Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/11/2015

Un deal Merkel-Erdogan: arrêt de mort pour l'Europe?

Encore une preuve que l'UE finance le terrorisme au Moyen-Orient !

Ils n'ont pas été mis au courant de l'avion russe abattu ni que Poutine a dénoncé Erdogan, dans les trafic de pétrole avec l'EI ?

Au lieu de demander une enquête internationale pour voir où sont les vrais faits et les responsabilités, il faut mieux aller remercier Erdogan avec l'argent des contribuables européens !

On va les mettre dehors quand tous ces terroristes que nous avons à la tête de l'UE et dans nos gouvernements ?

Un deal Merkel-Erdogan: arrêt de mort pour l'Europe?

Angela Merkel

Les chefs européens se rendront, ce dimanche, en Turquie pour discuter affaires: des milliards d'euros en échange du règlement de la crise migratoire. Une UE impuissante convoite un règlement rapide et voit en Recep Erdogan un sauveteur. Pourtant, c'est une grande illusion, selon Deutsche Wirtschafts Nachrichten.

Or il semble que les faits concernant la coopération turque avec Daech suffisent largement pour rendre la rencontre des chefs des pays-membres de l'UE avec le président turc Recep Tayyip Erdogan impossible, fait remarquer le journal allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten. Pourtant, la chancelière allemande Angela Merkel montre de plus en plus sa bienveillance à l'égard d'Ankara, bien que cette affaire soit déjà profitable pour M.Erdogan. Outre l'argent du contribuable européen, il aura un énorme bonus: le silence de la chancelière allemande sur tous les thèmes embarrassants. 

Plus de questions embarrassantes

Ainsi, le président pourra éviter les questions sur les raisons des frappes sur l'avion russe, ce qui a exacerbé la colère dans le monde. Il ne sera pas non plus obligé de s'expliquer sur les liens qu'entretient sa famille avec Daech et son financement, ni sur ce qui est arrivé aux journalistes qui avaient découvert la coopération d'Ankara avec Daech. Personne ne se posera plus la question de savoir sur quels fondements la Turquie demande de l'accueillir au sein de l'UE. Et, ce qui est le plus important, personne ne se souciera de savoir si les milliards de l'UE seront bien destinés aux besoins des refugiés, explique l'auteur de l'article. 

Mme Merkel ne peut pas garantir que son deal avec M. Erdogan, compte tenu de toutes ses relations opaques avec les djihadistes, ne transformera pas les citoyens européens l'ignorant en sponsors indirectes de Daech. L'accord avec Ankara, s'il a lieu, signera l'arrêt de mort de toutes ces personnes qui pourraient souffrir d'une nouvelle résurgence du terrorisme, déplore Deutsche Wirtschafts Nachrichten. Voilà pourquoi Angela Merkel doit éviter cette faute avant qu'il ne soit trop tard, conclut l'auteur.

Le 18 octobre, Mme Merkel s'était déjà rendue à Istanbul, où elle s'est entretenue sur la crise migratoire avec Recep Tayyip Erdogan et le premier ministre Ahmet Davutoglu. Selon le plan rendu public après le sommet, la Turquie devrait jouer un des rôles principaux dans la résolution de la crise migratoire.

 

COP21 ou bonnet blanc, blanc bonnet pour le réchauffement climatique?

Poutine, se chargera très sûrement de faire dériver le débat sur l'essentiel, c'est-à-dire, sur la manière d'exterminer le terrorisme, et notamment pour faire cesser son financement !

Nous serions curieux de connaître qui sont les 40 pays y compris adhérant au G20 qui financent et s'enrichissent à partir du terrorisme institutionnalisé !

Voir les véritables objectifs visés par la COP21 sous couvert d'agir contre l'escroquerie du réchauffement climatique.

 

COP21 ou bonnet blanc, blanc bonnet pour le réchauffement climatique?

COP 21 ou bonnet blanc, blanc bonnet pour le réchauffement climatique?

La somptueuse conférence sur le climat à Paris, la COP21, ouvre demain ses portes. Le sort de notre planète est censé se jouer du 29 novembre au 11 décembre 2015.

Cependant, vu les derniers évènements observés sur la scène internationale, le sommet auquel participent des dirigeants de tous les coins du monde court de grands risques de se transformer, entre autres, en séance de négociations sur les enjeux de la lutte antiterroriste, le règlement du conflit syrien et les conséquences entraînées par l'incident de l'avion russe abattu par la Turquie.

