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27/06/2009

Israël-Liban : rappel des faits

Pour comprendre ce qui se passe actuellement aux frontières du Liban avec le renforcement des armées Israéliennes, sous la houlette de la FINUL, forces françaises intérimaires. Il convient de rappeler que le 7 juin 2009 avaient lieu les élections présidentielles au Liban.

Ne trouvez-vous pas curieux que des troubles surviennent dans les pays musulmans à chaque occasion d'élections présidentielles ?

Ce fut le cas pour la Palestine en décembre 2008, puis pour les élections iraniennes du 12 juin 2009, et c'est encore le cas pour finir avec le Liban qui est encore actuellement en voie de constituer son gouvernement.

Israël avait proféré des menaces à l'encontre du Liban si le Hezbollah, soutenu par l'Iran, passait une nouvelle fois aux élections présidentielles.

Faudrait-il que les musulmans votent pour les partis qu'Israël et ses alliés occidentaux leur impose ?
Ensuite les pays occidentaux prétendront vouloir imposer par la force et la guerre : la démocratie ?


Petit rappel des faits :

Les perspectives israéliennes après les élections libanaises du 7 juin
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/06/26/les-pe...

LIBAN : le contingent français de la FINUL annonce d’importants exercices
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/06/26/devons...

Liban: Israël met la pression


AFP
08/06/2009 | Mise à jour : 10:00 | Commentaires 14 | Ajouter à ma sélection
Le prochain gouvernement libanais, issu des législatives tenues dimanche dans le pays, devra empêcher toute attaque anti-israélienne depuis son territoire, a déclaré aujourd'hui dans un communiqué le ministère israélien des Affaires étrangères.

"Il est du devoir de tout gouvernement formé à Beyrouth de s'assurer que le Liban ne sera pas utilisé comme une base de violence contre l'Etat d'Israël et les Israéliens", a affirmé le ministère dans ce communiqué.

"Israël considère le gouvernement libanais responsable de toute activité militaire ou hostile de quelque manière que ce soit émanant de son territoire", a-t-il ajouté.

"Le gouvernement du Liban doit agir pour renforcer la stabilité et la sécurité du pays, arrêter le trafic d'armes vers son territoire et appliquer les résolutions appropriées du Conseil de sécurité, principalement les résolutions 1559 et 1701", a-t-il poursuivi.

La coalition appuyée par l'Occident a remporté les législatives libanaises de dimanche face à l'alliance menée par le Hezbollah chiite.

Selon la chaîne de télévision Future TV de Saad Hariri, fils de l'ancien dirigeant assassiné Rafic Hariri, sa coalition devrait obtenir 71 sièges au Parlement qui en compte 128, soit la majorité absolue.Réagissant plus tôt à la défaite annoncée du Hezbollah, le ministre israélien des Transports, Israël Katz, avait affirmé que la milice chiite devait "maintenant être désarmée conformément aux accords conclus dans le passé".

Israël s'était ouvertement inquiété d'une victoire lors des législatives du Hezbollah, contre lequel il a mené une guerre de plus d'un mois à l'été 2006.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/08/01011-200906...

On appelle cela la démocratie ?

Nette victoire au Liban de la coalition pro-occidentale sortante

BEYROUTH - La coalition pro-occidentale parvenue au pouvoir en 2005 au Liban, dans la foulée du départ de l'armée syrienne précipité par l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, conserve la majorité absolue à la Chambre des députés, confirment les résultats officiels des législatives de la veille.

Joie des partisans de la coalition anti-syrienne, à Tripoli. Cette coalition menée par Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné Rafic Hariri, a conservé la majorité absolue à la Chambre des députés en devançant la coalition emmenée par le Hezbollah, à l'issue des élections législatives qui se sont déroulées dimanche au Liban. (Reuters/Omar Ibrahim)

Joie des partisans de la coalition anti-syrienne, à Tripoli. Cette coalition menée par Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné Rafic Hariri, a conservé la majorité absolue à la Chambre des députés en devançant la coalition emmenée par le Hezbollah, à l'issue des élections législatives qui se sont déroulées dimanche au Liban. (Reuters/Omar Ibrahim)

Le camp pro-syrien emmené par le Hezbollah, parrainé par l'Iran, et comprenant son alliée, la milice chiite Amal de Nabih Berri, président sortant de la Chambre, ainsi que le Courant patriotique libre de l'ex-général chrétien Michel Aoun, ancien chef de l'armée, a reconnu sa défaite.

