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07/10/2014

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain sur ses demandes de données

Le pays le plus criminel et terroriste au monde qui crée des attentats sous fausses bannières, qui fabrique, forme et finance tous les groupements terroristes au monde pour en faire supporter la responsabilité, principalement aux pays arabes,  qui se permet de demander les données personnelles à Twitter comme il l'a déjà fait avec plusieurs groupes de l'internet comme Facebook, Google, Microsoft, Apple, AOL, Skype ou Yahoo qui ont  dû fournir des données au gouvernement dans le cadre du programme Prism de la NSA, qui permet d'intercepter les communications électroniques pour fliquer tout le monde au nom sans doute de leur sécurité nationale ! 

Comme vous l'aurez compris il faut qu'ils identifient les lanceurs d'alerte, les militants et les  résistants à leur empire, à leurs mensonges et à leur hégémonie mondiale pour ensuite les faire condamner comme étant des terroristes qui pourraient nuire à leur soi-disant, sécurité nationale !

Ah, si cela avait été la Russie, la Chine ou un pays arabe qui s'était permis de réclamer toutes ces données, nous les aurions entendus crier aux crimes, à la dictature et aux dictateurs  !  !

 

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain sur ses demandes de données

Publié le 07.10.2014, 22h30

 

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain, qu'il accuse de violer la liberté d'expression

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain, qu'il accuse de violer la liberté d'expression | Fred Tanneau


   

Twitter a porté plainte mardi contre le américain, qu'il accuse de violer la liberté d'expression en refusant que le réseau social publie des chiffres précis sur les demandes de données formulées par le FBI ou le département de la .


"Nous sommes tenus, au nom du Premier amendement (de la Constitution sur la liberté d'expression, ndlr), de répondre aux inquiétudes de nos utilisateurs et aux déclarations des responsables du gouvernement en fournissant des informations sur l'étendue de la surveillance par le gouvernement américain", a expliqué le vice- de Twitter, Benjamin Lee, dans un billet.


"On devrait être libres de (fournir ces informations, ndlr) de manière sensée, plutôt que dans une fourchette large et inexacte", soutient-il.

Le département de la Justice et le FBI refusent que Twitter publie dans son "rapport de transparence" des chiffres précis sur leurs demandes de données.

Un accord conclu avec cinq grands groupes de l'internet (mais pas Twitter) n'autorise ces derniers qu'à chiffrer ces demandes dans des fourchettes allant de 0 à 999 ou de 1.000 à 1.999.

"Nous avons essayé d'atteindre le niveau de transparence que nos utilisateurs méritent sans avoir recours aux tribunaux mais sans succès", a estimé M. Lee.

"En avril, nous avons soumis un additif à notre rapport de transparence au département de la Justice et au FBI, qui aurait apporté davantage de transparence. Mais après des mois de discussions, nous ne sommes pas parvenus à les convaincre de nous autoriser à publier une version, même censurée, du rapport", a rapporté le dirigeant de Twitter.

Twitter accuse le département de la Justice et le FBI de l'empêcher d'inclure dans son rapport des chiffres précis sur les lettres du FBI réclamant, au nom de la sécurité nationale, des données de ses utilisateurs, ou sur les ordonnances du tribunal secret Fisc (Foreign Intelligence Surveillance Court).
Twitter juge que ces clauses de confidentialité sont inconstitutionnelles parce qu'elles "violent le droit de Twitter à parler de vrais sujets d'intérêt général".

Une porte-parole du département de la Justice Emily Pierce a rappelé que les autorités s'en tenaient à l'accord conclu en janvier avec cinq sociétés. Les parties "ont travaillé ensemble pour permettre aux groupes technologiques de fournir de larges informations sur les demandes du gouvernement, tout en protégeant la sécurité nationale", a-t-elle affirmé.

L'association de défense des libertés Aclu (American Civil Liberties Union) s'est félicité que Twitter "défie cet enchevêtrement de règles secrètes et d'injonctions". Son directeur juridique adjoint Jameel Jaffer a ajouté espérer que "d'autres groupes technologiques suivent désormais" le réseau social.

