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25/03/2013

Rendons à Rothschild, la part de la dette qui lui revient : faites les comptes…

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Si vous vous demandez encore si votre pays vous appartient ?

La preuve qu'il appartient à la Dynastie des Rothschild depuis longtemps et que nous sommes sous occupation sioniste !

Vous remboursez  plus de 45 milliards € par an pour les seuls intérêts, sans jamais encore avoir payé le capital emprunté.

Et cela fait 40 ans que cela dure : 45 milliards € X 40 = ??????????

Aussi avant de parler de votre patrie, réfléchissez à deux fois.

Il se pourrait bien, que vous le vouliez ou pas, que vous financiez sur vos propres deniers depuis 1973, toutes les guerres génocidaires orchestrées dans le monde par les USA et l'état sioniste.

Vous allez encore vous plaindre des musulmans qui vous bouffent tout votre agent ?

Rendons à Rothschild ce qui revient à Rothschild, le grand copain de ceux qui vous gouvernent et qui vous musèlent !

Quand allez-vous demander aux traîtres qui vous gouvernement d'abroger cette loi criminelle et d'être exonérés du remboursement de cette dette colossale que vous ne devez pas ?


Rendons à Rothschild, la part de la dette qui lui revient : faites les comptes…

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C’est sous la présidence de l’ex-Directeur de la banque Rothschild, Georges Pompidou, que la loi du 3 janvier 1973 dite loi « Pompidou-Giscard-Mesmer« (73-7) ou encore appelée « loi Rothschild », fût votée. Elle est directement responsable du service de la dette (plus de 45 milliards € par an pour les seuls intérêts) et conséquemment de cette situation proche du chaos. Michel Rocard lui même, déclarait(*) fin décembre 2012 sur Europe1 que sans cette loi notre dette serait à un niveau « bénin » (« 16 ou 17 % du PIB »).

(*) »La réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne. » (Michel Rocard – décembre 2012 Europe1)

Les status actuels de la Banque de France (sous tutelle de la BCE depuis 1997) conforte l’obligation de se soumettre à l’usure des banksters  :

  • Art. L. 141-3. Statuts actuels de la BDF - « Il est interdit à la Banque de France d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. » (banque-de-france.fr)

  • A rapprocher de la loi de 1973 (loi 73-7, art.25) : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France« 

Une simple question : si on emprunte de l’argent qu’ils créent (à partir de rien), mais qu’ils nous demandent ensuite de rembourser AVEC des intérêts que ni eux, ni nous, n’avons créés : Dans ce cas, comment rembourser, sans devoir réemprunter à nouveau ? …  Il est grand temps que la fête s’arrête, vous ne croyez pas ?

 


 

Pour la détente… (comprendre la création monétaire de manière ludique)

Comprendre la dette et la création monétaire en rigolant : c’est possible ? « The American Dream« 

Le rêve américain
L'histoire de la plus grande arnaque de tous les temps

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=QNbCAzzXw14

 

Les Européens passent Chypre par-dessus bord ! Vraiment ? A qui le tour ?

C'est quoi ce titre : Les Européens passent Chypre par-dessus bord ? Comme si nous étions tous concernés par les décisions démoniaques et dictatoriales prises par le Groupe sioniste du Bildenberg Group, et de tous les banksters et mafieux européistes-sectaires Illuminati qui nous ont imposé l'Europe et qui passent leur temps à nous ruiner et à nous imposer leur dictature financière.

Quand jamais les peuples ont voulu se détruire entre-eux pour enrichir les banksters ? Ah, tout à coup ils font mine de découvrir que Chypre est un paradis fiscal où se trouveraient tous les comptes des mafieux, sans blague, et uniquement pour viser la Russie comme nous l'avons bien tous compris. Comme si tous les russes et tous les chypriotes étaient tous des mafieux !

Et bien sûr on évite soigneusement de citer la Cité privée du Vatican qui est un autre "paradis fiscal" et dont la Banque "des œuvres religieuses" abrite 44 000 comptes de mafieux.

Mais il est vrai que le Vatican est aussi l'un des sièges mondiaux des sionistes, comme nous le verrons très bientôt et ce que dénonce le site de la résistance catholiqueet que pour ne pas se plier aux règles internationales de la transparence des comptes et du blanchiment d'argent sale, la Multinationale de la foi judoé-catholique a trouvé des solutions pour se faire héberger par la Suisse, un autre paradis fiscal, tout en ayant pris soin de mettre à sa tête, comme par hasard, un nouveau président Allemand, comme par hasard aussi, qui fabrique des navires de guerre et qui est membre des Chevaliers de l'Ordre de Malte.
 
L'Allemand Ernst von Freyberg, un avocat membre de l'Ordre de Malte, a été nommé vendredi à la tête de l'IOR (l'Institut pour les affaires religieuses), la banque du Vatican, privée de président depuis le limogeage d'Ettore Gotti Tedeschi en mai 2012, a annoncé le porte-parole du Saint-Siège. L'opération est simple. Il suffit d'allumer votre ordinateur, de vous rendre sur Google et de taper "Blohm + Voss", le nom de la compagnie basée à Hambourg, et détenue par Ernst von Freyberg, le nouveau chef de l'IOR. Là, vous êtes en face d’un récapitulatif des navires de guerre.
Et si on parlait un peu de l'île de Malte qui abrite l'Ordre Souverain Militaire des Chevaliers de l'Ordre de Malte, une des armées secrètes du Vatican pour voir ce qui pourrait se trouver comme comptes de mafieux dans leurs banques privées ?
 
Ils se moquent de qui ?
 
A qui le prochain tour ?

Chypre n'est qu'un petit laboratoire ! Dixit Attali la voix de son Maître !
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2013/03/24/chypre...

Sortez votre argent des banques où que vous soyez dans un pays européen !
 

Les Européens passent Chypre par-dessus bord

© Reuters

Les comptes inférieurs à 100 000 euros, qui bénéficient de la garantie de l’État, seront regroupés dans une structure – une good bank – qui sera apportée à la Banque de Chypre, la première banque du pays. Celle-ci reprendra en outre les 9 milliards d’euros d’engagements pris par Laiki auprès de la Banque centrale européenne dans le cadre des fonds d’urgence de liquidité (Emergency liquidity assistance, ELA), les Européens refusant que la BCE puisse essuyer la moindre perte.

L’État chypriote étant dans l’incapacité financière de recapitaliser la Banque de Chypre, ce sont les déposants de cette dernière qui possèdent un compte au-dessus de 100 000 euros qui seront mis à contribution. La Troïka exige que la banque dispose au moins de 9 % de fonds propres. Elle dit ignorer à ce stade quel est le montant nécessaire pour arriver à ce nouveau chiffre magique. Dans les couloirs de Bruxelles, des responsables évoquaient une décote de 40 % au moins sur les dépôts concernés.

Autant dire que le système financier de Chypre est à terre. La fuite des capitaux installés à Chypre s’annonce massive. L’Union européenne en est si consciente qu’elle a accepté de faire une nouvelle entorse à ses principes : elle a avalisé la restriction des retraits en espèces et des opérations financières de tout ordre, le contrôle des capitaux institués par le gouvernement, alors que celui-ci fait face depuis une semaine à une vraie panique bancaire.

Dans leur communiqué, les membres de la zone euro insistent sur le fait que « ces mesures administratives seront temporaires, proportionnées et suivies attentivement dans le temps, afin d’être en conformité avec le traité ». Mais d’ici là, le système bancaire et économique de l’île risque de ne pas y résister. La panique bancaire, en dépit des restrictions, a toutes les chances de gagner, tandis que les entreprises, dans l’incapacité de se financer, vont se retrouver asphyxiées.

« Aucune entreprise humaine n’a réalisé une telle destruction économique en si peu de temps sans l’usage des armes », pointe l’économiste Pawel Morski dans un billet de blog intitulé « Chypre :l’opération est un succès. Dommage, le patient est mort ». Il poursuit : « La combinaison de la dévastation du secteur financier et du rapt de l’épargne de milliers de particuliers signifie que Chypre ne retrouvera pas un niveau normal avant une décennie, un bûcher funéraire qui ne supporte la comparaison seulement qu’avec la Grèce. Quatre chocs vont survenir en même temps : le choc désormais trop connu de l’austérité, le traumatisme du contrôle des retraits bancaires, le choc de l’épargne et celui de voir balayer le secteur financier. »

Un euro chypriote ne vaut plus un euro tout court

© Reuters

Dès ce lundi, le spectre d’une panique bancaire risque de revenir hanter les rues de l’île. Depuis une semaine, alors que les banques sont fermées, les queues s’allongent devant les distributeurs automatiques, les Chypriotes tentant de retirer le maximum d’argent pendant qu’il est encore temps. Les retraits depuis dimanche ont été limités à 100 euros. À l’avenir, selon l’accord européen, c’est la BCE qui fixera le montant des retraits « afin que les Chypriotes puissent faire face à leurs dépenses de la vie courante ». 

En un mot, Chypre se retrouve confrontée à une situation semblable à celle de l’Argentine, au moment de la dévaluation de 2001. Les conséquences sont connues : des faillites en série d’entreprises, privées de tout accès au système financier, un chômage de masse, une paupérisation accélérée des classes moyennes. Doublé d’un programme d’austérité, dont les effets sont déjà que trop connus, l’effondrement de Chypre semble programmé.

D’autant que l’île n’a aucune ressource économique établie à côté de son secteur financier. Et l’Europe n’a prévu de ne lui apporter aucune aide pour se rétablir. Alors que le gouvernement chypriote a déjà eu du mal à faire face à la seule explosion d’une centrale électrique en 2011, on voit mal où il trouverait les réserves nécessaires pour soutenir son économie. Avec les crédits apportés par la Troïka, son endettement va déjà dépasser les 150 % du PIB. Aucun créancier international ne va vouloir lui faire confiance. Quant aux capitaux étrangers, ils vont s’empresser de partir dès que possible. Les Russes ont déjà retiré leur argent dès qu’ils ont entendu parler des plans européens. La décision européenne de confisquer tous les dépôts au-delà de 100 000 euros dans les banques chypriotes ne va pas les inciter à revenir.

Dans ces conditions, les projections, toujours très optimistes du FMI, de voir l’endettement de Chypre revenir dans la limite des 100 % en 2020, semblent déjà sans fondement. L’écroulement de l’économie de l’île ne va que rajouter de la dette à la dette. Le gouvernement chypriote pourrait être très rapidement acculé à la faillite, faire défaut et sortir de l’euro.

« Il est temps de penser à sortir de l’euro », a déjà anticipé le patriarche Chrysotomos, dirigeant de l’église orthodoxe chypriote, en dénonçant le chantage européen. La tentation de quitter la monnaie unique risque d’enfler dans les semaines à venir, au fur et à mesure que l’île s’asphyxiera. Tout en affirmant le contraire, les Européens ont déjà presque entériné cette sortie : en prenant des mesures de contrôle de capital, ils avouent que la monnaie unique n’existe plus tout à fait : un euro chypriote ne vaut plus un euro tout court, puisqu’il ne peut plus sortir.

« L’irréversibilité de l’euro » affirmée avec force par le président de la BCE , Mario Draghi – curieusement très silencieux dans toute cette crise – est mise à mal. Si Chypre en tire toutes les conclusions et décide de partir, son exemple pourrait être vite imité, tant le rejet européen s’approfondit dans les populations. L’amateurisme et le dogmatisme avec lesquels les membres de la zone euro ont géré cette crise chypriote risquent de coûter très cher, tant auprès des investisseurs internationaux que des déposants nationaux. Les responsables européens font le pari que Chypre n’est pas un risque systémique. Ils pourraient à nouveau être démentis par les faits.

Lire aussi

 


24/03/2013

Chypre n'est qu'un petit laboratoire ! Dixit Attali la voix de son Maître !

Cela veut dire en clair que tous les pays européens vont suivre et que les peuples européens seront tous braqués sur leurs dépôts bancaires !

Sortez votre agent des banques avant qu'il ne soit trop tard !

"Il y a tout un ensemble de pays qui viennent après. Chypre n'est qu'un tout petit laboratoire des problèmes que nous avons devant nous". - Jacques Atalli

Sauf que les problèmes ce sont les peuples qui les ont et non pas les banksters qu'Atalli défend  !


Chypre n'est qu'un petit laboratoire ! Dixit Attali la voix de son Maître !

http://www.dailymotion.com/video/xyff2w_chypre-n-est-qu-un-petit-laboratoire_news#.UU9-vzft969


Chypre n'est qu'un petit laboratoire ! par Radiopariman


Olivier Delamarche
Nicolas Doze
Etienne Chouard
Jacques Cheminade
Le Journal du Siècle : http://lejournaldusiecle.com/
News360x : http://news360x.wordpress.com/



Épargne des Belges, chronique d'un pillage annoncé ! Après Chypre la Belgique et cela va arriver chez nous aussi !

Le braquage et le hold-up des peuples européens !

Et surtout laissez votre argent dans les banques parce que nous sommes tous concernés par la création et la gestion calamiteuse, et voulue de l'europe. Nous sommes en faillite depuis longtemps et il va bien falloir qu'après nous avoir endettés sans notre consentement pour soi-disant sauver les banskters, nous prélever des impôts excessifs, réduire les retraites, qu'ils arrivent à venir braquer nos comptes dans les banques.

 

Olivier Delamarche : "On prend les gens pour des cons, et ça marche."

19 Mars 2013
http://www.youtube.com/watch?v=0AK99-OTZPM


Épargne des Belges, chronique d'un pillage annoncé

Publié le 19/03/2013

La vaste opé­ra­tion de spo­lia­tion des épar­gnants déclen­chée à Chypre serait-elle le pré­lude à un pillage en règle des comptes d’épargne belges ? Plu­sieurs indices plaident en ce sens…

Par Frédéric Wauters, depuis Bruxelles, Belgique.

Tout com­mence donc ce ven­dredi 15 mars par un accord entre les auto­ri­tés chy­priotes et l’Union euro­péenne. En contre­par­tie d’un prêt de 10 mil­liards d’euros, le gou­ver­ne­ment de l’île accepte de taxer les comptes ban­caires de tous ses rési­dents : 6,75% pour les avoirs infé­rieurs à 100.000 euros, 9% au-delà. Plus qu’une taxa­tion, il s’agit d’une réelle spo­lia­tion : une par­tie du fruit de la pru­dence des épar­gnants — qui contraste avec celle des ban­quiers et des gou­ver­ne­ments — est tout bon­ne­ment confis­qué pour ren­flouer les caisses de l’État.

L’épargnant belge bien­tôt délesté ?

Mais le mal­heur des Chy­priotes risque fort d’être conta­gieux. Rien n’empêche en théo­rie un gou­ver­ne­ment euro­péen de lever une taxe simi­laire. En Bel­gique, où le gou­ver­ne­ment cherche tou­jours 2,5 mil­liards d’euros pour bou­cler son bud­get, la ques­tion n’a plus rien de théo­rique. Puisque nos ministre ne semblent nul­le­ment déci­dés à prendre les mesures struc­tu­relles qui s’imposent pour sor­tir le pays du marasme, que la vente de l’argenterie de famille a déjà eu lieu au cours de la décen­nie écou­lée et qu’il n’est plus ques­tion de recou­rir à l’emprunt, la conclu­sion s’impose d’elle-même : une bonne petite hausse des impôts. Et pour­quoi pas par le biais d’un pré­lè­ve­ment sur les comptes d’épargne ? Plu­sieurs indices plaident en ce sens…

Indice 1 : l’épargne décriée par nos édiles

Pour com­men­cer, il y a cette charge menée sur l’épargne il y a quelques mois. Relayés par les poli­ti­ciens, quelques écono­mistes relancent le vieux refrain key­né­sien : l’épargne c’est mal. Ces Belges pré­voyants qui mettent de côté pour être certains de tenir le coup en cas de pro­blème font du mal à l’économie, nous serine-t-on alors. Et cha­cun d’aller de son petit cou­plet pour pro­po­ser de "drai­ner l’épargne des belges vers l’économie réelle". Notons au pas­sage que désor­mais, le livret d’épargne est placé dans le même sac mal­odo­rant que la spé­cu­la­tion finan­cière : ce n’est pas de l’économie réelle.

Indice 2 : les comptes d’épargne des Belges sont "ven­dus" comme garan­tie de la dette belge

Un deuxième indice encore plus inquié­tant : les argu­ments com­mer­ciaux avan­cés dans une bro­chure de  l’Agence Fédé­rale de la Dette Publique. Pour convaincre les inves­tis­seurs d’acheter des obli­ga­tions belges, cet orga­nisme inféodé au gou­ver­ne­ment n’y va pas par quatre che­mins. Voici ce qu’on peut lire en page 10 :

Théo­ri­que­ment, les ménages belges pour­raient rem­bour­ser la dette publique.

En clair : ache­tez nos bons d’État, de toute manière si on a des dif­fi­cul­tés à les rem­bour­ser on taxera nos citoyens, qui, eux, ont les sous. De quoi avoir froid dans le dos, non ?

Cliquez pour agrandir.

Indice 3 : un futur "cadastre des livrets d’épargne"

Encore plus trou­blant : ce lundi, entre la poire et le fro­mage, alors que les jour­na­listes s’éveillent enfin à l’énormité du crime per­pé­tré à Chypre ce wee­kend, le gou­ver­ne­ment annonce clai­re­ment la cou­leur. Il entend consti­tuer un "cadastre des livrets d’épargne". Une étape logique : avant de taxer, on s’assure que per­sonne ne pourra s’échapper à tra­vers les mailles du filet.

Tous aux abris, mais où ?

Une seule conclu­sion s’impose aux épar­gnants pru­dents : il va fal­loir très vite mettre leur bas de laine hors d’atteinte. Mais est-ce encore pos­sible ? Aujourd’hui, la Bel­gique a conclu des dizaines de conven­tions d’échange d’informations avec des dizaines d’États à tra­vers le monde. Pour le com­mun des mor­tels, ni le Luxem­bourg ni la Suisse ne consti­tuent plus un refuge. Quant aux autres pays euro­péens, leur secret ban­caire est mort depuis long­temps. Fina­le­ment, il ne reste qu’une alter­na­tive : conver­tir son épargne en pièces d’or et les enter­rer au fond du jar­din. Comme à l’époque romaine ou dans Robin des Bois. Parce que ne l’oublions pas : ceux contre qui lut­tait le héros invo­qué en per­ma­nence par tous les assoif­fés de jus­tice sociale, ce n’était pas "les riches", mais l’État, repré­senté par le Prince Jean et le She­riff de Not­tin­gham. Mais où est donc la forêt de Sherwood ?

http://www.contrepoints.org/2013/03/19/118657-epargne-des...

Alerte ! Medvedev demande aux russes de se retirer du système bancaire occidental. Retirez votre argent des banques !!!!!

MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS !

Après la MEGA-ALERTE DE NIGEL FARAGE, député européen : qui a donné l'arlerte pour sortir votre argent des banques, voici que maintenant ce sont les leaders russes qui demandent à leurs ressortissants de sortir de leur argent du système bancaire occidental.

De quoi prendre cette alerte au sérieux pour nous tous qui sommes dans la zone euro.

Sortez votre argent des banques avant qu'il ne soit trop tard pour vous !

Article original : Russian Leader Warns, “Get All Money Out Of Western Banks Now!”
http://www.eutimes.net/2013/03/russian-leader-warns-get-all-money-out-of-western-banks-now/

 

Medvedev demande aux russes de se retirer du système bancaire occidental

Un « bulletin d’information » du ministère des Affaires étrangères (MAE) envoyé aujourd’hui aux ambassades du monde entier conseille aux citoyens et aux entreprises russes de commencer à se défaire « immédiatement » des actifs qu’ils détiennent dans les banques et institutions financières de l’Ouest, le Kremlin craignant de façon grandissante que tant l’Union européenne et que les États-Unis se préparent pour le plus grand hold-up de richesse privée dans l’histoire moderne.

Selon ce «bulletin d’information urgent», cette mise en garde a été faite à la demande du Premier ministre Dmitri Medvedev qui, plus tôt aujourd’hui a émis une alerte à propos des manoeuvres des institutions bancaire occidentales contre le membre de l’union européenne qu’est Chypre en déclarant :

« Toutes les erreurs possibles qui pourraient auraient pu être commises ont été faites par elles, la mesure qui a été proposée est de nature confiscatoire, et d’un caractère sans précédent. Je ne peux pas le comparer avec quoi que ce soit mis à part… les décisions prises par les autorités soviétiques … quand elles ne se préoccupaient des économies de la population. Mais nous vivons au 21e siècle dans les conditions de l’économie de marché. Tout le monde a insisté pour que le droit à la propriété privée doivent être respectés ».

Les déclarations de Medvedev font écho à celles du président Poutine, qui a de même mis en garde à propos de la saisie de fond privés sans précédent à Chypre l’appelant «injuste, non professionnelle, et dangereuse. »

Dans notre précédent rapport du 17 mars intitulé « Reculs en Europe après le choc après du raid des Bankster, les États-Unis sont les suivants » nous avons noté que des entités russes ont de 23 à 31 milliards € dans des prêts transfrontaliers à des entreprises chypriotes liées à Moscou, et 9 € milliards € déposés auprès de banques chypriotes qui risquent d’être confisqués par banksters de l’UE.

Source: eutimes.net via les chroniques de Rorschach