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09/07/2014

Epître aux « Français de souche » : Vous vous trompez de combat

 
 

Nous avons donc vu dans les précédents articles :

On peut se demander si l'état sioniste d'Israël accepterait de voir un Français se présenter aux élections dans leur pays ? Et bien chez nous ça ne choque personne d'avoir un agent-double supplémentaire à l'assemblée nationale et au gouvernement dont les pions VRP sont choisis et élus par le CRIF et la famille Rothschild !

En revanche que des Algériens ayant la double nationalité aient créé quelques troubles lors de la qualification de l'Algérie au Mondial, là, il faut vite sortir l'artillerie lourde pour réclamer la déchéance de leur nationalité française et faire cesser l'immigration ! Et il faut leur demander de choisir leur patrie !

Ah d'accord et par qui on commence pour les mettre tous dehors ? Parce que bien entendu la fermeture des frontières doit être sélective et ne viser que les arabes/musulmans !

Et si on commençait par mettre dehors les agents-doubles Israélo/français du Gouvernement, de l'assemblée nationale et du Sénat  et que nous demandions la dissolution de la secte sioniste de la Franc-maçonnerie ? 

Dégustez l'article ci-dessous :


Epître aux « Français de souche » : Vous vous trompez de combat

Opinion de chems eddine Chitour

8/07/14 :: 19:48

« Tous ceux qui se croient français se trompent. » Coluche


Un scoop ! Marine Le Pen profite du Mondial pour revenir sur la double nationalité. Lors du Grand Rendez-vous (Europe 1, iTélé, Le Monde) la présidente du Front national, Marine Le Pen, a déclaré, dimanche 29 juin, qu'« il faut maintenant mettre fin à la double nationalité » et « arrêter l'immigration ». Elle s'exprimait en réaction aux incidents qui ont suivi la qualification de l'Algérie pour les huitièmes de finale dans la nuit de jeudi à vendredi. Le journal Le Point, a réalisé un sondage qui montre que 85% des Français sondés sont pour la déchéance.


Eric Zemmour, invité de l'émission « Ça se dispute » estime que les supporters français ne devraient pas soutenir cette équipe. Eric Zemmour partage le même point de vue que Marine Le Pen : Français ou Algérien, il faut choisir sa nationalité. Le chroniqueur de Ça se dispute partage les idées de la présidente du Front national. Comme elle, il a demandé aux supporters de foot franco-algériens de choisir leur patrie.


Pourtant, Eric Zemmour (ndlr: et il n'a pas vraiment une gueule de "souchien", plutôt de dromadaire) est aussi d'une certaine façon un émigré de la deuxième génération, rapatrié en 1961 d'Algérie, ancien indigène avant 1873 et le décret Crémieux qui a fait de lui- le juif berbère comme il le dit- un citoyen du premier collège. Eric Zemmour s'est fait un nom en tirant sur tout ce qui bouge du côté des faibles - les immigrés même de la dixième génération. Il s'obstine à se faire passer pour un plus que Français en rajoutant en étant plus raciste que les Français eux-mêmes.


Cela nous rappelle étrangement aussi le discours sécuritaire de Grenoble du président Sarkozy en août 2010. Pour la première fois, il est fait appel à la notion de déchéance de la nationalité, non pas à des Français, d'une façon indifférenciée, mais pour certaines catégories de Français d'origine immigrés. Cette distinction ouvre le débat sur la notion d'identité française acquise d'une façon provisoire ou définitive. Il est vrai que cette dichotomie du refus de ces éléments allogènes au corps social a toujours existé sous les différents gouvernements. N'est-ce pas en effet, le général de Gaulle qui s'écriait : « (...) Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. N'est-ce pas aussi le président Mitterrand qui parlait du seuil de tolérance ? Pendant que Jean-Pierre Chevènement traite les jeunes beurs de sauvageons comme aux plus belles heures du langage zoologique dont parle si bien Frantz Fanon. Avec cette proposition de retrait de nationalité, le chef de l'Etat ne fait que reprendre une idée évoquée dans le programme de 2007 du Front national.


Pour rappel, selon l'article 1er de la Constitution française « La République assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion ». Du point de vue du droit, pour Le professeur Guy Carcassonne constitutionnaliste , toute déchéance qui laisserait un individu apatride ou qui serait basée sur le mode d'acquisition de la nationalité serait inconstitutionnelle ! M.Sarkozy s'attaque ainsi à deux principes juridiques considérés comme intangibles : le droit à la nationalité et le refus de toute distinction entre les Français « de souche » et ceux ayant acquis récemment la nationalité. Dans ce discours, une catégorie d'humains est supérieure aux autres. Celle des Français de souche par rapport aux étrangers devenus français le temps d'une NDD- Nationalité à Durée Déterminée- qui peut se transformer au bout d'un temps long en NDI,( Nationalité à Durée Indéterminée) si le citoyen du deuxième collège se tient à carreau avec toujours l'épée de Damoclès au-dessus de sa tête. »(1)


Ces « Fennecs » algériens aux passeports français et algériens


Dans une contribution objective et remarquable Jacques-Marie Bourget a tenu à remettre les choses dans leur contexte s'agissant de la prestation des Fennecs et des conséquences » en France ces Beurs ballotés entre deux mondes la patrie de leur père et celle où ils sont nés Il pointe notamment le deux poids , deux mesures s’agissant des bi-nationaux et rappelle qu’il n’y a pas eu de tollé s’agissant d’autres allogènes qui ont fait les beaux jours de l’équipe de France. Ecoutons le :« (...) Je me souviens de joueurs de foot d'Amérique du Sud, comme Combin et Trézéguet, qui ont naguère porté le maillot coqué. Et personne n'y a trouvé malice. (...) Ces « Fennecs » algériens ont été à l'école communale et laïque, puis la majorité s'est perfectionnée au foot dans les Centres de formation des clubs professionnels français. Et c'est très bien puisque seul le jeu compte. Il a pour lui l'art improvisé, l'invention de l'immédiat, une création qui peut parfois venir de derrière les cerveaux, inimaginable. (...) Quand Kopa marquait pour les tricolores ou le Real, il arrivait dans les corons que des hommes aux visages dessinés à la poussière de charbon brandissent un étendard polonais. Ou Italien si l'auteur du coup au but était Piantoni...(...) les racines sont parfois tenaces, et personne ne vient jeter la pierre aux immigrés russes de Paris ou de Nice qui continuent, valises prêtes, à attendre le retour d'un tsar à Moscou. » (2)