Le bloc majoritaire conduit par le Courant du futur (sunnite) de Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné, et composé du Parti socialiste progressiste du leader druze Walid Djoumblatt et de deux mouvements chrétiens, les Forces libanaises et le Parti phalangiste, obtient 71 des 128 sièges en jeu, a annoncé le ministre de l'Intérieur Ziad Baroud.

Donnée comme probable vainqueur avec une étroite marge à la veille des élections, l'alliance d'opposition ne recueille que 57 sièges et, si les vainqueurs lui tendent la main pour qu'elle participe à un nouveau gouvernement d'unité, ils lui dénient cette fois la minorité de blocage qu'elle avait arrachée dans le cabinet d'unité sortant issu d'une médiation qatarie en 2008.

Ce dénouement est une surprise divine pour l'Arabie saoudite, l'Egypte, les Etats-Unis et la France, qui soutenaient le Premier ministre Fouad Siniora, un banquier proche de la famille Hariri, élu dans la ville à majorité sunnite de Saïda, et un camouflet pour la Syrie, qui n'a jamais vraiment renoncé à influer sur la politique de son petit voisin, et pour l'Iran, parrain du Hezbollah.

NABIH BERRI FÉLICITE LES VAINQUEURS

La France, ancienne puissance mandataire du Levant, s'est félicitée du déroulement pacifique et sans accroc majeur de cette élection, surveillée par 200 observateurs occidentaux sous la houlette de l'ex-président américain Jimmy Carter.

La participation a dépassé les 50% - un taux remarquable compte tenu de l'obligation des Libanais de la diaspora de revenir au pays pour pouvoir voter.

Se félicitant de la "vitalité de la démocratie libanaise", le gouvernement français a exprimé l'espoir que le président chrétien Michel Souleïmane serait en mesure de former rapidement un nouveau gouvernement qui conduira le pays sur le chemin des réformes indispensables.

Hariri, chef de file de la communauté sunnite, légèrement plus nombreuse que celle des chiites, pourrait être amené à conduire le prochain gouvernement, marchant ainsi sur les pas de son père, qui avait présidé à la reconstruction du Liban à la suite de la dévastatrice guerre civile de 1975-90.

Dans les zones à forte population chiite comme le Sud, la vallée de la Békaa et la banlieue sud de Beyrouth, le Hezbollah et Amal ont raflé les sièges en jeu mais la piètre performance du Courant patriotique d'Anoun dans des fiefs chrétiens clés comme Zahleh et Achrafieh a privé leur alliance de la victoire prédite.

Nabih Berri, président sortant de la Chambre et proche allié de la Syrie, a félicité le camp vainqueur et déclaré accepter sans réserve le verdict des urnes. "Le Liban a déjoué tous les pronostics de chaos et désordre et a confirmé une nouvelle fois son existence et sa réputation comme pays démocratique", a-t-il dit.

LA QUESTION DES ARMES DU HEZBOLLAH

La formation d'un nouveau gouvernement d'unité pourrait donner lieu à de rudes et longues empoignades, surtout si le Hezbollah insiste à nouveau pour disposer d'un droit de veto.

Mais peu d'observateurs s'attendent à un regain de violence au Liban, où la médiation qatarie de mai 2008 et le récent dégel entre l'Arabie saoudite et la Syrie ont contribué à désamorcer les tensions.

Les ouvertures diplomatiques de la nouvelle administration américaine de Barack Obama envers la Syrie et l'Iran ont, elles aussi, contribué à apaiser le climat régional, dont le petit Liban, qui ne veut plus revivre le cauchemar de sa guerre civile de 1975-90, a trop souvent fait les frais dans le passé.

Ce n'est pas pour autant qu'une confiance aveugle a été restaurée entre les deux protagonistes libanais, d'autant que la question de l'armement du Hezbollah, qui a résisté avec succès à l'été 2006 à 34 jours d'offensive israélienne, reste entière.

