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28/11/2012

ONU: 2012 l'année des extrêmes climatiques

En enlevant du texte de l'article, la bouffonnerie du réchauffement climatique qui serait soi-disant dû à l'homme et en attendant l'année 2013/2014 qui selon les scientifiques de la NASA devrait nous faire connaître d'autres extrêmes climatiques avec l'intensité des explosions et des tempêtes solaires et les conséquences que cela induira sur nos infrastructures actuelles, notamment sur les réseaux électriques et électromagnétiques.


Quelques intempéries et éruption de volcans en cours :

28/11/2012..;Italie , une tornade s’abat sur la ville de Tarente, il y a d'importants dégâts

Vidéo : MEGA TROMBA D'ARIA A TARANTO 28/11/2012


L’éruption du volcan Ploski Tabaltchik, qui fait partie du groupe de volcans Kliutchevskaïa a commencé sur la presqu’île du Kamtchatka ( Extrême-Orient de Russie) .

 
ONU: records de chaleur et fonte extrême de la banquise en 2012

Créé le 28/11/2012 à 12h54 -- Mis à jour le 28/11/2012 à 13h18
Vue d'un iceberg dans un fjord norvégien

Vue d'un iceberg dans un fjord norvégien Martin Bureau afp.com

Des phénomènes extrêmes sont survenus partout dans le monde en 2012, en particulier dans l'hémisphère Nord, entraînant de très nombreux records de chaleur, une fonte record de la banquise arctique et des périodes de froid extrême, a indiqué mercredi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

"La variabilité naturelle du climat est due à des phénomènes comme El Niño et La Niña qui ont une incidence sur les températures et les précipitations aux échelles saisonnières et annuelles mais ne remettent pas en cause la tendance générale au réchauffement sur le long terme imputable aux changements climatiques anthropiques", soit ceux qui sont liés à l'action humaine, affirme le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud, dans sa déclaration annuelle sur le climat.

Les années 2001 à 2011 font ainsi partie des plus chaudes jamais enregistrées et les dix premiers mois de 2012 donnent à penser que cette année ne fera pas exception, pointent les experts de l'agence spécialisée de l'ONU basée à Genève.

La période janvier-octobre 2012 se classe ainsi "au 9e rang des plus chaudes jamais observées depuis le début des relevés en 1850", selon l'OMM. La température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) pour cette période présente une anomalie estimée à environ 0,45° Celsius au-dessus de la normale calculée pour les années 1961 à 1990 (14,2° Celsius).

Les informations et chiffres définitifs pour 2012 seront publiés en mars 2013. En outre, l'OMM publiera le 4 décembre un rapport décennal sur l'état du climat mondial.

Conséquence de ce réchauffement climatique, la banquise de l'Arctique a atteint le 16 septembre son minimum saisonnier - 3,41 millions de km2, soit l'étendue la plus réduite qui ait été constatée depuis le début des observations par satellite, indique l'OMM, confirmant des données publiées en septembre par le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC).

La banquise de l'Arctique a ainsi perdu quelque 11,83 millions de km2 entre mars et septembre.

"L'étendue des glaces de l'Arctique a atteint un nouveau minimum record. La banquise a fondu cette année à un rythme alarmant qui met en lumière les profonds bouleversements survenant dans les océans et la biosphère", s'inquiète M. Jarraud.

Son constat est sans appel: "le climat évolue sous nos yeux et continuera de le faire à cause des gaz à effet de serre dont la concentration dans l'atmosphère ne cesse d'augmenter, atteignant une fois encore des niveaux records".

Cette alerte de l'ONU intervient alors que les diplomates de plus de 190 pays sont réunis depuis lundi (jusqu'au 7 décembre) à Doha pour le grand rendez-vous climat annuel qui devra décider de l'avenir du protocole de Kyoto et esquisser les bases d'un vaste accord prévu en 2015, auquel participeraient cette fois-ci tous les grands pollueurs de la planète.

