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01/06/2010

« Les enfants du tiers monde meurent à cause des gangsters de la Bourse»

Ils ont échoué dans leurs plans de nous tuer avec la vaccination criminelle, faut bien nous tuer en nous  faisant crever de faim !

JEAN ZIEGLER interviewé par Michel Collon (crise, Bourse, faim, Obama, Israël...)


Jean Ziegler interviewé par Michel Collon :

« Les enfants du tiers monde meurent à cause des gangsters de la Bourse»

Dans ses livres qui ont marqué l'opinion, Jean Ziegler n'a cessé de dénoncer le caractère absurde et criminel des politiques du capitalisme envers les peuples du tiers monde. Il a été le rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation du Conseil des droits de l'homme aux Nations unies de 2000 à 2008. Michel Collon l'a interrogé à Genève sur la crise, la Bourse, la faim, Obama, Israël...


LIRE L'INTERVIEW : <<« Les enfants du tiers monde meurent à cause des gangsters de la Bourse»>>


DSK appelle à la création d'une monnaie mondiale, d'une banque centrale mondiale. Bref d'une dictature mondial e

Et vous voterez encore pour qui en 2012 ?
Pour les agents des Illuminati et promoteurs du Nouvel Ordre Mondial ?

DSK Appelle A La Création D'Une Monnaie Mondiale, D'une Banque Centrale Mondiale… Bref D'une Dictature Mondiale

Considérant que la « crise est une opportunité » DSK veut que les élites l'exploitent pour créer une gouvernance économique mondiale.

Récemment lors d'un discours prononcé à une conférence devant des élites à Zurich en Suisse, DSK, actuellement à la tête du FMI, a appelé à la création d'une monnaie mondiale soutenue par une Banque Centrale Mondiale qui agirait comme « prêteur de dernier recours » en cas de crise économique grave, un pas de plus vers la destruction des états nations et la création d'un gouvernance économique mondiale dirigée par un petit groupe d'élites visant à satisfaire leurs intérêts personnels et ceux de leurs cercles rapprochés.


DSK a déclaré que « la crise est une opportunité », que les mondialistes devraient exploiter le chaos financier actuel pour pousser à la création d'une « nouvelle monnaie mondiale et d'une banque centrale mondiale ». Atlantiste pur et dur chez DSK cela signifie dissolution de l'Euro dans le Dollar.Ce n'est pas par hasard si l'Euro baisse suite aux vagues d'attaques spéculatives sans précédent sur les marchés boursiers au point que sa valeur est entrain de se rapprocher de celle du Dollar.

Selon DSK, cette monnaie mondiale représenterait un « atout sans risque pour le système indépendant de toutes les monnaies nationales » et que « une banque centrale mondiale pourrait aussi servir de prêteur en dernier recours ».

DSF propose tout simplement pour tous les pays un modèle de système financier habituellement utilisé pour faire plonger et réduire en esclavage des pays endettés auprès du FMI.

Les mondialistes, inclus DSK, veulent donc exploiter la crise économique qu'ils ont savamment orchestrée avec leurs relais dans le monde de la finance et de la spéculation et qu'ils continuent d'exacerber, pour centraliser encore plus mondialement la puissance régulatrice financière entre les mains de quelques uns au détriment des peuples et nations souveraines. Leur objectif, dont celui de DSK, c'est d'obtenir le contrôle des économies nationales afin que les banques aient la main mise sur l'administration des états nations. C'est d'ailleurs ce que projette aussi certains responsables au niveau européen en demandant à ce que la Commission européenne examine les budgets des états avant même qu'ils ne soient votés par les parlements, pour les réguler et imposer de Bruxelles son dictat économique, une atteinte sans précédent à la souveraineté des états membres.

Le Washington Post a rapporté en Avril 2009 l'existence de plans pour transformer le FMI en « une Véritable ONU de l'économie mondiale » en lui accordant « une vaste autorité élargie pour agir comme banquier mondial pour les gouvernements riches et pauvres ».