Il est la seule milice à avoir pu conserver ses armes depuis 20 ans, au nom de la résistance à l'occupation israélienne. Et cette exception pourrait devenir la principale pomme de discorde au lendemain des législatives. Djoumblatt a attribué le succès électoral de son camp à la fermeté de sa position à ce sujet.

"Il faut intégrer, lentement mais sûrement, les armes du Hezbollah à l'armée libanaise et la décision de guerre ou paix ne saurait être prise que par l'Etat libanais, a-t-il martelé, faisant allusion au coup de main du Hezbollah qui, en juillet 2006, a déclenché les foudres d'Israël contre le Liban.

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/2/nette-victoire-au-lib...


L´armée israélienne se regroupe le long de la frontière avec le Liban

Source: French. News. Cn | 06-26-2009 10:06

BEYROUTH, 25 juin (Xinhua) -- L'armée israélienne a créé jeudi un regroupement le long de la frontière avec le Liban, dans un contexte d'intensification des vols de l'armée de l'air israélienne au-dessus des territoires libanais, a rapporté l'agence de presse officielle nationale NNA.

Des chars Merkava et véhicules blindés ont été déployés le long de la barrière métallique qui sépare les Fermes occupées de Shebaa avec les territoires libanais, a indiqué l'agence de presse NNA.

La NNA a qualifié d"'activités militaires inhabituelles" le regroupement de l'armée israélienne pendant que son armée de l'air effectuait plusieurs vols au dessus des régions d'Al-Arqoub, Hasbaya, Marjeyoun, Bekaa de l'Ouest et Ialim al-Toufah au Sud- Liban.
Une délégation de l'armée israélienne a proposé des discussions politiques directes entre le gouvernement libanais et Israël à celle libanaise mercredi au cours d'une réunion organisée par la force des Nations unies au Liban (FINUL), a rapporté jeudi le quotidien local As-Safir.

La partie libanaise a répondu que les instructions du gouvernement libanais étaient limitées à la discussion de l'application de la résolution de l'ONU 1701.

Israël a affronté le groupe armé chiite libanais du Hezbollah en juillet 2006 dans une dévastatrice guerre de 34 jours.

La résolution 1701 a mis fin à la guerre entre le Hezbollah et Israël en 2006, et fixe des limites aux deux parties pour une cessation de tout acte d'hostilité.

Source : http://www.cctv.com/program/journal/20090626/102692.shtml

Israël propose des négociations directes avec le Liban
jeudi 25 juin


Une délégation de l’armée israélienne a proposé des négociations politiques directes entre les gouvernements israélien et libanais, a rapporté jeudi le quotidien libanais As-Safier.

La délégation israélienne de haut niveau a présenté sa proposition lors d’une rencontre mercredi avec la délégation libanaise sous les auspices de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), a indiqué une source gouvernementale libanaise.

Israël a surpris le Liban en proposant de faire avancer les négociations militaires qui se concentrent sur l’exécution de la résolution 1701 de l’ONU au niveau politique entre les deux gouvernements.

"Si vous acceptez notre proposition, tous les problèmes conflictuels seront réglés en même temps", a indiqué à la partie libanaise le chef de la délégation israélienne, dont le nom n’a pas été précisé par As-Safier.

Le gouvernement libanais a limité les points pouvant être inscrits à l’ordre du jour d’une telle réunion tripartie visant à discuter des questions liées à l’exécution de la résolution 1701, a répondu la délégation libanaise.

La résolution 1701 de l’ONU a mis fin à une guerre de 34 jours en 2006 entre Israël et le Hezbollah, mouvement armé chiite libanais. Plus de 12.000 Casques bleus ont été déployés à la frontière libano-israélienne pour garantir la mise en application de la résolution.

Sources Xinhua http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=7142

 

26/06/2009

Devons-nous nous préparer à la 3ème guerre mondiale ?

Le soutien inconditionnel de SARKOZY aux USA et à Israël mènera-t-il la France vers la 3ème guerre mondiale ?

