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12/02/2011

Livre : Une civilisation musulmane universelle par Tajeddine Bennani

Du même auteur que l'article précédent portant sur l'Inversion des pôles et les Signes de la fin des temps, Tajeddine Bennani


Mettons de côté nos sensibilités religieuses pour ne retenir que le fond du message, celui de notre intégration à une nouvelle conscience cosmique et universelle, toutes sensibilités religieuses confondues. Nous sommes entrés dans l'ère du Verseau, l'ère de la spiritualité et de la communication télépathique et comme vous l'avez compris toutes les religions sont vouées à disparaître dans un cycle normal d'évolution.

Ce texte ouvre néanmoins à la réflexion.

 

Une civilisation musulmane universelle

par Tajeddine Bennani - publié le lundi 10 novembre 2008

 

PRESENTATION DU LIVRE 

UNE CIVILISATION MUSULMANE UNIVERSELLE

«  Être capable d’élargir chaque jour le cercle de ses préoccupations et de ses activités, c’est cela évoluer. Or, que voit-on ? Des humains préoccupés surtout par leurs intérêts personnels, et un peu par ceux de leur famille, de leur pays, ce qui entraîne tellement de malentendus. Beaucoup diront qu’il n’y a pas de plus grand idéal que de travailler pour son pays.

Non, parce que leur pays ne représente pas la totalité. Si chacun se met à travailler uniquement pour son pays, cela ne peut qu’entraîner des conflits avec les autres pays. Quand on se concentre exclusivement sur une partie d’un tout, on entre nécessairement en conflit avec les autres parties de ce tout. La paix dans le monde exige qu’on envisage les choses du point de vue le plus vaste, le plus universel. Pour évoluer, il faut introduire dans sa tête un point de vue toujours plus large, ouvrir son cœur à un nombre toujours plus grand de créatures, et mettre toute sa volonté à la réalisation d’une famille universelle. » (Omraam Mikhaël Aïvanhov)

1. Présentation globale du livre 

« Une civilisation Musulmane Universelle » met en évidence les valeurs fondamentales propices à la progression des sociétés vers l’idéal d’une civilisation universelle. Sachant d’avance que l’idéal est rarement atteint ; néanmoins, en le définissant, il constitue positivement un cap fixe pour indiquer l’orientation optimale à prendre.

En tirant les enseignements utiles du passé, il convient de se remémorer que certaines civilisations du Moyen Age, celles d’avant et celles d’après, avaient la certitude d’avoir atteint le summum du progrès. Or, des siècles plus tard, après assimilation de l’évolution des savoirs, de telles convictions furent abandonnées. Aujourd’hui encore, quelques nations croient détenir la référence universelle en la matière. Ultérieurement, de nouveau, cette position orgueilleuse sera remise en cause et deviendra à son tour dépassée, et ainsi de suite.

Comme cas concret de l’évolution des mentalités par rapport à certains dogmes figés, il convient de prendre exemple sur le développement dynamique du domaine scientifique. De ce point de vue, antérieurement au XXe siècle, les physiciens avaient la certitude que tous les phénomènes naturels pouvaient être entièrement expliqués par les théories proposées par Newton-Galilée-Kepler. Néanmoins, plus tard, des scientifiques comme Maxwell, Lorentz, Poincaré et Einstein mirent à nu ses contradictions dans le cas particulier des hautes vitesses de particules. Pour dénouer le paradoxe, Einstein découvrit la théorie de la relativité générale dans laquelle le temps devait devenir variable comme quatrième dimension pour tenir compte des vitesses proches de celle de la lumière.

Les mentalités scientifiques classiques furent alors mises alors à rude épreuve. Quand ses partisans avaient reproché à Einstein de vouloir abroger le référentiel de ses prédécesseurs, il affirma, au contraire, que le nouveau repère de la relativité en est une extension évolutive : « C’est le plus beau sort d’une théorie physique que d’ouvrir la voie à une théorie plus vaste dans laquelle elle continue à vivre comme cas particulier. » Dans une perspective anticipative aujourd’hui, la théorie quantique révolutionne tous les référentiels antérieurs en avançant que l’interprétation des réalités dépend de conditions spécifiques et le point de vue de chaque observateur. Ce qui implique que le repère en temps réel d’interprétation de tout phénomène à suivre doit rester évolutif en fonction du développement des connaissances et des expériences.

