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26/04/2017

COUP D'ETAT : Élections de la honte : radiations, irrégularités, bugs, les témoignages s’accumulent

ANNULATION PURE ET SIMPLE DE CE COUP D'ÉTAT  DIRIGÉ CONTRE LE PEUPLE FRANÇAIS !


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Des dizaines de milliers d'électeurs radiés des listes : frustration, colère et recours en justice 

 

Élections de la honte : radiations, irrégularités, bugs, les témoignages s’accumulent  

 

 

Une fois de plus, la France se retrouve dans ce qu’on pourrait appeler un deuxième tour de l’absurde. À peine les résultats sont-ils exprimés que les leaders d’opinion appellent à faire barrage contre Marine Le Pen dans un consensualisme « pro-Macron » assumé ou par défaut. Mais cette effervescence rend inaudible une crise de la démocratie qui se déroule sous nos yeux. Des milliers de citoyens crient leur colère. Leur désespoir n’émane pas du résultat, mais de la manière même dont ces élections se sont déroulées. Des élections entachées d’irrégularités, de bugs, de radiations de masse et de zones d’ombres si nombreuses que certains estiment légitimes de questionner la validité des résultats. Alors que les témoignages s’accumulent par milliers, venons-nous de passer dans autre dimension ? [ Article entièrement libre de droit ]

 

Des inscriptions non prises en compte

Tout a commencé quand l’une de nos rédactrices nous a fait part de son sentiment un peu étrange. En novembre dernier, elle s’était inscrite sur les listes électorales, via le site service-public.fr avec la confirmation électronique que tout était validé dans les règles. Inquiète de ne pas voir sa carte électorale arriver, elle prend contacte avec sa mairie. Finalement, le 22 avril, la veille des élections, elle apprendra qu’elle n’était pas inscrite sur les listes électorales suite à des bugs sur le site gouvernemental qui n’avait pas assuré la transmission aux mairies (voir le document). Une histoire qui pourrait sembler anecdotique si elle ne faisait pas écho à des centaines, des milliers de témoignages exprimant la même chose : une impossibilité de voter au premier tour pour différentes raisons. Suite à la diffusion de la lettre qu’a reçue notre rédactrice, sur Facebook, une vagues de témoignages s’est abattue sur notre réseaux. Plus de 5000 commentaires, des centaines d’e-mails, tous témoignant de situations très similaires, uniquement pour notre média.

 

 

« Bonjour, j’ai eu le même problème que votre rédactrice, sans justification écrite. Bien que j’aie effectué toutes les démarches en temps et en heure, je n’ai jamais reçu ma carte électorale, ni de confirmation de mon inscription dans ma nouvelle circonscription, malgré quatre emails de relance et une assurance que tout était « en route » il y a dix jours. » exprime une lectrice. « Je me suis inscrite sur internet avant le 31 décembre 2016. N’ayant pas reçu ma carte électorale j’ai contacté la mairie qui m’a assuré que je pouvais me présenter au bureau de vote sans ce document. J’y suis donc allée les mains dans les poches et pleine d’espoir mais je me suis heurtée à un mur. Personne n’a rien voulu savoir et je suis repartie dégoûtée et extrêmement énervée ».

À l’heure actuelle, il est encore très difficile de prendre la mesure de l’ampleur de ces inscriptions oubliées du site service-public.fr. Ce qui est troublant, en revanche, c’est que ce « dysfonctionnement » était bien identifié et que, pourtant, aucune mesure ne semble avoir été prise pour prévenir les personnes s’étant inscrites sur le site. À cet instant, 2 jours après les élections, des centaines de témoignages continuent d’affluer dans nos boites. Un même sentiment est partagé de tous, le sentiment de s’être fait voler le droit de vote, ce droit tant chéri par nos institutions républicaines. Peut-on simplement rétorquer à ces masses d’individus qu’ils sont les malheureuses victimes de défauts matériels et humains ? De simple statistiques vites oubliées de l’histoire ?

