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12/01/2009

Gaza, les raisons de la crise : LE GAZ !

L'Europe s'occupe du gaz et Israël de Gaza !!!!!!!!!!!!
Le massacre des innocents !

Crise Russie-Ukraine : toute l'Europe touchée par les coupures de gaz

Presque toute l'Europe était touchée mardi par les coupures des livraisons de gaz russe transitant par l'Ukraine, les pays d'Europe centrale, plus dépendants, étant particulièrement affectés par ce nouveau conflit gazier en plein hiver entre Kiev et Moscou.

Presque toute l'Europe était touchée mardi par les coupures des livraisons de gaz russe transitant par l'Ukraine, les pays d'Europe centrale, plus dépendants, étant particulièrement affectés par ce nouveau conflit gazier en plein hiver entre Kiev et Moscou.

Les livraisons de gaz russe à la Croatie, à la Bosnie et à la Macédoine ont été totalement interrompues, a-t-on appris de sources officielles.

"La fourniture de gaz russe à la Croatie a cessé depuis 05H00 (03H00 GMT)", a déclaré à l'AFP, Neda Erdeljac, une porte-parole du distributeur national croate de gaz, PLINACRO.

Le ministère croate de l'Economie a indiqué qu'il allait commencer à faire des réductions pour les gros consommateurs industriels tout en assurant que dans l'immédiat les ménages, les hôpitaux, les écoles et autres institutions publiques ne seraient pas affectés.

La Croatie produit quelque 60% de ses besoins en gaz et en importe 40% de Russie.

Pour sa part, Sarajevo a été informé que "l'Ukraine et la Russie ont réduit de 100% les livraisons de gaz à la Bosnie", a indiqué la compagnie nationale BH Gas dans un communiqué.

"Cela complique gravement la situation et met en danger tous les consommateurs en Bosnie", a-t-on ajouté de même source.

Dans la matinée BH Gas avait fait état d'une réduction de 25%, puis dans l'après-midi de 50% dans la fourniture de gaz russe, avant d'annoncer l'interruption totale des livraisons.

La Macédoine connaît aussi une interruption totale des livraisons de gaz russe, mais le ministre macédonien de l'Economie, Fatmir Besimi, a assuré que "cela n'aura pas de conséquences sérieuses (...) car le pays n'utilise en général que peu de gaz".

Il a toutefois concédé que "sur le long terme, la Macédoine pourrait avoir des problèmes".

La Macédoine consomme environ 170 millions de mètres cubes de gaz par an. Vingt-six entreprises en tout utilisent du gaz, principalement dans les domaines de la métallurgie, de l'industrie alimentaire et pour des centrales de chauffage.

En Serbie, les autorités ont fait état d'une baisse de 50% des livraisons russes en gaz.

"Il existe une possibilité d'interruption totale des livraisons si le conflit gazier entre l'Ukraine et la Russie n'est pas résolu et dans ce cas, le gouvernement (serbe) devra se charger directement de la distribution du gaz", a admis le directeur de la compagnie gazière serbe publique Srbijagas, Dusan Bajatovic.

M. Bajatovic a appelé toutes les entreprises consommatrices à utiliser du fuel à la place si elles le peuvent. Le pays est confronté à une situation d'exception "dont on ne voit pas la fin et qui pourrait empirer", a-t-il mis en garde.

La Serbie importe quotidiennement 10 millions de mètres cubes de gaz russe.

M. Bajatovic a assuré toutefois que la Serbie disposait de réserves en fuel suffisantes pour le moment, précisant que la compagnie serbe d'électricité travaillait au maximum de ses capacités.

Pour leur part, l'Albanie, le Monténégro et le Kosovo ne sont pas reliés au réseau des gazoducs internationaux et comptent essentiellement sur l'électricité comme principale source d'énergie.

L'électricité produite en Albanie est notamment d'origine hydroélectrique.

La Russie a coupé jeudi dernier les fournitures de gaz à l'Ukraine, faute d'un accord sur le prix des livraisons pour 2009, faisant craindre une répétition du scénario de 2006, quand le différend russo-ukrainien avait perturbé l'approvisionnement de plusieurs pays d'Europe.
Energie-gaz-Russie-Ukraine-EuropEst-UE,PREV

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/06/517909-crise-r...