Dans le but d’adapter ce processus dynamique et évolutif au contexte des civilisations, le principe en est illustré par l’expérience d’un dessinateur placé à l’intérieur d’un ascenseur. De son promontoire mobile, montant indéfiniment vers d’interminables étages sans fin, il dessine périodiquement le territoire qu’il observe à chaque hauteur symbolique. Au fur et à mesure, les cartes successives dessinées diffèrent les unes des autres. Positivement, à chaque hauteur franchie, le dessinateur améliore évolutivement les cartes précédentes pour actualiser au mieux l’interprétation du territoire. Ce processus demeurera sans fin, car, quelle que soit la hauteur atteinte, la carte dessinée ne sera jamais identique au vrai territoire ; ce dernier est absolu, tandis que la carte est relative. De façon allégorique, le territoire représente toute vérité, tandis que la carte, son interprétation relative.

L’adaptation de cette métaphore au concept de civilisation conduit à l’analogie des éléments suivants : « Acteurs majeurs de la société »/ (dessinateur), amendant périodiquement/ (redessinant) le repère d’interprétation/ (la carte) d’une civilisation universelle/ (du territoire) en fonction du temps/ (de la hauteur). Autrement dit, à l’instar de la carte de représentation du territoire, un système de référence évolutif est indispensable en tant qu’indicateur d’accompagnement et d’orientation dans la voie d’une civilisation universelle. Ce faisant, toutes les activités et l’identité des membres de la civilisation, repérée adroitement en fonction du temps, peuvent s’améliorer pour devenir progressivement cohérentes et maîtrisables.

En appliquant ce concept au contexte de la civilisation musulmane, cette dernière est en mesure de se transformer pour devenir brillamment évolutive et stimuler dynamiquement le processus d’améliorations successives vers une civilisation musulmane universelle.

Toujours est-il que, sachant qu’une vérité ne peut en contredire une autre, les mentalités doivent progressivement et irréversiblement changer pour parvenir à combiner harmonieusement entre la vérité de la Révélation, celle de la Raison, celle du Patrimoine universel de l’humanité et par extension, celle de toute source fiable.

2. Le premier tome : « Civilisation musulmane : Des origines à son avenir » 

Sur la base de l’analyse du retour d’expérience de la civilisation musulmane, il met en évidence aussi bien ses points faibles que ses points forts. L’identification de ces points constitue une condition préalable et une étape essentielle au renouveau de la civilisation musulmane. Progressivement, grâce aux planifications psychosociologiques appropriées, les points faibles peuvent être atténués ou éliminés et les points forts maximisés. De ce point de vue, le présent deviendra le meilleur pont entre le passé et le futur.

3. Le deuxième tome : « Renouveau Corps et Ame » 

« Une nation est une âme » (Renan)

Ce tome met en évidence l’interdépendance entre l’âme collective d’une civilisation et celles de ses individus. En effet, en référence à la Révélation, l’évolution d’une civilisation dépend étroitement de celle de ses individus ; et sans le moindre doute, sa transformation n’est possible que si chaque individu se transforme conformément à la Parole divine : « Dieu ne change l’état d’un peuple que s’ils changent ce qu’il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

Dans une perspective comparative, les rapports entre rationalisme et spiritualisme sont analysés en référence au retour d’expérience ; et ce, depuis les moatazilites, rationalistes de l’Islam, jusqu’aux rationalistes contemporains du processus de la mondialisation. L’une des conclusions est que sans le garde-fou d’une spiritualité objective, le rationalisme risque de dériver et de stimuler les instincts primaires humains dans des voies négatives. Rabelais, un érudit de la Renaissance, rappelle une sagesse universelle : « Science, sans conscience, n’est que ruine de l’âme »

4. Le troisième tome : « La Révélation, la Raison et la Science » 

Le fondement de ce tome s’inspire de la démarche d’Abou Al-Walid Ibn Rochd (Averroës), qui, huit siècles auparavant, énonça le célèbre principe de la double vérité, exprimant qu’une vérité authentique ne peut jamais, logiquement, en contredire une autre. De ce point de vue, une civilisation est d’autant plus brillante qu’elle arrive à s’enrichir harmonieusement du dynamisme créatif des interactions mutuelles de toutes les vérités.

S’agissant des contradictions apparentes entre différentes vérités, ce tome met en évidence, entre autres, l’exemple de l’Eglise, du Moyen âge à la Renaissance, qui commit l’erreur de ne considérer comme vérité unique que celle issue de l’interprétation de théologiens, posée comme dogme irréformable, non sujet à critique ; et ce, quels que soient les apports d’autres sources de vérité, dont la rationalité, qui peuvent remettre en cause certaines interprétations.

