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19/12/2009

Ce que dit l'accord de Copenhague

Terre 19/12/2009 à 14h44


Ce que dit l'accord de Copenhague et tout cela basé sur des mensonges et sur les réelles causes cosmiques du réchauffement.

Les Illuminati-reptiliens, auraient-ils loupé leur instauration du Nouvel Ordre Mondial lors de la conférence de Copenhague ? Affaire à suivre de près...

Repères

Conclu dans la soirée de vendredi par une sorte de G20 élargi, sans l'accord de tous les pays, le texte ne fixe aucun objectif chiffré.

L'Accord de Copenhague, dont l'ONU a «pris note» ce samedi, permet pour la première fois d'enrôler l'ensemble des grands pays pollueurs, industrialisés et émergents, dans la lutte contre le changement climatique mais sur des ambitions réduites et sans cadre contraignant. Les principaux points de cet accord (à télécharger ici en pdf):

Accords de Copenhague du 18 -12-2009.pdf : (Ils se fichent de nous !)


Les objectifs

- La hausse de la température moyenne de la planète devra être contenue en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels (1800). Mais cette disposition n'est assortie d'aucune garantie: l'accord ne mentionne pas en effet la division par deux des émissions polluantes d'ici 2050 ni de date à laquelle celles-ci devront cesser d'augmenter.

- D'ici au 31 janvier, les pays industrialisés devront communiquer leurs objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à horizon 2020 et les pays en développement devront annoncer les actions qu'ils comptent mettre en oeuvre pour atténuer les leurs. Aucun objectif chiffré n'est inscrit dans le texte.

La vérification

- Les engagements des pays industrialisés devront être «mesurables, notifiables et vérifiables» (règles MRV), afin d'en contrôler la réalité.

- Les pays en développement communiqueront eux-mêmes, tous les deux ans, les informations sur leurs politiques nationales, en offrant les éléments ouvrant à des "consultations et analyses internationales", dans le "respect de leur souveraineté nationale" (concession à la Chine).

Seules les mesures bénéficiant d'un soutien international, financier ou technologique, seront soumises aux règles MRV.


Ce point a constitué l'un des plus durs de la négociation.

Le financement


- Une aide immédiate de 30 mds de dollars sur trois ans (2010-2012) doit soutenir l'adaptation des pays en développement aux impacts du réchauffement: elle sera allouée «prioritairement» aux plus vulnérables, notamment en Afrique et dans les petites îles.

- De 2013 à 2020, les pays développés s'engagent à mobiliser progressivement jusqu'à 100 mds de dollars: ces fonds proviendront «de sources variées, publiques et privées, bilatérales et multilatérales, y compris de financements innovants» - sans évoquer à ce stade de taxe particulière.

- Création du «Fonds Vert Climat» de Copenhague pour soutenir les projets des pays en développement visant à réduire leurs émissions, comme la protection des forêts et la lutte contre la déforestation, l'adaptation, le renforcement des capacités et le transfert de technologies.

Contrainte juridique

- Le «fantôme» de Copenhague: la prochaine conférence de Mexico, fin 2010, ne verra sans doute pas l'adoption d'un nouveau traité contraignant. Le protocole de Kyoto reste donc le seul instrument légal contre le réchauffement, mais ne concerne qu'un tiers à peine des émissions mondiales.

http://www.liberation.fr/terre/0101609587-ce-que-dit-l-ac...

 

 

 

Discours d'Hugo Chavez à Copenhague

Bravo Monsieur Hugo Chavez - Président du Vénézuela pour ces paroles justes et vraies !

Vous constaterez que le traité fondateur de Copenhague est tenu au "TOP SECRET".

Ce n'est pas Sarkozy qui penserait à nous faire connaître ce traité, ni à défendre les intérêts des Peuples  Souverains et ceux de l'Humanité !

Honte à lui d'être inféodé au Capitalisme, aux banquiers internationaux, aux Laboratoires pharmaceutiques, aux Illuminati-reptiliens, d'oeuvrer pour la dictature mondiale et l'instauration du Nouvel Ordre Mondial.

Dehors les Banquiers mondiaux et que vive l'humanité en Paix !

Hugo Chavez prononce un discours à Copenhague, le 16 Décembre 2009, lors de la XVème conférence des Nations Unis sur le changement climatique. Il fait le point sur les conséquences du capitalisme et le dénonce comme responsable du "désastreux panorama mondial".