LIBAN : le contingent français de la FINUL annonce d’importants exercices
Des manœuvres de grande envergure pour faire face à toute éventuelle crise


Mercredi 24 juin 2009 - 15h54, par Chawki Freïha - Beyrouth

Du 2 au 4 juillet prochain, le bataillon français installé à At-Tiri (position 2.45 de l’UN) va mener un exercice de déploiement massif dans la zone dont il est responsable. Ces manœuvres ont pour but de tester les procédures françaises de déploiement militaire en cas d’urgence.

Ces manœuvres interviennent dix jours avant le troisième anniversaire de la guerre entre Israël et le Hezbollah, déclenchée par une opération du parti de Dieu, le 12 juillet 2006 (huit morts, dont deux récupérés par le Hezbollah). Elles mobilisent 400 soldats et 50 véhicules français, qui seront déployés sur le terrain de Dayr Kifa jusqu’à la Ligne Bleue (frontière libano-israélienne). Prévues à partir du 2 juillet à l’aube, elles devraient se dérouler sur deux ou trois jours et permettre de tester et de renforcer les capacités de déploiement et de contrôle des Casques bleus français, sur la totalité de leur zone d’opérations, dans un laps de temps le plus court possible.

Cet exercice ne concerne pas seulement les troupes de combat, mais engage tous les secteurs. Concrètement, tout en augmentant significativement le nombre de patrouilles sur le territoire, le système de défense des sites sera testé, de même que les communications radio, les procédures de dépannage et d’évacuation, le soutien logistique et d’approvisionnement, ainsi que les secours médicaux...

Selon un communiqué du quartier général du contingent français, « la contrainte majeure de ce genre de déploiements est l’obligation d’éviter tout dérangement pour les habitants du Sud Liban. Il est en effet important de ne pas créer un sentiment de rancœur contre la force d’intervention. Les itinéraires et les zones ont été repérées de façon à minimiser les perturbations ».

Interrogée par MediArabe.info à ce sujet, le lieutenant Solenn Olivier affirme que « tous les militaires français seront pratiquement sur le terrain, à l’exception de quelques éléments qui assureront la protection de leurs bases. Cet exercice concerne l’ensemble du matériel disponible. Les militaires seront amenés à dresser des camps et des hôpitaux de campagne, à évacuer, héberger et secourir des victimes... Le tout, pour être prêts à affronter toute éventuelle crise dans la région ». Mais la responsable de la communication dément formellement s’attendre à une dégradation de la situation entre le Liban et Israël. « Nos exercices font partie des entraînements de routine », a-t-elle a insisté.

Chawki Freïha

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

Source :
http://mediarabe.info/spip.php?article1725

25/06/2009

Loi de Programmation Militaire : Ce qui est prévu pour la marine

Quels sont tous ces préparatifs ?
Nous préparait-on à une 3ème guerre mondiale ?
Est-ce pour mettre ces plans en place que Sarkozy a annoncé un emprunt de l'Etat ?

Loi de Programmation Militaire : Ce qui est prévu pour la marine

24/06/2016110.jpg

La frégate Chevalier Paul, du type Horizon
crédits : © PHILIP PLISSON

Il y a une semaine, l'Assemblée nationale adoptait en première lecture le projet de Loi de programmation militaire (LPM ) pour la période 2009-2014, par 313 voix contre 173. La LPM définit les grandes orientations de la Défense en hommes, infrastructures et matériels. Elle a mission de prévoir les moyens des armées pour les six années à venir. Le projet de LPM 2009-2014, décline ainsi les recommandations du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale. Il prévoit une enveloppe de 185 milliards d'euros au bénéfice de la Défense, dont 101 milliards consacrés à l'équipement des forces armées. L'effort d'équipement des armées s'articulera en deux phases : 2009-2014, correspondant à la LPM qui vient d'être examinée par les députés, puis 2015-2020, sur la LPM suivante. De nombreux programmes concernent la Marine nationale, dont le rôle stratégique a été confirmé par le Livre Blanc. Suivant les recommandations de ce dernier, la France devra être en mesure de déployer une force navale ou aéronavale de combat de 2 à 3 groupes d'intervention.