Selon l’un des mythes fondateurs de la civilisation grecque, Prométhée, une divinité parmi d’autres, aurait créé les Hommes avec de la terre glaise. Ayant dérobé le feu aux dieux pour le donner aux Hommes, il est puni en étant enchaîné au sommet du Caucase où un aigle dévore son foie qui repousse sans cesse. La confusion du symbolisme de ce mythe avec l’allégorie de l’arbre de la connaissance du bien et du mal de la Bible a rendu le personnage rationaliste comparable à Prométhée, bravant l’interdit pour prodiguer la lumière de la vérité de la Raison aux autres Hommes.

Durant la période du XIIIe au XVIIe siècle, réalisant que son système de référence devenait progressivement remis en cause par les rationalistes, l’Eglise réagit violemment en écrasant tous les mouvements scientifiques naissants à travers la terreur de l’Inquisition. Quand le philosophe Giordano Bruno, disciple de Copernic, démontra, de manière philosophique, la pertinence d’un Univers différent et contradictoire avec « l’univers » posé initialement comme dogme par l’Eglise, l’inquisition en fit un célèbre bouc émissaire. Accusé d’hérésie, il fut brûlé vif le 17 février 1600 à Rome. De même, après avoir prouvé que la terre tourne autour du soleil, Galilée dut renier cette vérité de la Raison pour échapper au bûcher.

Plus tard, quand le rapport de force pencha définitivement en faveur du courant rationaliste, ce dernier réagit à son tour à la position intransigeante de l’Eglise en rejetant carrément les vérités de la Foi. De plus en plus puissant, il éleva uniquement la vérité de la Raison critique positive et des philosophies associées au rang suprême. Au milieu du XVIIe siècle, la création d’académies des sciences permit de diffuser rapidement les idées des plus grands savants.

Dès le XVIIIe siècle, des scientifiques comme René Descartes ou Isaac Newton firent impression en révélant des mystères spectaculaires de la nature. Des philosophes, comme Auguste Comte ou Ernest Renan, eurent la conviction que tout pouvait s’expliquer par la Raison. A l’instar de la statue de la liberté illuminant symboliquement l’océan, hissant au plus haut la torche de Prométhée allumée, le savant, se substituant aux dignitaires de l’Eglise, montrait désormais la voie de l’océan universel de toute vérité.

S’agissant de la civilisation musulmane, dès le commencement et durant cinq siècles environ, la Foi et les sciences firent bon ménage ensemble dans un contexte ouvert et porteur. Il est significatif de noter que le premier verset coranique révélé recommande avec insistance de lire. Dans le but d’appuyer clairement et sans équivoque la Foi par les sciences, le terme traduisant les savoirs (Al ‘ilm) revient plus de 800 fois dans le Coran.

Le philosophe Ernest Renan rend le témoignage suivant concernant l’harmonie de l’Islam avec les sciences : « Cette Civilisation musulmane, maintenant si abaissée, a été autrefois très brillante. Elle a eu des savants et des philosophes. Elle a été, pendant des siècles, la maîtresse de l’occident chrétien. Pourquoi ce qui a été ne serait-il pas encore ? Voilà le point précis sur lequel je voudrais faire porter le débat. Y-a-t’il eu réellement une science musulmane, ou du moins une science admise par l’Islam, tolérée par l’Islam ? Il y a dans les faits qu’on allègue une très réelle part de vérité. Oui ; de l’an 775 à peu prés, jusque vers le milieu du XIIIe siècle, c’est-à-dire pendant cinq cent ans environ, il y a eu dans les pays musulmans des savants, des penseurs très distingués. On peut même dire que, pendant ce temps le monde musulman a été supérieur, pour la culture intellectuelle, au monde chrétien. »

Toutefois, à l’apogée de la civilisation musulmane, la cohérence entre la vérité de la Révélation et celle de la Raison suscita également de profondes polémiques. Deux savants : Al Gazali et Ibn Rochd, symbolisèrent deux courants majeurs de la pensée musulmane.

Selon ces savants, il ne peut y avoir de contradiction entre la vérité de la Révélation et celle de la Raison. Or, si des contradictions semblent exister, elles ne peuvent provenir que d’« erreurs d’interprétation » ou des textes religieux ou de la science !

Au fil du temps, les disciplines rationalistes eurent des succès retentissants en Occident et devinrent le moyen principal de sa Renaissance et de sa modernité. Quant au monde musulman, en négligeant les conclusions de réflexions d’un tournant décisif de son avenir - symbolisé par les réflexions d’Al Gazali et d’Ibn Rochd, il se désorganisa peu à peu, régressa au regard de ses siècles de lumière et devint progressivement une proie facile de convoitises de la part de ses voisins occidentaux, devenus puissants, grâce à la vérité de la Raison.