Chavez à Copenhague 1/2


 

13/12/2009

Programme criminel de dépopulation mondiale


Les fondations des familles oligarchiques financent un programme criminel de dépopulation mondiale

« La fondation Rockefeller est le premier sponsor des relations publiques pour le programme de dépopulation drastique des Nations Unies. Les preuves en possession d’un nombre croissant de chercheurs en Amérique, Angleterre et Allemagne, démontrent que la Fondation et ses associés industriels, médicaux et politiques, ont organisé le programme de meurtres de masse de l’Allemagne nazie », écrit Anton Chaïtkin. « D’autres milliardaires ont commencé à financer des parties du mouvement eugéniste. Bill Gates, l’homme le plus riche du pays, et George Soros, le financier, ont commencé à mettre leur argent dans des projets de contrôle démographique », écrit John Cabanaugh-O’Keefe dans The Roots of Racism and Abortion: An Exploration of Eugenics. « Les firmes pharmaceutiques ont fourni des fonds et des lobbyistes à Washington pour exécuter des tâches eugénistes. Aujourd’hui, les firmes de biotechnologie rejoignent ce groupe. [...] Les sommes apportées en faveur des programmes eugénistes au début du XXIe siècle sont énormes. [...] Ted Turner est devenu milliardaire en développant la chaîne de TV CNN. Il donne un milliard de dollars aux Nations Unies, distribués au compte-gouttes sur 10 ans par l’intermédiaire de sa fondation. Une grande partie de cet argent est destiné au contrôle démographique. Warren Buffet veut créer une fondation qui emploiera son argent après sa mort pour réaliser deux objectifs : la paix mondiale et le contrôle démographique. [...] »


Ce sont les mêmes David Rockefeller Sr, Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet, qui avec le maire de New York Michael Bloomberg, Eli Broad et Oprah Winfrey, se sont réunis au mois de mai 2009, peu avant la rencontre du Groupe Bilderberg dont ils font partie, pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale.

Récemment, le 1er juillet 2009, la Fondation Rockefeller annonçait qu’elle lançait des initiatives pour « booster les systèmes de santé en Afrique et en Asie »… l’accent sera mis sur la vaccination !


Cette brève analyse historique de l’OMS a montré que, dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les familles oligarchiques à la tête des cartels industriels américains et européens, ont mis en œuvre des « outils politiques » qui, finalement, leur permettent de régner sur le monde. Il y a bien sûr l’OMS, mais encore l’OMC, le FMI, la FAO, la Banque mondiale, l’OTAN et… le Codex Alimentarius.


Le Codex Alimentaire arrive en fin d’année…


Le 31 décembre 2009, le Codex Alimentaire entrera « pleinement » en vigueur . Cela signifie que des centaines de compléments alimentaires, des remèdes simples, deviendront introuvables dans leur forme efficace. Le but des règles du Codex qui s’appliqueront au niveau mondial est de bloquer la production de tout ce qui ne tombe pas directement dans l’escarcelle de l’industrie pharmaceutique. Le Codex n’est rien d’autre qu’un moyen assurant le contrôle des sources de nourriture de la ferme à la fourchette. Cela va même beaucoup plus loin : en plus de s’occuper de l’alimentation, le Codex définit aussi les normes pour les vitamines et compléments alimentaires, les nomenclatures de soins, les aliments biologiques, les aliments OGM, l’étiquetage sur les emballages alimentaires, la publicité pour les aliments, les additifs alimentaires et les résidus de pesticides et de drogues vétérinaires dans les aliments. Il va de soi que, pour toutes ces questions, les puissances agissant derrière l’OMS et le Codex entendent privilégier leurs propres intérêts économiques, et surtout ceux des industries pharmaceutiques, chimiques et génétiques qu’elles contrôlent par l’intermédiaire de la finance internationale. Ainsi, par exemple, les vitamines qui seront commercialisées en dehors des circuits de Big Pharma, ne pourront l’être que si elles contiennent très peu de substance active, c’est-à-dire si elles ne servent à rien. Ces règles ont été approuvées par le Parlement de l’Union européenne en 2002.


Le lecteur comprendra que de telles mesures prises dans un contexte de crise économique majeure, avec toutes les conséquences sociales imaginables, des carences alimentaires pour des familles de plus en plus démunies, condamnées à consommer une nourriture expurgée des éléments nutritionnels vitaux, ne sont absolument pas innocentes. Elles s’inscrivent parfaitement dans le schéma « prophétisé » par David Rockefeller en 1994 : cette « bonne crise dont nous avons besoin » pour introduire le Nouvel Ordre Mondial. La banqueroute des Etats, la faillite des entreprises et des banques, l’augmentation du chômage ou la perte des emplois, l’abêtissement des populations, les saisies immobilières et des familles entières dans la rue, l’effondrement des conditions sanitaires et le retour de maladies appartenant au passé, la trahison des chefs, l’apostasie des peuples, etc., et le contenu du Codex Alimentarius, ne sont que les éléments d’un même puzzle visant à instaurer le chaos par la globalisation, établir un contrôle mondial par le biais des multinationales et des organismes supranationaux, profiter d’une banqueroute énergétique, contrôler l’accès à une alimentation saine et aux médecines naturelles… contrôler la vie de chaque individu. Ce plan ne pouvant être complet sans le marquage de l’humanité par une puce, ce que nous verrons dans le prochain numéro de LIESI.
Comme ces gens sont des lâches et que leurs œuvres sont diaboliques, ils ont besoin de rester dans l’ombre et d’agir par procuration. C’est pourquoi la Commission Codex Alimentarius (Codex) est un organisme des Nations unies financées par l’OMS et la FAO. Fondé en 1963, le Codex Alimentarius a pour objectif de définir les normes pour tous les produits alimentaires et compléments alimentaires.


Les instigateurs de ce plan avancent qu’il s’agit seulement de définir une série de lignes directrices pour faciliter le commerce international. L’accord de libre échange Nord américain (NAFTA) se trouverait ainsi facilité par le Codex, celui-ci fixant des normes de confiance assurant la qualité des produits importés comme exportés, par exemple. C’est du moins la version officielle permettant de légitimer la mise en place du Codex. Cependant, de plus en plus d’observateurs s’inquiètent à juste raison, du fait que le Codex outrepasse largement ce programme officiel et se transforme en un instrument de contrôle absolu de l’alimentation et de la santé, donc des populations. L’alimentation étant la base de la santé, privilégier certains produits et en éliminer d’autres, peut altérer la santé. Du fait même, cela permettra d’augmenter considérablement la vente de médicaments, eux aussi sélectionnés au profit de Big Pharma. Si 60 % de la population mondiale dépendent pour leur santé de médications à base de plantes, ceux-ci ne seront pas, voire plus, en mesure de payer les médicaments qui remplaceront ces plantes, éliminées par le Codex au nom de ses nouvelles normes en passe de s’imposer partout. La nourriture réellement « bio » et les compléments alimentaires sont de même menacés. Il devient de plus en plus évident que le Codex est une arme de guerre contre tout ce qui échappe ou menace d’échapper au contrôle des grandes multinationales de l’agro-alimentaire et de la pharmacie.


Alors que la Convention de Stockholm s’est efforcée de réduire la présence de pesticides autorisés dans les aliments, le Codex autorise sept des neufs pesticides les plus toxiques au monde, avec 206 autres pesticides toxiques ! Le Dr Matthias Rath écrivait le 1er décembre 2008 : « Le Codex Alimentaire sera vu par les générations à venir comme la plus grande menace contre le droit humain fondamental à la santé. Jamais auparavant dans l’histoire un petit groupe d’intérêt, l’industrie pharmaceutique, n’avait essayé de manière aussi éhontée de compromettre la santé de millions de gens de façon à maintenir ses milliards de dollars de vente de médicaments prescrits » . Dans cette affaire, les Etats-Unis sont encore un peu protégés par le Dietary Supplement Health and Education Act (DSHEA), loi fédérale de protection du consommateur de 1994 ; mais pour combien de temps ? Pour sa part, la France a avalisé le Codex et cautionne la version officielle. (http://www.senat.fr/rap/r99-450/r99-4500.html).




Copenhague et dépopulation

Brèves /
La presse financière du Commonwealth appelle Copenhague à réduire la population mondiale
11 décembre 2009 - 13:38

11 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – La véritable intention derrière la fraude du réchauffement climatique promue au Sommet de Copenhague est une politique malthusienne de réduction drastique de la population. Hier, le quotidien de la City de Londres, le Financial Times, et son homologue canadien, le Financial Post, ont appelé les dirigeants du monde à entreprendre de toute urgence une politique d’austérité démographique.

