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25/09/2015

Nous ne négocions pas avec les terroristes....

 

 

Lutte contre l’EI: l’initiative russe bloquée par les USA

La Russie vient encore de découvrir un nouveau pot aux roses !

Voilà comment les criminels internationaux dont l'ONU trompent les peuples en englobant tous les mercenaires sous l'identité unique "d'Al-Qaïda" et mercenaires payés par les US/UE/Sionistes/Turquie/Arabie Saoudite pour faire régner la terreur dans les pays du Moyen Orient et d'Afrique pour monter leur business et exploiter les richesses des pays exploités au profit des US/Sionistes, Israël et de la Turquie, ce qui leur permet notamment de passer du statut d'importateur à celui d'exportation de pétrole, comme ceci semble être devenu le cas pour Israël ! 

C'est donc une affaire qui roule puisque très lucrative qui leur permet de piller tranquillement les peuples sans qu'ils n'y voient que du bleu et qu'ils ne demandent aucun compte car on ne peut pas demander de comptes aux terroristes !

Du reste si nous décomposons les deux lettres de l'EI, nous obtenons : E = Etats-Unis et I = Israël !

Mais comme les USA sont tenus par le lobbie sioniste AIPAC et que la majorité des membres du congrès sont sionistes, c'est du pareil au même ! Nous avons la même entité supposément séparée en deux au regard du monde !

A réfléchir !

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Lutte contre l’EI: l’initiative russe bloquée par les USA

19:24 24.09.2015

Des combattants du groupe terroriste Etat islamique

Le groupe terroriste l’Etat islamique est présent dans la liste noire du Conseil de sécurité de l’Organisation des nations unies comme un des noms d’Al-Qaïda en Irak. La Russie proposait de remettre l’EI directement dans cette liste, mais cette initiative est bloquée par les Etats-Unis.

Malgré le fait que les Etats-Unis bloquent l'initiative russe de placer directement l'EI dans la liste des sanctions, Moscou continuera à soulever cette question, a déclaré le directeur du département des nouveaux défis et menaces du ministère russe des Affaires étrangères Ilya Rogatchev, dans un entretien pour RIA Novosti.

"Personne ne considère ça comme un secret, l'EI est une structure autonome qui se présente dans une certaine mesure comme un concurrent d'Al-Qaïda", souligne M.Rogatchev.

Selon lui, les propositions russes sur l'EI sont bloquées par les membres occidentaux du Conseil de sécurité, notamment les Etats-Unis, sous différents prétextes, et ces pays estiment que l'EI est Al-Qaïda en Irak sous un autre nom, et qu'il s'agit donc d'une nouvelle étape dans le fonctionnement du groupe terroriste Al-Qaïda.

"Nous estimons que les Américains disent cela seulement pour une raison: l'intention de montrer que ce renforcement de la puissance de l'EI, ses succès récents n'ont aucun lien avec le fait que l'Occident, notamment les Etats-Unis, n'ont pas porté attention à l'évolution de l'opposition au gouvernement de Bachar el-Assad, et que des ressources considérables ont été saisies par les extrémistes", déclare le responsable russe.

Selon lui, une telle attitude des pays occidentaux constitue une posture politique qui n'a quasiment rien à voir avec la lutte antiterroriste.

 

24/09/2015

Fin de guerre ou affrontement russo-usaméricain en Syrie ?

Pour l'instant la fin de la guerre n'est pas à l'ordre du jour !

Nous en verrons les résultats après la réunion de l'ONU, du 28 septembre 2015 !

Pour autant Poutine a déjà mis des pions en place notamment en faveur de la Syrie.

Fin de guerre ou affrontement russo-usaméricain en Syrie ?

Fin de guerre ou affrontement russo-usaméricain en Syrie ?

Une négociation à haut risque est prévue entre Russes et Usaméricains à l’ONU fin septembre. La guerre est une malicieuse : l’État syrien a la mauvaise grâce de ne pas s’effondrer, et les « rebelles » de se révéler des djihadistes barbares et égorgeurs.

L’adage qui veut qu’il soit facile de commencer une guerre mais difficile de la terminer se vérifie en Syrie. La chute de Bachar al-Assad était une question de semaines, serinaient avec aplomb l’occupant du Quai d’Orsay et une brochette d’oracles de moindre pointure. La guerre, toutefois, est une malicieuse : l’État syrien a la mauvaise grâce de ne pas s’effondrer, et les « rebelles » épris de liberté, le mauvais goût de se révéler des djihadistes barbares et égorgeurs. Chemin faisant, le moulin à rêves de la « communication » se grippe, cédant la place au cauchemar : le monstre à la Frankenstein est hors de contrôle, en passe même de faire un mauvais sort aux géniaux stratèges et autres apprentis sorciers qui l’ont couvé. Naissent aussi le premier foyer du terrorisme mondial et le modèle pour la perpétration d’abominations sur tous les continents.