Des radiations sans notifications

À côté des ces inscriptions disparues dans de mystérieuses failles du système, il y a le scandale des radiations de milliers de personnes, sans qu’elles en aient été averties. Et là, les chiffres ont de quoi faire frémir.

À Strasbourg, 15 000 personnes ont été dans l’incapacité de voter car elles se sont aperçues le jour même du premier tour qu’elles n’étaient pas sur les listes. Des cas similaires ont été rencontrés dans d’autres villes comme Nancy, Clichy, Le Havre, La Queue-en-Brie (Val-de-Marne), Créteil, Le Mans… Au Mans par exemple, c’est 4079 personnes qui ont été radiées depuis les dernières élections de 2015. 5 000 électeurs radiés pour le Havre, et pas moins de 81 305 électeurs pour le département du Val-de-Marne. Et ceci ne concerne que les régions dont les chiffres furent publiés. Comment expliquer cela ? Pourquoi ces informations ne font-elles pas la une de tous les journaux ?

La plupart de ces radiations ont été effectuées officiellement pour cause de changement d’adresse. Chaque année les municipalités sont tenues de mettre à jour leurs listes électorales et de procéder aux radiations qui s’imposent. Rien d’étonnant, donc… si ce n’est que, dans beaucoup de cas, les déménagements en questions remontaient à plusieurs années en arrière et que les concernés avaient pu voter à toutes les dernières élections sans être inquiétés. C’est le cas de Partick L. interviewé par Le Monde à Strasbourg, qui avait changé d’adresse il y a sept ans mais qui avait pu voter aux quatre dernières élections dans le bureau de vote rattaché à son ancien domicile. Sur nos réseaux, des centaines de témoignages vont en ce sens, parfois parlant de 10 à 15 ans sans déménagement. Pourquoi ce revirement de situation à l’échelle nationale ? Et surtout, comment se fait-il qu’aucune information ne leur ait été communiquée à ce sujet ? Une purge de grande échelle aurait-elle pu être menée sans en informer la population, créant une situation inédite et la surprise générale pour des milliers de votants ?

Beaucoup de témoignages allant dans ce sens, parfois même de personnels de mairies, affluent depuis lundi. S’il ne nous est pas possible d’en citer les centaines répertoriées, quelques cas symbolisent la problématique. « J’habite dans les Pyrénées Orientales, j’ai toujours habité cette commune, payé mes impôts et voté à toutes les élections. Et hier j’ai été radié des listes électorales sans explication. On m’a refusé l’accès aux urnes et j’aimerais connaître la procédure à effectuer pour pouvoir voter au second tour. » exprime cet internaute dépité.

L’un des témoignages est particulièrement troublant quant à la raison de ces radiations de masse. Jean (nom d’emprunt) nous explique « Je travaille en mairie et j’ai participé à la logistique d’un bureau centralisateur. J’ai entendu parler à plusieurs reprises de « purges » des listes afin de faire baisser le taux d’abstention. Je cite : « On a bien épuré les listes cette année, c’est difficile de faire mieux sans avoir de représailles. On devrait avoir un taux d’abstention plus faible que les précédentes » Voilà comment manipuler les chiffres… » S’il n’y a aucun moyen de vérifier sa déclaration, les faits exceptionnels vont en ce sens et posent nécessairement question.

Un demi-million d’électeurs qui voient double ?

