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08/04/2013

Bernard Chalumeau: "on est passé du droit des gens au droit des banquiers, ce qui mène à la guerre"

Pour sortir de l'Europe il suffit de pousser la porte, mais nos dirigeants ne veulent pas. Pourquoi?

Bernard Chalumeau est spécialiste en droit constitutionnel et international. Il est l'initiateur de la création, en 1997, de l'Alliance pour la Souveraineté de la France dont il est le Secrétaire Général.


Que nous ont apporté les traités de Westphalie ? Comment ont-ils été contournés ? La Constitution européenne est-elle valide ? Comment sortir de l'Union Européenne ? L'article 50 du Traité de Lisbonne permet-il réellement de sortir de l'UE ? Comment l'Union Européenne contraint-elle les États ? Comment les différents traités européens nous ont asservis aux banques ?

http://www.youtube.com/watch?v=zTYYgcHU0dY

 

 

Médiapart : Des annonces pourraient être faites mercredi - Hollande est sommé d’agir

Et ils vont tous nous faire croire que personne n'était au courant quand tous les partis politiques sont financés par les banksters, le complexe militaro-industriel, les pétroliers et l'industrie  pharmaceutique dont ils sont les VRP ?

Hollande sommé d’agir

Ce sont des moments rares en politique. Une stupeur qui saisit brutalement le pouvoir, paralyse les cabinets, provoque les rumeurs les plus folles. Depuis les aveux de Jérôme Cahuzac mardi 2 avril, l’exécutif est « en apesanteur », selon l’expression d’un proche de François Hollande. Le président de la République, qui était au Maroc en milieu de semaine, a eu le week-end pour réfléchir : sommé d’agir, il pourrait annoncer de nouvelles mesures pour provoquer un « choc de moralisation ».

Tout ce week-end, une « task force » Matignon-Élysée a travaillé sur les annonces qui pourraient être faites au conseil des ministres de mercredi. Depuis la Bavière où il a passé deux jours, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a promis des mesures « d’une très grande fermeté » et « les décisions les plus courageuses », tant les premières annonces faites mercredi par François Hollande n’ont guère suffi. Elles reprenaient, pour l’essentiel, des décisions déjà prises ou des promesses de campagne. Plusieurs ministres, dont l’écologiste Pascal Canfin, plaident aussi pour un plan de lutte contre les paradis fiscaux.

L’exécutif réfléchit également à un vaste remaniement gouvernemental. L’hypothèse a pour l’heure été publiquement exclue par François Hollande. Mais l’idée fait son chemin chez les hollandais canal historique. « Je milite pour un remaniement ministériel : on doit avoir un gouvernement ramassé dans les prochaines semaines », a plaidé vendredi sur Mediapart le député Gwendal Rouillard, proche du ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Un gouvernement « de combat », dit-il, focalisé sur l’industrie et l’emploi (revoir ci-dessous la vidéo du débat organisé vendredi 5 avril avec six jeunes élus de gauche). 

En direct de Mediapart : où va la France ? Après le séisme Cahuzac
http://www.dailymotion.com/video/xyrx4v_en-direct-de-mediapart-ou-va-la-france-apres-le-seisme-cahuzac-integrale_news#from=embediframe

En direct de Mediapart : où va la France... par Mediapart

À l’Élysée, plusieurs réunions, en présence du président de la République, ont évoqué ce scénario mais les avis des conseillers de François Hollande sont partagés. Certains jugent que le remaniement n’apporterait rien, hormis l’impression de céder à la panique, et qu’il viendrait sanctionner des ministres qui n’ont rien fait de mal et « ont même plutôt bien bossé jusque-là », selon un conseiller. D’autant, expliquent-ils, que la déflagration provoquée par l’affaire Cahuzac cristallise, tout à coup, tous les mécontentements, et les colères diffuses, dans l’opinion. La radicalisation des opposants au mariage pour tous en est, selon eux, une autre preuve.