Signé en 1997, le protocole de Kyoto est le seul traité légalement contraignant fixant des objectifs chiffrés de réduction d'émissions de GES aux pays industrialisés.

Car si l'année 2012 a débuté par un épisode La Niña d'intensité faible à modérée, qui a pour conséquence de refroidir le climat, depuis avril "la température moyenne à la surface des terres et des océans a continué d'augmenter mois après mois", souligne l'OMM.

Ainsi, la moyenne semestrielle pour les mois de mai à octobre 2012 se classe parmi les quatre plus élevées jamais enregistrées pour cette période de l'année.

Des températures supérieures à la moyenne ont été enregistrées sur la majeure partie de la planète, plus particulièrement en Amérique du Nord (à l'exception de l'Alaska), en Europe méridionale, dans l'ouest et le centre de la Russie et dans le nord-ouest de l'Asie.

Ces vagues de chaleur ont provoqué de nombreuses sécheresses, mais aussi des inondations en raison des fortes pluies provoquées par une atmosphère plus chaude donc plus humide.

En outre, le bassin de l'Atlantique a connu pour la troisième année consécutive une période des ouragans plus active que la normale, avec 19 tempêtes dont 10 ouragans dont Sandy. L'Asie orientale a aussi été frappée par de puissants typhons, déversant des pluies torrentielles.

L'année 2012 aura été aussi marquée par des chutes de neige et un froid extrême de fin janvier à mi-février, notamment en Russie et en Europe, avec des températures inférieures allant jusqu'à -50° Celsius.

© 2012 AFP
 

Nibiru, Le monde rouge. Pluies, rivières, mers et océans colorés en rouge sang.

Comme vous le savez Nibiru est appelée aussi la planète froide ou la planète rouge qui est censée laisser tomber ses pigments sur la terre et dans les eaux des rivères, des mers et des océans.

 

Vous avez sans doute remarqué que depuis 2001 des pluies rouges sont tombées plusieurs fois en Inde notamment sur Kerala  le phénomène s'est reproduit cet été où des pluies rouges sont encore tombées en Inde.

 

En Chine, la rivière Yangtze, est devenue rouge dans les dernières heures et les scientifiques n'’ont aucune explication, et au Sri Lanka: Une étrange pluie rouge s'est abattue sur le pays

 

river.jpg

 

Les rivières ou les mers se colorent en rouge dans divers points du monde, comme ici, en Australie, où les plages de Sydney ont viré au rouge


 

Vidéo - Bondi Beach Turns 'the Colour of Blood'
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9MXl6OhIVu8

 

Les scientifiques tentent de trouver des explications en pensant que ce sont des algues rouges qui colorent subitement les mers et les rivières. Ce qui n'explique pas ce qui pourrait colorer l’'eau de pluie.

 

Or, il se pourrait qu'il y ait une autre explication avec Nibiru qui approche et nous vous rappelons un extrait du livre Mondes en collision du Dr  Immanuel Velikovsky qui s'intitule  : Le monde rouge

 

Quelques extraits de ce livre que vous trouverez en  PDF, ICI

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veliko-gr.jpg

Dr Immanuel VELIKOVSKY - Mondes en Collision
Traduction Stock intégralement revue et corrigée par Carole Hennebault d'après le texte original du Dr Immanuel Velikovsky
(c) 2003 - Le jardin des Livres - Paris


Extrait du livre :

~Le monde rouge

J'entends établir qu'au milieu du deuxième millénaire avant notre ère, la Terre subit l'un des plus grands cataclysmes de son histoire. Un corps céleste, tout récemment entré dans le système solaire - une nouvelle comète - s'approcha très près de la Terre. On peut reconstituer le récit de ce cataclysme d'après les témoignages fournis par un grand nombre de documents.

La comète s'éloignait de son périhélie  queue gazeuse. Dans les pages suivantes, je montrerai que c'est au sujet de cette comète que Servius a écrit : « Non igneo sed sanguineo rubore fuise » ( elle n'était pas d'un rouge feu, mais d'un rouge sang ) .

