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30/04/2017

La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre ! Général Charles De GAULLE

Allez DEBOUT les Français, faisons BARRAGE à MACRON et aux BANKTERS apatrides, de la MAFIA KHAZARE des ROTHSCHILD !

FAISONS HONNEUR A LA FRANCE EN LEUR FAISANT UNE BELLE QUENELLE, dimanche prochain en virant tous ces apatrides, adeptes de la Secte Judéo-maçonnique qui détruisent la France depuis près de 300 ans et 27 pays européens dans l'objectif de nous mener à la guerre et à la ruine, sur lesquelles, ils pourront encore s'enrichir !  

SOYONS EN EXEMPLE POUR PERMETTRE AUX 27 PAYS EUROPÉENS DE SE LIBÉRER DU NAZISME DES BANKSTERS ! 

 

Rappel d'une autre '' croisée des chemins''

En souvenir de Charles de Gaulle, Jeanne Hachette, Charles Martel, Sainte Geneviève, Jeanne d'arc... Et tant d'autres... 

 


La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !


Auteur : Général Charles de Gaulle (22 novembre 1890 - 9 novembre 1970)


Date : juillet 1940 à Londres


Ecouter le discours du 22 juin 1940 au format mp3 (2 min 20 sec)


Contexte historique :

Ces phrases ne font pas partie de l'Appel du 18 juin 1940 lancé depuis Londres par le général de Gaulle, mais elles en résument le sens.

Après les défaites françaises sur la Somme et l'évacuation de la capitale, le commandant en chef français Weygand demande l'armistice le 13 juin 1940, appuyé par le maréchal Pétain. Le 15 juin à Bordeaux, où les dignitaires se sont réfugiés, le président du conseil Paul Reynaud propose au contraire la capitulation de l'armée mais le repli du gouvernement hors de métropole pour continuer le combat auprès de l'Angleterre. Devant le refus des défaitistes, Reynaud démissionne dans la soirée du 16 juin, et il est immédiatement remplacé par le maréchal Pétain, qui fera signer l'armistice à Rethondes le 22 juin 1940, dans l'ancien wagon du Maréchal Foch utilisé lors de la signature de l'armistice du 11 novembre 1918.

Sous-secrétaire d'état à la défense nationale, le général de brigade à titre temporaire Charles de Gaulle décide de continuer la lutte et s'envole pour Londres le 17 juin. Le jour-même, il rencontre au 10 Downing Street le premier ministre britannique Winston Churchill, qui lui offre les micros de la BBC pour secouer le peuple français.

Le premier message est lancé le lendemain 18 juin 1940 à 22 heures dans le studio 4C de la BBC, à Oxford Circus. Après l'ouverture de l'antenne par le speaker français Maurice Thierry ("Ici Londres, la BBC parle à la France"), le général de Gaulle prononce le discours suivant :

"Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des États-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres".


Les deux premières phrases du discours ont été coupées à l'antenne et remplacées par celles-ci, jugées plus consensuelles par les Anglais :

"Le gouvernement français a demandé à l'ennemi à quelles conditions pourrait cesser le combat. Il a déclaré que, si ces conditions étaient contraires à l'honneur, la lutte devrait continuer."


Affiche

Comme on le voit, la célèbre citation mise en exergue ici n'a pas été prononcée dans l'Appel du 18 juin, ni dans ceux qui suivront les jours suivants. Elle est en fait issue d'une affiche qui sera placardée fin juillet sur les murs de Londres et dont voici un fac-simile :

Il faut souligner que le général de Gaulle se serait inspiré d'un discours du ministre de l'information britannique Duff Cooper prononcé le 28 mai 1940 et publié dans le Times du lendemain :

"Even if the Allies lost this battle, we should not have lost the war" ("même si les Alliés ont perdu cette bataille, nous n'avons pas perdu la guerre"). 


 

 

Macron a été éliminé au premier tour mais le gouvernement a falsifié le résultat

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi.» Franklin D. Roosevelt, président des Etats Unis de 1932 à 1945.

Vous avez certainement déjà presque tous senti en vous-mêmes que le résultat du premier tour de la présidentielle est absolument impossible.