L’objectif non déclaré de cette guerre nouveau genre est de faire capoter l’alliance Iran-Syrie-Hezbollah en lui retirant sa pièce maîtresse, le pilier syrien. Non seulement le but n’est pas atteint, mais les États-Unis, chefs de file de la coalition antisyrienne, mettent en veilleuse leur politique anti-iranienne. L’accord du 14 juillet ouvre enfin des perspectives de règlement, mais le chemin est hérissé d’obstacles.

Inquiétudes russes

Depuis le début en 2011, les Russes le cherchent car il en va de leur sécurité, impérieuse réalité. La Russie est la cible ultime de l’incendie allumé sur sa périphérie. La Syrie constitue son point d’appui en Méditerranée, et une rupture de l’alliance Iran-Syrie-Hezbollah serait autant d’avancées de l’OTAN sur son flanc sud.

S’ajoute enfin le facteur djihadiste qui vise la Russie au premier chef. Après la Syrie, elle est le prochain pays à déstabiliser. Les djihadistes originaires de la Russie se font la main en Syrie et en Irak, et l’on dit que la langue de travail au quartier général du « califat » est autant le russe que l’arabe. La Russie a tout intérêt à anéantir les djihadistes au Moyen-Orient afin de ne pas les rencontrer chez elle.

Une coalition pour quoi faire ?

Telle n’est pas la politique des États-Unis. La coalition américaine se limite à endiguer le « califat », l’empêchant de se répandre en territoire interdit mais lui laissant la voie libre en Syrie. Les colonnes de camions et de pick-up de Daesh qui ont pris Palmyre le 21 mai ont circulé à découvert en plein désert sans être inquiétées par l’US Air Force. En clair, les États-Unis comptent sur les djihadistes comme levier et atout en Syrie, plus tard en Russie.

Purement aérienne, la coalition américaine ressemble, au mieux à une gesticulation, au pire à un écran de fumée pour une future campagne de bombardement contre la Syrie. La guerre évitée en septembre 2013 serait déclenchée sous un nouveau prétexte. Et ce n’est pas la déclaration du 25 août du président français sur la priorité de la « neutralisation » de Bachar al-Assad qui dissipe les soupçons. Rongeant son frein depuis 2012, Hollande annonce l’envoi d’avions en Syrie en 2015, à l’instar de ce qu’il a fait au Cameroun. Les deux disent vouloir cibler les djihadistes de leurs pays, plaisanterie qui renforce la suspicion sur le véritable motif.

Initiatives russes et ambiguïtés US

L’accord irano-usaméricain signé, la Russie s’affaire à constituer une coalition qui éradiquerait les djihadistes par une opération terrestre, seul moyen d’en finir. La priorité est à la lutte contre le djihadisme, associée à une intégration au pouvoir de l’opposition politique, des élections et une conférence de paix régionale. Le 17 août, le Conseil de sécurité de l’ONU approuve un plan de paix comprenant un processus politique menant à une transition. Sollicités par la Russie pour se joindre à une coalition comprenant la Syrie et l’Iran, Turcs et Saoudiens se récusent, soutenus par les Américains, les trois réclamant d’abord ou en même temps le renversement du gouvernement syrien.

Le djihadisme aurait de beaux jours devant lui. À qui d’autre la coalition occidentale ferait-elle appel ? La fantomatique armée de « modérés » que les États-Unis dépensent 500 millions à former compte en tout et pour tout cinq combattants, chiffre qui tient de la comédie. Du coup, le scénario qui pointe est « libyen » : bombardements aériens occidentaux en lien avec les djihadistes au sol.

À aucun prix une telle issue n’est envisageable pour la Russie. La tentative de collaborer n’ayant pas porté ses fruits, il lui reste l’intervention par elle-même. Le renseignement américain exagère à dessein le renforcement de la présence militaire de la Russie. Mais celle-ci n’est pas mécontente de témoigner, en guise d’avertissement, être disposée à joindre l’acte à la parole.

Restent ouvertes deux options : un accord Us-russe qui permettrait d’annihiler les djihadistes par des opérations terrestres et de mettre fin à la guerre, ou un coup de main occidental contre la Syrie, entraînant une réaction russe. Une négociation serrée et à haut risque est prévue entre Russes et Usaméricains à l’ONU fin septembre.

