Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/08/2010

Un pilote filme un Jet pulvérisant des chemtrails - Les chemtrails reconnus par l’Angleterre

26 juillet, 2010

Un pilote filme de son poste de pilotage un avion pulvérisant des chemtrails.

Un pilote prend sur le fait un avion pulvérisateur de produits chimiques de son poste de pilotage: la vidéo montre un avion qui pulvérise des chemtrails sur le Canada à partir de canules. Cette séquence vidéo est la preuve irréfutable d’une opération chimique et clandestine qu’un pilote courageux offre au public afin de démontrer que les chemtrails sont une réalité. La « fumée » qu’on peut voir n’est ni un largage de carburant, ni une traînée. Le chemtrail, en effet, est aussi irisé. N’écoutez pas les farceurs qui répètent que ce document est un faux ou tout autre mensonge similaire.

The insider: chemtrails KC-10 sprayer air to air
The proof

http://www.youtube.com/watch?v=bSSWnXQsgOU&feature=pl...

 

http://infoguerilla.fr/?p=4217
---------------------------------

25/07/2010

La Chine confrontée à une terrible marée noire, une attaque contre la Chine et Corée par les USA ?

Par Constance Jamet
23/07/2010 | Mise à jour : 19:13
Au fil des jours, le gouvernement a revu à la hausse son estimation de l'étendue de la marée noire, passant de 183 à 435 km².
Au fil des jours, le gouvernement a revu à la hausse son estimation de l'étendue de la marée noire, passant de 183 à 435 km².

La nappe de pétrole s'étend déjà au minimum sur 435 km² dans la mer Jaune. L'injection d'un produit chimique dans un oléoduc serait à l'origine de l'explosion.

Une réaction chimique serait à l'origine de la marée noire la plus inquiétante qu'affronte la Chine depuis ces dernières années. L'injection dans un oléoduc de produits chimiques destinés à enlever le souffre du brut aurait causé l'explosion du pipeline vendredi dernier dans le port de Dalian, au nord-est du pays, a révélé vendredi l'administration. En effet, la manœuvre a lieu juste après qu'un pétrolier terminait de déverser dans le pipeline sa cargaison de brut.

Cette erreur a provoqué la fuite en mer Jaune de 1500 tonnes de pétrole. Au fil des jours, le gouvernement a revu à la hausse son estimation de l'étendue de la marée noire, passant de 183 à 435 km². Mais selon le Shenyang Evening News de mercredi, la superficie de la pollution est désormais de 946 km2. La nappe s'étend sur 90 km le long de la côte.

Les équipements font cruellement défaut

Huit-cent bateaux de pêche, une quarantaine de bateaux de nettoyage, 2000 soldats et des centaines de pêcheurs participent au ramassage. Plus de 23 tonnes de bactéries mangeuses de pétrole ont été déversées. China National Petroleum Corp (CNPC), premier producteur pétrolier chinois et propriétaire des l'oléoduc, affirme que 400 tonnes de brut ont déjà été récupérées. Mais les moyens font cruellement défaut. «Les citoyens mobilisés n'ont aucun équipement de protection et n'avaient que leurs mains pour nettoyer le pétrole», a dénoncé Greenpeace. «Ils n'ont pas de masques, qui est la protection la plus basique et ignorent même qu'ils doivent protéger leur peau du brut».

Selon AP, certains travailleurs déblaient avec des baguettes et mettent le pétrole dans des seaux en plastique.
Selon AP, certains travailleurs déblaient avec des baguettes et mettent le pétrole dans des seaux en plastique. Crédits photo : REUTERS

Selon AP, certains travMailleurs déblaient les plages souillées avec des baguettes et mettent le pétrole dans des seaux en plastique. Un pompier s'est noyé mardi après avoir été happé et englué par une vague de brut. Deux autres ont échappé de justesse à des accidents mortels. D'après le Financial Times, Pékin voudrait faire venir de Honk Kong du matériel plus efficace.

Durcissement des règles en vue

Les autorités ont souligné que la marée noire n'avait rien à voir, en volume, avec celle qui touche le golfe du Mexique, 1 500 000 contre 352 millions de litres. Mais pour Zhao Zhangyuan, chercheur à l'Institut de recherches des sciences environnementales de Chine, l'impact sur la vie marine et les habitants - lorsque la pollution entrera dans la chaîne alimentaire - pourrait durer au moins 10 ans.

L'accident a d'ores et déjà poussé Pékin à renforcer la sécurité de ses installations pétrolières. Chaque port devra avoir son plan d'urgence en cas de catastrophe. Une base de données de tous les ports par où transitent des matières dangereuses va aussi être mise en place. Les raffineries seront sans doute soumises à des règles de sécurités plus strictes.

LIRE AUSSI :

» EN IMAGES - Marée noire sur la mer Jaune

http://www.lefigaro.fr/international/2010/07/23/01003-201...