Après l’analyse des causes principales du déclin du monde musulman et le retour d’expérience de la civilisation contemporaine, le livre approfondit des solutions dans une voie dynamique d’une civilisation universelle.

5. Le quatrième tome : « Les Lois universelles » 

Ce tome établit une analogie entre les lois physiques universelles, à la base du fonctionnement de l’univers et les lois sociales universelles dont la mise en œuvre assure, autrement, le fonctionnement stable et durable des civilisations. En confrontant les vérités de la Révélation coranique à celles de l’Astrophysique, il aboutit à la conclusion que « La Création » restera toujours la norme universelle et le meilleur exemple pour l’être humain, dans tous les domaines de son existence, disposant alors du meilleur exemple, notamment pour administrer toute organisation humaine. Autrement dit, sachant que l’univers dure depuis des milliards d’années, le cycle de vie d’une civilisation est d’autant plus élevé qu’elle se conforme aux lois universelles. Et inversement, les civilisations déclinent et la durée de leur cycle de vie devient d’autant plus réduite qu’elles s’y opposent.

En référence aux valeurs divines et sataniques, comme bornes entre lesquelles l’être humain est éprouvé, il débouche, positivement, sur une double conclusion :

1. d’une part, l’être humain doit sans cesse se remettre en cause, corriger ses erreurs, éviter les mauvaises habitudes et s’améliorer dans ce processus jusqu’à la meilleure transformation possible ;

2. et d’autre part, la civilisation doit surmonter ses erreurs répétitives, éduquer continuellement ses membres, affaiblir son courant humain négatif et le substituer progressivement par le positif et améliorer ses activités afin d’évoluer vers l’idéal d’une civilisation universelle.

S’agissant du dialogue interreligieux et de la diversité des civilisations, à l’instar d’invariants universels de La Création qui ne changent pas avec le changement de galaxies, il existe aussi des invariants sociologiques, qui ne changent pas avec le changement de civilisations, lesquels, en tant que valeurs communes à toute l’humanité, peuvent constituer une intersection entre civilisations conformément aux paroles divines : « Telle est l’ancienne règle de Dieu et tu ne trouveras jamais de changement à la règle de Dieu. » Coran(48,23)

 

Auteur d’ouvrages s’intéressant particulièrement à l’avenir de la civilisation musulmane dans la perspective de son passé. Tajeddine Bennani est notamment l’auteur en 1993, du livre ’Trait d’union’ qui traite de la renaissance musulmane au travers de contes.

Du même auteur, à lire sur oumma.com :

 

L’inversion des pôles - Signes de la fin des temps selon la culture musulmane

Nous sommes en train de rechercher quelles sont les cultures religieuses qui préviennent leurs fidèles de l'inversion des pôles magnétiques et qui désignent clairement les signes de la fin d'un temps avant notre entrée dans un nouveau monde de paix, de lumière et d'Universalité. 

Voici que nous avons trouvé que nous vous livrons ci-dessous :

L’inversion des pôles - Signes de la fin des temps

vendredi 20 mars 2009, par Bennani Karim Mohamed Tajeddine (Date de rédaction antérieure : 8 avril 2007).

L’inversion des pôles
Signes de la fin des temps
Accélération du temps et lever du soleil au couchant

Par BENNANI KARIM Mohamed Tajeddine

Il y a plus de 1400 ans, le Prophète (Prières et Saluts de Dieu sur lui) avait annoncé les signes mineurs de la fin des temps [sources relatives à la fin des temps (www.abdelkafy.com)] :


- Les chameaux ne seront plus utilisés comme moyens de transport ;

- les chevaux ne seront pas non plus employés dans des guerres ;

- la connaissance liée à la sagesse universelle disparaîtra et l’ignorance s’y substituera ;

- l’apparition des mauvaises mœurs,

- la détérioration des liens avec les proches,

- la détérioration des liens avec les voisins ;

- la consultation des ignorants ;

- l’attribution des responsabilités aux personnes non qualifiées,

- la confiance envers les menteurs, réconfort et largesses envers les traîtres ;

- la méfiance envers les gens loyaux et la trahison des gens honnêtes ;

- la distance sur la terre deviendra courte ;

- l’irrespect des pactes ;

- la compétition féroce pour les futilités du bas monde ;

- les faux témoignages, tromperies et tricheries ;

- le plus heureux sera le plus dénué de scrupules ;

- l’amour s’exprime par les paroles mais dissimule les haines et les duretés des cœurs ;

- les femmes porteront des vêtements, mais sans vraiment porter des vêtements ;

- l’adultère deviendra répandu ;

- les divorces augmenteront ;

- la consommation du vin deviendra un acte anodin ;

- les catastrophes naturelles augmenteront ;

- le temps s’accélérera ;

- le commerce sera répandu sur terre et les marchés se rapprocheront ;

- les richesses seront détenues par les avares

- les hommes passeront à côté des tombes et voudront être à la place des morts ;

- etc.