11/01/2009

Gaza : L'Europe en a "assez" de payer pour des infrastructures "régulièrement bombardées"

La guerre de Gaza - Le Monde.fr

 

L'Europe en a "assez" de payer pour des infrastructures "régulièrement bombardées" - La guerre de Gaza - Le Monde.fr

L'Europe en a "assez" de payer pour des infrastructures "régulièrement bombardées" - La guerre de Gaza - Le Monde.fr

 

 

BRUXELLES CORRESPONDANT

Cessez-le-feu, négociation, accès humanitaire à la population de Gaza : c'est la revendication en trois points que martèle depuis quelques jours le commissaire européen au développement et à l'aide humanitaire. "Y a-t-il d'ailleurs une autre option dans un conflit qui ne pourra être réglé par la seule voie militaire ?", soupire Louis Michel.

Le commissaire évoque une "situation apocalyptique" à Gaza. Il la résume en chiffres, sur la base des informations rassemblées, jeudi 8 janvier, par ses services : "Sept cents morts, dont 30 % sont des enfants et des femmes, quelque 3 000 blessés, au moins 2 000 familles déplacées, des installations électriques, médicales et des équipements d'eau potable fortement détériorés, des milliers de personnes exposées au froid après la destruction de leur logement, 10 ambulances détruites, 3 cliniques sur 56 en état de marche et des personnes malades ou blessées privées de l'essentiel, des unités de soins intensifs au bord de la rupture, un risque réel d'épidémie..."

En temps normal, 80 % de la population palestinienne dépend de l'aide directe extérieure. Soit 300 camions par jour. Aujourd'hui, il en faudrait "au moins 500 ou 600", explique au Monde M. Michel. Or des convois d'une cinquantaine de véhicules seulement ont pu passer au cours des derniers jours. Quant à la "trêve humanitaire" de trois heures acceptée par Israël, elle est "bienvenue mais évidemment insuffisante". "Il faut ouvrir plus de points de passage pour faire face aux immenses besoins", souligne le commissaire. Il déplore que des opérateurs de l'aide européenne, parfois porteurs de nourriture, n'aient pu la distribuer faute d'une sécurité minimale.

Le commissaire en appelle dès lors au respect "par toutes les parties" des obligations fondamentales du droit humanitaire. "Les civils ne peuvent être ni ciblés ni utilisés comme boucliers humains. Ils doivent être placés dans des havres de sécurité, des zones à identifier et à créer. Car dans un territoire aussi restreint et abritant 1,5 million de personnes, les dégâts collatéraux sont, en fait, inévitables."

"SENTIMENT DE DÉSESPOIR"

En urgence, la Commission de Bruxelles espérait, jeudi, obtenir la possibilité d'organiser l'acheminement de civils gravement blessés vers des hôpitaux de la région ou vers l'Europe. La commissaire Benito Ferrero-Waldner, en charge des relations extérieures, a négocié avec le gouvernement israélien la possibilité, pour un agent de liaison européen, d'agir en concertation avec le ministère de la défense.

Au-delà, M. Michel affirme rencontrer chez beaucoup d'Européens un "sentiment de désespoir". "Il va devenir de plus en plus difficile d'expliquer aux citoyens, qui m'interrogent sans cesse sur ce point, pourquoi l'Europe paie des infrastructures, des bâtiments, des écoles et des hôpitaux qui sont régulièrement bombardés et détruits en Palestine."

Affirmant ne pas disposer encore d'un chiffrage précis des destructions occasionnées par l'actuelle offensive israélienne, M. Michel rappelle "l'énorme effort" consenti par la Commission au cours des dernières années : "566 millions d'euros d'aide directe en 2008, 223 millions au titre de l'aide humanitaire depuis 2006, avec 73 millions pour la seule année dernière, et plus de 10 millions d'engagements signés très récemment."

Le tout sans inclure les montants consacrés à des infrastructures dont certaines furent déjà détruites en 2001 et 2002. A l'époque, Israël avait ainsi bombardé des installations de police pour la lutte contre le terrorisme construites et payées par Bruxelles...