L'un des premiers signes visibles de cette rencontre fut la couleur rouge que prit la surface de la Terre, sous l'influence d'une fine poussière de pigments couleur rouille. Dans les mers, les lacs et les rivières, ce pigment donna à l'eau la couleur du sang. Sous l'effet de ces particules, ou de quelque autre pigment soluble, le monde devint rouge.

Le Manuscrit Quiché des Mayas nous rapporte que dans l'hémisphère occidental, aux temps d'un grand cataclysme où la Terre trembla et où le mouvement du Soleil s'interrompit, l'eau des rivières fut transformée en sang18.

L'égyptien Ipuwer, témoin oculaire de la catastrophe, consigna sur le papyrus ses lamentations19. « La rivière est de sang », dit-il  « Toute l'eau du fleuve se changera en sang ». L'auteur du papyrus écrivit également : « La peste s'est abattue sur le pays entier. Le sang est partout », expressions identiques à celles du Livre de l'Exode ( 7:21 ) : « il y avait du sang sur toute la Terre d'Egypte » .La présence du pigment hématoïde dans les fleuves provoqua la mort des poissons, suivie de décomposition et de puanteur : « et le fleuve devint infect » ( Exode 7:21 ) , « et tous les Egyptiens creusèrent le sol dans le voisinage du Nil pour trouver de l'eau potable, car ils ne pouvaient boire celle du fleuve » ( Exode 7:24 ) . Le papyrus rapporte : « Les hommes répugnent à la goûter. Les êtres humains ont soif d'eau »  est notre eau ! Tel est notre bonheur ! Que ferons-nous ? Tout est ruine ! » La peau des hommes et des animaux fut irritée par la poussière qui provoquait des pustules, la maladie, et la mort du bétail, « une peste terrible20 » . Les bêtes sauvages, effrayées par les présages du ciel, s'approchaient des villages et des cités21.

Le sommet des montagnes de Thrace reçut le nom de Haemus, et Apollodore rapporte la tradition thrace, qui attribue comme origine à ce nom « le torrent de sang jaillit sur la montagne » quand se livra le combat céleste entre Zeus et Typhon, et que Typhon fut frappé de la foudre22. On dit qu'une ville égyptienne reçut le même nom pour la même raison23.

La mythologie qui personnifiait les forces du drame cosmique décrivait le monde comme étant teinté de rouge. Dans un mythe égyptien, la teinte rouge sang du monde est attribuée au sang d'Osiris, le Dieu-Planète blessé à mort. Dans un autre mythe, c'est le sang de Seth ou d'Apopis  mythe babylonien, le monde fut rougi par le sang du monstre céleste Tiamat égorgé24.

L'épopée finnoise, le Kalevala, décrit comment, au temps du bouleversement cosmique, le monde fut aspergé de lait rouge25. Les Tartares de l'Altaï parlent d'un cataclysme où « le sang colore le monde entier en rouge », et qui est suivi d'un embrasement général26.

Les hymnes orphiques font allusion à l'époque où la voûte céleste, « le puissant Olympe, trembla de peur... et la Terre tout alentour poussa un cri terrible, et la mer s'agita, soulevant des vagues pourpres27 » .

Voici un vieux thème de discussion : pourquoi la mer Rouge a-t-elle reçu ce nom ? Si une mer est appelée noire ou blanche, la raison peut être la coloration sombre de ses eaux, ou l'éclat des neiges et des glaces. La mer Rouge est bleu foncé. Faute de mieux, on a proposé comme explication de cette dénomination la présence de quelques formations de corail, ou de quelques oiseaux rouges sur les grèves de cette mer28.