Un ancien consultant de l'agence américaine de renseignement NSA, Edward Snowden, a révélé depuis juin 2013 l'étendue de la surveillance menée par les Etats-Unis à travers le monde.

Plusieurs groupes de l'internet comme Facebook, Google, Microsoft, Apple, AOL, Skype ou Yahoo! ont ainsi dû fournir des données au gouvernement dans le cadre du programme Prism de la NSA, qui permet d'intercepter les communications électroniques.

http://www.rtbf.be/info/medias/detail_twitter-porte-plainte-contre-le-gouvernement-americain-sur-ses-demandes-de-donnees?id=8372892

 

05/10/2014

Israël n'a pas de Constitution. Pour un état dit démocratique, ça se pose là !

Pour un état colonisateur qui revendique son existence, il s'avère que depuis plus de 60 ans, Israël n'a pas de constitution pour protéger les citoyens juifs et séparer les pouvoirs de l'état, du législatif (Droit judicaire, lois et magistrats) et de l'exécutif  (les politiques élus) !

C'est donc un état dictatorial sous le faux prétexte d'être un état religieux, ce que les sionistes reprochent à certains états arabes et qui prétend encore à sa reconnaissance internationale.

Vous nous direz qu'en France nous avons une Constitution qui bien qu'en apparence est censée séparer les pouvoirs de la République Maçonnique, mais comme ce sont les politiques qui choisissent et mutent les procureurs de la République, la CEDH a aussi condamné la France pour ne pas respecter cette obligation de séparation des pouvoirs de l'état.

D'autres articles ci-dessous :

 



Extrait : En l’absence de constitution, la séparation des pouvoirs en Israël n’est pas clairement définie. C’est ce qui a permis à Aharon Barak d’étendre unilatéralement les pouvoirs de la Cour sans entrave constitutionnelle, et d’établir une hiérarchie des pouvoirs dominée par le pouvoir judiciaire.

Le « gouvernement des juges » d’Aharon Barak a été sévèrement critiqué par de grands juristes israéliens tels que Daniel Friedman et Ruth Gavizon. On lui a également reproché la façon dont il a géré le dilemme entre les droits de l’homme et la sécurité nationale. L'ancien juge Michael Cheshin, par exemple, a accusé Barak d'être prêt à sacrifier la sécurité nationale et la vie d’Israéliens au nom des droits de l’homme.


Anne Jussiaume

La Cour suprême et la Constitution en Israël : Entre activisme et prudence judiciaire

Dans un système où la Constitution est à la fois écrite, lacunaire et en construction depuis plus de cinquante ans, le rôle de la Cour suprême israélienne a été et demeure fondamental. Elle a réussi non seulement à protéger les droits fondamentaux, sans originellement disposer d’un texte constitutionnel en bonne et due forme, mais également à affirmer l’existence d’une Constitution entendue comme une loi suprême et à développer un contrôle de constitutionnalité afférent, alors même que la nature des textes dont elle disposait était loin d’être claire. Ainsi, depuis 1995, la Cour suprême d’Israël exerce un contrôle de la constitutionnalité des lois très intense dont elle a précisé les contours et qu’elle a utilisé efficacement pour protéger à la fois les droits fondamentaux et les valeurs de l’Etat d’Israël.

Le juge israélien a la réputation d’être l’un des plus activistes au monde, en particulier dans le domaine constitutionnel [1]. Il est vrai que, pour le constitutionnaliste français, la simple idée d’un juge mettant en place un contrôle de constitutionnalité sans véritable Constitution écrite semble relever du spectre du « gouvernement des juges ».

La réalité est beaucoup plus complexe. Si l’on ne peut nier l’activisme judiciaire de la Cour suprême israélienne, celui-ci n’est pas sans limites et s’explique, en grande partie, par l’existence d’un système juridique aux caractéristiques internes très spécifiques.

Le juge israélien a, en particulier, dû remplir les vides juridiques nombreux laissés par le pouvoir politique qui n’a jamais réussi à adopter une Constitution écrite, si l’on entend par là un texte constitutionnel suprême contenant l’ensemble des règles fondamentales de l’Etat, tant du point de vue de l’organisation des pouvoirs publics que de la protection des droits et libertés. La Constitution israélienne ne répond pas à cette définition.