De son côté, Jean Claude Trichet, actuellement à la tête de la Banque Centrale Européenne préférerait que ce soit la BIS (Bank for International Settlements) qui soit choisie pour jouer ce rôle. La BIS est un organisme corrompu crée pendant et après la deuxième guerre mondiale dirigée à l'époque par des hauts responsables nazis avec la complicité d'industriels des USA et de la Grande Bretagne. Parmi les dirigeants de la BIS on trouvait le directeur d'IG Farben, Herman Schmitz, une entreprise devenue célèbre pour avoir fabriqué le Zyklon B utilisé dans les chambres à gaz des camps d'extermination nazis.

La BIS est dirigée par un groupe de directeurs de banques centrales tels Ben Bernanke, à la tête de la Réserve Fédérale US, Mervyn King, à la tête de la Bank of England, et Jean Claude Trichet à la tête de la Banque Centrale Européenne.

C'est clair que tout ce « beau monde » est d'accord pour créer une monnaie mondiale et une banque mondiale mais pour le moment ils n'ont pas encore fait le choix entre le FMI prédateur ou la BIS corrompue créée par les nazis. De toute façon que ce soit l'un ou l'autre, cela représente un danger certain de voir les économies nationales placées sous tutelle « à la grec ».

D'ailleurs en suivant de près comment se déroule cette crise financière c'est on ne peut plus évident que ces élites l'ont créée dans le but d'atteindre leur objectif : cette gouvernance financière mondiale avec la mise sous tutelle des économies nationales et la destruction des démocraties.

DSK tout comme Sarkozy d'ailleurs sont embarqués dans cette destruction à terme des états-nations donc de la France.

En 2012 c'est NI l'un NI l'autre.

Planète non Violence, 19 mai 2010

par Mireille Delamarre

26/05/2010

Herman van Rompuy expose les plans du Triumvirat

En route pour la ruine des peuples et des pays européens, et pour leur mise sous tutelle au profit des banquiers Illuminati ! Le Nouvel Ordre Mondial arrive à grands pas !


Les sophistes grecs enseignaient que le maniement du langage peut faire de la parole un moyen d’action. La plasticité de celle du président du Conseil européen, Herman van Rompuy, même si elle ne laisse rien au hasard, démontre le contraire. Sa parole ne vaut que par l’oligarchie mondialiste qui l’a mis en place, et son discours, aussi falsifié que notre sinistre époque, ne peut séduire que les complices et ne tromper que les imbéciles.

rompuy

Vendredi, l’Eurogroupe, la Banque centrale et la Commission européenne – le Triumvirat que nous évoquions dans notre article du 14 mai dernier - étaient réunis à Bruxelles pour mettre au point le protocole de la mise sous tutelle des pays de la zone euro, sous le pilotage de l’agent du groupe Bilderberg Herman van Rompuy. Décryptage.


« Nous avons discuté des sanctions. L’une des conclusions est qu’il est apparu très clairement qu’il existe un large consensus sur des sanctions financières et non financières ».

« Nous avons », c’est à dire le Triumvirat. Le Parlement européen est donc écarté de toute consultation. De fait, la démocratie n’existe plus en Europe.

Les pays qui n’arriveront pas à ramener leur dette a moins de 60% du PIB seront amendés par Bruxelles (sanction financière), et leurs droits de vote seront suspendus (sanction non financière).

« Nous devons aller vers davantage de discipline budgétaire. En d’autres mots nous devons renforcer le pacte de croissance et de stabilité et aller vers plus de croissance et de stabilité et le rendre plus efficace ».

L’ensemble des mesures, telles que celles imposées à la Grèce ces dernières semaines (abandon des régimes sociaux, augmentations des taxes et impôts, réduction des salaires, allongement de la durée du travail, etc.) doivent être élargies à l’ensemble des pays de la zone euro.