Comme toute l'eau en Egypte, la surface de la mer, au moment du Passage, était d'une teinte rouge. Il semble donc que Raphaël n'ait pas commis d'erreur dans son tableau du « Passage », en donnant à l'eau une couleur rouge. Naturellement, ce ne fut pas telle rivière, telle montagne, telle mer particulière qui se teinta en rouge, et qui reçut ainsi le nom de « rouge » ou de « sanglant » pour la distinguer des autres montagnes ou des autres mers  rescapées du cataclysme auquel elles venaient d'assister attribuèrent le qualificatif d'Haemus, ou rouge, aux lieux mêmes où elles se trouvaient alors.

Le phénomène de la « pluie de sang » a également été observé sur des surfaces réduites, et à une petite échelle, en des époques plus récentes. Une de ces pluies, selon Pline, se serait produite sous le consulat de Manius Acilius et de Gaius Porcius29. Les Babyloniens parlent également de la poussière et de la pluie rouges tombant du ciel30. Des cas de « pluie de sang » on été signalés dans différentes régions31. La poussière rouge, soluble dans l'eau, tombant du ciel sous l'aspect de gouttes liquides, ne se forme pas dans les nuages, mais doit provenir d'éruptions volcaniques, ou des espaces cosmiques. Il est généralement reconnu que la chute de poussière météorite est un phénomène qui se produit surtout après le passage de météorites  se retrouve sur la neige des montagnes et dans les régions polaires32.

http://www.lejardindeslivres.fr/mondes.htm

 

27/11/2012

Grande-Bretagne: Inondations, deux morts, 800 maisons inondées, 70 000 autres menacées

Vous attendez la fin de ce monde ?

Ouvrez les yeux !

Tout ce que nous subissons déjà comme cataclysmes, comme dictature et comme guerres en tous genres, cela ne vous suffit-il pas pour vous dire que nous y sommes déjà ?    


lundi 26 novembre 2012

26/11/2012...Grande-Bretagne: Inondations, deux morts, 800 maisons inondées, 70 000 autres menacées

Plus de 800 maisons ont été inondées en Angleterre et dans le Pays de Galles à la suite des fortes pluies et des vents violents qui ont fait deux morts depuis jeudi, a indiqué dimanche la police, alors que 70.000 habitations sont menacées par les inondations dans le pays.

Une femme a été mortellement blessée par la chute d'un arbre samedi soir à Exeter (Cornouaille) et un homme est mort jeudi, coincé dans sa voiture piégée par la montée des eaux près de Bath dans le Somerset.

Dans un message sur Twitter, le Premier ministre britannique David Cameron a décrit dimanche comme "choquantes" les inondations dans la région rurale de Cornouaille (sud-ouest) et promis que "tout était fait pour aider" ceux qui en avaient besoin.


Le village de Millbrook en Cornouaille est en partie recouvert de 1,50 m d'eau et 40 personnes ont été évacuées, alors que des torrents d'eau boueuse avaient traversé le village samedi, selon un journaliste de la BBC.


Beaucoup de villages étaient isolés et de nombreuses routes inondées ont été coupées, selon les autorités.


L'agence pour l'environnement a estimé que 70.000 habitations étaient menacées par les inondations dans le sud-ouest de l'Angleterre et au Pays de Galles.


De fortes pluies sont encore prévues lundi dans le sud-ouest de l'Angleterre et au Pays de Galles, alors que les régions de la Cornouaille et du Devon (sud-ouest) ont été jusqu'à présent les plus affectées.


Source © AFP

 

More than 800 homes Flooded as Storms hit UK


England Floods in UK - Flooding in England November 2012 - UK Flood 

 

 

 

24/11/2012

Corot cerne les contours de l’anomalie de l’Atlantique Sud

Voir aussi:

L'anomalie de l'Atlantique Sud vue par Doris


Le champ magnétique terrestre


Corot cerne les contours de l’anomalie de l’Atlantique Sud

Les équipes du CNES viennent tout juste d’achever la cartographie de l’environnement radiatif terrestre dans lequel Corot devra évoluer pendant toute la durée de sa mission, une donnée cruciale pour assurer aux données le niveau de qualité attendu.