 


Le SNLE Le Terrible (© DCNS)


Renouvellement de la force de dissuasion

Le Livre Blanc maintient la dissuasion comme garantie ultime de la sécurité et de l'indépendance de la France. A côté des deux escadrons spécialisés de l'Armée de l'Air (40 appareils), l'essentiel de cette capacité est assurée par la Marine nationale au sein de la Force Océanique Stratégique (FOST) et du groupe aérien embarqué sur porte-avions, au travers des Super Etendard Modernisés (SEM) puis les Rafale. La permanence de la composante océanique sera assurée par quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE). Ils seront progressivement armés, à partir de 2010, de missiles intercontinentaux M51 équipés de têtes nucléaires TN75 (jusqu'à 6 par missile) et dont la portée est donnée à 9000 kilomètres. Ces têtes seront remplacées à partir de 2015 par les têtes nucléaires océaniques (TNO) adaptées à de plus longues portées.



Rafale Marine doté d'un ASMPA (© DASSAULT AVIATION)


Le renouvellement de la flotte des sous-marins de la composante océanique s'achèvera en 2010 avec la livraison du quatrième SNLE de nouvelle génération, Le Terrible, en version M51. À partir de 2010, les trois premiers bâtiments de la série seront à leur tour adaptés au M51. Des efforts de modernisation seront entrepris pour assurer la sûreté de la composante océanique. Le renouvellement des SNA et des frégates anti-sous-marines, ainsi que le maintien des capacités des avions de patrouille maritime constitueront à cet égard une priorité, précise la LPM.
Concernant la composante aéroportée, celle-ci bénéficiera de la mise en service du Rafale et de missiles air-sol moyenne portée améliorés (ASMPA) équipés d'une nouvelle tête nucléaire aéroportée (TNA). Les Mirage 2000 N K3 et les Rafale porteurs de l'ASMPA rentreront progressivement en service à partir de 2009. Le premier escadron Rafale à capacité nucléaire sera opérationnel en 2010 mais le porte-avions Charles De Gaulle pourra mettre en oeuvre l'ASMPA dès cette année.



SNA du type Barracuda (© DCNS)


Les sous-marins nucléaires d'attaque

Le renouvellement des sous-marins nucléaires d'attaque est affiché comme une priorité. Ces bâtiments apportent une contribution essentielle à la sûreté de la FOST et à la protection du groupe aéronaval. Ils participent également aux opérations spéciales, aux frappes dans la profondeur et à la maîtrise de l'espace aéro-maritime.
Le programme des 6 SNA du type Barracuda verra la livraison de la tête de série, le Suffren, en 2017. Confié à DCNS, qui réalise les sous-marins à Cherbourg, ce programme permettra le remplacement des SNA du type Rubis, entrés en service entre 1983 et 1993. Les Barracuda seront livrés à un rythme moyen d'une unité tous les deux ans. Ils mettront en oeuvre la nouvelle torpille lourde F21, le missile de croisière Scalp naval et un moyen de mise en oeuvre de nageurs de combat.



FREMM (© DCNS)

Frégates européennes multi-missions

Prévue initialement pour comprendre 17 unités, le programme des frégates européennes multi-missions (FREMM), a été ramené, dans un premier temps, à 9 exemplaires. Les 8 autres, qui devaient succéder aux avisos du type A69, ne verront pas le jour. Les FREMM maintenues remplaceront, nombre pour nombre, les 9 frégates de lutte anti-sous-marine des types F67 (Tourville) et F70 ASM (Georges Leygues). Construites par DCNS à Lorient, les FREMM voient le rythme de production considérablement réduit par rapport au schéma initial. La tête de série, l'Aquitaine, sera livrée en 2012 et la seconde frégate, la Normandie, ne le sera qu'en 2014. La dernière devrait entrer en flotte en 2022.
Les FREMM embarqueront le Scalp Naval à partir de 2013 (16 munitions), le missile surface-air Aster 15 (16 munitions), le missile antinavire Exocet MM40 Block3 (8 munitions), la torpille anti-sous-marine MU90 (19 munitions) et l'hélicoptère de combat anti-sous-marin NH 90.
La construction de deux frégates de défense aériennes supplémentaires du type Horizon ayant été jugé trop onéreux, deux FREMM supplémentaires, en version antiaérienne, seront commandées. Les FREDA remplaceront les Cassard et Jean Bart vers 2020.
La série comprendra donc, au total, 11 frégates, ce qui permettra d'atteindre, en 2023, le format de 18 frégates de premier rang fixé par le Livre Blanc (2 Horizon, 11 FREMM, 5 La Fayette).