A la fois écrite mais lacunaire, rigide mais d’une souplesse excessive, supra-législative mais élaborée par l’organe législatif, la Constitution israélienne, si tant est qu’elle existe [
2], a de quoi intriguer le constitutionnaliste.

Pour comprendre les raisons de cette complexité, il convient de revenir aux racines du problème qui remontent à la création de l’Etat d’Israël [
3].
En 1948, lorsqu’est proclamée l’indépendance, la majorité des acteurs politiques et juridiques, qu’ils aient été internes ou internationaux, sont convaincus de la nécessité pour le nouvel Etat d’adopter une Constitution. La résolution 181 [
4] de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 29 novembre 1947 prescrit l’adoption d’une Constitution démocratique tandis que la Déclaration d’Indépendance, proclamée le 14 mai 1948, premier document constitutionnel de l’Etat Juif, envisage clairement l’adoption d’un texte suprême. [5]

Les principaux acteurs israéliens, y compris ceux qui y seront ensuite farouchement opposés, sont, sinon convaincus, au moins résignés à cette idée. Chacun conçoit que la création du nouvel Etat s’accompagne de la mise en place d’un tel texte.

Pourtant, les conditions sont très vite défavorables : la situation de guerre qui apparaît avec la naissance même de l’Etat, empêche les politiques d’arriver à leur fin. Certes, une Assemblée constituante est finalement élue [
6], mais au moment de cette élection plus tardive que prévue, les esprits ont changé.

Les religieux en particulier, qui n’avaient jamais été très enthousiastes [
7] à l’idée d’élaborer un texte supra-législatif mais qui, face à la pression mondiale et populaire, s’y étaient résignés, profitent de l’ambigüité de la situation pour changer d’avis.

Ils ne sont pas les seuls à opérer cette volte face, David Ben Gourion, père fondateur et leader du nouvel Etat, qui voit dans les juges une menace pour les pouvoirs du Parlement, s’appuie sur la tradition britannique et, en particulier sur le principe de souveraineté du Parlement, pour justifier l’absence de Constitution écrite.

Les chances d’élaborer un texte constitutionnel s’amenuisent progressivement et disparaissent finalement jusqu’à aujourd’hui puisque, depuis lors, les Israéliens n’ont pas réussi à adopter de Constitution écrite au sens strict du terme. Certes, les essais n’ont pas manqué [
8] mais ils n’ont pas été transformés.

Les clivages de la société israélienne entre religieux et non religieux d’un côté, entre Juifs et Arabes de l’autre, ont bloqué, jusqu’à aujourd’hui, l’adoption d’un texte suprême. Les membres des partis politiques juifs orthodoxes notamment estiment qu’Israël n’a aucun besoin de Constitution formelle dans la mesure où la Loi religieuse juive est, par définition, une Constitution [
9]. Corrélativement, la minorité arabe a du mal à accepter l’idée d’une Constitution formelle affirmant l’identité juive de l’Etat.
Israël n’est pourtant pas resté un système sans aucun texte fondamental.

Tout d’abord, la Déclaration d’Indépendance aurait pu servir de Constitution. Elle fut d’ailleurs signée par tous les représentants de toutes les communautés juives constituant la société israélienne, consensus qui ne s’est plus jamais reproduit depuis. Elle contenait en outre une énumération de droits fondamentaux [
10]. Pourtant, elle ne fut pas considérée comme telle par les acteurs politiques et le juge lui-même lui dénia originellement toute valeur juridique [11].

Ensuite, une Assemblée constituante a effectivement été élue. Sans réussir à adopter elle-même un texte fondamental, elle créa les conditions propres à faire évoluer la situation.
C’est en effet dans le cadre de cette première Knesset [
12] que fut adoptée la fameuse résolution Harari [13]. Cette résolution, dont le caractère légal et obligatoire est inexistant [14], est à l’origine de l’adoption ultérieure des Lois fondamentales de l’Etat d’Israël. Elle prévoyait en effet que, face à l’impossibilité d’adopter une Constitution, la Knesset et ses successeurs pourraient adopter des textes partiels, des chapitres, qui, une fois réunis, formeraient la Constitution de l’Etat d’Israël [15].