Parallèlement à la question de ces empêchés de vote, environ 500 000 personnes ont été inscrites sur deux listes différentes et ont reçu deux cartes électorales. Parmi ces cartes, certaines sont destinées à une adresse identique comme en témoignent les clichés. Avec une forte amende et courte peine de prison, on admettra que la tentation n’a pas dû germer dans l’esprit de tous. Pour autant, nous voilà donc encombrés d’un « dysfonctionnement » de plus qui s’ajoute à la liste des irrégularités. Cette problématique est d’autant plus importante qu’aucune mesure supplémentaire n’a été prise pour vérifier le vote unique de chacun et que le porte-parole du Ministère de l’Intérieur exprime en conscience qu’il nous faut compter sur l’honnêteté et la peur du gendarme, en attendant qu’un répertoire unique des électeurs ne soit opérationnel… d’ici 2019 ! En attendant, techniquement, rien n’empêchaient ces 500 000 personnes de voter deux fois si ce n’est la peur de la justice. Mais ceci est loin d’être la dernière irrégularité qui entache ce vote jugé de tous historique.

 

Une élection rendue difficile ou impossible en dehors des frontières

Deux heures d’attente à Montréal, c’est en moyenne ce qu’ont vécu les ressortissants français pour déposer leurs voix dans l’urne. À 20h, heure de fermeture, environ 3500 personnes étaient toujours sur place et des centaines ont dû tout simplement abandonner l’idée de voter. Même chose à Londres et dans d’autres villes dans le monde entier. À nouveau, il ne s’agit pas de quelques individus concernés, mais des milliers de personnes, et autant de votes potentiels. Quand ceux-ci ont encore le droit de voter…

Car la situation ne fut pas plus enviable pour ceux qui avaient choisi la solution de la procuration légale. De mauvaises surprises attendaient également ces personnes un peu partout dans le monde. En Nouvelle-Calédonie, par exemple, plusieurs centaines de procurations ne sont tout simplement jamais arrivées aux autorités compétentes. France Télévisions 1ère a recensé un florilège de témoignages parmi ces 400 personnes qui n’ont pas pu voter ou faire voter leurs proches. Principalement visés, des étudiants.

À Toulouse également, nombre de personnes n’ont pas pu voter à cause de procurations arrivées trop tard à cause d’un bug informatique, a reconnu la ville. À nouveau, la raison du « bug » indéterminé est avancé À échelle nationale, un groupe Facebook s’est créé pour recenser les personnes dont la procuration n’a pas marché. Mais pour beaucoup, déjà, la déception fait place à la résiliation.

Parmi les nombreux témoignages que nous avons reçus sur nos réseaux (et nous n’avons pas la prétention de toucher plus qu’un très petit pourcentage du web français), voici trois exemples qui attestent de ce bug mystérieux dans la réception des procurations :

« Bonjour, j’ai également été radié des listes suite à une erreur informatique (petite commune du nord). Aucun courrier pour me l’annoncer, ils m’ont appelé cinq jours avant le premier tour pour me dire que la procuration n’était donc pas valable et que n’étant pas en France je ne pouvais pas déposer de recours (pas de présidentielle ni de législative donc!) »

« Depuis 10h30 hier matin, je me suis démené pour pouvoir exercer mon droit de vote. Depuis 10h30 : une bonne quinzaine de coups de téléphone à ma mairie, à mon bureau de de vote, au commissariat dans lequel j’ai fait ma procuration, au commissariat général et à ma mère qui était censée voter pour moi. Et enfin, un aller retour au commissariat où la dernière parole que j’ai entendue était : « de toute façon dites-vous que c’est mort pour l’instant et que vous ne voterez pas ». Le commissariat a perdu ma procuration et bien d’autres puisqu’on m’a impunément dit que de toute façon je n’étais pas la seule et qu’ils en avaient plein à chercher. Je me trouve donc dans l’incapacité de voter. Je comprends maintenant ce que c’est de se faire priver de ses droits et je dois dire que je trouve cela tout à fait scandaleux. »

« Je vis à Barcelone et il y a de cela un mois je suis allé dans ma mairie où je suis inscrit afin de confirmer que j’étais bien sur les listes électorales (car je n’avais toujours pas reçu ma carte d’électeur). La secrétaire me trouve directement sans aucun problème et me rassure en me disant « Ne vous inquiétez pas, je vous vois, vous recevrez votre carte d’électeur dans peu de temps ». Je file au commissariat pour faire la procuration pour ma mère, tout en règle et tout va bien. Vendredi dernier (21 avril) ma mère reçoit une lettre expliquant que la procuration est nulle et que je ne peux pas voter. C’est une lettre qui a été rédigée le 06/04, postée le 18/04 et qui est arrivée le vendredi 21/04 ».

