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15/07/2010

L'OTAN à l'affût des richesses minérales afghanes

16 juin 2010



En visite à Washington, le 13 mai 2010, le président afghan Hamid Karzai a évoqué les incroyables ressources minières de son pays, estimées selon lui entre 1 000 et 3 000 milliards de dollars, qui en ferait potentiellement un des plus riches du monde.

Depuis longtemps, les géologues estimaient hautement probable la richesse du sous-sol afghan, jadis exploité pour ses pierres précieuses. Dès le début de l’invasion anglo-saxonne, le ministère états-unien de l’Intérieur et le gouvernement britannique dépêchaient des ingénieurs de l’U.S. Geological Survey et du British Geological Survey. Leurs rapports, rendus en 2007, servent de base aux estimations financières actuelles. Ils établissent la présence de gigantesques ressources en fer, cuivre, cobalt, or, lithium, etc…

C’est également sur la base de ces rapports que l’administration Bush finissante et l’administration Obama ont décidé d’accroître l’effort militaire US et OTAN dans le pays.

Le 22 mai 2010, le président allemand Horst Köhler, de retour d’Afghanistan, avait expliqué l’engagement militaire de son pays et de l’OTAN non en fonction des attentats du 11-Septembre, ni de la promotion de la démocratie, mais par la défense d’intérêts économiques. Cette déclaration avait provoqué un tollé dans la mesure où la constitution allemande interdit d’envoyer un corps expéditionnaire pour des conquêtes économiques. Plutôt que de retirer le contingent allemand, le président Horst Köhler préféra démissionner, le 31 mai.

Dans un article, publié le 13 juin 2010, le New York Times vend la mèche. Il révèle incidemment que c’est le Pentagone qui a fait procéder à des estimations chiffrées de ce trésor minéral.

Le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, a créé en 2006 une Task Force for Business and Stability Operations (Groupe de travail sur les Opérations de stabilisation et les Affaires commerciales). Sous la direction du sous-secrétaire adjoint Paul A. Brinkley, elle a d’abord supervisé l’exploitation de l’Irak avant de s’intéresser à celle de l’Afghanistan.M. Brinkley a été maintenu dans ses fonctions par le secrétaire à la Défense Robert Gates sous les administrations Bush et Obama.

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- « U.S. Identifies Vast Mineral Riches in Afghanistan », par James Risen, The New York Times, 13 juin 2010.
- Site de l’US Geological Survey consacré à l’exploration des richesses minérales afghanes
- Site du British Geological Survey consacré à l’exploration des richesses minérales afghanes.

http://www.voltairenet.org/article165895.html

 

20/06/2010

Le président Obama va disposer d’un « bouton d’arrêt d’urgence » d’Internet

Faut bien nous musuler et nous couper de toute information pendant qu'ils trucideront les nôtres dans l'ombre et le silence !

Article placé le 20 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

Un projet de loi, soutenu par le sénateur Joe Lieberman, pourrait donner au président américain Barack Obama le pouvoir de fermer des pans entiers d’Internet en période d’état d’urgence nationale.

internet

L’initiative parlementaire soutenue par le sénateur Joe Lieberman pourrait être un véritable coup de tonnerre pour internet et pour ses centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde. L’initiative donnerait au président américain le pouvoir de « fermer » internet en cas d’urgence dictée par les impératifs impérialistes étasuniens.

L’idée n’est pas nouvelle et repose sur la volonté du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (United States Department of Homeland Security) à bâilloner le cyberespace, en cas de conflit majeur, de sorte à empêcher la diffusion d’informations qui seraient défavorables à l’administration américaine.

Mais la législation envisagée par Joe Lieberman, appelée « Protecting cyberespace as a national asset act » (« projet de loi visant à protéger le cyberespace en tant que capital national ») va encore plus loin que ça. Le texte prévoit en effet la création d’un organisme dénommé National Center for Cybersecurity and Communications (Centre national pour la cybersécurité et les communications), qui pourrait, en période critique, prendre la direction des opérations de toute une série d’entreprises figurant sur une liste dressée par la Sécurité intérieure. Il ne s’agit donc pas seulement de réduire au silence tout ceux qui s’opposeraient à la propagande l’ordre mondial, mais de contaminer l’ensemble de la planète en diffusant uniquement les informations qui lui seraient favorables.

Frédéric Courvoisier, pour Mecanopolis

Information communiquée par notre camarade Folamour, du site Crashdebug

16/09/2009

France 24: Le Docteur Marc Girard déclare que le vaccin contre la grippe causera la mort de 60.000 personnes !

Du mercure dans les vaccins !

Ne vous faites pas vacciner !!!!!