M. Michel ne chiffre pas la totalité de ces dépenses, mais affirme en avoir "assez" que l'Union européenne (UE) soit systématiquement condamnée à n'avoir d'autre choix que payer pour éviter une situation pire encore. Il affirme croire toujours à la possibilité d'un apaisement et d'une négociation : "Je salue Nicolas Sarkozy, qui prend actuellement des risques et refuse la résignation et l'indifférence."

Interrogé sur le conflit et ses protagonistes, le commissaire belge dit partir d'un double constat. "Le Hamas est un mouvement terroriste, à considérer comme tel, qui a refusé tant de reconnaître Israël que d'abandonner la lutte armée. Mais je dis que la riposte d'Israël viole le droit humanitaire et est inacceptable sur le plan moral."

Jean-Pierre Stroobants
 

Source :  http://www.lemonde.fr/la-guerre-de-gaza/article/2009/01/0...

28/12/2008

La loi martiale en Europe, c'est possible ? Rétablissement de la peine de mort !

14/12/2008

UE : Le traité liberticide de Lisbonne

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/01/276226110.JPG

Le traité liberticide de Lisbonne : Rétablissement de la peine de mort

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous fait le point exact de la ratification du traité liberticide de LISBONNE.

                        

En effet ce traité :

 
-- rétablit la peine de mort en cas d'émeute, d'insurrection ou de menace de guerre (je vous rappelle que la FRANCE est en guerre en AFGHANISTAN)!
 
-- réquisitions des citoyens pour des travaux forcés !
-- emprisonnement arbitraire (comme veut le faire le Procureur du T.G.I. d'ALBERTVILLE par des jugements par défaut contre votre rédacteur en chef préféré)!
 
-- surveillance électronique de la vie privée !

-- liberté d'expression et d'information anéantie !

-- clonage humain (rappel historique de la sélection de la race aryenne)!

Voila le traité que vos élus ont ratifié, alors que le Peuple Français dans sa grande sagesse,l' a rejeté.

Passons aux bonnes nouvelles:

Nous avons suivi la procédure de près... et découvert avec étonnement que la ratification en Belgique n'était pas terminée, ni conformes aux procédures.
Contrairement aux déclarations du gouvernement fédéral, la ratification par la Belgique du Traité de Lisbonne n'a pas encore été achevée.
Via la désinformation des médias et des Parlements on nous cache un conflit communautaire, toujours en cours au sein du gouvernement au sujet d'un accord intra-parlementaire. Le débat fait rage sur les droits des États fédérés envers l'EU.

Le 8 décembre 2008, juste avant le sommet européen et
après la garde à vue arbitraire de votre rédacteur en chef préféré,Mr Frédéric BERGER par la gendarmerie de MOUTIERS en SAVOIE-FRANCE une requête est déposé de 20 pages avec 10 suppléments en 9 exemplaires auprès de la Cour constitutionnelle pour demander l'annulation des accords de ratifications des différents Parlements du traité de Lisbonne. Le jour des Droits de l'Homme, le 10 décembre 2008 ils seront dispersés dans les 9 parlements.

Indépendamment de la décision de la cour - qui durera entre 2 à 4 mois - cela signifie que la Belgique doit faire marche arrière vers l'E.U.
En effet:
Dans un processus d'acceptation de lois voté dans un parlement il y a un stade final ; la publication dans le moniteur. Sur cette publication chaque citoyen qui a un intérêt, peut faire appel à la cour constitutionnelle en Belgique dans les 60 jours. Nous avons donc fait appel à ce droit citoyen.Le 4 nov le décrèt du parlement flamand a été publié dans le moniteur.

Egalement on ne trouve pas de trace de ce décret signé par le roi qui aurait dû paraître dans le moniteur et après être libellé d'un numéro de parution sur le site du ministère belge des affaires étrangères

Ce que vous avez trouvé comme information officielle cache une vérité. Elle sert indiscutablement a mettre la pression sur l'Irlande. Une des raisons pourquoi nous avons agis par solidarité.

En Allemagne, une même procédure a été entamée il y a quelques mois. Le traité ne peut entrer en vigueur qu'après ratification de tous les pays et après avoir éclairci les problèmes posés dans la requête. Les conséquence peuvent être grandes sur l'avenir du projet de l'EU et offrir une deuxième chance à d'autres citoyens d'avoir leur mot à dire sur ces accords. Ensemble avec le NO means No de l'Irlande nous nous faisons entendre clairement...
 