Dans le droit fil des signes mineurs, des signes majeurs succéderont[sources relatives à la fin des temps (www.abdelkafy.com)] :

1. Le lever du soleil au couchant
2. La venue de la Bête
3. La fumée
4. la venue du messie menteur (dajjâl)
5. la descente sur terre de Jésus (Salut de Dieu sur lui)
6. la venue de Gog et de Magog

Dans cet article, les signes spécifiques de l’accélération du temps et du lever du soleil au couchant seront développés, en se référant notamment aux arguments scientifiques y afférents.

Objectivement, la prédiction du lever du soleil au couchant ne peut s’accomplir qu’à partir de deux scénarios suivants : soit par le phénomène de rotation inverse de la Terre, soit par le phénomène de l’inversion des pôles. De ce point de vue, des extraits de la revue : Sciences et Avenir (Juin 2002) illustrent ces scénarios :

« En analysant les données de deux satellites – Oersted, lancé en 1999, et Magsat, lancé vingt ans plutôt -, une équipe de l’Institut de Physique du Globe de Paris (IPG) a observé des variations du champ magnétique importantes entre les deux missions.

Est-ce l’annonce d’une inversion des pôles magnétiques nord et sud, comme la Terre en a connu tous les 250 000 ans environ ? On ne peut être affirmatif à cet égard. Le plus plausible serait un phénomène dit « d’excursion ». Dans ce cas, l’intensité du champ chuterait rapidement puis remonterait, gardant la même polarité. De tels sursauts se sont déjà produits dans le passé.

Inversion ou excursion, quoi qu’il en soit, le noyau terrestre semble actuellement agité d’intenses tourments.
 »
[Revue : Sciences et Avenir (Juin 2002)]

Différents textes anciens témoignent de l’existence de tels bouleversements dans le passé lointain de l’humanité. Dans un ouvrage de l’auteur latin Pomponius Melaque, il est écrit :

« Les Égyptiens ont déjà vu la course des étoiles changer quatre fois de direction, et le Soleil s’est couché déjà deux fois dans la partie du ciel où il se lève aujourd’hui. » [www.erenouvelle.com (L’échéance 2012, Le débalancement des pôles, Le passage au point zéro 2012)]

À l’évidence, les géologues ont déjà mis en évidence le bien fondé de la mobilité des pôles magnétiques au cours des âges. Dans ce contexte, lors de l’analyse des coulées de lave sortant des volcans, ils ont remarqué que les particules ferromagnétiques s’orientent instantanément dans la direction du champ magnétique terrestre du moment, au cours du refroidissement de la coulée. A l’issue de l’étude des coulées anciennes, il en ressort que le Nord magnétique a déjà changé plusieurs fois d’orientation.

Le même phénomène a pu être identifié sur des poteries préhistoriques ayant enregistrées instantanément la direction du Nord magnétique de l’époque. Pendant la cuisson et le refroidissement de ces poteries, les particules métalliques contenues dans l’argile se sont orientées automatiquement vers le Nord magnétique du moment.

Récemment en Floride, à Fort Lauderdale, un groupe d’astrophysiciens a mis en évidence le déroulement de la phase ultime du cycle actuel du système solaire autour du Soleil central de notre galaxie. Ils ont associé à ce processus terminal et périodique un phénomène générateur de perturbations électromagnétiques et cosmo-telluriques gigantesques qu’ils ont identifié sous le nom « d’effet de tressaillement » (wobble effect). Ils croient que ce phénomène est le précurseur du commencement d’un nouveau cycle autour du Soleil central de la galaxie.

Selon les observations de deux autres astrophysiciens : Paul Otto Hesse et de José Comas Sola, vers la phase ultime de la révolution complète du soleil autour d’Alcyone, Soleil central de notre galaxie, le système solaire traverse une nébuleuse lumineuse, constituée essentiellement de photons. Les deux astrophysiciens découvrirent alors que cette Ceinture de Photons couvre une vaste région stellaire et émet un rayonnement électromagnétique intense sur un large secteur de notre galaxie. Dans les années 1980, ils eurent la conviction que la Terre pénétrerait tôt ou tard à travers cette prodigieuse barrière électromagnétique.