Vue d'artiste de Corot. Crédits : CNES/D.Ducros

8 fois par jour, le satellite Corot plonge au beau milieu d’un nuage de protons émis par le Soleil au cours de ses éruptions régulières, et qui restent piégés dans le champ magnétique terrestre. Du fait d’une particularité du champ magnétique, ce nuage de particules s’approche le plus de la Terre dans une région située au large du Brésil, appelée « anomalie de l’Atlantique Sud ».

Lorsque Corot traverse cette région de l’espace, ses capteurs CCD peuvent être abusés par les impacts des protons solaires, particules électriquement chargées qui induisent un signal parasite.



Concrètement, les logiciels de traitement du signal voient arriver des électrons qui ne correspondent pas à l’impact d’un grain de lumière en provenance d’une lointaine étoile, mais d’un morceau d’atome issu de notre Soleil…

Le canal de Corot dédié à la recherche d’exoplanètes est particulièrement sensible à ces fausses détections, car les mesures sur chaque cible se font pendant 32 secondes, contre 1 seconde seulement pour le canal d’astérosismologie. Aussi, grâce au travail de cartographie qui vient d’être effectué, lorsque Corot traversera l’anomalie de l’Atlantique Sud en phase d’exploitation, le logiciel de traitement du signal tiendra compte de ces perturbations périodiques. Et au-delà d’un certain seuil, il interrompra tout simplement la mesure.

Cartographie du flux de proton perçu par les CCDs Corot derrière blindage. La trajectoire du satellite est représentée en jaunes. On y voit les 8 passages par l’anomalie.

Préparer l’avenir et valider les modèles

Bien que l’anomalie de l’Atlantique Sud soit connue depuis longtemps, il était important de caractériser ses contours telle que perçue par les détecteurs de Corot. Pour Leonardo Pinheiro, ingénieur associé depuis 2003 au projet Corot dans le cadre de la participation brésilienne à la mission, « il s’agissait surtout de caractériser l’efficacité du blindage effectif contre ce flux de protons ».

Image d'un impact de proton sur un capteur CCD, acquise pendant un passage par l'anomalie.

De plus, la sensibilité des détecteurs CCD à ces flux de protons varie grandement d’une technologie à l’autre. Il était donc crucial de connaître précisément la réponse des capteurs CCD de nouvelle génération dont bénéficie Corot.

Guy Rolland, expert de l’environnement radiatif au CNES, porte lui aussi une attention toute particulière à ces données.


Elles vont en effet permettre d’affiner le modèle qu’il avait mis au point pour simuler ces perturbations liées à la traversée régulière de l’anomalie de l’Atlantique Sud. Leonardo Pinheiro tient à saluer le fait que « les données empiriques recueillies par Corot recoupent assez précisément les limites prévues par les modèles théoriques de départ. »

Corot, un projet multiculturel

 
Outre des moyens humains, la participation brésilienne à Corot se traduit par la mise à disposition de l’antenne d’Alcantara, au nord du Brésil, qui recueille une partie de la télémétrie de Corot, en attendant les données proprement dites.

De son séjour en France dans le cadre du projet Corot, Leonardo Pinheiro retiendra « une expérience culturelle très enrichissante tant sur le plan professionnel que personnel. C’est une grande chance de pouvoir travailler dans un environnement multiculturel comme celui du projet Corot, qui associe des ingénieurs et des chercheurs de différentes nationalités ».

08/11/2012

Les scientifiques confirment une anomalie gravitationnellle et une diminution du champ magnétique terrestre

Les scientifiques reconnaissent eux-mêmes qu'ils ne connaissent pas le processus d'inversion des pôles magnétiques ainsi que celui de la diminution du champ magnétique terrestre.

Ne nous reposons donc pas sur les dates qu'ils communiquent car une inversion des pôles magnétiques peut se produire d'une minute à l'autre, sans prévenir.