Je viens de comprendre comment ils ont fait. Je vous livre l’idée à chaud, à vous de creuser.
Le con pédé traître incompétent macron de rothschild qui faisait des meetings dans des salles quasiment vides ne pouvait pas arriver premier. C’était impossible. Il incarne tout ce que les français ne supportent plus. C’est sa politique, son gouvernement et son bilan monstrueux, qui provoquent un dégoût quasi-total. Le vote sanction aurait dû être phénoménal, et d’ailleurs il l’a été. Tout a été fait pour. C’est justement ça le problème et le coup de génie.

Depuis peu, le vote nul est comptabilisé, mais sans influence, soi-disant.

Je pense qu’il y a eu falsification du résultat par transfert de presque tous les votes nuls vers le compte de macron.


Donc ça ne change rien aux chiffres de la participation. La fraude principale n’est pas là, quoique beaucoup d’exemples semblent très crédibles.

Regardez cet article :

 

Une zone d’ombre sur 6 millions d’électeurs?


Regardez surtout ce commentaire en bas. Je souligne ce qui a fait tilt dans ma tête :

Ularius
vendredi 28 avril 2017 à 10 h 29 min

Bonjour à toutes,tous,
Dimanche devant l’ordi pour regarder les résultats, sur les sites de la Presse Quotidienne Régionale, on avait le dépouillement en direct au fur et à mesure qu’arrivaient les résultats des communes, la Voix du nord impossible de consulter le dépouillement en direct une bonne partie de la soirée, idem pour Ouest france.

Sur le site de Sud Ouest à 20H40 sur 6 régions, à moitié du dépouillement on avait :
1MLP (25% environ), 2JLM (23%),3 Jean Lassalle(17%), 4Hamon(6%), NDA, Poutou, Asselineau, Cheminade autour de 5%, et Fillon , Macron, Arthaud tous autour de 2% !!!! Oui stupéfiant ! après le site a été bloqué.

Avec un peu de recul, je pense que la mayonnaise Macron n’avait pas pris et que Fillon était englué dans les affaires alors ils ont joué les sondages à fond pour les sauver (remarquez comment la sondagerie devient une science exacte avec ces élections) et ensuite au cours de la soirée ce sont les résultats du ministère de l’intérieur qu’ils ont modifiés pour qu’ils soient en correspondance avec les sondages. (à noter que dans deux arrondissements de Lyon mon colomb, le nombre de bulletins blancs s’élèvent à zéro !!! sur plusieurs milliers de votants !!! )

2% pour macron, qui d’un coup deviennent 24%…

Je crois que les résultats ont été falsifiés par le gouvernement, qui nous ment constamment sur les chiffres du chômage, de la sécu, de l’immigration, qui exige la destruction des enregistrements des caméras de surveillance du massacre de Nice…


La perte de confiance et le discrédit étant tellement total que je n’ai même plus à apporter de preuve. Le bon sens mélangé à l’intime conviction suffisent.


Je crois qu’une partie des voix de chaque candidat a été détournée. Pas beaucoup, peut être 0,5% pour rester crédible, dans les « erreurs de comptage », mais sur 10 candidats, ça fait beaucoup à la fin.

Je crois que les « petits candidats » qui n’ont pas assez de troupes pour vérifier partout, se sont fait voler beaucoup plus de voix.

… mais je crois surtout que des millions de voix ont été détournées de là où elles n’éveillent pas de soupçons, là où elles n’appartiennent à personne, là où personne ne va les réclamer, en revendiquer la propriété : les votes nuls, les millions de votes de rejet du système électoral.

Voilà à quoi servait la nouvelle loi pour comptabiliser et rassembler les votes nuls et les votes de sanction qui augmentent à chaque élection. Fabriquer un réservoir de millions de voix de rattrapage en cas d’échec à une élection. Plus le peuple est mécontent et plus le vote de rejet grossit. C’est brillant. Il suffit d’une magouille informatique sur deux lignes avant de publier les résultats.