L’adoption de cette résolution a eu pour avantage de ne pas paralyser totalement les avancées constitutionnelles. Pourtant, elle était loin de régler tout problème. Elle constituait un compromis qui, par définition, permettait plusieurs interprétations. Ainsi, rien n’était prévu ni à propos du statut des Lois fondamentales, ni à propos des conditions de leur adoption, de leur modification ou de leur éventuelle transformation en une Constitution et encore moins de leur protection par le juge.


Dès lors, la position adoptée par la première Knesset semblait poser plus de questions qu’elle n’en résolvait. Cela était d’autant plus flagrant qu’après avoir émis cette résolution, la première Knesset n’adopta aucune Loi fondamentale. Elle se contenta de transférer l’ensemble de ses pouvoirs, tant législatif que constituant aux Knessets futures [
16].
La Première Loi fondamentale fut adoptée en 1958 et c’est sur ce fondement qu’ont ensuite été adoptées les onze Lois fondamentales actuelles [
17].

Ces Lois fondamentales dont le dénominateur commun est simplement de bénéficier du titre de Loi fondamentale et de ne pas être pourvues d’une quelconque référence temporelle, couvrent une bonne partie des domaines généralement abordés par les Constitutions écrites.

En ce qui concerne l’organisation de l’Etat, seule une Loi fondamentale consacrée à la procédure législative semble faire défaut. Cette loi pourrait en particulier traiter des conditions d’élaboration des lois, notamment fondamentales, ainsi que, problème délicat, de leur éventuel contrôle par le juge. La sensibilité du sujet a jusqu’ici empêché l’adoption d’un tel texte malgré des essais répétés.

Les Lois fondamentales consacrées aux droits et libertés sont beaucoup plus lacunaires. Jusqu’en 1992, elles furent totalement inexistantes. Les multiples tentatives [
18] d’adoption d’une déclaration des droits furent rejetées par la Knesset pour des raisons tenant principalement au caractère controversé des sujets abordés. En particulier, le poids des partis religieux, dans un système où le scrutin proportionnel leur laisse une grande marge de manœuvre, a interdit tout accord sur des questions comme celles de la liberté religieuse, de la liberté d’expression ou du droit à l’égalité.

Face à l’échec récurrent de ces tentatives, les partisans d’une telle déclaration ont alors décidé de changer de tactique et d’utiliser celle qui avait jusque là si bien fonctionné dans le cadre des institutions : la méthode des petits pas [
19] ! Furent alors adoptés deux textes dans les domaines les plus consensuels : une loi consacrée à la Liberté Professionnelle [20] et une autre consacrée à la Dignité humaine et à la Liberté [21].

L’adoption de ces deux textes est considérée comme une avancée majeure du système constitutionnel israélien, même si la prise de conscience de cette avancée s’est faite seulement quelques années après leur adoption. Pour la première fois dans l’histoire d’Israël, la Knesset a adopté des Lois fondamentales traitant des droits individuels.
En 1994, la Loi fondamentale relative à la liberté Professionnelle, qui avait donné lieu dès 1992 à l’invalidation d’une décision gouvernementale [
22] interdisant l’importation de viande non cachère, fut modifiée, de même que plusieurs dispositions de la Loi fondamentale relative à la Dignité humaine et à la Liberté. A cette occasion, fut introduite une clause de dérogation expresse dans la Loi fondamentale relative à la liberté Professionnelle qui permettait à la Knesset d’adopter des lois contraires à la Loi fondamentale à la condition de le proclamer expressément et d’obtenir une majorité absolue [23]. Cette possibilité n’a pour l’instant que très peu été utilisée.

Fut également ajoutée à cette occasion une référence explicite à la Déclaration d’indépendance qui, jusque là, avait toujours été considérée comme dénuée de valeur juridique [
24]. A partir de cette date, les deux Lois fondamentales consacrées aux droits et libertés devaient être « respectées dans l’esprit des principes inclus dans la Déclaration d’Indépendance » [25].

Depuis cependant, les tensions vives provoquées par les conséquences juridiques de ces deux textes ont empêché l’adoption de nouvelles Lois fondamentales. Ainsi, des droits aussi importants que le droit à l’égalité, la liberté d’expression, la liberté de la presse ou encore les droits sociaux ne sont pas expressément protégés [
26].