« Nous devons trouver les moyens de réduire les divergences de compétitivité entre les États membres, du moins, quand ces divergences sont trop importantes. »

Il faut éliminer toute disparité entre pays membres. Par exemple, la sécurité sociale à la française n’est pas compatible avec le régime des assurances maladies privées de l’Allemagne. Bien sûr, cette intégration des économies va se faire par le bas, puisqu’il convient d’améliorer la « compétitivité » et non la justice sociale. La cure passe par « des procédures budgétaires croisées, des sanctions accrues et autres gages de coordination et de rigueur budgétaire », a indiqué Christine Lagarde, ministre française de l’Economie, lors de la réunion.

La date d’entrée dans la zone euro de la Lettonie, de la Pologne et de la Hongrie devrait être avancée au 1er janvier 2011 au lieu de 2015. Il convient donc d’accélérer le processus actuel. La crise et, si nécessaire, quelques autres catastrophes, vont pouvoir autoriser ce qu’aucune résolution démocratique n’aurait pu permettre.

« Nous devons avoir un mécanisme de crise efficace pour être capables de gérer les problèmes comme ceux que connait la zone euro aujourd’hui. »

Les attaques contre l’euro et les pays en difficultés ne vont pas s’arrêter, bien au contraire. Le plan de 750 milliards, décidé il y a trois semaines, va être augmenté, de sorte à soutenir davantage encore les banques européennes impliquées dans la dette des Etats. Une demande expresse des États-Unis qui se doivent de soutenir les banques européenne qui ont des intérêts croisés avec les banques américaines, et pour lesquelles la Fed a mis à disposition de la BCE 583 milliards de dollars, sous forme d’un accord swap de devises.

« Nous avons besoin de renforcer la gouvernance économique au niveau institutionnel pour agir vite de manière plus coordonnée et plus efficace. »

« Peut-être que nous aurons besoin de changer les traités, mais nous ne devons pas attendre trois ans pour prendre des décisions », a dit le ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, lors de cette réunion. En réalité, leur modification est planifiée pour septembre, octobre au plus tard. D’ici là, il est nécessaire que les États membres modifient leurs propres constitutions afin d’abandonner leur souveraineté économique au Triumvirat.  Christine Lagarde a d’ailleurs immédiatement confirmé en indiquant qu’il fallait passer par « l’intégration du pacte de stabilité dans la législation nationale (…) Ce que l’on peut faire maintenant, il faut le faire » a-t-elle conclut, laissant ainsi entendre que la France allait vraisemblablement profiter de la période estivale pour capituler.

Frédéric Courvoisier, Mecanopolis

Les citations de Christine Lagarde et de Wolfgang Schäuble sont issues d’un article de La Tribune.fr

Article mis à jour à 04h00

23/05/2010

Revue de presse : La crise de l'euro et DSK

Quand tout le monde aura compris qu'il n'y a ni gauche ni centre et que tous les partis politiques sont financés par les banquiers Illuminati qui choisissent leurs agents pour faire prospérer leur projets et l'avancement vers l'établissement du Nouvel Ordre Mondial. Ce sera un grand jour pour l'humanité qui décidéra peut-être de se rassembler pour lutter contre ses prédateurs.

Comment DSK peut-il prétendre être de gauche quand il travaille pour les chantres de la finance internationale qui massacre l'humanité depuis des décennies ?

Les commentaires de la presse française, samedi 22 mai, sur la crise de l'euro et Dominique Strauss-Khan.