Mais revenons à nos moutons: où en est le climat? Il n'a pas bougé, ne paniquons pas. Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, l'a confirmé, tout en précisant que, pour le 25 novembre, 166 pays, collectivement responsables de plus de 90 % des rejets de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, ont déposé leur plan national de lutte contre les changements climatiques. 

Le but principal de cette démarche est bien clair: réduire les émissions mondiales de manière à maintenir la hausse des températures en dessous de la barre des 2 degrés Celsius d’ici la fin du siècle.

Pourtant, la conférence sera une véritable épreuve non seulement pour les diplomates, mais également pour les entrepreneurs et pour les organisations non-gouvernementales. Les premiers devront apparemment faire adopter le document final à tous les pays participants, tandis que les seconds devront déployer des efforts non négligeables afin de réaliser ces projets hasardeux, lit-on dans le journal scientifique Nature.

Parallèlement, le journal Science propose quatre versions du déroulement des évènements suite à la COP 21, dont la plus positive prévoit la baisse annuelle des  rejets de gaz à effet de serre dans l'atmosphère de 5% d'ici l'année 2030. Le scénario le plus sombre dépeint le 21 siècle sans aucun nouvel effort visible pour réduire ces émissions.

Les chercheurs ont notamment souligné qu'afin que soit maintenue la hausse des températures en dessous de 2 degrés Celsius d’ici la fin du siècle, les émissions de gaz à effet de serre devraient atteindre la barre de zéro, ce qui serait quasiment impossible.
 
 

COP 21, projet de réduction massive de la population mondiale (Vidéos)

Voir aussi :

COP 21, projet de réduction massive de la population mondiale

Habitants du Népal

La COP 21 n'est pas un bien absolu. Le mouvement "Solidarité et progrès" est le seul à dénoncer la conférence sur le climat, sur laquelle les autorités françaises misent beaucoup.

Nous avons demandé à Christine Bierre de nous expliquer en quoi les négociations pourraient conduire à des conséquences néfastes et dangereuses.

La COP 21 n'a pas tellement pour objectif la protection de la planète, mais un "plongeon massif de la population actuelle de sept milliards à un milliard seulement", parce que " l'économie fondée sur les énergies renouvelables ne pourra accueillir qu'un milliard d'individus sur la Terre". Christine Bierre témoigne: "On dit, par exemple que s'il y a des changements climatiques, c'est à cause du travail de l'homme et non pas des cycles galactiques, des cycles solaires, des cycles terrestres qui ont toujours été à l'origine des changements climatiques. Si cette théorie est vraie, cela veut dire qu'il faut réduire la production de l'homme. On propose alors de sortir des énergies fossiles et du nucléaire pour aller, d'ici 2050, vers les énergies renouvelables. Mais ces énergies renouvelables produisent beaucoup moins que les énergies fossiles et le nucléaire. Si on va vers une économie qui est fondée sur les énergies renouvelables, cette économie-là ne pourrait soutenir et accueillir qu'environ un milliard d'individus sur la planète. Or, aujourd'hui, nous sommes sept milliards et nous allons vers beaucoup plus."


La terrible idée de réduire la population de la Terre a été ouvertement proclamée par le prince Philip d'Edimbourg et l'un de ses plus proches collaborateurs, Martin Palmer, secrétaire général de l'ARC (Alliance pour la religion et la conservation) qui est parmi les quatre organisateurs du sommet de la Conscience qui vient d'avoir lieu à Paris, les 20-21 juillet. En 1987, il a écrit un livre intitulé "Si j'étais un animal", dans lequel il dit que s'il était un animal, il aurait souhaité d'être réincarné en un virus mortel pour réduire la population "afin de contribuer de quelque manière à résoudre le problème de la surpopulation". Précédemment, en 1981, dans une interview à People Magazine, il s'est opposé au programme des Nations unies sur la lutte contre le paludisme au Sri Lanka parce que celui-ci avait abouti à doubler la population en 20 ans. Et il a dit: "Nous n'avons pas de choix, si la croissance démographique n'est pas limitée de façon volontaire, elle le sera involontairement par l'expansion des maladies, de la famine et de la guerre" se rappelle Christine Bierre.

Cette idéologie cible principalement les pays des BRICS et les pays émergents, continue-elle. "Lors du sommet de Copenhague, en 2009, l'Inde, la Chine et d'autres pays émergents avaient complètement refusé d'adopter les règles censées lutter contre le réchauffement climatique. Ils avaient dit que, pour eux, ce qui passait, d'abord, c'était le développement des populations". Or, les Etats-Unis, un des plus grands pollueurs au monde, ne sont pas du tout menacés: "Lorsqu'on est à la tête du monde, on n'est pas obligé de suivre ses propres lois."Or, les changements climatiques ont toujours eu lieu. En fait, la température a commencé à augmenter en 1695, précise Christine Bierre, parce que le soleil a eu une activité magnétique beaucoup plus importante. "Entre 1695 et aujourd'hui, il y a eu une augmentation de température d'à peu près un degré. Ce n'est pas énorme. Entre temps, l'activité humaine s'est développée massivement. Depuis 2000 il y a plutôt une tendance à la baisse, un petit refroidissement qui a eu lieu entre 1940 et 1970 ". Cela veut dire qu'il faut étudier beaucoup plus les causes des changements de température sur notre planète (mouvements galactiques, activité solaire et autre) qui ne sont pas du tout l'effet de l'activité humaine.

 L'avenir de la population mondiale n'est pas terne aux yeux de Christine Bierre qui reste optimiste: "Je pense que, pour toutes ces raisons, il est extrêmement important de dénoncer ce qui se passe. Si les ressources naturelles sont limitées, la capacité de l'homme ne l'est pas, ainsi que sa créativité, sa faculté de découvrir de nouvelles ressources, de nouvelles technologies qui ont toujours permis à l'homme de passer d'une population moindre à une intensité de population plus grande, à sept milliards et plus aujourd'hui".

Le plan des élites pour la dépopulation mondiale


Coalition élargie: l'inévitable échec de Hollande à Moscou ! Echec et mat pour Poutine !

Circulez y'a rien à voir, le caniche des USA !

Retournez dans votre bac à sable !

Afficher l'image d'origine

Coalition élargie: l'inévitable échec de Hollande à Moscou

vendredi 27 novembre 2015


 
Je sais bien que dans cette atmosphère d'union nationale et d'état d'urgence, il est déconvenant de constater des échecs. D'autant plus quand la presse salue à pleines colonnes l'effort diplomatique du Président français. Mais il n'y peut rien. Là, ce n'est vraiment pas de sa faute. Ça ne pouvait pas marcher. Et ça n'a pas marché. Rien de mieux n'a réellement été obtenu grâce à la visite de F. Hollande à son homologue russe, V. Poutine. La collaboration individuelle avec certains pays de la coalition existait déjà, elle va continuer. A moins de ne considérer cela comme un exploit diplomatique français.
 


Certes les médias français, dès la fin de la conférence de presse, expliquaient que, enfin, le Président français avait obtenu que la Russie bombarde l'état islamique et les groupes terroristes et uniquement eux. Quel exploit, elle les bombarde justement, un peu trop semblerait-il au goût de certains "partenaires" et le paie assez cher. Faisons un simple parallèle pour comprendre les propositions des uns et des autres. Pour cela, un excellent article paru sur le site de l'agence d'informations russe RIA fait le point.
 
Une coalition élargie pour lutter contre l'état islamique
 
F. Hollande veut élargir la coalition dirigée par les Etats-Unis pour y intégrer la Russie, "à certaines conditions" évidemment, le répète-t-il sans cesse, devant par là-même, certainement, montrer que l'Occident démocratique fait un cadeau presque immérité à la Russie de Poutine.
 
Le Président russe remet les choses à leur place en soulignant que de plus en plus de pays sont  en effet intéressés par l'émergence d'un front commun contre le terrorisme. Et c'est justement dans une logique tout à la fois respectueuse du droit international et soucieuse d'une plus grande efficacité qu'il faudrait créer ce front dans le cadre de l'ONU. Qui existe justement pour cela. Pour lutter ensemble contre des menaces globales.
 
Rappelons que les Etats-Unis ne sont qu'un pays, parmi d'autres, qui n'a pas la légitimité pour intervenir dans des les affaires et sur le territoire de pays souverains sans mandat de l'ONU ou sans autorisation des pays concernés. Ce que pourtant fait la coalition démocratique dirigée par les Etats-Unis en intervenant en Syrie. Et aux vues des résultats, il est difficile de dire que fin justifie les moyens, l'état islamique ayant largement développé ses moyens depuis l'intervention américaine.
 
Le renforcement de la collaboration
 
En attendant que cela ne soit possible, la Russie est prête à renforcer sa collaboration avec les pays luttant contre le terrorisme, sans toutefois qu'un accord n'ait été donné sur un commandement intégré. Il y aura donc continuation de la coordination.
 
F. Hollande est heureux d'annoncer le renforcement de l'échange d'informations et la coordination des frappes. V. Poutine met de suite un bémol. L'échange des informations est déjà en cours, notamment avec les Etats-Unis, auxquels la Russie avait donné la position exacte de ses avions, leurs interventions à venir, les cibles, la hauteur de vol, etc. Et un bombardier a été descendu. Il est étonnant, selon le Président russe, de voir ce que les Etats-Unis font des informations qui leur sont transmises, s'ils les divulguent à tort et à travers et à qui. Donc, avant de renforcer l'échange d'informations, il va falloir recourir à certaines consultations.
 
Et en ce sens, l'installation du système de défense aérien russe S400 est rendu nécessaire par le fait que les terroristes n'étaient pas en possession, officiellement, des moyens techniques permettant de descendre un avion de ce type au dessus de 4000 m et le bombardier volait à 6000 m. Il faut donc s'adapter.
 
La transition politique
 
Pour F. Hollande, Assad ne fait pas partie de l'avenir politique de la Syrie. Il faut un gouvernement de transition avec les différentes forces politiques du pays. Ce pays est encore en guerre, rappelons-le. Et personne n'est d'accord sur la composition de l'opposition politique, que l'on doit distinguer des groupes armés.
 
Diplomatiquement, le Président russe rappelle que, justement, c'est une lutte militaire efficace qui va donner les moyens d'un processus politique. Bref, il ne peut pas y avoir de transition politique tant que le pays est attaqué par les terroristes. Et justement, l'armée du Président Assad et lui même, sont les premiers alliés de la lutte contre le terrorisme en Syrie.
 
Attaquer les ressources de l'état islamique
 
F. Hollande, ici, encore, annonce de très belles choses. Il faut détruire les moyens de financement du terrorisme, à savoir l'exploitation et la revente de pétrole. Et il s'engage à le faire.
 
L'on ne peut qu'applaudir. Sauf que, comme ne le dit pas le Président russe, ça fait longtemps qu'ils le font et c'est pourquoi ils furent attaqués. Passons, pudeur oblige. De toute manière ça ne serait pas compris. Mais V. Poutine souligne que si la France, d'un coup d'un seul, veut réellement lutter contre ce trafic, il faut inclure la Turquie dans le règlement du problème, car elle est la première destination de ce pétrole. Le sujet fut clôt.
 
Certes, cela ne correspond pas vraiment à ce que nous voulons entendre. Car nous sommes en deuil national. Ce qui nous a fait pendre conscience que le terrorisme ne concerne pas que les autres. Et la France, pour en sortir, a besoin de renouer avec sa grandeur passée. Et c'est vrai, sans grandeur nous allons sombrer. Mais la France est grande quand elle est indépendante, pas lorsque son Président est envoyé porter un message qui ne peut être accepté. La diplomatie ne se fait toujours pas caméra à la main entre deux avions.
 
 
 

Syrie : Hollande n’a pas fait le poids devant Poutine ! Coopération franco/russe ? Du pipeau pour endormir les moutons !

En effet, comment croire à une coopération franco/russe dans le combat contre les mercenaires de l'EI/Daesh, en Syrie, quand déjà la France a donné un coup de poignard dans le dos à Poutine, en s'alliant à Israël pour lancer une nouvelle guerre en Irak et en Syrie, et que Hollande et Fabius continuent à évoquer comme priorité le départ d'Assad ce à quoi la Russie s'oppose fermement et qu'elle n'a de cesse de répéter !

Tout cela ne relève que d'une simple illusion et d'un film Hollywoodien pour endormir les moutons !

Hollande n’a pas fait le poids devant Poutine !

Nous avons assisté aux différentes allocutions et explications présentées par Hollande et Poutine lors de leur rencontre à Moscou.

Il n’est pas question pour nous de tomber dans la béatitude dont certains médias français et belges ont fait preuve à l’égard de Hollande, suite à cette entrevue.

Certains des commentateurs n’ont pas joué heureusement, à l’encensoir du Président français. Nous prenons l’exemple de Natacha Polony qui a fait du vrai journalisme, et qui ose dire les vérités. On devrait beaucoup plus écouter cette femme qui est une grande professionnelle.

Certaines chaînes d’informations françaises que nous ne citerons pas, ont mis deux heures pour soi-disant «décrypter» les échanges et les décisions en embellissant très fortement la position de François Hollande.

Comme si les citoyens n’étaient pas capables de tirer eux-mêmes les conclusions. Honte à certains journalistes de prendre les gens pour des demeurés.

Un croiseur russe au large de la Syrie, prêt à neutraliser toute menace

Un croiseur russe au large de la Syrie, prêt à neutraliser toute menace

En réalité Hollande s’est piégé lui-même, s’arc-boutant sur « Nous ne voulons plus du méchant Bachar Al-Assad », et le sempiternel « il y a de bons rebelles » qu’on ne peut pas frapper.

Il s’est tellement répété à ce sujet qu’il en était pathétique. Un petit garçon, jouant dans un bac à sable et ne voulant pas lâcher son jouet.

Poutine a été d’une clarté extrême. Lui, c’est un vrai stratège et nous le sentons bien qui ne fera pas de quartier et ne se repliera pas dans un angélisme dégoulinant.

Nous résumons.

Les deux présidents se sont révélés être aux antipodes l’un de l’autre, avec de très légères nuances.

Le Président Russe est d’accord pour un échange d’informations entre la Coalition et les militaires russes, mais il n’y aura pas de commandement unifié.

Autrement dit, s’il est possible que l’aviation russe se concentre un peu plus sur Daesh, il n’est pas question d’interrompre ses frappes sur tous les terroristes. Vladimir Poutine ne fera pas de distinction entre bons et mauvais rebelles.

Il ne faut surtout pas oublier que les Russes en sont à plusieurs centaines de frappes par semaine et en deux mois ont réalisé beaucoup plus de sorties et de destructions que la fausse coalition en 15 mois.

Il est revenu sur la traîtrise des Turcs qui ont abattu un de ses avions. Plusieurs sources ont confirmé que l’avion était dans le ciel syrien et qu’il n’y a pas eu de sommation.

Poutine a d’ailleurs expliqué clairement que son armée avait mis en place des batteries de missiles S-400 sol-air en Syrie. A la question des journalistes s’étonnant de la présence de ces armes de très longue portée, Vladimir Poutine a répondu qu’il répliquerait à toute attaque de qui que ce soit.

Nous avons compris qu’il visait les Turcs.

Suite à la question de journalistes, concernant la destruction par l’aviation d’un convoi de camions turcs qui s’acheminait en Syrie, Poutine a expliqué qu’il a fait détruire ce convoi puisque personne ne l’avait informé qu’un convoi humanitaire était prévu. C’est d’une logique implacable, car si ce n’est pas annoncé, il s’agit d’un convoi d’armes et de munitions.

Il a confirmé que la zone où s’était crashé son avion, avait été « nettoyée ».

C’était un avertissement très clair pour les Turcs :  Vladimir Poutine ne laissera rien passer.

La conclusion est simple, tenant compte de l’attitude de Barack Obama qu’il avait rencontré en début de semaine et devant la réalité des positions dures, à juste titre, de Poutine, Hollande s’en retourne avec un résultat proche de zéro.

C’est normal, on ne s’improvise pas « joueur d’échec géopolitique ». Tenir ses positions sur Bachar Al-Assad est une faute lourde de conséquence pour le futur de la Syrie.

Car le règlement politique de cette affaire, contrairement à ce que tous les occidentaux ânonnent, n’est pas proche.

Les Russes privilégient des frappes extrêmement lourdes appuyant des efforts militaires au sol.

Pour nous ils sont déjà les vainqueurs en Syrie à moyen terme.

Pour compléter l’arsenal impressionnant, des submersibles russes lanceurs d’engin sont arrivés en méditerranée orientale, ainsi que le croiseur lance-missiles Moskva (voir photo). Un navire de guerre dont la puissance de feu est considérable.

Comme écrit dans d’autres articles, Poutine tient les bonnes cartes en Syrie.

JACQUES D’EVILLE

SourceSiècle21 Eeuw21

source: http://www.businessbourse.com/2015/11/27/hollande-na-pas-...