Voilà pourquoi ils semblent faire tout pour nous mettre la rage par leurs incompétences, leurs injustices, leurs crimes, leur impunité, leurs trahisons… 


C’est pour grossir considérablement la réserve de voix falsifiables sans risquer qu’un candidat puisse remarquer qu’il lui manque des voix.

Le candidat du gouvernement qui ne faisait que 2% s’est retrouvé d’un coup avec 10 fois plus.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr 

 

Election présidentielle 2017 - Radiations, trucages; Les français s'interrogent! 

 

Strasbourg. Des électeurs apprennent au bureau de vote qu’ils sont radiés 

Des électeurs radiés des listes saisissent le tribunal

Bulletins de vote disparus, électeurs radiés : la présidentielle française a-t-elle été truquée ?

 

Alliance de Marine LE PEN et de Nicolas Dupont-Aignan : Une dernière chance pour la France pour le second tour !

Un vote de "BARRAGE" contre MACRON, les criminels et les Banksters de la Mafia Khazare de ROTHSCHILD, en attendant François Asselineau pour mettre en oeuvre le FREXIT !

Le Pen Dupont-Aignan : union inédite 29 04 2017

Marine Le Pen annonce qu’elle nommera Nicolas Dupont-Aignan Premier ministre si elle est élue

Nicolas Dupont-Aignan : Tous les français, d'où qu'ils viennent, vont se rassembler pour sauver la France !

Après l’annonce du soutien de Nicolas-Dupont-Aignan (Debout la France) à Marine Le Pen (Front national) vendredi 28 avril 2017, les deux représentants du patriotisme français ont fait une déclaration commune ce samedi 29 avril 2017 lors d’une conférence de presse.


Nicolas Dupont-Aignan fera le discours d’ouverture du meeting de Marine Le Pen lundi 1er mai 2017.

 

 

 «Nous aurons une monnaie nationale», assure Marine Le Pen

Pendant que le criminel qui a mis la France à sac durant 5 ans appelle à voter pour le candidat de la Mafia Khazare de Rothschild

François Hollande appelle à «prendre le bulletin Macron» contre Marine Le Pen

 

29/04/2017

L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit l’ont découvert.

 

Et quel est le rapport entre la CIA, les OVNIS et la création du Majestic 12, le gouvernement secret qui gouverne dans l'ombre les USA  ? Documents Majestic-12

 

Un article d’analyse traduit par l’UPR | L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit l’ont découvert.

Publié le 29 avril 2017 dans Actualité

 

Un article du journaliste Ambrose Evans Pritchard paru dans le Daily Telegraph le 27 avril 2016 • 20h18. Nous le traduisons et le publions dans son intégralité.

L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit le découvrent.

 

 

Le président américain Barack Obama a sommé la Grande-Bretagne de rester dans l’UE. (CRÉDIT : AFP/GETTY)


Les partisans du Brexit auraient dû être préparés pour l’intervention bouleversante des États-Unis. L’Union européenne a toujours été un projet américain.

C’est Washington qui a conduit l’intégration européenne à la fin des années 1940, et a financé la mise en œuvre de la secrètement sous le nom de Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson et Nixon.

Quoique parfois agacés, les États-Unis se sont depuis appuyés sur l’UE comme l’ancrage des intérêts régionaux américains aux côtés de l’OTAN.

Il n’y a jamais eu de stratégie de « diviser pour régner ».

Le camp des eurosceptiques a été étonnamment aveugle à ce fait, supposant probablement que des forces puissantes de l’autre côté de l’Atlantique incitent à la sécession britannique, qu’ils salueront ensuite comme des libérateurs.

Le mouvement anti-Bruxelles en France (dans une moindre mesure en Italie et en Allemagne, ainsi que parmi la gauche nordique) part du principe contraire, à savoir que l’UE est essentiellement un instrument du pouvoir et du capitalisme sauvage [en français dans le texte] anglo-saxon.

La Française Marine Le Pen est vigoureusement anti-américaine. Elle défie la suprématie du dollar. Son Front national s’appuie sur le financement de banques russes liées à Vladimir Poutine.

Qu’on le veuille ou non, c’est à tout le moins stratégiquement cohérent.