Il convient de rappeler que la Terre se comporte comme un immense circuit électrique. Il existe une sorte de cavité électromagnétique située entre la Terre et la dernière couche de l’ionosphère, à environ 55 kilomètres de distance de sa surface. Les propriétés résonantes de cette cavité magnétique terrestre furent découvertes par le physicien allemand W.O. Schumann entre 1952 et 1957. Elles permettent de mesurer la fréquence ou le taux vibratoire moyen de la Terre. Comme pour le battement du cœur d’un corps vivant, métaphoriquement, la Résonance Schumann mesure le battement du cœur de la Terre. Il est à noter que depuis des milliers d’années, sa fréquence valait 7,8 Hz (Hertz). Or, étrangement, à partir de 1980, cette résonance s’est mise à accélérer, dans un premier temps, lentement, puis brusquement, depuis 1997, elle augmenta très rapidement au point d’atteindre aujourd’hui le niveau record de 12 Hz. L’effet de l’accélération de la résonance Schumann est intimement lié à l’accélération du temps.

Du même point de vue, Gregg Braden, ingénieur aérospatial, a présenté des travaux sur la base desquelles il démontre que la Terre passera prochainement à travers la ceinture de photons. La course cosmique à travers cette nébuleuse aura pour conséquence le ralentissement progressif du rythme des rotations de la Terre. En même temps, il est parvenu à démontrer aussi que la fréquence de résonance de la Terre (Résonance Schumann) s’accélèrera jusqu’à une certaine limite. Selon ce scientifique, quand la fréquence atteindra 13 cycles (13 Hz), la Terre arrêtera ses rotations et nous serons vraisemblablement au « ’Point Zéro » du champ magnétique terrestre. La Terre s’immobilisera alors et au bout de deux ou trois jours, elle commencera alors à tourner en sens inverse. Ce premier scénario produirait alors un renversement dans le champ magnétique autour de la Terre et en elle-même. Il en tire les conséquences suivantes :


- Le temps va paraître de plus en plus rapide au fur et à mesure que nous approcherons du « ’Point Zéro ».


- le changement au Point Zéro aura lieu quand la Résonance Schumann atteindra 13 Hz. Ce changement se reproduit périodiquement en rapport avec le franchissement de la nébuleuse lumineuse.


- il est probable qu’à l’issue du franchissement du Point Zéro, le Soleil se lèvera alors à l’ouest et se couchera à l’est [www.erenouvelle.com (L’échéance 2012, Le débalancement des pôles, Le passage au point zéro 2012)].

Quant à l’inversion des pôles, le phénomène est encore mal connu. Toutefois, il peut avoir lieu selon un cycle de périodicité aléatoire, avec une fréquence variable qui pourrait aller de 700 ans à 30 000 ans.

Il convient de rappeler que les zones climatiques sont la conséquence de l’inclinaison de l’axe de la Terre par rapport au plan de son écliptique. Autrement dit, l’axe des pôles n’est jamais à angle droit avec le plan de l’écliptique (voir l’illustration ci-dessous). Or, quand l’axe de la Terre se met à bouger par rapport à son état d’équilibre, l’effet de ses oscillations se répercute systématiquement sur les conditions climatiques.


Des observations plus précises confirment l’instabilité de l’axe de la Terre. Aujourd’hui, le pôle Nord géographique est le théâtre de diverses oscillations mal décryptées. Or, le scénario du basculement de l’axe des pôles pourrait être une explication aux nombreuses perturbations constatées sur le globe comme les changements climatiques, les glaciations, la dérive des continents et la tectonique des plaques, les éruptions volcaniques, les canicules, les tremblements de terre, les tsunamis… !

De ce point de vue, les géophysiciens avaient déjà observé que certains changements climatiques coïncidaient avec les modifications du champ magnétique terrestre. Il n’est pas impossible alors que la brusque disparition d’espèces animales entières (comme celle des dinosaures ou des mammouths) ait été provoquée jadis par un brutal basculement du champ magnétique terrestre, aboutissant à un fort déplacement des pôles, voire à une inversion des pôles magnétiques.

Du point de vue de la Révélation, la phase ultime de la fin des temps coïncide aussi avec la disparition des réseaux sociaux bâtis sur la fausseté, le mensonge, le machiavélisme et l’injustice. Dans un hadith du Prophète (Prières et Saluts de Dieu sur lui), le paroxysme des systèmes humains négatifs sera atteint en rapport avec les abus extrêmes du messie menteur (dajjâl).