D’autres, en revanche, estiment qu’une équipe resserrée, accompagnée de mesures d’ampleur pour moraliser la vie politique et lutter contre les paradis fiscaux, est la seule issue pour un pouvoir incroyablement affaibli. À ce jeu-là, certains poids lourds du PS, déjà favorables à un remaniement il y a de cela plusieurs semaines, jouent aussi leurs cartes personnelles.

Tous sont en revanche d’accord, semble-t-il, pour accabler leur collègue Pierre Moscovici, sur la sellette depuis une semaine, déjà très critiqué avant l’affaire Cahuzac, et que beaucoup jugent « carbonisé ». Le ministre de l’économie et des finances a une nouvelle fois dû se justifier durant le week-end du lancement en janvier d’une enquête administrative sur son ministre délégué, deux semaines après l’ouverture d’enquête préliminaire par le parquet de Paris, et sur les fuites organisées dans la presse pour “blanchir” Jérôme Cahuzac. « J’ai été utilisé », a-t-il affirmé à Mediapart.

Moscovici : "pas à moi de mener une enquête"


Moscovici : "pas à moi de mener une enquête" par Europe1fr

Le ministre n’a, pour l’instant, pas convaincu l’opposition, à l’image du président de la commission des finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez. Dans une lettre qu’il lui a adressée vendredi, le député UMP lui demande : « pourquoi la demande de renseignements du 24 janvier 2013 ne portait-elle que sur l’éventualité de l’existence d’un compte à la banque UBS », « pourquoi cette demande ne portait-elle que sur les établissements d’UBS en Suisse » (et non à Singapour), et pourquoi Bercy s’est contenté de la période allant de 2006 à 2012. Son homologue du Sénat, Philippe Marini, a fait de même. Pierre Moscovici leur a répondu et a martelé dans un communiqué qu’il « n’y a eu aucune forme de dissimulation ni de complaisance dans la gestion de ce dossier ».

Des militants « lynchés », « agressés »

Mais la majorité est consciente que le séisme politique vise avant tout le président de la République. « C’est comme s’il n’y avait plus d’autre fusible », constate un responsable socialiste. Seul, en première ligne, il doit affronter les révélations qui se multiplient sur et autour du cas Cahuzac. Dimanche, plusieurs médias suisses (ici et ) ont affirmé que l’ancien ministre du budget a tenté de déposer 15 millions d’euros dans une banque de Genève en 2009.

 

 

Le climat délétère contamine jusqu’à son propre parti. Dimanche, le directeur de cabinet de Harlem Désir a ainsi comparé l’attitude de Jérôme Cahuzac à Jean-Claude Romand, célèbre pour avoir assassiné sa femme et ses enfants après avoir caché sa vie réelle pendant 18 ans. Les députés rentrés en circonscription témoignent aussi de militants « lynchés », « agressés sur les marchés ». « Du coup, certains des nôtres sont tellement en colère qu’ils veulent monter à Paris avec des fourches ! » s’alarme un élu socialiste.

 

Toutes les sensibilités politiques pressent désormais François Hollande de prendre des mesures inédites. Mercredi, c’est François Bayrou qui a dégainé le premier en lançant une pétition nationale en faveur d’une loi de moralisation de la vie publique passant par un référendum. L’écologiste Eva Joly plaide pour un « plan d'urgence contre les affaires et la corruption » dans un pays qu’elle croit « au bord de la crise de régime ». Une idée reprise dimanche par Laurent Wauquiez qui défend dans le JDD une « opération mains propres ». 

 

Vendredi, Jean-Luc Mélenchon a appelé à une manifestation le 5 mai pour une VIe République, afin, dit-il de « purifier l'atmosphère politique absolument insupportable » et de donner « un grand coup de balai ». Initiative relayée par le parti communiste. « L'inaction du gouvernement face à la crise politique nous confirme qu'on ne peut en rester là, estime dans Le Monde Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Il faut mobiliser pour exiger un changement de cap. »

Mélenchon veut un "coup de balai"


Mélenchon veut un "coup de balai" par FranceInfo

« On est dans une impasse totale, qui peut imaginer qu'on va pouvoir continuer pendant quatre ans avec un président discrédité à ce point du point de vue démocratique ?, estimait vendredi soir sur Mediapart Ian Brossat, élu Front de gauche à Paris. On ne sortira pas de la crise démocratique avec quelques annonces ou un ripolinage de nos institutions. Les gens ne croient pas du tout dans la parole politique, (...) la question d'une VIe République va devoir se poser. » Il faudrait alors en passer par une dissolution et une assemblée constituante.