La déclaration Schuman qui a donné le ton de la réconciliation franco-allemande et a conduit par étapes à la Communauté européenne, a été concoctée par le secrétaire d’État américain Dean Acheson lors d’une réunion à Foggy Bottom. « Tout a commencé à Washington », a déclaré le chef de cabinet de Robert Schuman.

C’est l’administration Truman qui, dans les années de l’immédiat après-guerre, a fait pression sur les Français pour qu’ils parviennent à un modus vivendi avec l’Allemagne, menaçant même, lors d’une réunion furieuse avec les dirigeants français récalcitrants auxquels ils s’opposaient en septembre 1950, de supprimer les aides du plan Marshall.

 

 

Les chars soviétiques pénètrent dans Prague en vrombissant.

Le mobile de Truman était évident. Les accords de Yalta avec l’Union soviétique se fissuraient. Il voulait un front uni pour dissuader le Kremlin d’une nouvelle expansion après que Staline eut englouti la Tchécoslovaquie, d’autant plus que la Corée du Nord communiste avait franchi le 38e parallèle et envahi la Corée du Sud.

 

Pour les eurosceptiques britanniques, Jean Monnet, éminence grise de l’infamie supranationale, plane haut au panthéon fédéraliste. Peu de gens sont conscients du fait qu’il a passé une grande partie de sa vie en Amérique et a été, pendant la guerre, les yeux et les oreilles de Franklin Roosevelt.

 

 

 

Le général Charles de Gaulle a toujours été profondément méfiant vis-à-vis des desseins américains. (CRÉDIT : ALAMY)

 

Le général Charles de Gaulle le considérait comme un agent américain, comme il l’était en effet au sens large. La biographie de Monnet par Éric Roussel révèle comment il a travaillé, main dans la main, avec les administrations successives.

Il est curieux que cette magistrale étude de 1 000 pages n’ait jamais été traduite en anglais, car c’est la meilleure œuvre jamais écrite sur les origines de l’UE.

Peu nombreux aussi sont au courant des documents déclassifiés du service des archives américaines du département d’État, qui montrent que le renseignement américain a secrètement financé le mouvement européen pendant des décennies et a travaillé de manière acharnée en coulisse pour impliquer la Grande-Bretagne dans le projet.

Comme ce journal l’a établi en tout premier lorsque ce trésor a été rendu disponible, une note datée du 26 juillet 1950 fait état d’une campagne visant à promouvoir un véritable Parlement européen. Elle est signée par le général William J. Donovan, chef du Bureau américain des affaires stratégiques en temps de guerre, précurseur de l’Agence centrale du renseignement [Central Intelligence Agency, ou CIA].

La tête pensante de la CIA était le Comité américain pour une Europe unie [American Committee for a United Europe, ou ACUE], présidé par Donovan. Un autre document montre qu’en 1958 cet organisme a fourni 53,5 % des fonds du mouvement européen. Le conseil d’administration comprenait Walter Bedell Smith et Allen Dulles, directeurs de la CIA dans les années 1950, et une caste d’anciens agents de l’OSS [Office of Strategic Services ou « Bureau des services stratégiques »] qui, tour à tour, prenaient des fonctions au sein de la CIA.

 

 

Bill Donovan, le chef légendaire de l’OSS en temps de guerre, a ensuite été chargé d’orchestrer le projet européen.

Des documents montrent qu’il a traité certains des « pères fondateurs » de l’UE comme de serviles employés et les a résolument empêchés de trouver une autre source de financement qui aurait brisé leur dépendance à l’égard de Washington.

Il n’y a rien de particulièrement méchant là-dedans. Les États-Unis ont agi avec ruse dans le contexte de la guerre froide. La reconstruction politique de l’Europe a été un formidable succès.

Bien sûr, d’horribles erreurs de jugement se sont produites en cours de route. Une note datée du 11 juin 1965 charge le vice-président de la Communauté européenne de poursuivre l’union monétaire de manière subreptice, en supprimant le débat jusqu’à ce que « l’adoption de telles propositions devienne pratiquement inéluctable ». C’était extrêmement futé, comme nous le constatons aujourd’hui avec le piège déflationniste causé par la dette et le chômage de masse partout dans le sud de l’Europe.