L’Etat d’Israël a donc encore aujourd’hui la caractéristique particulière de ne bénéficier que d’une Constitution incomplète dont la finition semble pour l’instant être mise entre parenthèse. L’absence de consensus politique sur les éléments encore à élaborer bloque pour l’instant toute évolution dans ce sens.

Notes

[1] La Cour a la réputation d’être active également dans des domaines généralement écartés par les juges. Ainsi, depuis les années 1980, elle a développé une jurisprudence lui permettant de contrôler de façon extensive l’action gouvernementale, y compris dans des domaines tels l’armée ou la politique, qui, dans beaucoup de pays, sont considérés comme non justiciables (« échappant par leur nature au contrôle des tribunaux » selon l’expression utilisée par le Conseil d’Etat et le Tribunal des Conflits français pour caractériser les actes de gouvernement).

[2] Le juge Posner, juge américain et professeur à l’Université de Chicago, a récemment écrit dans la critique qu’il faisait de l’ouvrage de Aharon Barak (The judge in a democracy ; Princeton University Press) que « Israël n’a pas de Constitution. Il a des Lois fondamentales votées par la Knesset, que le juge Barak a considérées comme une Constitution en affirmant que la Knesset ne peut pas les modifier à sa guise. C’est une idée surprenante…  », Richard A Posner, Enlightened Despot, The New Republic, apr. 23 2007 ; http//www.tnr.com.

[3] La présente contribution concerne uniquement l’Etat d’Israël et non les territoires occupés. Dans ces territoires en effet, le droit israélien ne s’applique pas. Seuls en principe le droit local et le droit international ont force juridique.

[4] Suite au débat concernant l’avenir de la Palestine, l’Assemblée générale des Nations Unies adopta une décision prévoyant la création de deux Etats dans cette zone : un Etat Juif et un Etat Arabe.

[5] La Déclaration d’Indépendance est divisée en trois parties. La première partie décrit les racines historiques du peuple juif et de son lien avec la terre d’Israël, la seconde partie traite de la création et de l’indépendance du nouvel Etat et enfin la troisième partie proclame les principes fondamentaux du nouvel Etat (dont la valeur juridique sera longtemps controversée ; voir notes 25 et 26).

[6] Les élections ont finalement eu lieu à la fin du mois de janvier 1949.

[7] Pour les Religieux, seule la Torah peut servir de Constitution.

[8] Le comité chargé des questions constitutionnelles à la Knesset (Constitution, Law and Justice Committee) a travaillé sérieusement depuis 1948 et a élaboré plusieurs projets de Constitution.

[9] Voir Dalia Dorner, “Does Israel Have a Constitution ?” 43, Saint Louis University Law Journal (1999) 1325.

[10] On peut ainsi lire dans la Déclaration d’Indépendance : « L’Etat d’Israël sera basé sur la liberté, la justice et la paix tels qu’envisagés par les prophètes d’Israël. Il assurera une complète égalité des droits politiques et sociaux à tous ses habitants, indépendamment de leur religion, de leur race ou de leur sexe. Il garantira la liberté de religion, de conscience, de langue, d’éducation et de culture. Il sauvegardera les lieux sacrés de toutes les religions et sera respectueux des principes proclamés dans la Charte des Nations Unies.  »

[11] HCJ 7/48 Elkarbotly v. Minister of Defence 2 PD 5.

[12] Le premier acte de cette Assemblée nouvellement élue fut de changer de nom et de statut. Elle échangea l’appellation Assemblée Constituante contre celle de Première Knesset. Elle affirma à cette occasion que le nom de l’organe législatif israélien serait celui de Knesset (The Transition Law 1949 3 LS I3 (17 fev 1949)).

[13] Résolution de la Knessetdu 13 juin 1950 DK (1950) 1743, dénommée Résolution Harari en raison du nom du Membre de la Knesset qui est à l’origine de son existence.

[14] Du point de vue du statut juridique, cette résolution est une simple déclaration de la Knesset et non une loi ou une quelconque règle juridique.

