prévu de venir les récupérer). Donc une base permanente. Présentée comme la première étape de la colonisation du système solaire. Toujours cette histoire de «nouvelle frontière»... mais sans amérindiens.

Cette idée de base permanente souffre d’un grave défaut. Mon sol n’a rien à voir avec les prairies du Far West. Rien à becqueter. Rien à boire. Et je ne parle pas de piscine… Apporter tout ça ? Par uen noria de cargos spatiaux ? En théorie, pourquoi pas. Mais c’est cher.

Chez vous, au robinet, vous comptez en fraction de centimes (d’euro ou de dollars, franchement, vu d’ici, c’est itou). Mais rendu chez moi, au prix du transport par fusée - certes assez rapide, trois jours pour la livraison après décollage - c’est une autre musique. 50 000 dollars la bouteille, calcule, grosso modo, le service des achats de la Nasa. Moi, je suis assez loin de ces problèmes budgétaires, mais je compatis, croyez-le. Bref, la Nasa préférerait faire ses courses au marché du coin, c’est son côté développement durable, écolo-bobo.

 

 

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De l’eau chez moi ? Certes, Tintin et le capitaine Haddock en ont trouvé. Mais pas les astronautes, ni les multiples sondes qui, depuis, m’ont scrutée sous tous les angles et en toutes longueurs d’ondes. Les astrophysiciens ont tout de même un espoir, plutôt ténu, il faut l’avouer. Au fond de certains cratères de mon pôle sud, en permanence protégés du Soleil, la chute de comètes lors de la guerres des mondes d’il y a 4, 5 milliards d’années aurait accumulé des couches de glaces sous la poussière.

Il existe des indices de tels trésors, glanés par les radars terrestres et des sondes (la douce Clementine et Lunar Prospector qui elle aussi s’est crashée volontairement). D’où l’idée des ingénieurs : on installe la base au bord du cratère - certains endroits sont éclairés en permanence et donc propices à l’alimentation en énergie par des panneaux solaires - et on va chercher de la glace au fond. Vous n’êtes pas obligés d’y croire, et ne comptez pas sur moi pour vous dire si l’idée est bonne.

En tous cas, cela donne un magnifique prétexte pour concocter la mission LRO/LCROSS, c’est son nom, lancée hier soir. LRO, c’est le côté soft et sérieux. Une sonde de deux tonnes sur la balance, bourrée de caméras, laser, radar et capteurs des flux de neutrons ou de rayons gamma qui va me survoler à 50 km d’altitude. Un joujou de 500 millions de dollars - je suis toujours stupéfaite de ce que les humains dépensent pour mes beaux yeux, mais je prend ça comme une preuve d’amour.


 

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Avec ces instruments, les planétologues comptent dresser des cartes très précises de mon relief, de  mes températures au sol, de l’intensité des rayonnements agressifs pour les hommes et les matériels. Parmi les cibles : mes fonds de cratères obscurs, les plus froids, où ils vont traquer les signes éventuels de glace d’eau enfouies.

Et puis, il y a LCROSS, le côté fou-fou de la mission. Peu après le tir, LRO va partir de son côté tandis que le deuxième étage d’Atlas, Centaur, restera accroché au second satellite. Là, les ingénieurs ont prévu de bien le vider de toute trace de carburant, merci de ne pas me polluer outre mesure… Puis, au terme d’une longue manœuvre d’environ 4 mois, Centaur et LCROSS seront placés sur une trajectoire menant au fond d’un cratère.

Arrivé le premier, Centaur va me percer la croûte violemment. Creuser un vaste trou, de plusieurs mètres de profondeur. Ejecter des débris jusqu’à 10 km d’altitude. Suivant quatre minutes derrière, LCROSS analysera lumière et poussières rapido et en direct avant de s’écraser lui aussi, provoquant une deuxième éjection de matériau qui sera analysée depuis la Terre et par LRO. Si de la glace d’eau s’y trouve, la Nasa pourra tirer des plans… sur la comète pour son retour chez moi. Bonne fille, je promet de n’exercer aucune représailles sur mes visiteurs à deux pattes.

Sélênê, pcc Sylvestre Huet

Source : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/06/la-nasa-...

http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Ameri...