C
ette inversion étant liée aux mouvements et transferts des masses d'eau sur la terre et à l'élévation du niveau des mers et des océans, ainsi qu'aux rayonnements cosmiques qui peuvent se produire dans notre système solaire et au centre de notre galaxie, dont les explosions solaires et celles provenant du centre de la Galaxie; comme ICI.

Les mouvements des autres planètes et leurs alignements ont aussi une conséquence sur notre champ magnétique, tout étant lié dans l'Univers sur le plan électrique et électromagnétique. Étudier uniquement le champ magnétique terrestre, sans tenir compte de tous les autres paramètres géomagnétiques, électromagnétiques et cosmiques, correspond à mener des expériences scientifiques incomplètes et tronquées. Tout comme dire que si la Terre est touchée que sur une seule région d'anomalies constatées, serait renier, que cette région peut affecter la Terre entière.

Nous vous rappelons par ailleurs que des satellites explorent actuellement, le champ magnétique terrestre pour une mission qui devrait durer 4 ans ?

C'est pour faire bien dans le décor scientifique ou bien parce qu'il y a bien des anomalies sur le champ magnétique terrestre et sur sa gravitation, constatées depuis plusieurs décennies déjà ?


Pour nous, tout cela fait partie d'un ensemble et du processus d'ascension de la Terre et de toutes les planètes de l'ensemble de notre système solaire vers le centre de notre Galaxie, la Voie Lactée pour effectuer le grand saut quantique prévu depuis longtemps.

De plus avant d'étudier le comportement du noyau terrestre, il faudrait qu'ils nous disent une bonne fois pour toutes, si la Terre est creuse ou pas.

Si elle est bien creuse et que ses pôles sont ouverts et non pas fermés, comme nous le pensons, tous leurs calculs ne seront encore que des hypothèses erronées, comme d'habitude dans le domaine de la science qui n'a jamais été une science exacte.


Des satellites explorent le champ magnétique terrestre
http://www.youtube.com/watch?v=SQZINbXpjc4

Publiée le 26 oct. 2012 par

Sans lui, aucune vie n'est possible sur Terre. Le champ magnétique nous protège des dangers de l'espace et notamment du rayonnement nocif du Soleil. Or il est instable, il s'affaiblit et les pôles se déplacent.

L'étude de ses évolutions est essentielle à l'Humanité d'autant que dans les prochains siècles (LPM : mais oui, dormez tranquilles braves gens), la magnétosphère pourrait vivre un revirement de situation d'ampleur : une nouvelle inversion des pôles.

Les relevés des observatoires installés sur la surface de la Terre ne donnent pas une vision exhaustive de l'état du champ magnétique terrestre. Pour y remédier, des magnétomètres sont envoyés dans l'espace.

Les satellites sont capables de mesurer avec précision, l'intensité et la direction du champ magnétique en n'importe quel point de la Terre. Comme les observatoires au sol, ils sont équipés de magnétomètres comme ceux construits par les ingénieurs de l'Institut national danois de l'Espace.

Donner une vision approfondie du champ magnétique terrestre, établir sa composition et retracer ses changements dans l'espace et dans le temps... C'est l'objectif ambitieux d'une mission baptisée Swarm qui sera lancée d'ici mi-2013 par l'Agence spatiale européenne. (LPM : C'est-à-dire lorsqu'il sera trop tard ?)

Au-delà du défi pour la science, le programme Earth Explorer dont dépend ce projet répond aussi à une préoccupation majeure : mieux préserver la Terre qui nous accueille. (LPM : Quelle prétention !)


Première détermination de la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans des données gravimétriques et magnétiques

Samedi, 13 Octobre 2012

Une équipe franco‐allemande* montre la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans les données gravimétriques et magnétiques, obtenues grâce aux missions spatiales GRACE and CHAMP. C'est la première fois qu'une anomalie de gravité est expliquée par des mouvements dans noyau liquide. Un nouveau moyen d'étudier la dynamo terrestre se dessine. Une étude parue en ligne dans la revue PNAS du 11 octobre 2012.