Le BPC Mistral (© JEAN-LOUIS VENNE)


La capacité amphibie

Après la livraison des bâtiments de projection et de commandement Mistral et Tonnerre, en 2006 et 2007, un troisième BPC a été notifié en avril 2009 au titre du plan de relance de l'économie. Ce navire sera en service en 2012. La protection des BPC sera améliorée, probablement avec l'ajout de canons de 30mm. Pour équiper les bâtiments de projection et de commandement, ainsi que les transports de chalands de débarquement (TCD), de nouveaux engins de débarquement amphibies rapides (EDA-R) vont remplacer l'actuelle batellerie. Quatre EDA-R ont été commandés à CNIM, quatre autres devant l'être ultérieurement. Le premier doit être livré au premier semestre 2011. En outre, des véhicules amphibies seront livrés dans le cadre du programme de véhicules de haute mobilité (VHM) dont les premières livraisons interviendront en 2011.
En matière de transport de fret et de matériels au profit des armées, un contrat de partenariat avec l'État portera sur la mise à disposition d'une capacité de transport maritime composée de 5 navires à partir de 2013 (contre 3 depuis 2008).



Torpilles MU90 (© MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)


Mise à niveau des stocks de munitions et sûreté d'approvisionnement

L'approvisionnement en munitions sera adapté aux besoins des opérations et, le cas échéant, à ceux de montée en puissance face à un conflit majeur. Ceci concerne l'ensemble des munitions, y compris celles de petit calibre, précise le projet de LPM.
300 torpilles légères MU 90 auront été livrées d'ici 2011 sur frégates, hélicoptères de combat et avions de patrouille maritime. La famille Exocet restera à moyen terme l'armement missile antinavires, les missiles bénéficiant d'une rénovation.
Les capacités de frappe de précision seront privilégiées, soit pour des actions dans la profondeur, soit pour l'appui des forces au contact. Le missile de croisière naval sera livré à partir de 2013 avec un objectif de 60 unités sur la durée de la programmation, et une cible totale de 200 missiles.
Du côté des avions de combat (air et marine), la version métrique de l'armement air-sol modulaire (AASM), capable de traiter avec une grande précision des objectifs, de jour comme de nuit et à distance de sécurité, sera opérationnelle en 2009. 1540 kits décamétriques et métriques seront livrés d'ici 2014 et 2350 d'ici 2017. La capacité de frappe par tout temps sera également améliorée à très court terme par la mise en service de munitions de précision à guidage dual (laser et GPS).



Le BSR Elan (© MARINE NATIONALE)


Sauvegarde maritime

La sauvegarde maritime participe à la fonction protection et aux missions d'action de l'État en mer. Elle s'appuie sur un ensemble de moyens armés par la marine et par la gendarmerie maritime. Huit nouveaux bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH) remplaceront à partir de 2014 la flotte actuelle. Selon le projet de LPM, leur caractère dual permet d'envisager un contrat de partenariat avec l'État. Les BSAH remplaceront les bâtiments de soutien de région (BSR), les remorqueurs de haute mer (RHM), les remorqueurs ravitailleurs (RR) et les bâtiments de soutient, d'assistance et de lutte contre la pollution (BSAD). Onze de ces unités sont actuellement en service.

La plupart des moyens de surveillance et d'intervention maritime devant être retirés du service dans les années à venir (notamment les P400), la capacité sera maintenue grâce à la conversion en patrouilleurs hauturiers, en 2009, des 9 avisos du type A69 et à la conversion en avions de surveillance maritime de 4 Atlantique 2. Quatre avions Falcon 50, retirés de la flotte à usage gouvernemental, viendront compléter les 4 Falcon M déjà en service.
À plus longue échéance, de nouveaux patrouilleurs hauturiers seront livrés à partir de 2017. Le renouvellement des capacités aériennes de surveillance et d'intervention maritime est prévu à partir de 2018.