Le quotidien britannique se félicite d’abord que « le Sommet de Copenhague ait donné un nouvel élan au débat sur la nécessité de stabiliser la population mondiale », tout en déplorant que « certains pays en développement ont échoué à suivre la grande transition démographique vers des niveaux de fertilité plus bas, qui s’est produite ces dernières décennies dans le monde occidental ». Heureusement, le Financial Times voit en Obama le salut :« En tant que Président, une des premières décisions de Barack Obama a été de briser la règle du silence mondial. Il a depuis annoncé une révision des financements de la santé mondiale, en insistant sur l’élargissement des programmes comme le planning familial plutôt que de se concentrer sur une poignée de maladies prioritaires ». C’est la nouvelle philosophie eugéniste que le Fonds des Nations Unies pour la population a recommandé pour le Sommet de Copenhague : moins de naissances, c’est moins de CO2. Mais le FT souligne que de nombreux défenseurs du planning familial s’opposent à ce type d’argument liant CO2 et démographie, en expliquant que les gens des pays riches font moins d’enfants mais ont une « empreinte carbone » bien supérieure.

Sous le titre « La véritable vérité qui dérange : le monde entier doit adopter la politique chinoise de l’enfant unique », le Financial Post y va plus directement : « La dérangeante vérité qui plane sur le Conférence de l’ONU à Copenhague n’est pas le réchauffement ou le refroidissement du climat, mais le fait que les humains surpeuplent le monde. Une loi planétaire similaire à la politique chinoise de l’enfant unique, est le seul moyen d’inverser le taux de natalité catastrophique qui est actuellement d’un million de naissances tous les 4 jours. Les autres espèces, la végétation, les ressources, les océans, les terres arables, l’eau et l’atmosphère sont détruits à cause du taux de reproduction croissant de l’humanité. Le remède est simple. C’est dramatique. Et pour l’instant à Copenhague, les dirigeants du monde ne le prennent pas en compte. Ils se feront prendre en photo, feront leur blabla sur la science et la fraude climatique, annonceront la création de fermes éoliennes géantes et la mise en place de droits d’émission carbone. Rien de cela ne marchera à moins d’imposer une politique de l’enfant unique à la chinoise. Les discussions de Copenhague sont à côté de la plaque. Le seul remède est que tous les pays procèdent à une réduction drastique de la population, nettoient leur foutoir et imposent des mesures contraignantes de conservation ».

http://www.solidariteetprogres.org/article6102.html


Copenhague : L’outrage de M. Sarkozy

Vous trouverez ci-joint une déclaration de Jacques Cheminade sur le rôle joué par Nicolas Sarkozy lors du sommet de Copenhague, à diffuser le plus largement possible.

 

Copenhague : L’outrage de M. Sarkozy

Paris, le 8 décembre.

L’hyperactivité manifestée par Nicolas Sarkozy en vue du sommet climatique de Copenhague est pire qu’une erreur, un crime contre l’avenir de l’humanité. Qu’il n’en soit pas réellement conscient et ne soit pas seul à le commettre ne le rend pas moins grave, car il enrôle la France sous la bannière d’une politique vouée à la dépopulation et à de scandaleuses opérations financières sur les échanges de quotas d’émission de gaz à effet de serre. A une heure de l’histoire où les grands financiers de la City et de Wall Street spéculent avec ce que nous respirons, ce que nous mangeons et notre vie elle-même, sous la forme de contrats d’assurance-vie titrisés, nous faisons le choix de collaborer. C’est moralement, économiquement et politiquement inadmissible.

Limiter les naissances est bel et bien présenté comme un « remède » à un péril climatique inventé pour justifier le choix malthusien. Ce péril a été forgé dans l’entourage de Margaret Thatcher, et les révélations sur les travaux biaisés et manipulés de l’Unité de recherche climatique (CRU) de l’Université d’East Anglia, qui ont inspiré le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), révèlent le montage. Et c’est fort de ce montage que le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) appelle à ce qu’elle baptise une « régulation de la démographie ». La réalité derrière ce label est que tous les freins mis aux émissions de CO2 entraîneraient une incapacité de nourrir et de développer l’humanité future, conduisant à une capacité d’accueil sur la planète de moins de 2 milliards d’habitants. C’est ce que désirent les Jonathan Porritt et les Paul Ehrlich, c’est à quoi veulent parvenir les entourages de Gordon Brown et de Barack Obama. Que nous nous situions à la pointe de leur combat, contre l’intérêt de tous les peuples et des pays du Sud, est inadmissible.