Source : http://lavapeur.over-blog.fr/article-25768958.html

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20:25 Publié dans Conspiration, Complot, Corruption, Europe, Euro, CEDH, Le Pouvoir Mondial | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Crise politico-économique, Arme pour le Nouvel Ordre Mondial ? Le traité liberticide de Lisbonne

Exposé de Pierre Hillard sur les mutations politiques qui s'annoncent suite à la crise économique et financière : nouvelle monnaie et mise en place de mesures politiques dictatoriales aux Etats-Unis, avènement d'un bloc euro-atlantique unifié en 2015, intégration du Maghreb et du Proche-Orient à l'UE.

 
 
En complément :

Le traité liberticide de Lisbonne : Rétablissement de la peine de mort

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous fait le point exact de la ratification du traité liberticide de LISBONNE.

                        

En effet ce traité :

 
--rétablit la peine de mort en cas d'émeute, d'insurrection ou de menace de guerre (je vous rappelle que la FRANCE est en guerre en AFGHANISTAN)!
 
--réquisitions des citoyens pour des travaux forcés!
--emprisonnement arbitraire (comme veut le faire le Procureur du T.G.I. d'ALBERTVILLE par des jugements par défaut contre votre rédacteur en chef préféré)!
 
--surveillance électronique de la vie privée!

--liberté d'expression et d'information anéantie!

--clonage humain (rappel historique de la sélection de la race aryenne)!

Voilà le traité que vos élus ont ratifié, alors que le Peuple Français dans sa grande sagesse,l' a rejeté.

Passons aux bonnes nouvelles:

Nous avons suivi la procédure de près... et découvert avec étonnement que la ratification en Belgique n'était pas terminée, ni conformes aux procédures.
Contrairement aux déclarations du gouvernement fédéral, la ratification par la Belgique du Traité de Lisbonne n'a pas encore été achevée.
Via la désinformation des médias et des Parlements on nous cache un conflit communautaire, toujours en cours au sein du gouvernement au sujet d'un accord intra-parlementaire. Le débat fait rage sur les droits des États fédérés envers l'EU.

Le 8 décembre 2008, juste avant le sommet européen et
après la garde à vue arbitraire de votre rédacteur en chef préféré,Mr Frédéric BERGER par la gendarmerie de MOUTIERS en SAVOIE-FRANCE une requête est déposé de 20 pages avec 10 suppléments en 9 exemplaires auprès de la Cour constitutionnelle pour demander l'annulation des accords de ratifications des différents Parlements du traité de Lisbonne. Le jour des Droits de l'Homme, le 10 décembre 2008 ils seront dispersés dans les 9 parlements.

Indépendamment de la décision de la cour - qui durera entre 2 à 4 mois - cela signifie que la Belgique doit faire marche arrière vers l'E.U.
En effet:
Dans un processus d'acceptation de lois voté dans un parlement il y a un stade final ; la publication dans le moniteur. Sur cette publication chaque citoyen qui a un intérêt, peut faire appel à la cour constitutionnelle en Belgique dans les 60 jours. Nous avons donc fait appel à ce droit citoyen.Le 4 nov le décrèt du parlement flamand a été publié dans le moniteur.

Egalement on ne trouve pas de trace de ce décret signé par le roi qui aurait dû paraître dans le moniteur et après être libellé d'un numéro de parution sur le site du ministère belge des affaires étrangères

Ce que vous avez trouvé comme information officielle cache une vérité. Elle sert indiscutablement a mettre la pression sur l'Irlande. Une des raisons pourquoi nous avons agis par solidarité.

En Allemagne, une même procédure a été entamée il y a quelques mois. Le traité ne peut entrer en vigueur qu'après ratification de tous les pays et après avoir éclairci les problèmes posés dans la requête. Les conséquence peuvent être grandes sur l'avenir du projet de l'EU et offrir une deuxième chance à d'autres citoyens d'avoir leur mot à dire sur ces accords. Ensemble avec le NO means No de l'Irlande nous nous faisons entendre clairement...
 

Source : http://lavapeur.over-blog.fr/article-25768958.html