[15] « La Première Knesset charge le Comité de la Constitution, de la Loi et de la Justice de la préparation d’un projet de Constitution pour l’Etat. La Constitution sera constituée de chapitres séparés, chaque chapitre constituant une Loi fondamentale. Les chapitres seront présentés à la Knesset (…) et tous les chapitres seront réunis dans la Constitution de l’Etat ».

[16] Second Knesset Transition Law 1951, 5711-1951.

[17] Liste des onze Lois fondamentales adoptées en application de la Résolution Harari : Loi fondamentale : La Knesset en 1958 ; Loi fondamentale : La Territoire Israélien en 1960 ; Loi fondamentale : Le Président de l’Etat en 1964 ; Loi fondamentale : Le Gouvernement en 1968 (remplacée en 1992 et en 2001) ; Loi fondamentale : L’Economie de l’Etat en 1975 ; Loi fondamentale : L’Armée en 1976 ; Loi fondamentale : Jérusalem, la Capitale d’Israël en 1980 ; Loi fondamentale : Le Pouvoir Judiciaire en 1984 ; Loi fondamentale La Cour des Comptes de l’Etat en 1986 ; Loi fondamentale : Liberté Professionnelle en 1992 (remplacée en 1994) ; Loi fondamentale : Dignité Humaine et Liberté en 1992 amendée en 1994.

[18] Dans quasiment toutes les Knessets depuis 1958 (date de la première Loi fondamentale consacrée à la Knesset), des efforts ont été fournis pour permettre l’adoption d’une Loi fondamentale consacrée entièrement aux droits et libertés, voire à une déclaration des droits.

[19] C’est le Professeur Amnon Rubinstein, MK et initiateur des deux Lois fondamentales de 1992 qui a eu l’idée du changement de méthode devant les blocages engendrés par la volonté d’adopter un texte unique.

[20] Loi fondamentale : Liberté Professionnelle de 1992 (remplacée en 1994).

[21] Loi fondamentale : Dignité Humaine et Liberté de 1992 amendée en 1994.

[22] Meatrael v. Rabin (1992) 47 (5) PD 485.

[23] L’atteinte est alors limitée à quatre ans maximum, avec la possibilité d’une durée plus courte précisée dans la loi. La section 8 de la Loi fondamentale relative à la Liberté Professionnelle indique ceci : « Une disposition d’une loi qui viole la liberté professionnelle peut entrer en vigueur même si elle ne remplit pas les conditions de la section 4 (clause limitative voir note 32), à partir du moment où elle est incluse dans une loi adoptée par une majorité des membres de la Knesset qui indique clairement qu’elle doit entrer en vigueur malgré les dispositions de la Loi fondamentale ; une telle loi expire quatre ans après la date de son entrée en vigueur. »

[24] Voir supra note 12.

[25] La Loi fondamentale sur la Liberté Professionnelle a de nouveau été modifiée depuis 1994, en particulier une fois en 1998 pour permettre la possibilité d’interdire l’importation de viande non cachère sans limitation temporelle.

[26] Nous verrons que le juge a utilisé une interprétation extensive du concept de dignité humaine pour intégrer la plupart de ces droits non expressément énumérés.

07/09/2014

Vatican : Shimon Peres demande au pape de prendre la tête d'une "ONU des religions" ! Le Nouvel Ordre Mondial est en route avec pour base idéologique l'Unique religion Mondiale !

Quand les criminels/sionistes/reptiliens confirment le projet d'instauration du Nouvel Ordre Mondial sous nos yeux !

Est-ce un hasard que ce soit le Pape Noir des Jésuites/Lucifériens, le commandant en chef de guerre des Jésuites qui ait été choisi par Shimon Peres pour devenir le Chef de toutes les religions mondiales ?

C'est bon, le Nouvel Ordre Mondial est en marche avec pour base idéologique l'instauration préalable de "l'Unique Religion Mondiale" !

Sauf que le projet d'instaurer l'Unique religion Mondiale n'est pas un projet spirituel ni religieux mais un projet militaro/politique/stratégique des Sionistes/Reptiliens avant d'instaurer leur Grand Israël et leur NOM !