On constate que les témoignages concernent majoritairement des personnes avec une réelle volonté d’exprimer leur voix au suffrage. Le choix même du candidat ne rentre pas dans la substance des réclamations. Le plus souvent, toutes les démarches légales ont été réalisées dans les règles et le « couac » semble provenir d’un problème administratif ou informatique, donc de la responsabilité des autorités compétentes. Il s’agit donc d’irrégularités manifestes et nombreuses qui émanent du chef d’une autorité compétente, pourtant garante du bon fonctionnement des élections. Nombre de déçus se sont tournés par dépit vers les réseaux sociaux en quête de solutions, et on peut lire un peu partout des posts d’électeurs déroutés, comme celui de Simon Bigo, sur Facebook.

 

Et maintenant ?

Il est très difficile d’avoir le recul nécessaire pour comprendre ce qu’il vient réellement de se passer lors de ce premier tour des élections présidentielles 2017. Ce que nous savons, c’est qu’une quantité importante de personnes ont réellement été empêchées de voter contre leur volonté. Ce que nous savons aussi, au regard des témoignages, c’est que ces « dysfonctionnements » étaient connus des acteurs publiques et qu’il est difficile de comprendre pourquoi les citoyens n’en ont pas été dument informés afin de réagir en conséquence. Chacun est en droit de se demander, à l’heure du progrès technologique que nous connaissons, comment ces bugs hasardeux ont bien pu se produire d’une manière si massive ? Le témoignage d’une internaute ne peut qu’exprimer l’indignation que vivent en ce moment des centaines de milliers de français dont le droit de vote a été bafoué : « Aujourd’hui j’ai été indignée parce qu’à l’heure de la 4G, de la fibre, du très haut débit, de la multiplicité de nos échanges quasi-instantanés, malgré toutes nos technologie notre système obsolète m’a fait taire, moi comme des millions d’autres. »

 

Que faire maintenant ?

Au regard de ces nombreux éléments, on comprend aisément qu’il ne s’agit pas ici de victoire ou de défaite de tel ou tel candidat. De telles irrégularités lors d’une élection présidentielle concernent l’ensemble des citoyens et l’esprit de la République, tous candidats confondus. Plusieurs pétitions ont été lancées spontanément par les citoyens. L’une réclame qu’une commission d’enquête lève le voile sur ce qu’il s’est réellement passé et pour estimer le nombre de voix volées (ici). Une autre demande dores et déjà que le premier tour des élections soit annulé, à retrouver (ici). Mais ces pétitions qui tournent en boucle sur quelques pages de réseaux sociaux militants ne peuvent atteindre le point de viralité sans être relayées par les médias mainstream déjà focalisés sur le duel Macron/Le Pen.

 

 

Par ailleurs, en cas d’irrégularité manifeste et démontrable, il appartient légalement aux candidats eux-mêmes d’entamer les démarches légales. Selon l’article 30 alinéa 3 du décret n°2001-213 du 8 mars 2001, « les candidats (du premier et du second tour) peuvent, dans le délai de 48 heures, déférer directement au Conseil constitutionnel l’ensemble des opérations électorales.«  Une période infiniment trop courte pour s’extraire du choc des résultats et analyser les milliers de témoignages. Si la page de Jean-Luc Mélenchon n’affiche rien d’officiel, nombre des militants de la France Insoumise réclament une mobilisation citoyenne en invitant les personnes à témoigner sur le formulaire de contact du candidat. Les électeurs eux-mêmes peuvent également envisager un procès verbal en cas d’irrégularité sur base du décret n°2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l’élection du Président de la République au suffrage universel. À Strasbourg, des dizaines de personnes ont déposé un recours au tribunal d’instance. Toutes les requêtes ont été immédiatement rejetées. Celles-ci ont désormais la possibilité de saisir la Cour de cassation…