Vendredi, le premier secrétaire du PS Harlem Désir était, lui, à Limoges, vieux bastion socialiste, pour son premier meeting d’après affaire Cahuzac. Face à des militants déboussolés, il a repris à son compte l’idée d’un référendum, défendue par plusieurs députés socialistes, dont le proche de Jean-Marc Ayrault, Olivier Faure, et le numéro 2 du PS, Guillaume Bachelay. Désir propose de soumettre au suffrage les mesures de moralisation déjà annoncées par François Hollande, mais aussi sur le non-cumul des mandats. Une mesure chère aux militants PS, mais que bien des parlementaires socialistes n’appliquent pas. « Quand on voit qu’on n’est même pas capables de traiter le cumul des mandats. Je suis sidérée, c'est juste impossible à défendre », plaidait vendredi la députée PS Barbara Romagnan, invitée de Mediapart.

Cette proche de Benoît Hamon prône, de son côté, une consultation « sur le cumul des mandats y compris dans le temps, les conflits d'intérêts, les affaires » ou encore l’utilisation de la “réserve parlementaire” et des indemnités de frais de mandat des députés, dont « l'usage peut être totalement discrétionnaire ». « On doit savoir comment c'est utilisé, dit la députée. Comme on ne sait pas, on entretient cette idée que les gens trichent et ça discrédite la classe politique. »

Problème : François Hollande, qui garde un souvenir amer du non au traité constitutionnel européen en 2005 lorsqu’il était premier secrétaire du PS, se méfie comme de la peste des référendums. « Le référendum ne me semble pas pertinent du tout dans la période, on a mieux à faire », tranche d’ailleurs le “hollandais” Gwendal Rouillard.

 

http://www.mediapart.fr/journal/france/070413/hollande-so...

GRAY STATE Official Concept Trailer. Film prophétique ?

Est-ce un avenir proche ou est-ce déjà le présent ?

Grey State.jpg

GRAY STATE Official Concept Trailer

 
Synopsis du film :
 
Le monde dans la tourmente, la guerre, une catastrophe géologique et l'effondrement économique, tandis que les Américains continuent à plonger dans l’illusion de la sécurité et de l'immunité. Alors que les droits sont bradés en échange de plus de sécurité, le Gouvernement Fédéral, gonflé de pouvoir, lance une prise de contrôle systématique de la liberté, afin de parvenir à un Nouvel Ordre Mondial. Les Américains, mis en quarantaine dans des districts militarisés, deviennent une population mûre pour un contrôle tyrannique.
 
Semer la peur, le terrorisme, état policier, la loi martiale, la guerre, l'arrestation, l'internement, la faim, l'oppression, la violence, la résistance. Ce sont ces états nouveaux qui définissent l’existence des Américains. Voisins contre voisins, le dollar s’écroule, les approvisionnements alimentaires sont épuisés, tout le monde est considéré comme un terroriste présumé. Arrestations. Disparitions. Attaques biologiques. Exécutions publiques de ceux soupçonnés de dissidence. Des rumeurs de camps de concentration sur le sol américain. C'est la toile de fond d'une histoire qui se déroule parmi  la résistance.
 
Les milices américaines se préparent pour la guérilla. Il y a des désertions massives dans l'armée, de véritables patriotes tentent de se rallier à la Constitution et à défendre la liberté, la préparation d'une insurrection nationale contre les forces fédérales, sachant très bien que ce sera la dernière fois dans l'histoire que des opprimés seront capable de résistance organisée.
 