L'invention des religions et la soi-disant division entre toutes les religions n'est qu'un leurre puisqu'elles prennent toutes leurs bases et sources dans la Torah qui a été retouchée par les Lévites pour en faire l'ancien testament ! Le Vatican ou la religion catholique n'étant que les gardiens dans la Bible (ancien testament) des écrits dits hébraïques retouchés maintes et maintes fois au fil des siècles !

Malgré leur apparente division, les religions ne sont que des instruments militaro/politiques, des armées soi-disant religieuses pour orchestrer les guerres de religions, d'invasion et de colonisation au profit de l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !

Les armées politico/religieuses n'auront été créées que pour diviser l'humanité, la couper de ses véritables sources cosmiques et Divines, afin de la soumettre au dictat/militaro-politique des religieux !

Faut le faire quand même d'embrasser l'un des plus grands criminels sionistes !

Vous aurez compris que les "terroristes qui tuent au nom de la foi" sont les Palestiniens qui luttent pour conserver leurs terres, se libérer de l'occupation sioniste/reptilienne qui perdure depuis 67 ans !

Israël n'est pas un projet religieux mais un projet politico/militaro/stratégique placé volontairement par les Rothchilds au milieu de pays arabes pour aller se les accaparer et créer leur Grand Israël, et qui se sert des Juifs orthodoxes comme de boucliers humains pour atteindre tous leurs objectifs !

Les Juifs commencent à comprendre apparemment et ils fuient les colonies des sionistes !


Shimon Peres demande au pape de prendre la tête d'une "ONU des religions"

Le plan est en marche ! Le faux prophète va bientôt pouvoir siéger à Jérusalem afin d'introniser l'Antéchrist.

Reçu ce jeudi 4 septembre en audience privée par le Saint-Père, l'ancien président israélien a suggéré au pontife de prendre la tête d'une "Organisation des religions unies", "meilleure manière de s'opposer aux terroristes qui tuent au nom de la foi".


Et si le pape François était le premier Secrétaire de l'"ONU des religions" ? C'est en tout cas l'idée que défend Shimon Peres. Idée qu'il a expliquée lors d'une interview accordée à l'hebdomadaire italien catholique Famiglia Cristiana.


"Aujourd'hui, les guerres éclatent essentiellement avec comme prétexte la religion", a souligné l'ex-président israélien, "nous sommes confrontés à des centaines, voire des milliers de mouvements terroristes qui prétendent tuer au nom de Dieu". Pour faire face à tout cela, il existe déjà une institution, les Nations Unies, mais c'est une "institution politique", ajoute-t-il, "qui n'a ni les armées dont disposaient les nations ni la conviction qu'engendre la religion".


D'où l'idée d'une "ONU des religions" présidée par le pape François. "Peut-être pour la première fois dans l'histoire, le Saint-Père est un leader respecté en tant que tel par les religions les plus diverses", a déclaré Shimon Peres, "je dirais même plus, il est peut-être le seul leader respecté".

Une proposition suivie avec "attention"


Le pontife n'a évidemment pris aucun engagement personnel quant à la proposition de Shimon Peres, mais a dit l'accueillir "avec attention et intérêt". C'est en tout cas ce qu'a révélé le Père Federico Lombardi lors d'une conférence de presse. "Il y a des dicastères du saint-Siège dévolus à cette activité, ceux pour le dialogue interreligieux et de Justice et Paix", a répondu le pape François à Shimon Peres, "les cardinaux Tauran et Turkson suivront avec attention cette proposition".

Le 8 juin dernier, le Saint-Père avait invité Shimon Peres et Mahmoud Abbas au Vatican pour une prière historique et symbolique pour la paix, en présence également du patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée.


http://radionotredame.net/2014/international/creer-une-onu-des-religions-la-proposition-de-shimon-peres-au-pape-francois-29927/

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/09/shimon-peres-demande-au-pape-de-prendre.html

04/08/2014

Elections, piège à cons ?

C'est bien vrai ! 

Les élections sont désormais une farce qui singe l’idéal démocratique, elles laissent croire à la vérité d’un mécanisme pourtant cassé depuis longtemps. Elles sont des parodies qui se servent des grands mots – Démocratie, Peuple, Nation, République, Souveraineté -, mais qui cachent mal le cynisme des gouvernants : il s’agit pour eux d’installer et de maintenir en place une tyrannie soft qui produit un homme unidimensionnel – le consommateur abruti et aliéné – comme jamais aucune dictature n’a réussi à en produire…

Elections, piège à cons ?