Quoiqu’il en soit, cette crise semble faire appel à une autre question, beaucoup plus fondamentale. Celle de la légitimité même du système électoral français actuel, manifestement en bout de vie, totalement dépassé par les réalités de terrain, déconnecté d’une génération beaucoup plus mobile qu’au siècle dernier et du danger démocratique que ces irrégularités représentent. Aujourd’hui, alors que quelques pourcents séparent les candidats en tête, personne ne peut estimer quel aurait été le résultat du premier tour dans une configuration où l’ensemble de la population aurait été en mesure de s’exprimer librement. L’urgence de repenser collectivement un autre système n’a jamais été aussi grande, car ce suffrage n’inspire ni la liberté, ni l’égalité, ni la fraternité. Que personne n’oublie ces élections de la honte. 

 

 

François Asselineau : Macron est le Golem de Jacques Attali et des Banksters

 

François Asselineau : Macron est le Golem de Jacques Attali et des Banksters

 

 

H. GUAINO (25/04) Quand les gens verront qui est MACRON il sera trop tard, ce sera pire que LE PEN !

Sauf que s'abstenir de voter fera le lit de "MACRON" au second tour si les élections ne sont pas annulées. On doit donc retenir de son discours qu'il ira voter pour Marine LE PEN. 

 

"Arrêtons de brandir le monstre fasciste à chaque fois pour éluder tous les débats !"
Marine LE PEN n'est pas fasciste ou Nazie.

 


 

 

La victoire volée du morveux de chez Rothschild

En espérant qu'un candidat aura saisi le Conseil Constitutionnel pour faire annuler le 1er tour des élections. Mais Hollande a tout prévu, puisqu'il a nommé le sioniste, Laurent Fabius à la Présidence du Conseil Constitutionnel ! 

L'élection présidentielle peut-elle être reportée ou annulée ? 

Dans les coulisses du Conseil constitutionnel, où sont validés les suffrages de la présidentielle 

 

La victoire volée du morveux de chez Rothschild 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bruno GUIGUE

Lancé sur le marché comme une savonnette, le bébé Cadum de la finance s’installera à l’Elysée le 7 mai. Certes, Macron est vainqueur, mais il a emporté la mise au terme d’une campagne qui a pulvérisé les records de médiocrité et de partialité. Adoubé par le capital transnational, le morveux de chez Rothschild a gagné un match truqué. Si Macron a gagné dimanche, c’est parce que neuf milliardaires contrôlent la presse française, que Macron est leur candidat et que ces rapaces décident à notre place.

Durant la campagne, la fabrique du consentement a tourné à plein régime, elle a fait la “journée des trois 8” ! Des cajôleries de Bourdin aux mensonges du “Monde” en passant par la servilité des hétaïres sur le retour de Bfm/Tv, la caste journalistique a justifié ses émoluments en passant consciencieusement la serpillière pour le commis de l’oligarchie. Propulsé au firmament cathodique, le jeune banquier rompu au marketing a vendu son rêve de pacotille, proposant aux gogos, par exemple, de faire de la France une “start-up nation” où chaque Français pourrait monter sa “start-up”.

Ce prestidigitateur se fait passer pour un candidat “progressiste”, alors qu’il s’accommode de 85 milliards d’évasion fiscale tout en voulant sabrer le régime d’assurance-chômage pour faire des économies. Cet illusionniste de première bourre a même réussi à faire croire aux employés que grâce à sa potion magique ils deviendraient cadres et aux cadres qu’ils deviendraient patrons. Macron le sait. Quand on est un freluquet né avec une cuillère en argent dans la bouche, on ne mord pas la main qui vous nourrit.