18/07/2010

Le plan d’aide de 750 milliards servira à recapitaliser les banques européennes

Article placé le 17 juil 2010, par Spencer Delane (Genève)

Le plan d’aide de 750 milliards d’euro mis en place en mai dernier avait pour but de venir en aide aux États de la zone euro en difficultés. L’Eurogroupe vient de décider qu’il servira a recapitaliser les banques qui ont échoué aux « stress-tests ».

stresstest

Décidé en mai dernier par l’Eurogroupe, en lien avec le Fonds monétaire international (FMI), sans aucune consultation du Parlement européen, le plan d’urgence de 750 milliards d’euros était la réponse aux attaques des marchés à l’encontre des pays de la zone euro, et avait pour but de couvrir les obligations d’États de ces pays en difficultés. La mise en place de ce mécanisme s’appuyait sur l’article 122-2 du Traité Lisbonne, qui permet de venir en aide à un État membre confronté à de « graves difficultés ».

Réuni jeudi soir, l’Eurogroupe a décidé qu’il en serait autrement, et que ces 750 milliards serviront a recapitaliser les banques dont le résultat des « stress-tests » aura démontré que leur ratio de solvabilité, appelé Tier one, est inférieur au minimum de 4% fixé par les régulateurs internationaux.

Le commissaire européen des Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a également confirmé que, « si ces tests révélaient des difficultés pour une banque, elles pourraient avoir recours aux aides et aux mécanismes de protection nationaux, la Commission s’engageant à se saisir du dossier rapidement pour donner son indispensable feu vert, et faire appel au fonds d’aide d’urgence en cours de création, financé à hauteur de 60 milliards d’euros par le budget communautaire et capable de mobiliser, au total 750 milliards d’euros avec le soutien du FMI. » (1)

Les « stress-tests » ont pour but de déterminer le seuil de résistance des banques sans la perfusion permanente de la Banque centrale européenne (BCE). Les résultats seront publiés le 23 juillet, après une réunion extraordinaire des principaux intéressés (91 banques européennes) organisée deux jours plus tôt à Francfort par la BCE.

Dans un entretien accordé hier au journal autrichien Kurier (2), Jean-Claude Juncker, patron le l’Eurogroupe, a tenté de rassurer en indiquant que ces tests ne devraient pas mener à de « grosses catastrophes ». Néanmoins, après l’expiration d’un emprunt géant fait par le BCE il y a 10 jours, force est de constater que les banques de la zone euro continuent à se méfier les unes des autres, et que les flux des marchés interbancaires sont au point mort, obligeant hier la BCE à décidé à rouvrir ses guichets aux banques pour deux opérations dites de refinancement.

Comme nous l’avions indiqué en mai dernier (3), les 750 milliards du plan d’urgence seront donc affectés à la recapitalisation des fonds propres des banques, sur le compte des contribuables et de deux générations futures. Le FMI profitera de son engagement dans le processus pour augmenter encore la pression sur les États membres afin qu’ils accentuent les mesures d’austérité déjà misent en place ou en cours de réalisation.

Mais il sera impossible de sauver de la faillite les petites banques, comme les caisse d’épargne espagnoles, qui ont totalement perdu l’accès au marché interbancaire fin mai. Ces petites banques ne survivront pas à l’accentuation de la crise des États sur la dette espagnole. En plus de payer la crise, les contribuables des pays en difficultés pourraient voir leurs économies disparaitre. Mais qui s’en préoccupe ?

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Notes :

1. Article des Echos

2. Article du Kurier

3. Lire Et maintenant, l’euro-dollar ?

15/07/2010

Alerte : Les banques centrales liées à la FED commencent à abandonner le dollar US

Avertissement Final Systémique !

Prenez vos dispositions dès maintenant pour retirer votre agent des banques !
Les autres abrutis de la FED et leurs cliques mafieuses ne manqueront pas de nous déclencher une nouvelle guerre atomique pour se maintenir au pouvoir mondial monétaire !
Le FMI n'a pas été créé pour rien et DSK n'en est pas le directeur pour rien !
Ouvrez les yeux et regardez ce qui se passe dans le Golfe Persique depuis le mois de juin 2010.

 


US

DANGER , RUPTURE : Voici venir l’avertissement final livré par des (whistle blowers) économistes depuis 2008.

Les banques centrales du monde « liées » à la FEDERAL RESERVE américaine commencent à abandonner le dollar US.

Le Trésor américain pourrait donc se voir "obligé" de démonétiser le dollar. Cela signifierait une perte draconienne (approx : 90%) de sa valeur marchande et un retrait éventuel programmé des dollars mis en circulation. Se réfugier dans l’Euro pourrait être une très grave erreur.


DANGER , BREAK : Here is to come the final warning delivered by (whistle blowers) economists since 2008.

The central banks of the world « connected » to the FEDERAL RESERVED start to abandon the US dollar.

The American Treasury could thus be "obliged" to demonetize the dollar. It would mean a drastic loss (approx: 90 %) of its market value and a possible programmed retreat of the dollars in circulation. To take refuge with the Euro could be a very serious mistake.



L'article en Anglais
Following the money in banking and economics
July 9, 2010, 9:23 am

Central banks start to abandon the U.S. dollar

There's mounting evidence that central bankers have little faith in the greenback these days. Can we blame them?

by Heidi N. Moore, contributor

There are those who would argue that the financial crisis was caused by over-enthusiastic worship of the Almighty Dollar. Call it brutal financial karma, but that church is looking pretty empty these days.