L'HUMANITE

Patrick Apel-Muller

"L'air bonasse, craignant les "projets ambitieux qui ne sont pas crédibles", Dominique Strauss-Kahn n'en est pas moins l'un des grands ordonnateurs de la saignée qui fait défaillir la Grèce et des plans d'austérité européens. Les hommes en noir du FMI ont débarqué à Athènes comme à Bucarest, à Vilnius comme hier à Buenos Aires pour tailler dans les services, les budgets sociaux, les salaires ou les retraites. Là où ils passent, les marchés financiers se surpassent et les économies trépassent. Combien de pays ces recettes ont-elles mis à genoux ? Les institutions financières internationales affichent toujours les meilleures intentions - de quels effets ont été suivies les proclamations régulatrices des grands de ce monde ? -, mais leurs critères sont à ce point libéraux qu'elles sèment à foison sur leur passage misère et chômage. Mais DSK reste serein: "La crise peut être un mal pour un bien." Sans doute pense-t-il au futur sort des fonctionnaires grecs, aux retraités espagnols et aux chômeurs portugais. N'était-ce pas hier la Journée mondiale contre l'obésité qui ne connaît sans doute pas de meilleur remède que se serrer la ceinture.

Alors que les pays émergents contestent le fonctionnement du FMI, que l'utilisation du crédit au service de la croissance et de l'épanouissement humain devient une revendication, le directeur du FMI se contente d'accompagner la mondialisation capitaliste et de prêcher la mise en cause d'acquis sociaux aussi considérables que la retraite à soixante ans. Hélas, il emprunte "la porte à droite".


LE FIGARO

Paul-Henri du Limbert

"Le doute n'est plus permis : s'il se lance dans la course présidentielle, Dominique Strauss-Kahn aura deux adversaires. La droite et une partie de la gauche. C'est beaucoup pour un seul homme, aussi brillant soit-il. C'est bien là le drame des socialistes. Ils disposent enfin d'un candidat susceptible de l'emporter, mais son engagement socialiste laisse à désirer. Or, à gauche, on ne plaisante pas avec ce genre de chose. On exige des coeurs purs et non pas des esprits flexibles. Michel Rocard, coupable de représenter en son temps la "gauche américaine" peut en témoigner. Lorsque le directeur du FMI réfute le "dogme" de la retraite à 60 ans, il prend à rebrousse-poil le "peuple de gauche", Martine Aubry en tête. Peu lui importe que la première secrétaire ait bruyamment prévenu qu'elle se battrait "de toutes ses forces" pour empêcher un relèvement de l'âge légal. Si la gauche française a des principes, DSK n'en a qu'un seul: le principe de réalité. Or, pour qui est vraiment socialiste, la réalité d'aujourd'hui est rébarbative, pour ne pas dire accablante. Tous les pays européens, de quelque couleur politique qu'ils soient, engagent de sévères politiques de rigueur et personne ne peut penser une seule seconde que la France, au nom de sa seule singularité, pourrait s'en abstraire. Le directeur du FMI le sait bien, puisqu'il est partie prenante dans cette brutale mais nécessaire politique de redressement des finances publiques européennes. Si, écoutant Strauss-Kahn, une partie des militants socialistes grimace, que dire de ceux qui se situent à gauche du PS".


DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE

Olivier Picart

"Un démenti trop insistant ressemble souvent au commencement d'un aveu." L'euro n'est pas en danger" : la formule a été tellement répétée tout au long de la semaine par les dirigeants européens et jusque dans la bouche du directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn, qu'elle traduit une réelle anxiété devant la capacité de la monnaie unique à résister à la tempête. Pour la première fois depuis 2002 elle échappe aux débats d'experts pour redevenir un sujet de conversation courante dans l'opinion. Paradoxalement, c'est au moment où elle semble affaiblie que les Européens se l'approprient vraiment. Comme si la menace qui pèse sur elle stimulait les sentiments à son égard. Bien sûr, le fantasme du retour aux monnaies nationales resurgit. Même s'il ne s'appuie sur aucune réalité, il entretient quelques nostalgies. Ne matérialise-t-il pas la revanche, peut-être provisoire, des sceptiques ? L'abandon de souveraineté que représentait l'avènement de l'euro fut un tel prix à payer pour l'avenir de l'Union qu'il cristallise aujourd'hui bien des rancoeurs et cimente les critiques contre un outil beaucoup plus fragile que ne l'avaient prétendu ses promoteurs. Il devait être un instrument de puissance pour le rêve européen et le voilà ballotté par les appétits des spéculateurs. Décevant destin.