Cet apôtre de l’ubérisation de l’économie et du détricotage du code du travail, cet apologiste du marché sans frontières et de la mondialisation capitaliste a gagné de justesse, le 23 avril, en se qualifiant pour le second tour. Mais s’il l’a emporté sur ses concurrents, c’est parce qu’il y avait promotion sur les ventilateurs ! Macron, c’est un courant d’air. Adepte de la pensée magique, il sermonne comme un télévangéliste, fait des moulinets avec les bras et promet des lendemains qui chantent. Macron, c’est un symptôme, celui de la dépolitisation et de la déculturation d’une société laminée par le rouleau compresseur libéral, évidée par cette calamité qu’est l’euro et déstructurée par l’individualisme made in USA.

Jouant de sa belle gueule, le gigolo de la caste a investi l’espace médiatique pour y déverser sa bouillie pour les chats. Il a recyclé les vielles lunes libérales, et les médias lui ont servi la soupe en même temps qu’à un Front national ravi de jouer les épouvantails. N’oublions pas. Le repoussoir lepéniste, c’est le faire-valoir de Macron. Le second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai, sera une coproduction Macron/Le Pen destinée à expédier le premier à l’Elysée en étouffant toute alternative sérieuse. Et le pire, c’est que cette supercherie a été orchestrée et exécutée aux yeux de tous, comme si c’était dans l’ordre des choses.

Le Don Juan des classes moyennes boboïsées, cependant, n’aura pas la tâche facile. Car on l’attend au tournant ! A supposer qu’il obtienne une majorité de bric et de broc aux élections législatives, il va se heurter à une opposition à trois têtes qui ne lui fera pas de cadeaux. Le FN, bien sûr, à qui un tel président garantit une rente tribunicienne. La droite, qui va refaire ses forces après le retrait de Fillon. Mais aussi, et surtout, une gauche qui a changé de visage. Quand le rimmel va dégouliner, la vacuité du programme finira par se voir. Le mariage de la carpe et du lapin va rapidement lasser les gourmets. Séducteur asexué, ce mouflet qui hurle pour jouer au dur risque de subir rapidement la panne fatidique.

 

Bruno GUIGUE

Jean-Frédéric Poisson : Parti Chrétien Démocrate, n'appellera pas à voter pour Macron

Ne pas voter pour MACRON qui est l'ennemi du peuple français et le VRP des oligarques, de Rothschild et par voie de conséquence partisan  de l'UE et du Nouvel Ordre Mondial, c'est un impératif, en revanche et même si nous ne sommes pas d'accord avec le programme de Marine LE PEN, ne pas voter pour elle, s'abstenir ou voter blanc,  c'est laisser le champ libre à MACRON, l'abstention ou le vote blanc, n'étant pas comptabilisés dans les élections. 

Voter pour Marine LE PEN, ne constituerait qu'un vote de blocage.

A réfléchir donc.... en attendant de voir rebondir François ASSELINEAU aux Législatives qui sortira la France de l'UE, de l'Euro et de l'OTAN.....

Pour l'heure, avec MACRON, nous avons le choix d'aller vers la 3ème guerre mondiale contre la Russie et tout est prêt pour cela, et avec Marine LE PEN, nous pourrions aller vers une guerre civile qui aura été savamment orchestrée par SARKOZY depuis 2005 qui nous a imposé notre entrée dans l'UE et le Traité Liberticide de Lisbonne qui prévoit l'instauration de la loi martiale en cas de débordements civils. Nous sommes déjà sous la dictature de l'état d'urgence, d'ici à nous instaurer la loi martiale pour nous imposer les choix de tous ces apatrides et traîtres à la Nation qui favorisent les projets des promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, il n'y a qu'un pas. 

 

Je constate avec étonnement que tout le monde se rue dans les bras d'#EmmanuelMacron. Je ne participerai pas à cette mascarade.