L’autre aspect désastreux du choix de MM. Sarkozy et Borloo est de favoriser les spéculations financières de Wall Street et de la City, qu’ils prétendent par ailleurs vouloir réguler. En effet, les grandes banques comme la Hong-Kong and Shangaï Banking Corporation (HSBC), Goldman Sachs, Citigroup ou Morgan Stanley multiplient les partenariats avec des start-up « écologiques » pour générer du crédit carbone. Les allocations de droits à polluer sont ainsi devenues objet de spéculation sur le Chicago Climate Exchange et, en Europe, à Paris sur le Bluenext pour les échanges au comptant et à Londres sur l’ECX (Al Gore y détient une participation à travers son entreprise Blood and Gore) pour les échanges à terme, bien plus intéressants pour les spéculateurs. Pire encore, il se crée des plateformes alternatives (dark pools), totalement opaques et dérégulées, sur lesquelles ces droits à polluer s’échangent, sans compter les opérations de gré à gré et la prochaine création, si rien ne l’en empêche, de nouveaux produits dérivés sur ces opérations. Il est vrai que notre ministre de l’Economie, Christine Lagarde, et le nouveau commissaire européen chargé du Marché intérieur et des Services financiers, Michel Barnier, entendent proposer des « régulations » et des agences de supervision européennes. Cependant, prétendre réguler ou contrôler le vice sans remettre en cause le système qui l’engendre ne peut aboutir à la vertu.

Disons-le crûment : lorsqu’un arnaqueur veut mystifier son public, il attire son attention sur un faux terrain alors qu’il opère sur un autre. Tout le brouhaha sur le « changement climatique » vise ainsi à entretenir le pessimisme culturel sur la nature même de l’homme, en l’assimilant à un animal prédateur, en couvrant le grand mensonge d’un système financier monétariste qui spolie l’homme en offrant un pouvoir absolu aux établissements financiers. Ceux-ci disposent de la garantie implicite des Etats contre la faillite, qui entraînera inéluctablement celle des Etats eux-mêmes au profit d’un ordre financier impérial, celui que représente le conglomérat de forces opérant depuis Londres.

C’est à ce conglomérat d’intérêts que Nicolas Sarkozy s’est soumis, qu’il le veuille ou non, lors de sa présence au sommet du Commonwealth à Trinidad et Tobago, car le Commonwealth est la structure impériale qui protège ce conglomérat. Alors que la reine d’Angleterre y proclamait que le changement climatique est une occasion pour le Commonwealth de reprendre le leadership du monde et de « prouver sa raison d’être au-delà de ses propres frontières », Nicolas Sarkozy proclamait sa fierté d’être le premier président de la République française invité à un sommet de cette institution. Et tout en mettant la pression sur les pays du Sud pour qu’ils se soumettent à « l’ultimatum climatique » du World Wildlife Fund sponsorisé par le Prince Philip d’Edimbourg, Nicolas Sarkozy y a défendu la création d’une « Organisation mondiale de l’environnement », « une première étape, fondatrice de la réforme de la gouvernance mondiale ».

En même temps, Jean Tirole, le « nobélisable » français, appelait quasi-officiellement à la « création d’un système mondial de droits à polluer négociables sur un marché », à la « mise en place d’une gouvernance mondiale » et au « déploiement rapide d’un réseau de satellites capables de mesurer précisément le niveau des émissions dans chaque pays ».

Dépopulation, occasion de spéculations financières insensées, abolition des souverainetés nationales : il est temps que M. Sarkozy et aussi Mme Aubry, qui appelle à « une gouvernance globale... avec une organisation mondiale de l’environnement dotée de pouvoirs contraignants », se demandent à qui profite le crime.

Nicolas Hulot, dans son Syndrome du Titanic, dit tout haut ce que d’autres insinuent : « Les jours du monde, tel que nous le connaissons, sont comptés… si nous tous, riches comme pauvres, ne modifions pas immédiatement notre comportement pour ‘faire mieux avec moins’ et mettre l’écologie au centre de nos décisions individuelles et collectives, nous sombrerons inéluctablement ». On a bien lu riches et pauvres, comme si nous étions tous coupables. Cette opération de culpabilisation générale vise en fait à couvrir les crimes des spéculateurs et de l’économie casino qui entraînent, eux, bien réellement le monde à sa ruine. M. Sarkozy et la France, et surtout ceux qui se prétendent du « peuple de gauche », doivent immédiatement se démarquer de cette idéologie criminelle, en dénoncer les conséquences et engager le passage d’un système monétariste dominant vers un ordre de crédit public et de service public redonnant au monde un avenir. Il faut un peu de courage pour exposer les mystificateurs à la lumière de la vérité.

Cette déclaration est disponible au format tract ICI.

http://www.solidariteetprogres.org/article6084.html