Samir Saul pour Le Devoir

*Samir Saul Professeur d’histoire à l’Université de Montréal et chercheur au CERIUM

Le Devoir. Montréal, Quebec, le 23 septembre 2015

http://www.elcorreo.eu.org/Fin-de-guerre-ou-affrontement-...

 

Démocratie Otan en Ukraine, par Manlio Dinucci

Et voilà, comme s'arrangent les USA, l'Otan qui est censé être un organe de l'ONU, et l'Ukraine pour aller s'attaquer à la Russie, en plus de la Brigade Musulmane Internationale créée entre la Turquie et l'Ukraine !

Du reste en Espagne : il y a eu une manifestation contre l’intervention militaire de l’OTAN, en Syrie et en Ukraine

 

Démocratie Otan en Ukraine, par Manlio Dinucci

24/09/2015

Stratégie de la conquête, l’OTAN veut faire de l’Ukraine une place forte, pour pouvoir menacer directement la Russie, quel qu’en soit le prix. C'est la principale source du délire anti-russe dans nos braves contrées. Excellente analyse de Manlio Dinucci, dans il manifesto de ce 22 septembre.

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« Historique » visite du secrétaire général de l’Otan Stoltenberg, les 21-22 septembre, en Ukraine, où il participe (pour la première fois dans l’histoire des relations bilatérales) au Conseil de sécurité nationale, signe un accord pour l’ouverture d’une ambassade de l’Otan à Kiev, et tient deux conférences de presse avec le président Poroshenko.

Un décisif pas en avant dans l’intégration de l’Ukraine dans l’Alliance. Commencée en 1991 quand, à peine devenue Etat indépendant à la suite de la désagrégation de l’Urss, l’Ukraine entre dans le « Conseil de coopération nord-atlantique » et, en 1994, dans le « Partenariat pour la paix ». En 1999, pendant que l’Otan démolit la Yougoslavie par la guerre et englobe les premiers pays de l’ex Pacte de Varsovie (Pologne, République tchèque et Hongrie), est ouvert à Kiev le «Bureau de liaison Otan » et formé un bataillon polonais-ukrainien pour l’opération Otan de « peace-keeping » au Kosovo. En 2002, le président Kuchma déclare la disponibilité à entrer dans l’Otan. En 2005, dans le sillage de la « révolution orange » (organisée et financée par Washington à travers des « ONG » spécialisées, et soutenue par l’oligarque Poroshenko), le président Iouchtchenko va être invité au sommet Otan à Bruxelles.

Mais, en 2010, le président nouvellement élu Yanukovych annonce que l’adhésion à l’Otan n’est pas dans son agenda. Pendant ce temps l’Otan tisse un réseau à l’intérieur des forces armées ukrainiennes et entraîne des groupes néo-nazis (comme le prouve une documentation photo de militants de Uno-Unso entraînés en Estonie par des instructeurs Otan). Les néo-nazis vont être utilisés comme force d’assaut dans le putsch de Place Maïdan qui renverse Yanukovych en février 2014, tandis que le secrétaire général de l’Otan intime aux forces armées ukrainiennes de « rester neutres ». Immédiatement après arrive à la présidence Poroshenko, sous la conduite de qui -déclare l’Otan- l’Ukraine est en train de devenir « un Etat souverain et indépendant, fermement engagé dans la démocratie et le droit ». 

Combien l’Ukraine est souveraine et indépendante est démontré par l’assignation de charges ministérielles à des citoyens choisis par Washington et Bruxelles : le ministère des finances est confié à Natalie Jaresko, citoyenne étasunienne qui a travaillé au Département d’Etat ; celui du commerce et du développement économique au Lithuanien Abromavicius, qui a travaillé pour des groupes bancaires européens ; celui de la santé à l’ex ministre géorgien Kvitashvili. L’ex président géorgien Saakashvili, homme de confiance de Washington, est nommé gouverneur de la région ukrainienne d’Odessa. Et, pour compléter le tableau, Kiev confie ses propres douanes à une compagnie privée britannique.

Combien l’Ukraine est engagée pour la démocratie et le droit est démontré par le fait que les bataillons néo-nazis, coupables d’atrocités contre les civils de nationalité russe en Ukraine orientale, ont été intégrés dans la Garde nationale, entraînée par des instructeurs étasuniens et britanniques. Démontré aussi par la mise au ban du Parti communiste ukrainien et de l’idéologie communiste elle-même, dans un climat de persécution semblable à celui de l’avènement du fascisme en Italie dans les années Vingt du siècle dernier. 