Il s'agit d'une période de transition, d'alliance, de déplacements, de l'éveil de masse et des exécutions de masse. Il s'agit d'une tempête imminente, un matin gris qui met en exergue les effets de décennies de sur-confort et de complaisance, les Américains se réveillent dans un pays occupé. Il s'agit d’une période de listes, liste noire, liste blanche, ceux qui sont écartelés au milieu, ceux qui risquent la mort pour leur libre arbitre et ceux qui vendent leurs âmes pour maintenir leurs vaines pensées et leur confort facile. C'est dans cet Etat Gris que la perpétuation de la liberté humaine sera contestée, écrasée. Est-ce un avenir proche ou le présent ? L'État Gris est à venir, par consentement ou par conquête. C'est le champ de bataille des Etats-Unis.

Il s'agit d’une production indépendante. Nous avons atteint nos premiers objectifs financiers pour ce projet, les résultats sont affichés sur http://www.indiegogo.com/graystatemovie. Pour plus de détails sur le projet, visitez http://www.graystatemovie.com
 
 

Cahuzac aurait tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse ! C'est Gérard Depardieu qui doit rigoler comme un bossu !

Avec le scandale qui secoue le France avec l'affaire Cahuzac qui devrait toucher d'autres politiques, d'après les dernières informations, ci-dessous :


C'est Gérard Depardieu qui doit se marrer comme un bossu à partir de son exil russe et nous aussi du reste !


Rappelez-vous la polémique médiatique que son exil avait suscitée !

Au moins il a eu le courage de s'en aller pour ne plus être ponctionné plutôt que d'aller planquer son argent dans un paradis fiscal comme le font ceux qui se sont permis de le critiquer et qui sont au gouvernement, dont Cahuzac et Ayrault. Ci-dessous quelques articles sur Depardieu.


Gérard Depardieu: Cahuzac, ministre du Budget, suggère que ceux qui vivent à l'étranger paient des impôts en France

http://www.huffingtonpost.fr/2012/12/20/gerard-depardieu-...

Cahuzac commente l'exil fiscal de Depardieu
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-cahuzac-l...

Gérard Depardieu : "Je rends mon passeport" - Sa lettre à Ayrault: ICI .
Dans une lettre adressée à Jean-Marc Ayrault, "Premier ministre de monsieur François Hollande", l’'acteur phare du cinéma tricolore, explique les raisons de son départ et sa décision d'’abandonner la nationalité française. Il n'’a pas supporté que le chef du gouvernement le traite de "minable". 
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Gerard-Depardieu-...

Depardieu à Ayrault : "Nous n’avons plus la même patrie" - Comme il a raison !
http://www.staragora.com/news/depardieu-a-ayrault-nous-n-...

L'affaire Depardieu enflamme Twitter
La décision du président Vladimir Poutine d'accorder la citoyenneté russe à l'acteur français déchaîne les passions sur les réseaux sociaux.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/03/01016-...


Pour ce qui concerne l'affaire Cahuzac, nous allons voir prochainement si Moscovici a menti, l'affaire reposant en partie sur la Justice Suisse et sur les demandes qui lui seront formulées par le Parquet de Paris.

Affaire Cahuzac : Moscovici martèle sa ligne de défense
http://www.lefigaro.fr/politique/2013/04/07/01002-2013040...

Le rôle décisif de la justice suisse dans l'enquête sur Jérôme Cahuzac
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/03/01016-...

Cahuzac dépassé avait pourtant bien calculé…
http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-04-2013/cahuzac-depasse...

Cahuzac aurait tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse !
par
le 07 avril 2013 à 13h30 , mis à jour le 07 avril 2013 à 17h14.
 
Cahuzac aurait tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse ! Vidéo
 
Sur la carte ci-dessous nous avons le circuit présumé de la fraude fiscale dans l'affaire Cahuzac. Rappelez-vous que Hervé Dreyfus et Dominique Reyl sont demi-frères, et que Hervé Dreyfus est un ami d'enfance de Cécilia Ciganer, ex-SARKOZY !