Jacques-Marie Bourget rappelle aussi le traitement spécial d’une autre catégorie de Français : « Qui a protesté, lors des manifs organisées par le Crif, d'une subite floraison de drapeaux bleu et blanc floqués d'une étoile de David ? Je me souviens, puisqu'on évoque des « débordements violents », qu'un commissaire de police parisien a été poignardé un jour de protestation en soutien à Israël par un délinquant qui a pris la fuite vers Tel-Aviv... Les seuls cris, hurlements et protestations, quand on mélange les passeports comme les cartes avant une belote, viennent de ceux qui détestent l'Algérie et, plus largement, les Arabes. Que des Français « pas de souche » se réjouissent de la victoire du pays de leur grand-père est incompréhensible pour un Finkielkraut. Comme il est le plus intelligent de la bande, vous imaginez, qu'à la vision d'un tel spectacle, le cerveau d'un Eric Zemmour ne peut que bouillir dans sa petite marmite crânienne. » (2)


Qu'est-ce qu'un "Français de souche" ?


Le fond de commerce de constitué par la marque déposée : « Français de souche » de Marine Le Pen risque de fondre comme neige au soleil . En effet, on sait que l'un des marqueurs identitaires mis en avant pour discriminer entre les allogènes et les indigènes est l'expression « Français de souche » qui renvoie à une présence beaucoup plus ancienne sur le sol français « Cette expression postule qu'il existe 2 groupes de personnes. Le critère existe, c'est le clivage entre les Nous et les Eux résultant du sentiment d'appartenance : les Nous de souche et les Eux, les allogènes issus de l'immigration.


Nous empruntons à l'Encyclopédie Wikipédia la définition suivante : « Français de souche est une expression courante ou une catégorie statistique controversée désignant, dans son sens le plus communément admis, les personnes de nationalité française n'ayant pas d'ascendance étrangère immédiate et n'étant pas issues de l'immigration récente. Sa définition, en particulier le nombre de générations qu'il faut prendre en compte pour définir cette classe statistique, est variable suivant les études et les auteurs. (...) Le terme est également utilisé pour définir les Français n'ayant pas d'ascendance étrangère récente, par rapport aux personnes d'origine étrangère, issues de l'immigration ou ayant acquis récemment la nationalité française


Pour le géographe Hervé Le Bras, « La notion de « Français de souche » n'existe pas dans le droit français, qui prend en compte les concepts de citoyenneté, de nationalité française, de droit du sol et de droit du sang. Dans son texte « Les Français de souche existent-ils ? » Hervé Le Bras souligne que « la politisation de la question de l'immigration a conduit le Front national à utiliser le terme pour opposer des Français de référence aux Français d'origine étrangère ». (..) L'opinion du géographe Hervé Le Bras étant que les Français « descendent tous d'immigrants à un certain horizon temporel ».(3)


On l’aura compris, cette expression Français de souche se veut exclusive et ne fait pas de place à une autre façon d'être français telle que Français par les services rendus, voire plus importants, s'agissant « Français par le sang versé ». On ne naît pas Français, on le devient. Doit-on le devenir en se dépouillant de son moi originel en s'affranchissant des coutumes, des traditions familiales, voire des impératifs gastronomiques exogènes ? Est-ce que mourir pour la France, c'est être Français par le sang versé ou faut-il encore une autre allégeance ?


La part occultée de l'identité française : l'ascendance arabe de certaines régions de France


Ce petit rappel, là encore à Marine Le Pen sur les origines arabes musulmanes de Français de souche qui étaient là bien avant le XIXe siècle avec l'arrivée massive des Italiens, portugais et des pays de l'Est ? Pour l´islamologue Sadek Sellam, contrairement à ce que l´on affirme, l´installation des Musulmans en France ne date pas du XXe siècle au contraire, elle serait séculaire : « La France avait une relation pluriséculaire avec l´Islam quand elle passa des rapports interétatiques à des contacts directs avec les musulmans. Ce passage eut juste après la mise en application de l´Alliance conclue entre François 1er et Soliman le Magnifique en 1535. En vertu de cet accord, une flotte venue d´Alger débarqua en 1543 à Toulon où des milliers de marins séjournèrent près d´un an pour dissuader les souverains chrétiens coalisés contre la France ». Quand eurent lieu les expulsions des Morisques, ces musulmans restés en Espagne après la chute de Grenade en 1492, Henri IV autorisa l´accueil d´une partie d´entre eux. il laissa une partie de ces exilés riches et instruits s´établir en France où ils introduisirent la céramique et le ver à soie...Le nombre de Morisques restés en France est évalué entre 70.000 et 150.000. Certains sont restés visibles jusqu´à la Première Guerre mondiale. Ces anciens musulmans devinrent pour la plupart protestants et certains catholiques. Installés principalement dans le sud de la France. Ils prirent des noms qui rappellent leurs origines maures (Maurin, Morand...) » (4)


Pour conforter notre plaidoyer, nous donnons aussi la parole à trois auteurs qui témoignent de cela comme étant un fait établi et une richesse pour la France. Pour le géographe Elisée Reclus : « (...) Au midi de la France, ce sont d'autres « rois de la mer », et de race tout à fait étrangère, qui eurent la plus forte part au mélange du sang. Les Sarrasins gardèrent longtemps sur les côtes de la Provence, à la Garde-Freinet, un solide point d'appui et de là purent faire des incursions dans une partie de la France. Au VIIIe siècle, lors de l'invasion des Berbères dits Arabes, ceux-ci avaient pénétré jusque dans la vallée de la Loire : [...] En maints endroits de la France on signale des colonies de Sarrasins. Nombre de familles françaises dans les bassins de la Garonne et du Rhône ne soient issus des Arabes et les noirs d'Afrique. » (5)