En un sens, ces documents sont de l’histoire ancienne. Ce qu’ils montrent, c’est que « l’État profond » américain était trempé jusqu’au cou. On peut se demander si Boris Johnson a franchi la limite la semaine dernière en exhumant « l’ascendance partiellement kenyane » du président Barack Obama, mais l’erreur fondamentale a été de supposer que la menace commerciale de M. Obama avait quoi que ce soit à voir avec le calvaire de son grand-père dans un camp de prisonniers Mau Mau. C’était le parfait cliché de la politique étrangère américaine.

En effet, M. Obama pourrait tout à fait avoir un sentiment de rancune après les abus récemment mis à jour de la révolte des Mau Mau. C’était l’échec infâme de la discipline policière coloniale, au grand dégoût des vétérans ayant servi dans d’autres parties de l’Afrique. Mais le message de son livre extraordinaire, Les rêves de mon père, est qu’il s’est efforcé à s’élever au-delà des rancœurs de l’histoire.

Les partisans du Brexit se réconfortent à l’idée que l’optimiste républicain Ted Cruz voudrait un Royaume-Uni post-Brexit prêt à sauter à pieds joints dans un « accord de libre-échange », mais il se berce d’illusions. M. Cruz respectera les impératifs palmerstoniens de Washington [de lord Palmerston, ministre britannique des Affaires étrangères du XIXe siècle, réputé pour son impérialisme], quels qu’ils soient à ce moment, si jamais il entre à la Maison-Blanche.

 

 

Le grand-père du président Obama était prisonnier lors de la répression de la révolte des Mau Mau au Kenya, un épisode honteux de l’histoire coloniale britannique.

Il est exact que l’Amérique s’est interrogée à propos de l’UE, lorsque les fanatiques idéologiques européens ont gagné de l’influence à la fin des années 1980, remaniant l’union en superpuissance rivale, avec les ambitions de défier et de dépasser les États-Unis.

John Kornblum, chef de cabinet des Affaires européennes dans les années 1990, a déclaré que c’était un cauchemar de traiter avec Bruxelles. « J’ai fini par être totalement frustré. Dans les domaines militaire, de la sécurité et de la défense, c’est totalement dysfonctionnel. »

  1. Kornblum soutient que l’UE « a psychologiquement quitté l’Otan » lorsqu’elle a essayé de mettre sa propre structure de commandement militaire en place, et qu’elle l’a fait avec son attitude et son incompétence habituelles. « La Grande-Bretagne comme l’Occident seraient en bien meilleure forme si celle-ci ne faisait pas partie de l’UE », a-t-il déclaré.

C’est intéressant, mais ce n’est qu’un point de vue minoritaire dans les milieux politiques américains. La frustration vis-à-vis de l’UE a passé lorsque la Pologne et la première vague d’États d’Europe de l’Est ont rejoint l’UE en 2004, introduisant un ensemble de gouvernements atlantistes.

Nous savons que c’est loin d’être une histoire d’amour. Il y a deux ans, pendant la crise ukrainienne, lors de l’interception d’une conversation téléphonique, un haut fonctionnaire américain a été pris à écarter Bruxelles avec ces paroles lapidaires : « Que l’UE aille se faire foutre ! »

Pourtant, l’idée omniprésente est que l’ordre libéral occidental subit un triple assaut et que l’UE doit être soutenue, tout comme la Grande-Bretagne et la France ont soutenu au XIXe siècle l’Empire ottoman chancelant, et à juste titre, étant donné que son lent effondrement a directement mené à la Première Guerre mondiale.

Aujourd’hui, les menaces conjuguées viennent du terrorisme djihadiste et d’une série d’États défaillants au Maghreb et au Levant ; d’un régime paria hautement militarisé à Moscou, qui va bientôt manquer d’argent mais dispose d’une fenêtre d’opportunité avant que l’Europe ne se réarme ; et d’une crise extrêmement dangereuse en mer de Chine méridionale qui s’intensifie chaque jour du fait que Beijing teste la structure de l’alliance américaine.