Pour éviter des témoins incommodants, Kiev a décidé le 17 septembre d’empêcher l’entrée dans le pays à des dizaines de journalistes étrangers, parmi lesquels trois de la BBC, qualifiés de « menace à la sécurité nationale ». 

L’Ukraine de Poroskenko -l’oligarque qui s’est enrichi avec le saccage des propriétés d’Etat, dont le premier ministre italien Renzi loue le « sage leadership »- contribuera aussi à notre « sécurité nationale » en participant comme partenaire à l’exercice Otan Trident Juncture 2015 qui se déroule en Italie.

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Edition de mardi 22 septembre 2015 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/democrazia-nato-in-ucraina/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Moscou conduit des manoeuvres militaires navales dans l’est de la Méditerranée

Pendant que les criminels s'agitent partout dans le monde pour mettre des entraves à Poutine sur tous les fronts, celui-ci avance sur ses projets que cela plaise ou pas à la caste malfaisante qui ne voit qu'une seule chose à présent, celle de négocier ou de dialoguer avec Assad, telle Merkel  !


Angela Merkel appelle à dialoguer avec Bachar al-Assad

Sauf qu'il n'y a rien à négocier, sauf à éliminer les mercenaires payés par les US & alliés, et qu'Assad qui a été élu par son peuple restera à son poste avec l'appui de la Russie et de ses alliés !

Moscou conduit des manoeuvres militaires navales dans l’est de la Méditerranée

24-09-2015 - 12:24 Dernière mise à jour 24-09-2015 - 14:07

L'armée russe a annoncé mardi la conduite en septembre et octobre de manoeuvres militaires navales dans l'est de la Méditerranée, sur fond d'inquiétudes de Washington concernant un apparent renforcement de la présence militaire russe en Syrie.

"En septembre et en octobre, les forces navales russes mènent des exercices dans la partie orientale de la Méditerranée", a annoncé le ministère russe de la Défense dans un communiqué, évoquant notamment trois navires de guerre.

La semaine dernière, Moscou avait prévenu Chypre de la possibilité que sa marine mène des exercices dans cette zone sans pour autant officiellement annoncer d'exercices.

"Plus de 40 exercices de combat sont planifiés", précise encore le communiqué, qui évoque des manoeuvres d'artillerie et de défense anti-aérienne.

"Ces exercices sont conformes au plan de formation de l'armée russe approuvé en 2014", note le communiqué qui ne mentionne à aucun moment la guerre en Syrie mais évoque plutôt des manœuvres de "routine".

Selon le ministère de la Défense, le croiseur lance-missiles Moskva, navire-amiral de la flotte russe, a passé jeudi le détroit du Bosphore pour prendre part à ses manoeuvres, qui impliquent également un navire de débarquement et un destroyer.

Ces exercices, qui devraient se tenir entre le port syrien de Tartous et Chypre, interviennent alors que l'armée syrienne a utilisé pour la première fois mercredi des drones fournis par la Russie, nouvelle illustration de son soutien accru aux autorités syriennes.

La Russie, allié traditionnel de Damas, a récemment accru son soutien au pouvoir syrien, une décision qui a provoqué l'inquiétude des Etats-Unis.

Les Syriens ont notamment reçu des avions de combat et de nouvelles armes pour lutter contre les miliciens du groupe takfiriste Daesh.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a refusé de commenter jeudi les affirmations selon lesquelles la Russie serait prête à s'engager militairement en Syrie. "Il y a beaucoup de spéculations en ce moment. Les commenter toutes serait stupide et contre-productif", a déclaré M. Peskov, cité par l'agence TASS.

L’ambassadeur syrien a salué "la coordination grandissante entre la Russie, l'Iran et la Syrie".

"Je peux dire avec certitude que le soutien russe dans le secteur de la défense syrienne se renforce (...) Celui-ci inclut des livraisons de munitions et d'équipement militaire", a pour sa part affirmé jeudi l'ambassadeur syrien en Russie, Riad Haddad, dans une interview à l'agence de presse russe Interfax.

M. Haddad a également salué "la coordination grandissante entre la Russie, l'Iran et la Syrie", expliquant avoir rencontré lundi à Moscou le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian.

"Il y a des initiatives venant de la Russie et de l'Iran (...) On discute de la meilleure façon de les coordonner, ces initiatives sont très proches", a-t-il expliqué.

Avec AFP