Il n’y a pas de peine à deviner aujourd’hui que le sionisme international est le plus proche parent du messianisme mensonger, propageant assurément de fausses doctrines. Au summum de l’imposture et sur la base de ce qui se passe au Liban et ailleurs, ce n’est plus insensé d’accuser ce courant d’être à l’origine du désordre mondial actuel. Depuis des siècles, le messianisme mensonger, représenté actuellement par l’idéologie rampante du sionisme, poursuit inexorablement le projet de rétablir le grand royaume Israël, en assujettissant d’abord tout le monde arabo-musulman, à travers le concept hypocrite du « Nouveau Moyen Orient ». Or, malheureusement, à l’instar du village gaulois, de la bande dessinée d’Astérix et d’Obélix, composé d’irréductibles qui résistent à l’empire romain, les dernières poches de résistants (Hizbollah, Hamas…) à l’empire sioniste doivent être impérativement et rapidement éradiquées pour passer aux plans suivants, de plus en plus audacieux au regard des précédents. C’est ce qui explique que, au vu et au su de tout le monde, à Cana, partout au Liban et en Palestine, et ailleurs plus tard, le sionisme tue audacieusement vite et en couleurs pour arriver impatiemment à ses fins. En même temps, il est assuré de la loi du silence et de la complicité des plus puissants pour achever la sale besogne. Sachant d’emblée que nul ne peut réagir impunément et réellement au terrorisme d’Etat d’Israël ni à oser se mesurer ni à censurer sa puissante machine guerrière programmée pour tuer tout ce qui bouge. Pour calmer le jeu, bien entendu, les médias, les matchs de football, les comiques de tous bords, les festivals, les miss-mondes, les élections, les soirées musicales avec les stars et les dons généreux atténueront l’ampleur des violences et feront vite oublier la cruauté des massacres et des larmes versées. Comme prédit par les écritures, la morale est devenue l’actrice indésirable du théâtre des événements terrestres. Devant les massacres perpétrés sur les enfants et les femmes sans défense, le système international se tait honteusement devant les parrains du désordre. Néanmoins, l’ordre international en découlant et perdurant depuis des siècles s’effondrera tôt ou tard et disparaîtra à jamais pour laisser place à une ère nouvelle de justice et de solidarité entre les êtres humains.

Selon le Coran, le courant positif de l’humanité deviendra assurément l’héritier de la Terre :

« Et Nous avons certes écrit dans le Zabour, après l’avoir mentionné (dans le Livre céleste), que la terre sera héritée par Mes bons serviteurs. » Coran(21, 105) [Interprétation de Louis Segond (1910)]

Selon la Bible (Ancien et nouveau testament), Dieu inaugurera alors une nouvelle ère dans le monde :

« Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité. » Daniel (12,1)

« Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront. » Daniel (12,10)

« Ce sont de nouveaux Cieux et une nouvelle terre que nous attendons selon sa promesse, où la justice habitera » (2 Pierre 3,13)

« Puis je vis un Ciel nouveau et une Terre nouvelle. Le premier ciel et la première terre, en effet, ont disparu, et de mer, il n’y en a plus… Celui qui a soif, Moi Je lui donnerai de la source de Vie gratuitement… » (Apocalypse 21)

La prophétie coranique suivante sera alors réalisée :

« Ô les croyants ! Quiconque parmi vous renie sa religion... Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime… Telle est la grâce d’Allah. Il la donne à qui Il veut. Allah est Immense et Omniscient. » Coran (5, 56)

Il en découle que, partant du retour d’expérience de l’histoire de l’humanité et les signes de son devenir, la dimension d’amour reste l’invariant universel et la véritable direction de son évolution. La haine, l’orgueil, la raison du plus fort et la technoscience au service de la supériorité matérielle et de la bêtise humaine apparaîtraient caduques et seraient désormais reléguées aux oubliettes. En revanche, ce qui aurait été accompli en cohérence avec l’Ordre universel demeurera à tout jamais gravé dans les mémoires de la postérité. En d’autres termes, ce sont les bons rapports avec le Créateur, avec l’humanité, avec la Terre, avec toutes les créatures et La Création qui sont en mesure de transmuter l’ego humain, d’inverser positivement les pôles de l’âme et de faire parvenir l’être humain à l’orbite de la maturité pour maintenir des civilisations durables dans l’univers de l’expansion de l’humanité.