L'enveloppe la plus externe du noyau terrestre est composée de métal en fusion riche en fer. Les mouvements de ce métal conducteur sont à l'origine du champ magnétique terrestre. Jusqu'à présent, la dynamique du noyau fluide ne pouvait être appréhendée qu'à travers des observations des variations du champ magnétique terrestre. Or de la même façon que les grands courants océaniques se traduisent par des déplacements de masse, les mouvements dans le noyau liquides doivent également induire des redistributions de masse au sein du système Terre, qui s’accompagneraient de variations temporelles du champ de pesanteur terrestre très faibles mais détectables. C'est le défi que viennent de lever les auteurs de l'article.

Depuis le lancement de la mission GRACE en 2002, les variations temporelles du champ de pesanteur sont mesurées tous les mois à l’échelle globale. Même si elles sont dominées par l’effet des mouvements de masse associés au cycle de l’eau entre atmosphère, océans, calottes polaires et hydrosphère continentale, ces observations, combinées avec les données magnétiques, ouvrent de nouvelles possibilités pour l’étude des phénomènes du noyau aux échelles de temps décennale à subdécennale.


Mode de variabilité commun mis en évidence entre l’accélération magnétique et la pesanteur. Les courbes de gauche représentent la variabilité temporelle dimensionnée de chaque champ (en rouge, l’accélération magnétique et en bleu, la pesanteur), les cartes de droite représentent le motif spatial adimensionné associé.© Miora et al. PNAS 2012

A partir d’une analyse de huit ans de données du satellite CHAMP pour le champ magnétique et des géoïdes GRACE construits par le CNES/GRGS pour le champ de pesanteur, ainsi que de sorties de modèles océanique et hydrologique, l'équipe de scientifique a mis en évidence une variabilité commune aux échelles de temps inter-annuelles entre l’accélération du champ magnétique terrestre et la pesanteur dans une zone centrée sur l’Afrique, s’étendant de l’océan Atlantique à l’océan Indien (Cf. fig.). La région où ce signal est détecté présente des caractéristiques très particulières : d’une part, c’est là qu’une diminution extrêmement importante de l’intensité du champ magnétique du noyau est observée depuis plusieurs décennies, et d’autre part, les modèles de flux construits à partir des données CHAMP montrent que cette zone est associée à des mouvements importants à la surface du noyau. L’amplitude de la variabilité commune détectée est cohérente avec des estimations théoriques antérieures, elle est donc compatible avec une origine liée au noyau.


Des variations dans les couches superficielles du noyau pourraient être mises en jeu, mais à ce jour aucune explication satisfaisante ne peut encore être proposée et le modèle physique complet rendant compte de ces observations reste à construire. Néanmoins, ces résultats et leurs implications géodynamiques importantes soulignent le très grand intérêt des missions satellitaires d’observation des champs de potentiels terrestres, présentes et futures, pour la modélisation et la compréhension du cœur de notre planète.

Source(s): 

Recent changes of the Earth's core derived from satellite observations of magnetic and gravity fields.
Proceedings of the National Academy of Sciences (Earth, Atmospheric, and Planetary Sciences) 8 octobre 2012

*Mioara Mandea1, Isabelle Panet2,3, Vincent Lesur4, Olivier de Viron3, Michel Diament3, Jean-Louis Le Mouël3
1 Centre National d'Etudes Spatiales,
2 Institut National de l'Information Géographique et Forestière, GRGS, Université Paris Diderot, Laboratoire de Recherche en Géodésie,
3 Université Paris Diderot - Sorbonne Paris Cite, Institut de Physique du Globe de Paris, CNRS,
4 Helmholtz Centre Potsdam, GFZ German Research Centre for Geosciences,
Section Earth's magnetic field, Potsdam, Germany

http://www.insu.cnrs.fr/node/3967