Les dangers de la Russie et de la Chine sont évidemment interdépendants. Il est probable — les pessimistes disent certain — que Vladimir Poutine profiterait d’une sérieuse aggravation dans le Pacifique pour tenter sa chance en Europe. Selon Washington, Ottawa, Canberra et les capitales du monde entier qui considèrent largement la Pax Americana comme un bénéfice, ce n’est pas le moment pour la Grande-Bretagne de lancer un bâton de dynamite dans l’édifice européen chancelant.

L’affreuse vérité pour la campagne du « oui » au Brexit est que le pouvoir en place dans tout le monde occidental le considère comme un vandalisme stratégique. Les partisans du Brexit doivent répondre à ce reproche, juste ou non. Certains, comme lord Owen, saisissent l’ampleur du problème. La plupart en étaient allègrement inconscients jusqu’à ce que M. Obama en ait soufflé mot la semaine dernière.

À mon avis, le camp du Brexit devrait prévoir des plans visant à augmenter les dépenses militaires du Royaume-Uni de moitié, pour les passer à 3 % du PIB, s’engageant à propulser la Grande-Bretagne en tête, comme la puissance militaire européenne incontestée. Ils devraient viser à rapprocher ce pays de la France dans une alliance militaire encore plus étroite. Ce type d’action clouerait au sol au moins l’un des plus importants arguments du « Project Fear ».

Les partisans du Brexit devraient faire taire toute suggestion selon laquelle le retrait de l’UE signifierait échapper à la responsabilité mondiale, ou déchirer la Convention européenne (cette « Grande Charte » de la liberté, rédigée par les Anglais, pas par l’UE), ou tourner le dos aux accords sur le climat de la COP21 ou tout autre incartade fébrile du mouvement.

C’est peut-être trop d’attendre un plan cohérent de la part d’un groupe disparate, artificiellement réuni par les événements. Pourtant, nombre d’entre nous qui ont des sympathies pour le camp du Brexit, qui veulent également recouvrer notre autonomie et notre souveraineté et échapper à la suprématie artificieuse et usurpée de la Cour de justice européenne, attendent encore d’entendre comment les partisans du Brexit conçoivent que cette sortie puisse s’opérer sans dommage collatéral considérable et d’une manière qui soit compatible avec l’honneur de ce pays.

Vous pouvez vous quereller avec l’Europe, ou avec les États-Unis, mais c’est jouer avec le destin que de se quereller avec l’ensemble du monde démocratique en même temps.

http://www.telegraph.co.uk/business/2016/04/27/the-europe...

 

 

Le programme économique d’Emmanuel Macron ultra européen au profit des Banksters !

Comme vous l'aurez compris les traîtres et la mafia Khazare de Rothschild veulent nous maintenir dans l'Europe Nazie contre notre gré ! Aussi, il faut éliminer tout candidat qui voudrait faire sortir la France de l'UE, surtout qu'avec les 27 pays européens et leur adhésion à l'OTAN, les banksters ont créé leurs bases militaires avancées aux frontières de la Russie pour aller l'attaquer avec l'argent des peuples ! Ils n'hésiteront donc pas à truquer les élections pour faire passer leur VRP : MACRON !

François Hollande appelle à «prendre le bulletin Macron» contre Marine Le Pen

 

En résumé, les BANKSTERS, Grands promoteurs du Nouvel Ordre Mondial Satanique, sont en guerre contre tous les peuples du Monde ! 

 

Le programme économique d’Emmanuel Macron Ultra Européen qui appliquera dès le mois de septembre 2017, le programme Européen des GOPE. 

 

Les Chroniques de Jacques Sapir

Le candidat d’En Marche défend un projet qui se veut novateur, mais dans la continuité du mandat de François Hollande. Son programme peut se résumer en un ancrage solidement européen, l’ouverture sur la mondialisation et surtout une série de réformes d’inspiration très libérales. Après le quinquennat Hollande, la France est-elle encore réceptive au libéralisme ?

Invités : Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Bourse au quotidien et président des Econoclastes et Charles Gave, économiste et président de L'Institut des libertés.