Le système SPATIONAV, qui fédère et redistribue les informations des senseurs, est en cours de déploiement sur l'ensemble des façades maritimes métropolitaines ainsi qu'aux Antilles-Guyane. La version suivante, mise en service à partir de 2011, intégrera de nouveaux capteurs et sera interconnectable avec les systèmes équivalents européens.




Le projet PA2, tel qu'étudié jusqu'en 2008 (© DCNS)


La seconde phase du renouvellement sur la période 2015-2020

Durant la seconde phase (2015-2020), l'accent sera porté principalement sur les opérations aéromaritimes et aériennes. On assistera, notamment, à l'accélération du renouvellement de la flotte de surface.
Un choix important interviendra sur la permanence du groupe aéronaval. La décision concernant la construction du deuxième porte-avions sera prise en 2011/2012. Des études d'architecture, en particulier sur la propulsion (nucléaire ou classique), se poursuivront d'ici là. En parallèle, précise le projet de loi, une initiative d'interopérabilité aéronavale européenne (IIAE) visera à accroître la capacité d'action de l'Europe dans ce domaine.
Sur la seconde LPM, le programme des frégates européennes multi-missions (FREMM) sera poursuivi, les livraisons s'échelonnant jusqu'en 2022, y compris les deux FREDA, adaptée à la mission de défense aérienne et anti-missiles de zone au profit d'un groupe naval.
En matière de guerre des mines, le système de lutte anti-mines futur (SLAMF) reposera sur des drones de surface et sous marins, et sur des bâtiments bases. Ce projet fait l'objet d'une recherche de coopération au sein de l'agence européenne de défense (AED). La livraison d'une première capacité est prévue vers 2018.
Dans le domaine amphibie, la réalisation du quatrième et dernier BPC est prévue, pour une mise en service à l'horizon 2020. Les BPC 3 et 4 doivent remplacer les deux TCD du type Foudre, opérationnels depuis 1990 et 1998. On notera que, si le planning est maintenu, la livraison du quatrième BPC interviendrait 14 ans après celle de la tête de série.



Les bâtiments de ravitaillement Marne et Var (© MARINE NATIONALE)


La succession de la flotte logistique est également prévue. Celle-ci doit pouvoir soutenir simultanément un groupe aéronaval et un groupe amphibie ou une force d'action navale sur deux théâtres d'opérations distincts. Selon le projet de LPM, un parc de quatre pétroliers ravitailleurs demeure nécessaire pour le soutien en carburants, vivres, munitions de ces groupes et pour le ravitaillement d'une opération aéroterrestre. Quatre navires seront livrés entre 2017 et 2020.
Dans le domaine des armements, un missile antinavire léger (ANL) pour hélicoptère destiné au combat en zone littorale et au combat asymétrique sera acquis à l'horizon 2018. Sur la période de la seconde LPM, les SNA et les SNLE seront équipés de la nouvelle torpille lourde (à partir de 2015). Le missile air-air à longue portée Météor, conçu par MBDA et devant équiper le Rafale, doit également entrer en service. Les efforts se poursuivront en parallèle pour développer des drones, notamment navals, et les intégrer dans les forces.
Enfin, concernant les avions de patrouille maritime, 22 Atlantique 2 seront rénovés, 4 voyant leur utilisation limitée aux missions de surveillance.

Source : http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=110633

Un plan européen pour "le scénario le plus effroyable"

Ce qu'ils oublient de dire dans cet article, c'est que lorsque les mafieux qui sont à la botte des élites Illuminati et à la tête des Gouvernements, il n'y aura plus de terroristes d'aucune sorte.

Ces manipulations de l'opinion publique n'ont d'autres buts que de détourner notre attention vers d'autres causes mythiques, plutôt que de laisser notre attention se fixer sur eux. Demeurons dans l'observation de leurs manoeuvres.

BRUXELLES BUREAU EUROPÉEN

La Commission européenne a publié, mercredi 24 juin, un plan d'action comportant 130 mesures et visant à "une approche globale" d'une menace terroriste particulière : celle d'une destruction massive à l'aide d'armes nucléaires, radiologiques, bactériologiques et chimiques (NRBC). Objectif : prévenir "le scénario le plus effroyable", selon Jacques Barrot, commissaire chargé de la justice et de la sécurité.