Pour sa part, le docteur Gustave Le Bon parle de l'assimilation heureuse avec le temps : « Bien que le séjour des Arabes en France n'ait été constitué que par une série de courtes invasions, ils ont laissé des traces profondes de leur passage dans la langue, et [...] ils en ont laissé également dans le sang. L'ethnologie nous en fournit la preuve, en retrouvant, après tant de siècles, des descendants des Arabes sur plusieurs parties de notre sol. Dans le département de la Creuse, dans les Hautes-Alpes, et notamment dans plusieurs localités situées autour de Montmaure (montagne des Maures), dans le canton de Baignes de même que dans certains villages des Landes, du Roussillon, du Languedoc, du Béarn. » (6)


Enfin, l'historien Jules Michelet va plus loin : « L'élément sémitique, juif et arabe, était fort en Languedoc [au XIIe siècle]. Narbonne avait été longtemps la capitale des Sarrasins en France. Les Juifs étaient innombrables.(..). Ils formaient le lien entre les chrétiens et les mahométans, entre la France et l'Espagne. Les sciences, applicables aux besoins matériels, médecine et mathématiques, étaient l'étude commune aux hommes des trois religions. Montpellier était plus lié avec Salerne et Cordoue qu'avec Rome [...] Ces nobles du Midi étaient des gens d'esprit qui savaient bien la plupart que penser de leur noblesse. Il n'y en avait guère qui, en remontant un peu, ne rencontrassent dans leur généalogie quelque grand-mère sarrasine ou juive. Dans les romans carolingiens, les chevaliers chrétiens épousent sans scrupule leur belle libératrice, la fille du sultan. »(7)


Allogène européen contre allogène maghrébin musulman


Jacques Chirac, parlant de l'Algérie disait qu'un Français sur sept à des racines algériennes, c'est peut-être vrai. Si on compare objectivement les parcours d'un émigré dont les parents et arrière-grands-parents ont donné leur sang et leur sueur pour la grandeur de la France, ont maîtrisé la langue disserté sur Voltaire avec un communautaire qui viendrait des Carpates d'un village reculé de Pologne ou de Hongrie, ou pire encore, ont eu des parents qui ont combattu la France. On est en droit de se demander finalement ce que c'est qu'être français et comment dans le même mouvement, un émigré de la cinquième génération - un paléo magrébin- reste toujours dans l'imaginaire de certains français un émigré, le marquage identitaire est là, il est indélébile.


Comment dans le même temps l'émigré européen cesse d'être étranger et d'être marqué indélébilement. L'identité religieuse - fond rocheux de la fille aînée de l'Eglise - qui, a bien des égards, berce d'une façon invisible la société française serait une explication. L'appartenance réelle ou supposée à la religion chrétienne lui donnerait un avantage décisif et ceci dans un pays laïc et où la République se tient, en théorie, équidistante des spiritualités


De plus il est connu que les problèmes de « promiscuité » ou plus savamment de vivre-ensemble, sont mis en veilleuse en période d'opulence. Ils ne font surface qu'en période de disette, mais aussi d'errance identitaire sous les coups de boutoir d'un néo libéralisme prédateur. Que reste-t-il alors au citoyen lambda comme dernier repère à qui il peut s'accrocher ? Comme responsable de sa débâcle sociale ? Un lointain mythe gaulois, il se sent assiégé comme à Alésia il y a deux mille ans ? Jeanne d'Arc ? Les deux cent fromages et vins qui font la France ? Et le refuge de la religion ?. On va jusqu'à le terroriser en créant un nouveau concept : « Le grand changement » qui postule qu’à terme, la France serait arabe !


A la fin du XIXe siècle, l’étranger montré du doigt c’était l’Italien émigré et des massacres eurent lieu à Aigues Mortes Quel est alors actuellement l'empêcheur de ronronner en rond en se berçant de mythe ? Celui qui mange le pain des Français comme le notait dans un sketch, l’immense Fernand Reynaud ? C'est ce pelé, ce galeux d'où viendraient tous les maux, le mélanoderme, l'Arabe et depuis une vingtaine d'années, le musulman que des médias diabolisent généreusement


En définitive, pour nous être français, c'est un état d'esprit fait de respect pour une histoire, une langue. Ceci dit, encore une fois le fond rocheux chrétien -laïcité ou pas- est une donnée que chaque nouveau arrivant se doit d'intégrer. Dans leur immense majorité, les émigrés veulent vivre avec dignité. Leur culture devrait être perçue comme une richesse par la France.


L’adversaire des Français de base de « souche », n’est pas le basané, le besogneux comme lui qui sue sans et eau pour rester en surface. Son véritable ennemi, c’est le néo-libéralisme prédateur, et la classe politique qui fait son beurre de la détresse des faibles. Les Français se trompent de combat. Ils tombent dans le panneau de la mondialisation laminoir qui leur fait injonction de s’occuper de leur identité comme l’a montré si bien le Rapport Lugano. Pendant ce temps là le Capital prospère. Business as usual !


L'utopique vocable "Français de souche" aura de moins en mois de pertinence dans le futur tant il est vrai que les brassages séculaires auront tendance à créer un melting pot. La provenance originelle a de moins en moins d'importance en regard de l'idée de nation dont, à juste titre, Ernest Renan disait qu’elle devrait être un "plébiscite de tous les jours"


Qui peut dire ce que sera la France en 2100 ? Peut-être que le péril sera jaune au lieu du vert fantasmé ! Ne restera alors que l'humain avec sa valeur ajoutée et l'appartenance première ne sera plus un facteur décisif. Les positions acquises et les hasards de l'histoire des rapines des guerres avec des vaincus et des vainqueurs ont amené aux dérives des races supérieures qui ont fait le lit du nazisme Nous sommes différents des chimpanzés par 2% de notre génome Le génome de chacun est le génome de tous. Dans cinquante ans la biopuce sera le marqueur identitaire neutre, puisqu'elle se base sur des « paramètres » de performance qui ne sont pas liés au sol ou à la naissance. Le darwinisme sera- eugénisme aidant- la norme. Bienvenue dans le monde d’Orwell Mais ceci est une autre histoire.
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1. http://www.legrandsoir.info/Les-amalgames-odieux-de-Sarko...

2.Jacques-Marie Bourget. http://www. legrandsoir.info/ces-fennecs-algeriens-au-passeport-francais.html

3.Français de souche : Encyclopédie Libre Wikipédia

4.Sadek Sellam : La France et ses musulmans. 1895-2005 Fayard.

5.Élisée Reclus : Nouvelle géographie universelle : la terre et les hommes, éd. Hachette, 1881, t. 2, chap. 1 -Vue d'ensemble - Le milieu et la race, Ancêtres de Français

6. Gustave Le Bon : La Civilisation des Arabes (1884),, éd. La Fontaine au Roy, 1990

7. Jules Michelet, Histoire de France, éd. Chamerot, 1861, t. 2, p. 335

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EupuluEZkZsvismPzm.shtml

08/07/2014

Un sioniste israélien élu député en France !

Et voilà, le résultat le travail de sape des traîtres qui aboutit à la mise sous tutelle de l'état sioniste, de la France et du peuple français ! Imaginez si c'était un député musulman ou arabe qui avait élu à députation, le scandale que cela aurait provoqué en France !

Mais là les merdias aux ordres des lobbies sionistes, ce sont bien gardés de nous en faire la publicité ! Pas la peine de chercher où sont les espions du Mossad, nous les avons à l'assemblée nationale !

Un sioniste israélien élu député en France !

Mardi, 11 Juin 2013 [Section :  Communications du PAS]

Commentaires (26)

 

Meyer Habib, vice–président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Sionistes de France).

Meyer Habib, vice-président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Sionistes de France), membre du bureau exécutif du non moins sioniste Congrès Juif Européen, et ancien conseiller du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, vient d’être élu ce dimanche 9 juin député de la 8ème circonscription des Français de l’étranger. Celle-ci comprend des pays du pourtour méditerranéen : Chypre, Grèce, Israël, Italie, Malte et Turquie.

L’une des propositions du programme politique de Meyer Habib, qui possède la nationalité israélienne, est pour le moins très étonnante. Il juge en effet important de « transférer l’ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem, capitale de l’Etat d’Israël » (proposition n°13).

Cette proposition est doublement illégale au regard du droit international. D’une part, parce que la résolution 478 du 20/08/1980 du Conseil de Sécurité interdit aux Etats membres de l’ONU d’établir à Jérusalem des missions diplomatiques. D’autre part, les résolutions de 1968, 1980, 1999 et 2000 déclarent « nulle et non avenue » toute décision du gouvernement israélien allant dans le sens d’une modification du caractère et du statut de la ville sainte de Jérusalem, constituant ainsi une violation flagrante de la Convention de Genève.

Par cette proposition, Meyer Habib démontre qu’une fois de plus l’arrogance sioniste n’a aucune limite ! Comment pourrait-il en être autrement, lorsque l’on constate qu’aucune des résolutions promulguées par les instances internationales n’ont eu d’effets sur le processus de sionisation de cette ville trois fois sainte ?

La volonté des différents gouvernements israéliens d’isoler Jérusalem du reste des territoires palestiniens occupés, par des constructions illégales de colonies rendant ainsi toute rétrocession extrêmement difficile, résulte de ce mépris, de cette arrogance du sionisme qui le mènera inexorablement à sa perte.

Quant à l’élection de Meyer Habib, les chiffres parlent d’eux-mêmes et en disent long sur la faiblesse de son programme : seulement 3% des Français de la 8ème circonscription de l’étranger ont voté pour lui…

Parti Anti Sioniste

© www.partiantisioniste.com/communications/1578
 
 
http://www.panamza.com/020714-meyer-habib-le-best-of

L'État d'Israël disposera-t-il d'un siège de député français ?

Voilà comment le traître de SARKOZY, VRP du Nouvel Ordre Mondial a ouvert la boîte de Pandore à ses amis sionistes/francs-maçons, en 2009, en livrant la France aux intérêts des lobbies sionistes  ! Voilà comment ils se sont arrangés pour faire passer des représentants politiques de l'état sioniste d'Israël, du statut à la rigueur, de Consul ou d'ambassadeurs, au statut de députés pouvant ainsi influencer les lois et la politique extérieure de la France. 

L'État d'Israël disposera-t-il d'un siège de député français ?

 

Conformément à la réforme constitutionnelle de 2009, l'Assemblée nationale que nous élirons en juin comptera onze députés représentant les deux millions de Français résidant à l'étranger, dont le vote était précédemment réaffecté à leur circonscription d'origine en France. Leur huitième circonscription couvre l'Italie, Saint-Marin, le Vatican, Grèce, Turquie, Chypre, Malte et Israël, en tout 100 000 électeurs dont un peu plus de la moitié d'Israéliens[1].

 

Cette réforme pose de graves problèmes institutionnels. Il existe un Conseil supérieur des Français de l'étranger, ainsi qu'une Assemblée des Français de l'étranger et ceux-ci élisent déjà douze sénateurs (8 UMP et 4 PS). Or, si le Sénat fédère les intérêts locaux, l'Assemblée nationale incarne une souveraineté nationale indivisible. L'élection de députés catégoriels ne peut que dégrader la représentation de l'intérêt général et affaiblir le Parlement.

 

De fait, certains milieux s'engouffrent dans cette faille. II apparaît en effet une différence de nature entre un Français installé en Italie, aux États-Unis ou au Sénégal et un expatrié en Israël. En dehors des problèmes spécifiques des expatriés, la situation des premiers n'implique pas de position politique particulière, tandis que les seconds ont accompli une démarche liée au nationalisme israélien. On note à cet égard, que les Français expatriés possédant aussi la nationalité de leur pays de résidence, sont 95% en Israël contre 55% en moyenne dans les sept autres pays. En d'autres termes les uns sont des Français résidant à l'étranger, les autres sont des Israéliens d'origine française.

 

Un discours qui éclaire la réforme d'une lumière crue.

 

Vice-présidente (PS) de l'Assemblée des Français de l'étranger, Daphna Poznanski est parmi les candidats actuellement déclarés, la seule qui réside effectivement à l'étranger (en Israël) et affiche une expérience dans le domaine des expatriés. Son blog est presque entièrement consacré à leurs problèmes : validation de l'activité pour la retraite, équivalence des diplômes, obtention de documents d'état-civil, couverture sociale, polémique contre la binationalité ... Elle observe des positions modérées au sujet du conflit israélo-palestinien, préconisant une solution à deux états, qui pour elle, doit être un préalable à une solution fédérale. Elle n'aborde toutefois pas la question des frontières.

 

Avec les trois candidats suivants, on entre dans un autre monde. Ils ne possèdent visiblement aucune expérience en matière d'expatriés pour lesquels ils improvisent des promesses électorales, mais ne cachent pas que le lobbying en faveur de la politique israélienne est leur véritable motivation.

 

Soutenu par l'Union des patrons juifs de France, Edward Amiach s'exprime sans fard dans l'interview qu'il donne sur son blog :

 

"(...) Pour résumer, vous voulez être un lobbyiste à l’Assemblée, même si ce n’est pas dans la tradition française.

 

Je n’ai pas peur du mot : oui, un lobbyiste, mais sous la forme de ce que fait l’AIPAC aux États-Unis. Quand on pense que 85 % des parlementaires américains sont pro-israéliens ! Si nous travaillons comme il faut, nous arriverons peut-être à ce résultat en France dans 50 ans."

 

En dépit des apparences, ce ne sont pas là les nouvelles élucubrations du rédacteur des Protocoles des sages de Sion[2], mais la feuille de route d'un authentique lobbyiste d'Israël. L'impasse au Proche-Orient résultant principalement du soutien inconditionnel apporté à la politique israélienne par un gouvernement américain paralysé par le lobby israélien[3], on se propose un objectif comparable pour la France.

 

Adjoint au maire de Neuilly-sur-Seine, Philippe Karsenty se consacre particulièrement à la presse. Il alimente sur son blog une "Agence de notation des médias" spécialement vigilante en matière de traitement de la politique israélienne. Il s'acharne depuis 2000 sur France2 et son journaliste israélien Charles Enderlin qui a osé imputer la mort du jeune Mohamed Al-Durah aux militaires israéliens. Il se montre déçu par Nicolas Sarkozy avec lequel il a fait un bout de chemin au début de leurs carrières respectives, mais qui n'aligne pas ses actes de Président de la République française sur les positions israéliennes. Plus de six mois avant le scrutin, il affirme que "la plupart des médias" le désignent comme favori.

 

L'épouse de Gil Taïeb est conseillère municipale socialiste de Paris. Il est lui aussi fortement impliqué dans le lobbying israélien. Il pratique depuis longtemps une forme d'action qui sous une couverture caritative, soutient la politique israélienne (collecter des fonds en France en faveur des nécessiteux israéliens, ceux-ci pouvant être les soldats). Son comité de soutien est presque exclusivement israélien : ministres, militaires, maires, ainsi que Michel Boujenah et Rika Zaraï. Il reproche au Ministère des Affaires étrangères français d'avoir critiqué les récentes colonisations en Cisjordanie et incrimine dans une lettre ouverte au Président de la République, le vote français favorable à l'admission de la Palestine à l'UNESCO.

 

"Alors qu’Israël est attaqué et que des milliers d’Israéliens subissent les tirs des terroristes de la bande de Gaza, l’UNESCO vient d’accueillir les palestiniens en son sein et reconnait la Palestine.
Quelle leçon donnée par le monde !!!
La souffrance juive n’intéresse personne ! (...)"

 

Il se plaint en des termes d'un sentimentalisme affecté de ce que lors de sa récente visite en Israël, Bertrand Delanoë n'ait pas réservé l'exclusivité à l'État juif, mais ait également rencontré les représentants de l'Autorité palestinienne.

 

"Israël ne mérite t-il donc pas une visite exclusive ?
Israël n’aurait il pas le droit à un bonheur entier et non partagé ?
Les israéliens se doivent-ils toujours d’être aimés en silence ?
Monsieur Bertrand Delanoë, l’amitié a besoin parfois d’exclusivité et de courage, ne l’oubliez pas et revenez visiter Israël et sa capitale Jérusalem."

 

 Le Maire de Paris apparaît pourtant comme un soutien de la politique israélienne, mais ces militants semblent réincarner les staliniens de jadis : un compagnon de route est tenu d'obéir sans état d'âme ni égard pour sa propre fonction politique.

 

 Ancienne représentante en France de l’American Jewish Committee, l'une des principales officines américaines de lobbying israélien, Valérie Hoffenberg est la candidate de l'UMP. Elle contraste avec le discours sans retenue des trois précédents. Elle s'efforce de convaincre son public juif qu'en dépit des critiques que lui valent certaines positions françaises, le Président Sarkozy est bien un ami d'Israël. Elle déplore toutefois le vote français en faveur de l'admission de la Palestine à l'UNESCO.

 

 

L'envahissant lobby israélien

 

En résumé, cette réforme semble devoir aboutir à une officialisation du lobbying israélien. La République française offre un siège de député à un état en guerre dont la vision raciale et l'agressivité régionale se sont dramatiquement exacerbées depuis un an, pour lequel le soutien occidental constitue un enjeu vital et trois candidats sur cinq s'affirment d'emblée déterminés à utiliser la fonction élective qu'ils briguent, comme levier pour contrôler depuis l'étranger, la politique extérieure française.

 

 Selon l'Agence juive, la population juive française compterait près de 500 000 personnes[4] ce qui en ferait la troisième population juive du monde, loin derrière Israël (5,5 millions) et les USA (5,3 millions). D'où les efforts considérables de propagande. On a vu ces derniers mois, les thèmes idéologiques comme délégitimation et autres nature juive de l'état se succéder à rythme croissant sous la plume des philosophes maison et autres agents d'influence. Pour résumer, toute critique à l'égard de la colonisation des territoires occupés aboutirait à "délégitimer" l'État d'Israël et on exige que les nations s'engagent sur sa nature "juive", comme si la Communauté internationale devait avaliser le caractère essentiel de son expansionnisme aux dépends des Palestiniens et ses visions raciales.

 

 Depuis que le Président de l'Autorité palestinienne a posé la candidature à l'ONU, c'est le thème de "l'inexistence du Peuple palestinien" qui est agité. Les Palestiniens ne seraient que des gens accourus récemment en Palestine pour ramasser les miettes de la créativité juive comme l'affirme un livre dont le CRIF assure la promotion.

 

 Ceci d'autant plus que dans le même temps, s'enflamme en France un débat récurrent relatif au vote des résidents étrangers dans nos élections locales, que l'UMP rejette en invoquant des dangers subliminaux.

 

 

 

[1] Ce billet s'inspire de la matière fournie par Daniel Horowitz il y a environ une semaine

 

[2] Les Protocoles des sages de Sion sont un faux antisémite rédigé sans doute au tout début du XXe siècle. Ils simulent un ensemble d'instructions émanant d'une autorité juive clandestine et visant dans chaque pays à la corruption des élites afin d'asseoir la suprématie juive sur le monde.

 

[3] Dans Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, (2007, Édition La découverte) John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt détaillent les moyens mis en œuvre pour aligner la politique américaine sur les impératifs israéliens.

 

[4] La population concernée par ce décompte est composite et sujette à interprétation. Lire La population juive de France : socio-démographie et identité, Doris Bensimon, Sergio Della Pergola, 1984, CNRS/Université hébraïque de Jérusalem

http://blogs.mediapart.fr/blog/berjac/131211/letat-disrael-disposera-t-il-dun-siege-de-depute-francais

 

 

La double nationalité, une tradition française

Un peu d'éclairage sur la double nationalité dont certains profitent pour venir influencer les lois et les décisions françaises tout en travaillant au profit des lobbies sionistes par exemple et par là-même pour l'état sioniste d'Israël. En sachant que des pays qui pratiquent l'allégeance perpétuelle nationale, ne laissent pas la possibilité à leurs ressortissants de renoncer à leur nationalité, s'agissant du Maroc et d'Israël, de la Chine et de l'Allemagne. 

La double nationalité, une tradition française

Par Constance Jamet - Mis à jour le 09/07/2011 à 08:49 - Publié le 22/06/2011 à 08:48

FOCUS - Ce statut concernerait près de cinq millions de personnes en France.

 

» Binationalité: Guéant n'a «aucune intention de changer la loi»

 

Qu'est ce que la binationalité (ou double nationalité) ? C'est l'appartenance simultanée d'une personne à la nationalité de deux Etats. Cela existe aussi bien pour un Français ayant acquis une autre nationalité que pour un étranger devenu français et ayant conservé sa nationalité d'origine. La binationalité résulte d'accords internationaux. Elle n'est pas inscrite dans le droit français mais est ancrée dans une longue tradition. «La France a toujours accepté la double nationalité, comme le Royaume Uni. Après la Première Guerre mondiale, lors de la réintégration de l'Alsace-Moselle dans la République française, certains Allemands installés dans la région voulaient devenir Français tout en gardant aussi leur nationalité d'origine. Cela n'a posé aucun problème», rappellait en mai dernier à l'AFP l'historien Patrick Weil.

 

Combien de personnes sont-elles concernées en France ? Aucune statistique officielle n'existe, la loi française n'obligeant pas un citoyen à signaler à l'état civil qu'il possède une autre nationalité. L'UMP avance le chiffre de quatre à cinq millions de binationaux. Selon les évaluations des ambassades, plus de la moitié des 2,5 millions des Français de l'étranger sont binationaux.

 

Comment acquière-t-on la double nationalité? On peut la décrocher à la naissance. Un enfant ayant vu le jour dans un pays étranger qui applique le droit du sol se voit reconnaître la nationalité dudit pays. Il acquiert en plus celle de ses parents, lorsque l'État dont ils sont les ressortissants attribue la nationalité par filiation, comme c'est le cas en France.

 

La double nationalité peut s'obtenir également «par naturalisation, par mariage, ou par accès à l'indépendance d'un État», rappelle l'administration sur son site web, qui cite le cas de l'Algérie en 1962. «La loi française n'exige pas qu'un étranger devenu français renonce à sa nationalité d'origine ou qu'un Français ayant acquis une autre nationalité renonce à la nationalité française», précise-t-elle.

 

Un point que Claude Goasguen avait un temps envisagé de modifier. Dans un document de travail, publié fin juin par Libération, le député de Paris proposait de subordonner la nationalité française par mariage ou par naturalisation à «la renonciation expresse du déclarant» à sa nationalité étrangère. Selon le rapport du député, la double nationalité constitue «un vecteur potentiel de conflits d'allégeance et d'intérêts» entre le pays d'origine et celui d'adoption, limitant l'intégration. Une proposition retoquée lors d'une réunion du groupe UMP.

 

Quels sont les droits et les devoirs d'un binational ? Dans l'Hexagone, il jouit des mêmes droits et devoirs qu'un Français. Aucun métier ne lui est fermé. Etant un citoyen français comme les autres, le binational ne peut se prévaloir de sa nationalité étrangère lorsqu'il réside en France. De même, un Français binational ne peut se réclamer de sa nationalité française auprès des autorités de l'autre État dont il possède aussi la nationalité lorsqu'il réside sur son territoire.

 

La double nationalité existe-t-elle partout ? Le principe de binationalité s'est développé dans la deuxième partie du XXe siècle mais certains pays ont des législations plus restrictives. Jusqu'en 2002, l'Australie obligeait ses nationaux qui prenaient une autre nationalité à renoncer à leur passeport australien. La Chine ne reconnaît pas non plus la double nationalité. Plus près de nous, Berlin n'autorise la double nationalité que pour les ressortissants de l'Union européenne et suisses, les Aussiedler (minorités allemandes qui vivaient en Union soviétique), et les enfants nés de deux parents de nationalités différentes. Les étrangers vivant outre-Rhin, ne correspondant pas aux critères susmentionnés, ne peuvent acquérir la nationalité allemande qu'à condition de renoncer à leur nationalité d'origine.

 

En France, est-il possible de restreindre l'accès à la binationalité ? S'il est toujours possible de légiférer en France, certains pays comme Israël et le Maroc, qui pratiquent l'allégeance perpétuelle nationale, ne laissent pas la possibilité à leurs ressortissants de renoncer à leur nationalité.

 

Actuellement, peut-on perdre sa binationalité ? Pour un étranger ayant acquis la nationalité française, cela peut arriver en cas de «changement de situation personnelle». Un Français qui a acquis une autre nationalité peut perdre sa nationalité française par manifestation de volonté, via une déclaration auprès du consulat français du pays de résidence ou, s'il vit en France, auprès de la sous-direction des nationalisations. Dans ce dernier cas, la décision sera rendue par décret ministériel.

 

LIRE AUSSI :

 

» Marine Le Pen demande la fin de la binationalité

 

» ANALYSE - France : des binationaux par millions

 

» «130.000 naturalisations par an, c'est trop»

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/06/22/01002-20110622ARTFIG00689-la-double-nationalite-une-tradition-francaise.php

 

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22:24 Publié dans France/Israël/Elections, Sionisme, Oligarchie, LDJ | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

03/07/2014

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Quand les copains de SARKOZY de TF1 et d'Europe 1 lui ouvrent leurs portes pour faire son cinéma et vomir ses mensonges.

Apparemment SARKOZY a dû trouver son diplôme d'avocat dans une pochette surprise pour ignorer les règles du Droit et de la procédure, et critiquer les magistrats.

Pauvre petit chou qui a été choqué par sa garde-à-vue !

Nous rappelons que SARKOZY pour apporter l'immunité judiciaire à tous ses copains républicains francs-maçons, avait envisagé de supprimer le statut du Juge d'Instruction qui est un juge indépendant attaché au siège et qui n'est pas sous la tutelle du Ministère de la Justice et de la Présidence de la République comme tel est le cas pour les Procureurs de la République.

On pleure quand SARKOZY ? Quand tu t'es présenté aux élections sous un nom d'emprunt ? Quand tu nous a imposé le Traité Liberticide de Lisbonne ? Quand tu as déclaré la guerre à la Lybie et fait tuer des innocents au nom du Peuple Français, sans avoir obtenu l'autorisation du Parlement pour lancer la guerre sur les deniers des français ? Une habitude apparemment des VRP des Illuminati/Sionistes ! On pleure quand SARKOZY quand tu as livré la France aux banksters US/UE/Sionistes ?

Une chose est sûre une place peut lui être réservée dans un théâtre pour aller jouer au mauvais acteur ! Et il n'est plus à un mensonge près !

Heureusement que les journalistes rédacteurs de l'article ci-dessous, font enfin un travail de recherches et qu'ils ne nous perfusent pas leur propagande infâme habituelle.

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Le Nouvel Observateur

Publié le 03-07-2014 à 15h25

 

Instrumentalisation de la justice ? Acharnement ? Ecoutes illégales ? Pour mieux se poser en victime, Nicolas Sarkozy a pris de nombreuses libertés avec les faits...

Nicolas Sarkozy (Sipa)
Nicolas Sarkozy (Sipa)

L'heure de la contre-offensive médiatique a sonné pour l'ancien Président de la République. Au lendemain de sa garde à vue, Nicolas Sarkozy s'est rendu sur TF1 et Europe 1 pour présenter sa défense devant les Français. Lui qui est désormais mis en examen pour corruption active et trafic d'influence présumés a joué la carte de la victimisation. Quitte à prendre des libertés avec les faits...

1. "Est-il normal que je sois écouté ?" > OUI

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois écouté dans mes conversations les plus intimes (...) que les conversations qui sont les miennes, avec mon avocat, soient écoutées et diffusées en violation de tout secret de l'instruction par des journalistes, des médias."

- OUI. La contestation des écoutes de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog est le principal angle de défense des intéressés. Le dossier repose sur ces écoutes, qui ont révélé un trafic d'influence supposé : Nicolas Sarkozy aurait tenté d'obtenir des informations sur le dossier Bettencourt auprès du haut magistrat Gilbert Azibert, qui aurait réclamé en échange un poste à Monaco.

Les écoutes judiciaires sont soumises à des règles précises, détaillées sur le site du ministère de l'Intérieur. Pour l'avocat de Nicolas Sarkozy, "les conversations entre un avocat et son client ne peuvent être écoutées, pire enregistrées et retranscrites pour fonder l'ouverture d'une information". Ce n'est pas l'avis de la Cour de cassation : "La conversation [entre un avocat et son client] ne peut être transcrite et versée au dossier de la procédure que s'il apparaît que son contenu est de nature à faire présumer la participation de cet avocat à une infraction". Or, dans cette affaire, c'est justement le cas, puisque Me Herzog est également mis en examen.

- Quant à la diffusion de ces écoutes dans les médias, la jurisprudence française et européenne tend à reconnaître une liberté d'expression presque illimitée en cas de "questions d'intérêt général". Ce qui est le cas ici, puisque Nicolas Sarkozy est un ancien président, une personnalité publique. La violation du secret de l'instruction (par les personnes qui ont fait "fuiter" le contenu des écoutes) est, elle, répréhensible.

2. Les juges ont "l'obsession de me détruire" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal qu'on choisisse pour instruire une affaire, où mon nom est cité, un magistrat qui appartient au Syndicat de la magistrature", "dont l'obsession politique est de détruire ?"

- PROCES D'INTENTION. La juge Claire Thépaut est effectivement engagée au Syndicat de la magistrature (SM), marqué à gauche. Elle a été déléguée syndicale pour la région parisienne jusqu'en 2012. Cependant, l'appartenance à un syndicat est tout à fait légale. C'est même une liberté constitutionnelle. En outre, la magistrate n'agit pas seule, mais en binôme avec la juge Patricia Simon. Toutes leurs décisions sont susceptibles d'un recours devant la chambre de l'instruction.

Et contrairement à ce qu'affirment les sarkozystes, Claire Thépaut n'a pas signé de tribune anti-Sarkozy sur Mediapart. La juge n'apparaît que dans un article, dans lequel elle livre un témoignage sur le manque d'effectifs au tribunal de Bobigny.

3. "Il y a une volonté de m'humilier" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois placé en garde à vue pendant 15 heures ? (…) Monsieur Cahuzac (…) n'a pas fait une seconde de garde à vue."

- OUI, MAIS... Jérôme Cahuzac n'a pas fait de garde à vue car l'ancien ministre socialiste du Budget avait d'ores-et-déjà avoué sa fraude fiscale. Longtemps, l'usage voulait que les responsables politiques bénéficient d'un régime d'exception. Ni Jacques Chirac, ni Alain Juppé, ni Charles Pasqua n'ont connu de garde à vue. Les temps ont changé. Nombreux sont les responsables politiques entendus sous le régime de la garde à vue : Jean-Noël Guérini, Claude Guéant, Dominique Strauss-Kahn, Dominique de Villepin...

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Le statut de la garde à vue n'est pas un statut normal."

- FAUX. Les juges auraient pu entendre Nicolas Sarkozy dans le cadre d'une audition libre, mais alors la durée n'aurait pas pu dépasser quatre heures. Les 15 heures de la garde à vue de Nicolas Sarkozy n'ont en soi rien de choquant. Il est même "exceptionnel" que l'on reparte aussi vite, souligne Julia Katlama, avocate pénaliste au Barreau de Paris, sur Slate.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : Les juges "m’ont signifié, sans même me poser une question, trois motifs de mise en examen, avant même d’avoir répondu à quoi que ce soit."

- NORMAL. Les juges ont appliqué l'article 116 du code de procédure pénale : "Le juge d'instruction constate l'identité de la personne et lui fait connaître expressément, en précisant leur qualification juridique, chacun des faits dont il est saisi et pour lesquels la mise en examen est envisagée."

4. "Il y a une instrumentalisation de la justice" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "La situation [est] suffisamment grave pour que je dise aux Français ce qu'il en [est] de l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice aujourd'hui. [...] Il y a une instrumentalisation de la justice, les choses sont claires."

THEORIE DU COMPLOT. Nicolas Sarkozy et ses proches tentent depuis des mois de distiller l'idée que l'exécutif, de François Hollande à Christiane Taubira, serait le responsable des déboires judiciaires de l'ancien président. Tout est instrumentalisé : du lapsus à la petite phrase non sourcée.

  • Taubira, la cible privilégiée

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Madame Taubira, garde des Sceaux, sur le plateau de monsieur Bouleau, a été convaincue de mensonge lorsqu'elle a dit : 'Je n'ai jamais eu connaissance des écoutes des conversations de monsieur Sarkozy'."

Christiane Taubira a elle-même tendu le bâton pour se faire battre. Sur TF1, la Garde des Sceaux a assuré qu'elle "n'avait pas l'information" sur les écoutes de Nicolas Sarkozy avant leur divulgation dans la presse. Mais elle a ensuite brandi, avec un amateurisme certain, un courrier prouvant que son cabinet était au courant depuis quelques jours. Finalement, sa directrice de cabinet affirmera ne pas lui avoir transmis le courrier dans les temps. En tout état de cause, la ministre assure n'avoir jamais été informée du contenu des écoutes.

  • Valls et les "faits supposés"

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Valls a menti lorsqu'il était ministre de l'Intérieur."

- Lors de la révélation des écoutes, Manuel Valls a affirmé avoir été informé par la presse. Ce dont doutent notamment d'anciens ministres de l'Intérieur, qui assurent que ce genre d'affaires sensibles remontent jusqu'au ministre.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ce matin même, monsieur Valls dit : 'Les faits qui sont reprochés à Nicolas Sarkozy sont très graves.' Mais qu'en sait-il ? (...) Il aurait dû dire 'Les faits supposés, reprochés à monsieur Sarkozy'."


Sarkozy mis en examen: "les faits sont graves...par BFMTV

- Dans un respect scrupuleux de la présomption d'innocence, Manuel Valls aurait en effet dû dire "les faits supposés", sur BFMTV, mercredi matin, au lieu de : "Les faits sont graves, vous venez de rappeler la mise en cause." Néanmoins la critique de Nicolas Sarkozy peut surprendre venant d'un ancien président qui avait évoqué "les coupables" de l'affaire Clearstream... avant même ledit procès.

  • Sapin et son lapsus

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Sapin, ministre des Finances, a déclaré dans une interview récente, stupéfiante de sincérité : 'Sarkozy, mais on va s'en occuper !'"

LAPSUS. Il s'agit d'un lapsus du ministre, en mars 2014. Michel Sapin souhaitait recentrer son propos sur le sujet du jour : "Au début il y des enquêtes contre Nicolas Sarkozy, à la fin il y a des enquêtes sur Nicolas Sarkozy. Et on va s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy... Enfin, les juges vont continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy."


Le lapsus de Michel Sapin par Europe1fr

5. Avec Bygmalion, "il n'y a jamais eu de double facturation" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "En ce qui concerne ma campagne, je le dis à tous ceux qui m'ont soutenu, il n'y a jamais eu le moindre système de double facturation."

FAUX. Les aveux de Jérôme Lavrilleux montrent le contraire. Le directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy a admis le 26 mai que des meetings de la présidentielle ont été indument facturés à l'UMP : "une partie" du coût des meetings "a été intégrée dans le compte de campagne", "une autre absorbée par l'UMP". L'avocat de Bygmalion le reconnaît également.

Une double-comptabilité a bien été mise en place. Le site Mediapart a dévoilé que 58 fausses factures, pour un montant de 15 millions d'euros, ont été adressées à l'UMP par Event & Cie, la filiale événementielle de Bygmalion. Les frais de campagne de Nicolas Sarkozy ont ainsi atteint 39 millions, alors qu'un candidat ne peut dépasser 22,5 millions, selon la loi. Soit, pour 44 meetings de Sarkozy, autant de fraudes.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ma campagne n'a pas coûté un centime au contribuable !

FAUX. S'il est vrai que les comtes de campagne de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2012 n'ont pas été remboursés - en raison du dépassement de 466.118 euros découvert par le Conseil constitutionnel - le contribuable a bel et bien mis la main au portefeuille. Endettée, l'UMP a fait appel à ses sympathisants pour récolter 11 millions d'euros. Tous les donateurs de ce "Sarkothon" ont eu droit à une déduction fiscale de 66% du montant versé. Ainsi, un militant qui versait 100 euros a payé en réalité 34 euros de sa poche, tandis que l'Etat lui a reversé 66 euros en réduction d'impôts.

Renaud Février et Baptiste Legrand - Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20140703.OBS2635/n...