201314_blanchiment_cahuzac.png

Politique

Pour la Radio Télévision Suisse, le montant du compte suisse de Jérôme Cahuzac, transféré ensuite à Singapour, serait de 15 millions d'euros et non de 600.000 euros.

L'argent déposé sur un compte suisse par Jérôme Cahuzac a-t-il été volontairement sous-estimé par l'intéressé ? Selon la Radio télévision suisse (RTS) qui cite des banques privées genevoises "qui veulent rester discrètes", le montant de 600.000 euros évoqué pour le compte suisse de l'ancien ministre français du Budget serait en fait 25 fois supérieur : 15 millions d'euros. Jérôme Cahuzac "aurait tenté de placer cet argent dans un établissement de gestion financière à Genève en 2009 mais l'établissement aurait refusé par crainte de complications ultérieures, Jérôme Cahuzac étant une personnalité exposée politiquement", écrit la RTS sur son site.

"La rédaction de la RTS a ses sources dans la banque privée genevoise, explique  Darius Rochebin, journaliste à la RTS. Il faut bien voir à quelle période on remonte : 1992 c'était l'ouverture du compte à l'UBS et puis en 2000, il y a ce moment où Jérôme Cahuzac trouve que c'est un petit peu dangereux, il va tenter de mettre l'argent ailleurs et à ce moment-là effectivement, nos sources, mais ça rejoint ce que disait Médiapart en décembre déjà, disent que Cahuzac a cherché dans la banque privée genevoise à déposer non pas 600.000 euros mais 15 millions d'euros", a indiqué l'intéressé ce dimanche sur i-Télé.

Entraide judiciaire

Avec l'acceptation en 2009 par la Suisse de se conformer à partir du 1er janvier 2010 aux régles de l'OCDE en matière d'évasion fiscale, Jérôme Cahuzac a cherché à escamoter ses avoirs et a pu clore son compte à la banque UBS avec l'aide de la société financière Reyl et Cie qui a placé l'argent dans la succursale de Singapour de la banque privée suisse Julius Baer. La somme concernée par cette opération est de 600.000 euros, comme l'a dit Jérôme Cahuzac et comme l'a laissé entendre à la presse le procureur genevois Yves Bertossa, en charge de l'enquête.

Le parquet de Genève, qui a saisi les documents bancaires concernant ce compte chez UBS et chez Reyl, a précisé ne pas avoir étudié le détail des mouvements de ce compte, tâche qui reviendra au parquet de Paris à l'origine de la demande d'entraide judiciaire. Il n'y a pas eu de perquisition chez Julius Baer. Le parquet de Genève n'a pas exclu de recevoir des demandes complémentaires de Paris.

600.000 euros, une somme trop modeste

Selon la RTS, "des sommes plus importantes auraient été déposées ou transférées par Genève dans les années précédentes" à 2009. Des sources spécialisées, contactées par l'AFP, n'excluent pas aussi l'existence d'un autre compte et s'étonnent de la relative modicité de la somme transférée sur Singapour compte tenu des frais facturés pour de telles opérations. Pour Darius Rochebin, le ticket d'entrée pour organiser de tels montages financiers,  et pour qu'ils en vaillent la peine financièrement, serait de 1 millions d'euros. "600.000 euros est une somme relativement trop modeste", dit-il.

A lire aussi :
Jérôme Cahuzac aurait fourni un faux certificat à une banque suisse

A lire aussi : Ministre, socialiste, médecin, franc-maçon...  Jérôme Cahuzac quatre fois déchu

http://lci.tf1.fr/politique/affaire-cahuzac-un-compte-suisse-de-15-millions-d-euros-7917204.html

 

07/04/2013

«L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard

Comment les banksters inventent les dettes souveraines avec la complicité des politiques qui sont leurs VRP  !

Cette conférence date de 2011 mais elle est plus que jamais d'actualité.

«L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique»
par Myret Zaki et Etienne Chouard

https://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM