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16/05/2010

Invisible Empire (vidéo vostfr)

Article placé le 05 mai 2010, par Spencer Delane (Genève)

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Jason Bermas avait précédemment travaillé sur Loose Change. Avec « Invisible Empire », il met au jour les divers mensonges, manipulations, trahisons, décisions politico-financières de l’ombre, ayant pour finalité la mise en place d’un « Nouvel Ordre Mondial ».

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http://www.mecanopolis.org/?p=16331

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L’actualité de la crise: ils ont inventé la crise perpétuelle…

Auteur : François Leclerc |

ILS ONT INVENTE LA CRISE PERPÉTUELLE…

Après la téléconférence des ministres des finances du G7 de la fin de la semaine dernière, présentée de la manière la plus anodine possible après qu’elle ait été révélée de Tokyo, ceux de l’Eurogroupe vont se retrouver une nouvelle fois à Bruxelles lundi matin. Avec une seule question à l’ordre du jour : comment stopper la chute brutale de l’euro, qui a repris ?

Ils vont devoir faire face à une situation paradoxale : les marchés, après s’être inquiétés de l’ampleur des déficits publics et avoir réclamé des mesures énergiques pour les diminuer, craignent maintenant que ces mêmes mesures n’entravent la croissance économique…

Wolfgang Schäuble, le ministre allemand, vient de prévenir dans le Spiegel qu’il va plaider pour la mise en place d’un « programme concerté » de réduction des déficits budgétaires. Angela Merkel a appelé les membres de la zone euro à « mettre de l’ordre dans leurs finances publiques » et à « améliorer leur compétitivité », afin de stabiliser l’euro. Mais les Allemands sont en retard d’un train, une nouvelle fois.

Dénoncer la simple spéculation sans en chercher les raisons, comme ils s’y tentent, sans les combattre, c’est se résoudre à perdre d’avance la bataille qui est désormais engagé à l’échelon supérieur. Exit la Grèce, bonjour l’Europe. Crier au diable ne l’a jamais fait renoncer. C’est lui qui imprime sa marque aux événements, reléguant les gouvernements – à la tête des Etats – dans un rôle subalterne dont ils cherchent à nier l’évidence.

Jean-Claude Trichet, président de la BCE, qui cultive le genre mesuré et ferme, vient de reconnaître que les marchés se trouvent « dans la situation la plus difficile depuis la deuxième guerre mondiale, voire depuis la première (…) Nous avons vécu et vivons des temps véritablement dramatiques » a-t-il poursuivit, révélant que, la semaine dernière, « les marchés ne fonctionnaient plus, c’est presque comme  au moment de la faillite de Lehmann Brothers en septembre 2008″.

A propos du krach boursier intervenu aux Etats-Unis le 6 mai dernier, qu’il a interprété comme un petit avertissement, Ben Bernanke, le président de la Fed, vient à ce même propos de déclarer qu’ »il n’y a pas de possibilité d’éliminer les crises financières, même les plus graves, mais cela ne signifie pas qu’il n’y a aucune occasion significative de réduire les risques et les effets ». Il pourra toujours dire, maintenant, qu’il avait prévu la prochaine, bien qu’il pourrait mieux faire et expliquer comment sortir de l’actuelle.

En attendant, il élève les crises financières au rang de catastrophe naturelle, justifiant l’intervention de l’Etat pour en réparer les débats à sa façon, annonçant que, tout comme les tremblements de terre ou les éruptions volcaniques, nous ne pouvons que les subir sans même savoir les prévoir. Il justifie les sacrifices à venir sur l’autel d’une rigueur qui n’est qu’une croyance travestie. Est-ce bien raisonnable ?

Tirer le bon petit fil rouge met pourtant à portée la résolution de la crise actuelle. Le fil qui a été choisi n’avait d’attaché que la réduction des déficits publics grâce à un mélange de mesures d’austérité et fiscales, que va-t-il réellement offrir au bout? Pourtant, si au cours de cette pêche miraculeuse deux autres fils étaient saisis avec adresse, permettant d’attraper pour les démêler l’inséparable duo formé par la dette privée et publique, soudées dans une relation incestueuse, le gros lot serait en vue.

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Blog de Paul Jorion


 

La crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale

L'économie connaît sa crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, selon Jean-Claude Trichet

Hier, 19h04

AP

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a estimé que l'économie européenne connaissait sa crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, dans une interview à paraître lundi dans l'hebdomadaire allemand "Der Spiegel".

"Il n'y a aucun doute que l'économie se trouve dans la situation la plus difficile depuis la Seconde Guerre mondiale, voire depuis la Première", a affirmé M. Trichet.

"Nous avons vécu et vivons des moments vraiment dramatiques", ajoute-t-il, en établissant un lien entre la crise récente dans la zone euro et la chute de la banque américaine Lehman Brothers en 2008. "Les marchés ne fonctionnaient plus", a-t-il constaté.

M. Trichet a réaffirmé la nécessité d'un contrôle renforcé de la politique financière et économique dans les 16 pays de la zone euro. "Nous avons besoin de structures améliorées, pour éviter et sanctionner les écarts. Nous avons besoin d'une application réelle du contrôle mutuel, nous avons besoin de sanctions réelles pour les accrocs au pacte de stabilité et de croissance", a-t-il dit, ajoutant que les pays européens devaient accélérer la réduction de leurs déficits. "Ils savent ce qui est en jeu."

Le commissaire européen à l'Energie, l'Allemand Günther Öttinger, a également déclaré au quotidien "Tagesspiegel" que les pays utilisant la monnaie unique devaient réduire leurs déficits. "Nous avons gagné du temps avec les décisions de ces derniers jours mais nous n'avons pas encore décidé de l'issue de la bataille", a-t-il lancé. AP

http://vigicitoyen.canalblog.com/archives/2010/05/16/17908808.html

 

 

23/04/2010

N.Farage remet en place l'élu des Bilderberg.

Farage a mille fois raison ! Qui a voté pour le président de l'Europe ?
Une escroquerie de plus dirigée contre les peuples européens !

Ensuite nos dirigeants-dictateurs iront accuser les autres pays de dictature !

 

N.Farage remet en place l'élu des Bilderberg

http://www.youtube.com/watch?v=f_ejUsGem3M&NR=1

La réponse de Van Rompy à Farage ! Bien évidemment il botte en touche et ne répond pas aux questions posées par Farage !

Van Rompuy holds Farage in contempt

http://www.youtube.com/watch?v=R5r9fHdLXeM&feature=fvw





17/04/2010

Climat: les principales économies mondiales dimanche et lundi à Washington

La bonne excuse du réchauffement climatique pour nous instaurer le Nouvel Ordre Mondial ! Et bien sûr en douce sans la présence de la presse ! Prions pour que les nuages du volcans islandais les empêchent de décoller et qu'ils nous fichent la paix avec leurs délires !



Climat: les principales économies mondiales dimanche et lundi à Washington

17.04.2010, 09h33

Dix-sept des principales économies de la planète se réunissent dimanche et lundi à Washington, à l'invitation de l'administration Obama, pour préparer les prochains rendez-vous d'une diplomatie du climat bien mal en point.
Ce "Forum des principales économies" sera un "dialogue franc", a promis la diplomatie américaine qui espère des progrès sur les moyens de ralentir le réchauffement climatique et de développer les énergies propres.


La réunion s'inscrit presque à mi-chemin du sommet de Copenhague, en décembre, et de celui attendu à Cancun (Mexique) en fin d'année.
"Il reste un écart important entre les points de vue du monde développé et du monde en développement", a confié vendredi le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, et le Forum est une étape pour les rapprocher.
L'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l'Union européenne, la France, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Mexique, le Royaume-Uni et la Russie sont invités.
Ensemble avec les Etats-Unis, ils produisent 80% des émissions que l'on accuse de chambouler le climat.
Leur réunion, la sixième du genre, intervient une semaine après un rendez-vous laborieux de 175 pays à Bonn (Allemagne), déjà consacré aux moyens de traduire concrètement les engagements de Copenhague.
Le sommet dans la capitale danoise, que l'on promettait historique, avait frôlé la catastrophe.
Le document qui en est sorti in extremis ne comporte pas de véritables obligations pour ses signataires.
Il prévoit une aide aux pays les plus exposés aux impacts du dérèglement du climat. Il envisage aussi des transferts de technologies "vertes", et la lutte contre la déforestation.
Jim Prentice, le ministre canadien de l'Environnement, travaillera à Washington pour préparer "un accord juridiquement contraignant" qui serait signé à Cancun, a prévenu vendredi Ottawa.
La plupart des invités de l'administration Obama admettent pourtant qu'il sera "très difficile de rapprocher les positions de pays tels que les Etats-Unis et la Chine sur la question de la forme légale du traité", explique Alden Meyer, de l'Union des scientifiques inquiets (UCS).
Pour ces pays-clés, ajoute-t-il, Washington sera une simple "occasion de se parler et de voir si l'on partage une même vision pour la suite du dialogue".
Un groupe d'organisations écologistes américaines et canadiennes a déjà invité le Premier ministre canadien Stephen Harper à mettre le climat de nouveau à l'ordre du jour du sommet du G20, en juin au Canada.
La réunion de Washington sera présidée par l'Américain Michael Froman, conseiller-adjoint du président Barack Obama pour la sécurité nationale, chargé de l'économie internationale.
La France, le Canada ou le Royaume-Uni par exemple, envoient leur ministre de l'Ecologie. Mais d'autres nations ont préféré se faire représenter par des hauts fonctionnaires, à l'instar du Japon ou des Etats-Unis.
La délégation américaine sera conduite par Todd Stern, l'émissaire de M. Obama pour le climat, et qui fut le négociateur en chef américain à Copenhague.
Tokyo a prévenu que la délégation nippone ne fera que réitérer l'engagement du Japon de réduire de 25%, d'ici à 2020, le niveau de ses émissions de gaz à effets de serre par rapport à 1990.
Les entretiens débutent dimanche soir par un dîner, avant une session plénière lundi.
Signe de prudence quant aux résultats attendus ? La réunion aura lieu sans la présence des journalistes et Todd Stern a seulement prévu une conférence téléphonique à son issue lundi.

LE PARISIEN