 

 

 

Présidentielle: «Il y a une forme de danger avec Macron», juge Jean-Frédéric Poisson du Parti chrétien-démocrate


INTERVIEW
Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate allié aux Républicains, explique à « 20 Minutes » pourquoi il n’appelle pas à voter Emmanuel Macron, contrairement à François Fillon dimanche…

 

Le député PCD Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite et du centre, le 9 novembre 2016 à l'Assemblée nationale


Le député PCD Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite et du centre, le 9 novembre 2016 à l'Assemblée nationale - PDN/SIPA

Propos recueillis par Anne-Laëtitia Béraud


- Jean-Frédéric Poisson ne votera ni Macron ni Le Pen au second tour
- L'ancien candidat à la primaire à droite estime que le projet du candidat d’En Marche ! est synonyme de « catastrophe »
- Il appelle à une recomposition du paysage politique et souhaite prendre contact avec des membres d’autres partis, dont le FN ou le Debout la France, pour « occuper cet espace politique et d’offrir un nouveau projet »

« L’extrémisme ne peut apporter que malheur et division à la France », a déclaré le candidat François Fillon dimanche soir, avant d’annoncer qu’il voterait Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle. Un choix sur lequel s’oppose Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines et président du Parti chrétien-démocrate, allié aux Républicains. Le successeur de Christine Boutin n’appelle pas à voter Emmanuel Macron… sans pour autant donner sa voix à Marine Le Pen. L’élu appelle à une recomposition du paysage politique avec, pourquoi pas, des membres de la « droite hors-les-murs »​

 

Pourquoi refusez-vous d’appeler à voter Emmanuel Macron, contrairement à François Fillon dimanche ?

Je ne peux pas appeler à voter pour quelqu’un qui n’a eu de cesse de cogner sur notre candidat pendant trois mois. Ensuite, Emmanuel Macron est l’héritier, en ligne directe, de François Hollande. Il est coresponsable de la faillite totale que connaît la France dans ce quinquennat. Il a engagé un certain nombre de réformes qui ont aggravé les difficultés dans notre société. Son projet donne une place prédominante à la logique financière et à l’Europe comme espace commercial ouvert à tous les vents. Comme chef du Parti chrétien-démocrate, attaché à la famille et au respect de la dignité humaine, au dialogue social et au partage des richesses, je ne vois rien dans le projet d’Emmanuel Macron qui me permette de souhaiter qu’il devienne chef de l’Etat. Je ne veux pas appeler à voter pour lui parce que je pense qu’il aggravera les difficultés de la France. Par souci de cohérence avec ce que nous défendons, avec la position qui a été la mienne dans l’opposition pendant tout ce quinquennat, je ne vois pas ce qui me mènerait à voter pour lui. C’est une histoire de liberté et de cohérence.

>> A lire aussi: Cinq choses à savoir sur Jean-Frédéric Poisson, le candidat inconnu de la primaire à droite

Appelez-vous à voter Marine Le Pen ?

Non. La catastrophe annoncée avec la dérégulation générale d’Emmanuel Macron n’est pas contrebalancée par une société bloquée et les grandes incohérences, notamment économiques, du projet de Marine Le Pen. Je ne vois donc pas davantage de raisons de voter Marine Le Pen. Je ne veux pas engager ma responsabilité et celle de ma formation politique à appeler à voter pour l’un ou l’autre des candidats.

Vous dites que François Fillon a perdu car « il n’a pas mené son combat jusqu’au bout ». Est-ce plutôt parce que sa stature de président n’était pas crédible pour les électeurs ?

Les historiens démêleront un jour les raisons pour lesquelles nous avons perdu cette élection alors qu’elle nous était promise. J’ai dit à François Fillon que son projet n’était pas suffisamment développé sur un certain nombre de valeurs traditionnelles, en particulier sur la famille. Et que certains points de ce projet étaient trop libéraux par rapport à ce que la France pouvait supporter en l’état. Il y a eu ensuite trois mois de déferlement d’affaires dans les médias qui ont abîmé l’image de François Fillon et occupé son temps de parole. Nous payons aussi une décennie de petits, de grands et de fréquents renoncements de la droite et du centre en France sur les valeurs que nous nous sommes engagés à défendre. La conjonction de ces éléments fait que nous avons perdu hier.