À l’évidence, un vent d’optimisme soufflera de nouveau et les saisons se succéderont naturellement et régulièrement. Le printemps redeviendra printemps, dans une nouvelle Terre rayonnante, verdoyante et parfumée. Les arbres porteront des fruits juteux et les terres offriront ce qu’elles auront de meilleures. La joie de vivre, la fraternité humaine, le bonheur et toutes les vertus reviendront comme le soleil du printemps au zénith.


Bennani Karim Tajeddine

Auteur d’ouvrages s'intéressant particulièrement à l’avenir de la civilisation musulmane dans la perspective de son passé. Tajeddine Bennani est notamment l’auteur en 1993, du livre ’Trait d’union’ qui traite de la renaissance musulmane au travers de contes. Prochainement, il éditera le livre : « L’Islam : Pour une Civilisation Universelle » (Probablement par les éditions Tawhid). Ce livre part de la conviction que les vérités de la Révélation, de la Raison et du Patrimoine Universel de l’humanité peuvent de nouveau être à l’origine d’une civilisation universelle. Préalablement, le changement irréversible de mentalités vers des niveaux ascendants est nécessaire pour édifier une civilisation universelle évolutive, car Dieu ne change pas le comportement des êtres humains que s’ils décident de changer positivement leur ego conformément à Sa Parole : « Dieu ne change l’état d’un peuple que s’ils changent ce qu’il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

http://uml.edaama.org/spum/spip.php?article2

 

Une annonce publicitaire renversante... sans jeu de mot!

Plus clair que cela que l'inversion des pôles magnétiques est en cours et qu'il faut nous préparer, on meurt !

 

 

11 février 2011

 

Voici un message publicitaire adressé par le gouvernement américain. 

Quand tout bascule...


Renversement des pôles: êtes-vous prêts ?  Ça semble être le message à peine sous-entendu!

Pole shift from ready.gov?... what is going on?!

http://www.youtube.com/watch?v=40TzpjCbx6g&feature=pl...

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php...

 

 

Des liens de sites pour surveiller les changements climatiques et les évènements mondiaux

RSOE EDIS - Climate Change News

 
Earthquake Information - EMSC
 

2050 ? Et si c'était maintenant ?

 Voilà encore une preuve que l'on cache tout, et ce depuis 2006, soit 5 ans ! 

Ce documentaire a été diffusé en 2008, sur un rapport commandé par le Pentagine en 2006, sur les risques d'un changement brutal du climat en 2010.

Quand vous aurez vu ce reportage et que vous aurez fait la comparaison avec ce qui se passe depuis quelques mois sur terre avec les changements climatiques, nous pourrions tous dire que 2050 c'est maintenant !

dimanche 26 octobre 2008, par Hobbit

Un rapport du Pentagone avertit le président des États-Unis qu’un changement brutal du climat amènera la planète Terre au bord de l’anarchie et de la guerre nucléaire pour accéder aux ressources de base comme la nourriture et l’eau. Réaliser par Ruth Chao Garcia en 2006, ce documentaire approche l’enjeu du réchauffement climatique sous l’angle des conséquences pour notre civilisation et du peu de temps qu’il nous reste pour réagir.

Ce documentaire est celui d’un rapport commandé par le département de la Défense du Pentagone pour prévoir les éventuelles conséquences d’un changement climatique brutal sur la sécurité des États-Unis. Or ses conclusions se sont révélées si alarmantes que les plus hautes autorités ont tout fait pour l’étouffer. S’appuyant sur les plus récentes études et sur l’évolution générale des conditions climatiques à l’échelle terrestre, il faut maintenant envisager pour 2010 un brusque refroidissement du climat, qui ferait suite à des années de réchauffement croissant.

2050 et si c’était maintenant ?

http://video.google.com/videoplay?docid=-7741826116611282...#
 


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Ils analysent ensuite méthodiquement, avec une froide logique, les effets sur les conditions de vies sur les différents continents, les prolongements inévitables d’une telle situation, qui conduira la planète au bord de l’anarchie. Ils ébauchent ainsi un scénario détaillé et réaliste sur quarante ans des conséquences géopolitiques de ce changement brutal : engloutissement de certaines villes européennes par la montée des eaux, développement des conflits sur toute la planète, dus au déplacement des populations et à la raréfaction de l’eau potable, famines, émeutes généralisée, etc. “Imaginer l’inimaginable” afin de s’y préparer, tel est le but de ce rapport, qui n’a rien d’une dénonciation vertueuse des effets nocifs de l’activité industrielle, mais qui anticipe le scénario le plus probable compte tenu des tendances climatiques et politiques actuelles.