Le plan devrait être mis en oeuvre dès 2010 et se voir affecter 100 millions d'euros. Il résulte d'une concertation entre les Vingt-Sept, le monde universitaire, des industriels, Europol, Eurojust, etc.

Visant à coordonner l'action d'une série d'agences européennes, il envisage la prévention, la détection et la riposte à une éventuelle attaque à base d'armes dites non conventionnelles. Pour l'essentiel, son catalogue de mesures - dont peu sont détaillées - consiste à évaluer la menace et les mesures de sécurité à adopter mais aussi à renforcer la protection des sites sensibles et des systèmes de détection. Il s'agit, selon la Commission, de mieux former les personnels, mieux surveiller les transactions et mieux contrôler les frontières de l'UE.

Un chapitre particulier évoque la nécessité de négocier des accords avec certains Etats : 300 millions d'euros serviront à développer la "sécurité NRBC" dans des "pays tiers", affirme Bruxelles. Des évaluations réalisées au début des années 2000 indiquaient, par exemple, que 20 % seulement des sites russes contenant des armes nucléaires étaient correctement surveillés. Des centres de recherche civile ou militaire en Europe de l'Ouest seraient, eux aussi, mal gardés.

AGENTS BIOLOGIQUES

Les dernières évaluations de la menace terroriste suggèrent que des groupes cherchent toujours à se procurer des armes non conventionnelles. Le développement rapide des technologies et l'utilisation des matières NRBC dans de nombreux domaines d'activité accroissent ce risque.

Il reste à déterminer, au-delà de la communication, quel peut être l'effet d'un tel plan face à une menace réelle mais diffuse. Une trentaine de tentatives d'utilisation d'agents biologiques ou chimiques ont été recensées depuis les années 1970. L'acte le plus spectaculaire a été celui de la secte japonaise Aum, en 1995, qui avait libéré du gaz sarin dans le métro de Tokyo, tuant 12 personnes et en blessant 5 500 autres.

Les armes toxiques sont, en général, difficilement détectables. Leur fabrication et leur mode de dispersion nécessitent souvent des qualifications poussées. Les spécialistes sont cependant unanimes à estimer qu'une attaque entraînerait des pertes humaines considérables et aurait des conséquences psychologiques majeures.

Jean-Pierre Stroobants

Source : Le Monde

 

Krisztina morvai, l’antisémite du jour !

Nous produisons cet article car la chute nous paraît évocatrice d'un aveu !

Vite, vite, faut faire appel au "dictateur" Sarkozy et à la presse aux ordres de la pensée unique pour faire taire cette parlementaire Européenne, avocate de surcroît !!!!

Si ça continue nous ne pourrons plus rien dire sur personne, même pas avec humour.

La censure bat son plein !

 

Krisztina morvai, l’antisémite du jour !

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Elle est jeune, belle. La blonde jeune femme, 45 ans que vous voyez sur cette photo est un élément à surveiller de très près. Anti-Rom surtout, elle en a aussi marre des juifs.

Je serais heureuse que ceux qui se déclarent “des juifs hongrois fiers” s’amusent avec leurs petits zizis circoncis au lieu de me diffamer. Les personnes comme vous sont habituées à voir des gens comme nous se mettre au garde-à-vous à chaque fois que vous pétez. Seriez-vous prêts, s’il vous plait, à comprendre que cela est terminé. Nous avons levé la tête et nous n’avons plus besoin de tolérer votre terrorisme. Nous reprendrons notre pays en mains.”

Déclaration de Krisztina Morvai, avocate, spécialiste des droits de l’homme, élue au Parlement européen sur la liste du parti raciste et xénophobe qui monte, monte et monte encore, en Hongrie, Jobbik

Tiens, et si Sarkozy s’occupait un peu plus d’elle que…heu, je ne sais pas, de l’Iran par exemple. Les problèmes c’est en Europe, pas ailleurs.

 

PARALLAX.

Source : http://cozop.com/parallax/krisztina_morvai_antisemite_du_...