A new report from Morgan Stanley analyst Emma Lawson confirms what many had suspected: the dollar is firmly on its way to losing its status as the reserve currency of the world. We already knew that central banks have preferred gold to dollars, and that they're even selling their gold for cash; now, according to Lawson's data, it seems that those central banks prefer almost anything to dollars.

Lawson found that central banks have dropped their allocation to U.S. dollars by nearly a full percentage point to 57.3% from 58.1%, and calls this "unexpected given the global environment." She adds, "over time we anticipate that reserve managers may reduce their holdings further."

What is surprising is that the managers of those central banks aren't buying traditional fall-backs like the euro, the British pound or the Japanese yen. Instead, she suggests they're putting their faith in other dollars - the kind that come from Australia and Canada. The allocation to those currencies, which fall under "other" in the data, rose by a full percentage point to 8.5%, accounting almost exactly for the drop in the U.S. dollar allocation.

Call it diversification, if you must, but the trendline indicates that central banks are finally putting their money where their anti-dollar mouths are. The dollar has been in free-fall since 2007.

Last year, both China and Russia have questioned why the dollar should be the world's reserve currency. (Naturally, they were advocating for the ruble and yuan).

And just last week, the United Nations released a report concluding that the dollar should no longer be the world's reserve currency because it is not stable enough. The dollar is down 5% over the past month, and even currency traders don't see it as a safe haven any more.

There is certainly an element of economic competitiveness in those statements from foreign bodies and governments, but at the same time, Americans shouldn't be surprised that, in these touchy times, central banks want more of a measure of security than the dollar can afford right now - particularly when we're running up an enormous deficit through the costs of stimulus programs and two simultaneous wars.

Just last week, America's debt lept $166 billion in a single day. That one-day run-up is greater than the entire U.S. annual deficit in 2007. And Americans, the world's consumers, continue much of the behavior that helped the U.S savings rate drop so low.

The other options that reserve managers seem to be taking are also not a surprise. Canada's rude financial health - and robust banks - were bound to draw more attention. The Australian dollar is near a nine-month high because employment numbers there are strong.

The steady fall of the U.S. dollar is, while understandable, certainly nothing to be celebrated at home. The U.S. just has to make a stronger case - both to buyers and to its citizens - that it is on the right path.

http://wallstreet.blogs.fortune.cnn.com/2010/07/09/central-banks-start-to-abandon-the-u-s-dollar/

 

L’ONU préconise l’abandon du dollar comme monnaie de référence et la création d’une devise internationale

Article placé le 30 juin 2010, par Mecanopolis

Un rapport présenté mardi à New York par l’ONU, lors d’une séance spéciale, appelle à établir un nouveau système de réserve monétaire mondial et préconise l’abandon du dollar, jugé trop instable, comme monnaie de référence.

fmi

L’édition 2010 de « l’Etude de la situation économique et spéciale dans le monde » de l’ONU, intitulée « De nouveaux outils pour le développement » préconise l’abandon du dollar comme monnaie de référence. « Une réserve de valeurs stable est une condition nécessaire pour une monnaie de réserve », ce qui n’est effectivement plus le cas du dollar, aujourd’hui largement surévalué.

Le rapport propose la mise en place d’un nouveau système mondial de réserve qui « ne devrait plus être basé sur une ou plusieurs monnaies nationales, mais plutôt par la création d’une devise internationale – sur le modèle des DTS – afin de créer un environnement plus stable pour le système financier mondial ».

Le DTS, droits de tirages spéciaux (en anglais SDR, Special Drawing Rights) est une unité de compte propre au FMI, qui représente une créance sur les monnaies des pays membres, et dont la valeur représente la somme des 4 monnaies de référence, le dollar l’euro, la livre et le yen.

Selon une dépêche de Reuters, plusieurs responsables européens, présent lors de cette séance, ont indiqués que ce sont les marchés et non les politiques qui devront définir quelles monnaies nationales peuvent servir de référence pour la création de cette devise internationale.

Ce rapport de l’ONU va dans le sens de Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, qui, lors d’une conférence donnée à Zurich au début du mois de mai dernier, a appelé à la création d’une monnaie mondiale. M. Strauss-Kahn avait alors indiqué que « la crise est une opportunité pour pousser la création d’une monnaie mondiale et d’une banque centrale mondiale ».

En avril 2009, le Washington Post avait rapporté l’existence de plans pour transformer le FMI en « une véritable ONU de l’économie mondiale » en lui accordant « une vaste autorité élargie pour agir comme banquier mondial pour les gouvernements riches et pauvres ».

Comme nous l’indiquions dans notre article du 21 mai dernier, la chute incessante de la devise européenne, qui se retrouvera bientôt a parité avec le dollar, et la crise des États semblent être de nature à précipiter les plans mondialistes en vue de la création d’une monnaie mondiale.

Mecanopolis

Merci à Réda, administrateur du forum Mecanopolis, de nous avoir communiqué cette information.