LE COURRIER PICARD

Didier Louis

"Les ministres des finances de l'Union sont retournés au chevet de l'euro, selon la formule consacrée, hier à Bruxelles. Est-ce à dire qu'ils l'avaient déserté ? Assurément pas. La crise de la zone euro est loin d'être résolue, à telle enseigne qu'on assiste au retour d'une certaine psychose et que resurgit le spectre d'un éclatement. L'euro faible est l'objet de toutes les sollicitations. Il a plongé cette semaine, signe que les marchés, toujours aussi préoccupés par les dissensions des dirigeants européens et les dettes souveraines des pays les moins solvables, manifestent une extrême fébrilité. Il est vrai que la petite phrase d'Angela Merkel - " l'euro est en danger " - n'a pas été sans sans raviver les frictions entre la France et l'Allemagne. Nos ministres se sont relayés, hier encore, pour rassurer les places financières et démontrer la convergence - relative - entre les deux pays. C'est bel et bien la politique européenne de l'Allemagne qui perturbe le jeu. La chancelière conçoit l'avenir de l'euro sous la bannière dominatrice de l'Allemagne. C'est elle qui déclare unilatéralement la guerre aux spéculateurs. Elle qui énonce ses exigences en contrepartie de son aide à la Grèce : contrôle des budgets nationaux, mise en faillite des Etats trop endettés. La Dame de fer d'outre-Rhin impose sa règle d'or : nul ne doit plus vivre au-dessus de ses moyens ! En s'engageant à inscrire dans la constitution l'obligation de l'équilibre budgétaire, Nicolas Sarkozy lui a donné un gage. Il n'entend cependant pas que l'ascèse budgétaire au nom de l'Union et de l'euro tourne à l'alignement sur l'Allemagne".


(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/2010052...

 

22/05/2010

Manifestation surprise : ils s’invitent au siège de Goldman Sachs !

Cela bouge en France aussi contre les banques !

Hier, les jeunes identitaires parisiens et franciliens se sont invités au siège de Goldman Sachs (la fameuse banque qui spécule contre ses propres clients !) dans le 17ème arrondissement, pour rappeler que les peuples d’Europe ne sont pas des moutons et qu’ils ne se laisseront pas tondre sans réagir pour payer la facture des manipulations financières et de l’irresponsabilité des spéculateurs.

Les jeunes du Projet Apache ont également voulu rappeler aux banquiers sans scrupules que nos identités et nos libertés valent plus que leurs spéculations !

Aujourd’hui, c’est le peuple grec qui se voit imposé, de façon totalement antidémocratique et par des instances mondialistes comme le FMI, des mesures d’austérité sans précédent. C’est au peuple grec, à ses paysans, ses artisans, ses commerçants, ses petits fonctionnaires, ses retraités que l’on demande de payer la facture des spéculations qui ont rapporté des millions de bénéfices à une poignée de gangsters en col blanc !

Et demain à qui le tour ? Quel peuple va être désigné comme bouc émissaire de la folie de ce système de l’argent-roi ?


Les banques internationales, déjà scandaleusement renflouées par l’argent des contribuables sans la moindre contrepartie, bénéficient d’une impunité absolue alors qu’elles se comportent comme de véritables maffias, pratiquant la dissimulation, l’extorsion, le racket et l’intimidation.

Les peuples d’Europe ne veulent plus payer pour sauver ce système libéral capitaliste qui ne profite qu’à l’hyper-classe mondiale et à ses domestiques des institutions financières internationales.

Le Projet Apache en appelle au retour à une économie de la mesure et du bons sens, une économie localisée, centrée sur l’homme et non l’inverse, une économie contrôlée et encadrée par un protectionnisme bien pensé.

C’est ce qu’il a voulu rappeler hier en scandant : « De Paris à Athènes : stop aux Banksters ! »

Source : http://www.projet-apache.com/2010/05/le-projet-apache-sin...