François Fillon évoquait le danger de l’extrême droite avant d’appeler à voter Emmanuel Macron. Vous évaluez différemment ce danger ?

Il y a une autre forme de danger avec Emmanuel Macron. Malgré nos efforts à l’Assemblée nationale et au Sénat, j’ai vu Emmanuel Macron démanteler les professions judiciaires et en faire des biens marchands comme les autres. Je l’ai vu vendre des aéroports français ou des sociétés d’armement français à des opérateurs étrangers au mépris de la souveraineté de notre nation et de son indépendance. Et je ne vois pas de cohérence dans les nombreux sujets sur lesquels il a changé d’avis…


Vous concentrez vos critiques sur Emmanuel Macron…

La famille politique dont je fais partie est en train d’apporter un soutien sans enthousiasme mais massif à Emmanuel Macron. Mais je crois que nous devons à nos électeurs une clarté : la société du tout-libéral et tout-financier voulue par Emmanuel Macron ne convient pas aux besoins de la France d’aujourd’hui.

Vous appelez à une recomposition politique à droite. Comment et avec qui ?

Pour l’instant, je ne sais pas. La défaite des deux formations politiques qui animent la vie politique de notre pays depuis plusieurs décennies est révélatrice de l’incapacité de ces deux partis à adopter une ligne claire, qui donne confiance aux Français. Au PS, au FN comme chez Les Républicains, il y a bien deux lignes politiques qui s’opposent : l’une qui considère que la logique de marché l’emporte sur toutes les autres, et une autre qui souhaite faire plus attention à la dignité humaine, aux relations sociales et à la justice. Cette fracture idéologique traverse toutes les familles politiques et chacune d’elles doit faire un effort de clarification. Il y a un besoin d’alternance en France et beaucoup d’électeurs demandent un projet politique qui soit tranquillement conservateur sur les questions sociales, animé par une volonté de partage, par le respect de l’environnement sans entrer dans les excès des écologistes, et enfin attentif à la souveraineté de la France. Tout cela constitue un espace politique qui n’est aujourd’hui pas occupé. Je pense qu’il est de ma responsabilité d’occuper cet espace et d’offrir un nouveau projet.

Président du parti chrétien-démocrate (PCD), vous pourriez quitter Les Républicains ?

Je suis au PCD qui est indépendant à côté des Républicains. Il n’y a aucune raison pour que nos relations avec LR changent. Nous sommes résolument dans le camp politique de la droite et du centre. Dès notre naissance, nous avons fait le choix stratégique d’une alliance avec les partis de gouvernement. Je ne vois pas de motif particulier de changer cette mécanique d’alliance à partir du moment où la constitution de cette nouvelle offre politique ne serait qu’une forme de rappel aux fondamentaux de cette famille politique qui les ont oubliés au fur et à mesure du temps. Il n’y a donc pas de problème de compatibilité et d’alliance  aujourd’hui avec Les Républicains.

Qui voudriez-vous rassembler dans cette nouvelle offre politique ? Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers, Marion Maréchal-Le Pen… ?

Je pense à toutes les personnes qui considèrent que, grosso modo, on ne peut pas continuer à ignorer la dignité de la personne dans la vie publique comme on le fait aujourd’hui ; à ignorer qu’il n’y a pas de société heureuse sans cellule familiale qui soit aidée et confortée quelle que soit sa composition ; à ignorer que la France doit être forte et souveraine dans une Europe entièrement refondée. Les personnes dont vous venez de citer les noms sont effectivement, sur un certain nombre de sujets, voire pour tous ces sujets, aussi attentives que nous le sommes. Nous allons donc prendre contact et voir comment les résultats d’hier doivent nous conduire à agir.