Elections, piège à cons ?

le 04 août, 2014 dans Lecture de vacances par

Aujourd’hui on se moque bien des avis de la base. A rebours de ce qu’elle prétend, la classe politique ne l’entend ni ne l’écoute, mais tâche par ses consultations de lui donner l’illusion qu’elle escompte. En fait, on l’a néglige, on la méprise et, en plus, on lui demande le silence. Les élections sont désormais une farce qui singe l’idéal démocratique, elles laissent croire à la vérité d’un mécanisme pourtant cassé depuis longtemps. Elles sont des parodies qui se servent des grands mots – Démocratie, Peuple, Nation, République, Souveraineté -, mais qui cachent mal le cynisme des gouvernants : il s’agit pour eux d’installer et de maintenir en place une tyrannie soft qui produit un homme unidimensionnel – le consommateur abruti et aliéné – comme jamais aucune dictature n’a réussi à en produire…

 

Piège à cons, ces élections le sont car on sait bien avant les résultats que l’on aura bientôt un président libéral. Peu importe qu’il provienne de la droite ou de la gauche : le libéralisme est toujours de droite. Quid, donc, des leçons de ces élections ? L’abstentionnisme considérable, le mépris des votes blancs ou nuls (soit, avec ces deux options, la moitié des électeurs…) ; la profusion de petits candidats protestataires, l’indigence de la plupart de leurs programmes; la démobilisation du second tour à cause du mépris pur et simple des désirs émis au premier, le désintérêt lorsqu’il ne reste plus qu’à choisir entre la peste et le choléra – voilà l’étendue des dégâts.

Une fois le président élu, les hommes de parti, droite et gauche confondues, replieront dans leurs bagages de magicien cette machinerie électorale coûteuse, démagogique, méprisable et méprisante, ce théâtre qui absorbe l’énergie médiatique, intellectuelle, culturelle, politique pendant des mois et des mois. Une fois dégrisés, il nous restera à découvrir les conséquences de ces parodies électorales : l’impuissance des gouvernants crispés sur la seule gestion libérale du politique générera comme convenu les violences urbaines, les manifestations dans les rues, les revendications catégorielles, elle créera un boulevard pour les démagogues à même de cristalliser ces désespoirs. Situation idéale pour fomenter des guerres civiles ou des régimes autoritaires. »

                                                    Michel Onfray (La philosophie féroce)

 

18/07/2014

Gaza : Le CRIF, le gouvernement de l'ombre Français et ses vasseaux font interdire la manifestation qui devait se tenir à Paris, samedi prochain !

La dictature sioniste et la police de la pensée unique s'installent encore plus lourdement en France !

Il vous est interdit de penser, d'être humains, de vous mobiliser pour les droits de l'homme et d'apporter un soutien moral à tous ceux qui sont dans la souffrance et dont les familles sont décimées sous les bombes, les privations et la peine !

Voici la chronologie et pourquoi !

LE CRIF, le gouvernement de l'ombre, leurs lobbies et leurs VRP ont décidé pour vous !

 Rappel de l'article précédent :

Quelques éléments de réponses :

Au surlendemain de l'attaque contre la synagogue de la Rue de la Roquette à Paris, dans le cadre de la manifestation de soutien au Hamas, le Président de la République a reçu Roger Cukierman, Président du CRIF, accompagné de Gil Taieb, vice-Président. Au cours de l'entretien, Roger Cukierman a présenté les fortes inquiétudes des Juifs de France.  La communauté juive est angoissée par la progression de la haine antisémite. 

Roger Cukierman a été reçu ce 17 juillet 2014 par Manuel Valls. Le Premier Ministre comprend et partage l’émotion de la communauté juive devant les événements de dimanche touchant notamment plusieurs synagogues.

Mais surtout, il ne faut pas gêner les sensibilités des lobbies juifs USraël/UE, avec lesquels se sont associés, FABIUS et CAZENEUVE et qui s'en sont félicités !

Conclusions :