France 24: Le Docteur Marc Girard déclare que le vaccin contre la grippe causera la mort de 60.000 personnes !

http://www.youtube.com/watch?v=dXAK_6iZbH0

28/08/2008

Géopolitique : La guerre en Afghanistan a-t-elle encore un sens ?

La mort de dix soldats français, mardi, relance le débat sur ce conflit qui dure depuis sept ans.
 
Afghanistan : Le Prix de l'alignement
Un communiqué de Nicolas Dupont-Aignan, député DLR, gaulliste et républicain - 19 août 2008
 
L’annonce de la mort des 10 soldats français en Afghanistan me peine profondément et m'indigne. Je pense à ces jeunes vies sacrifiées pour mener une guerre qui n'est pas la nôtre et qui de surcroît est conduite en dépit du bon sens.
Souvenons-nous, à l’époque du renforcement des effectifs français, et surtout de leur redéploiement dans les zones à risque, le Président de la République nous avait promis que cet effort national permettrait d'obtenir des Etats-Unis un changement de stratégie militaire sur le terrain. En vérité, il n'en a rien été.
Autant en 2001, la présence française était légitime pour chasser les Talibans du pouvoir, autant aujourd’hui il est contre-productif de conforter une politique américaine qui ne fait que nourrir le retour des Talibans.
Voilà ce qui malheureusement arrive quand on veut plaire, voire complaire, aux Etats-Unis de Georges Bush.
Combien de morts faudra-t-il pour que le Président Sarkozy et son gouvernement ouvrent les yeux sur cette politique qui engage nos troupes dans un bourbier, dans une impasse ?
Lorsque j’ai voté la motion de censure, certains ne l'avaient pas compris.
J’avais osé le faire, car pour la première fois, l'engagement de troupes supplémentaires en Afghanistan, tout comme la réintégration complète de la France dans l'OTAN, était contraire à la politique d’indépendance nationale, voulue et restaurée par le Général de Gaulle à partir de 1958.
Une politique digne qui n’engageait la vie de nos soldats que lorsque notre intérêt national était en jeu.
Aujourd'hui, le choix est simple : soit les Etats-Unis revoient leur politique en Afghanistan et nous pouvons alors maintenir nos troupes, soit ils poursuivent dans l'impasse et nous devons au plus vite redéployer nos soldats sur le terrain ou même les rapatrier.
Le Président de la République osera-t-il prendre ses responsabilités pour défendre l'intérêt de la France ou persistera-t-il à privilégier l'idéologie d'alignement sur les Etats-Unis, quel qu'en soit le coût politique et humain ?
 

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20/08/2008

Partie d'échecs géopolitique: toile de fond d'une mini-guerre dans le Caucase

Le monde a été témoin ce mois-ci d'une mini-guerre dans le Caucase, qui a suscité une rhétorique passionnée mais sans grande pertinence. La géopolitique est une gigantesque série de jeux d'échecs à deux joueurs, dans lesquels chaque joueur cherchent à se positionner de manière avantageuse. Dans ces jeux, il est essentiel de connaître les règles d'usage qui régissent les coups. Les cavaliers ne sont pas autorisés à se déplacer en diagonale.

De 1945 à 1989, le principal jeu d'échecs s'est joué entre les USA et l'Union soviétique. On l'a appelé la Guerre froide, et les règles de base ont été appelées métaphoriquement "Yalta." La plus importante règle concernait une ligne qui divisait l'Europe en deux zones d'influence. Elle fut appelée par Winston Churchill le «Rideau de fer» et courait de Stettin à Trieste. C'était la règle et peu importaient les trubles agitant l'Europe à l'instigation des pions, il n,'était pas question qu'une guerre éclatât entre les USA et l'Union soviétique. Et à la fin de chaque séquence de troubles, les pièces devaient être replacées là où elles s'étaient trouvées au départ. Cette règle a été observée méticuleusement jusqu'à l'effondrement des communismes en 1989, dont l'aspect le plus marquant a été la destruction du mur de Berlin. 
 
Il est tout à fait vrai, comme tout le monde l’a observé à l'époque, que les règles de Yalta ont été abrogées en 1989 et que le jeu entre les USA et (à partir de 1991) la Russie a changé radicalement. Le problème majeur depuis lors est que les USA ont compris les nouvelles règles du jeu de travers. Ils se sont autoproclamés, et ont été proclamés par beaucoup d'autres, la seule superpuissance. En termes de règles d'échecs, cela a été interprété comme signifiant que les USA étaient libre de se déplacer sur l'échiquier comme ils l'entendaient, et en particulier de transférer des pions de l'ex-Union soviétique à leur sphère d'influence. Sous Clinton, et de façon encore plus spectaculaire sous George W. Bush, les États-Unis ont continué à jouer le jeu de cette façon.