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17/01/2010

La mort n'existe pas !

Deux livres remarquables à ne pas manquer du Dr Melvin Morse - Urgentiste pédiatre.

La Divine connexion et Le Contact Divin.

Purement révolutionnaire : après quinze années de recherches, le Dr Melvin Morse, médecin urgentiste et pédiatre, affirme que :

1 ) nous disposons tous dans notre lobe temporal droit d'un circuit biologique spécialement conçu pour dialoguer avec Dieu et que,

2) les souvenirs de notre vie ne se trouvent pas dans notre cerveau !

S'appuyant sur les dernières découvertes médicales et scientifiques, son livre explique pour la première fois avec une logique implacable l'ensemble des phénomènes surnaturels et mystiques, tout comme les vies passées, les sensations de déjà vu, l'intuition, les guérisons spontanées et surtout le don de «voir» des parcelles de l'avenir. De façon simple et claire, le Dr Morse donne des cas précis et raconte comment il est parvenu à ses conclusions après avoir travaillé sur les expériences aux frontières de la mort infantiles. Salué par la presse anglo-saxonne comme une avancée majeure pour le XXIe siècle, ce livre ouvre des portes insoupçonnées et donne une dimension, nouvelle, phénoménale à la spiritualité. Des pilotes de chasse aux épileptiques, des neurologues aux physiciens et des médecins aux magnétiseurs, sa thèse prend vie et s'impose comme une évidence. Ce livre monumental peut changer votre vie. Version mise à jour et avec une préface française du Dr Melvin Morse.

 

06/01/2010

Cinq exoplanètes découvertes par le télescope Kepler

04 janvier 2010

Cinq exoplanètes découvertes par le télescope Kepler

Il n’a pas encore un an, et déjà cinq exoplanètes à son tableau de chasse. Elles ont été baptisées 4b, 5b, 6b, 7b et 8b et complètent la liste des 415 exoplanètes déjà détectées grâce à d’autres télescopes. Le télescope Kepler a été lancé par la NASA en mars 2009 pour trouver des planètes aux caractéristiques proches de celles de la Terre, où la vie serait possible. Ces cinq premières planètes sont toutefois trop chaudes pour que la vie y soit apparue. Elles sont en effet trop proches de leurs étoiles qui sont plus chaudes que le Soleil… Leur température va de 1 200 à 1 648 °C. Une température à ne pas mettre un être vivant dehors. [Edit : un être vivant tel qu’on l’imagine… cf commentaires]

Cité par l’Agence France Presse, William Borucki, le responsable de l’équipe scientifique de Kepler, est ravi des découvertes faites grâce à son rejeton :

“Ces découvertes montrent que les instruments fonctionnent bien et que Kepler pourra remplir tous ses objectifs. Ces observations permettent de mieux comprendre comment les systèmes planétaires se forment et évoluent à partir des disques de gaz et de poussière cosmique pour donner naissance aux étoiles et à leurs planètes.”

Même satisfecit pour Jon Morse, directeur de la division d’astrophysique de la NASA :

“Nous nous attendions à ce que Kepler découvre en premier lieu de telles exoplanètes. Ce n’est qu’une question de temps avant que le télescope ne détecte des planètes extrasolaires de plus en plus petites (…) avant de découvrir la première planète sœur de la Terre.”

L’observation des planètes n’est pas directe. Pour les repérer, Kepler scrute quelque 100 000 étoiles sur les millions qui se trouvent dans son champ de vision. Le passage d’une planète entre l’une de ces étoiles et le satellite provoque une infime variation de la luminosité de cette étoile. C’est cette variation que Kepler est capable de détecter et de mesurer, pour en déduire qu’une planète est passée par là. C’est ce qu’on appelle la méthode du transit. Le photomètre de Kepler est un assemblage de 42 capteurs CCD de très grande précision qui peuvent déceler des fluctuations de l’ordre de 0,002 % de la luminosité.

Identifier une planète n’est pas tout, il faut en déterminer les caractéristiques. L’une de ces caractéristiques, la distance qui sépare cette planète de son soleil, est déterminante pour les scientifiques dans leur quête d’une planète habitée ou habitable. Les données fournies par Kepler permettent de connaître la période de révolution de la planète, puisque la variation de luminosité de l’étoile se répète à intervalles réguliers. Grâce à la troisième loi de Kepler, justement, on peut déduire de la période de révolution la distance qui sépare la planète du centre de son orbite, c’est-à-dire de son soleil. On peut donc savoir si la minuscule planète située à des milliers d’années-lumière se situe dans la zone d’habitabilité de son étoile, ni trop près ni trop loin.

Photo : NASA

[La dernière partie de cette note est empruntée à une note précédente sur le sujet. De l’autoplagiat…]

Une “boîte à questions” est désormais à votre disposition. L’idée est de sélectionner deux  d’entre elles chaque mois – pour le moment – et de chercher pour vous les réponses, sur le modèle du New Scientist. Vous pouvez d’ores et déjà nous poser vos questions à cette adresse : enquetedesciences@gmail.com

http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/01/04/cinq-exoplanet...

 

28/12/2009

MONSTRES GÉNÉREUX : les trous noirs engendreraient les galaxies !


Mis en ligne le 23/12/09

En scrutant un objet singulier, un trou noir nommé « quasar nu », perché à 5 milliards d'années-lumière de notre galaxie, une équipe d'astrophysiciens dirigée par David Elbaz (CEA), invente un scénario original expliquant la naissance des étoiles et des galaxies. Eclairant !

Entre enthousiasme et prudence

En publiant son article, le 30 novembre 2009, dans Astronomy and Astrophysics, David Elbaz sait être à contre-courant des hypothèses communément admises sur les relations qu'entretiennent trous noirs et galaxies et devine que son article ne fera pas l'unanimité.

Même lui ne s'emballe pas : « Il faut maintenant attendre deux ou trois ans et la mise en fonctionnement du radiotélescope Alma au Chili pour en savoir plus. Dans le même temps, nous devons aussi découvrir si le phénomène que nous avons observé est rare ou s'il est au contraire très répandu dans l'Univers ». Mais son regard pétille : le raisonnement qu'il a échafaudé, lui et son équipe*, apporte des réponses séduisantes à des énigmes qui tiennent en haleine la communauté des astrophysiciens.

Pourquoi toutes les grandes galaxies ont-elles en leur centre un trou noir super-massif ? Qui, du trou noir ou de la galaxie, est apparu en premier ? Pourquoi la masse de ces trous noirs est-elle toujours équivalente à 1/700e de la masse des étoiles de la galaxie ? Pourquoi, depuis 8 milliards d'années, les galaxies ne forment-elles peu ou plus d'étoiles ?

* D. Elbaz, E. Pantin, Laboratoire d’astrophysique des interactions multi-échelles, (CEA/DSM-CNRS-université Paris Diderot-Paris 7) ; K. Jahnke, Max-Planck-Institut für Astronomie, Allemagne ; D. Le Borgne, Institut d’Astrophysique de Paris, (CNRS, Université Pierre et Marie Curie) ; G. Letawe, Institut Astrophysique et Géophysique, université de Liège, Belgique.


Voir l'article complet ici : Cité des Sciences

 


20/11/2009

Avis de tempêtes solaires 2010-2012 ?

En 2006 les scientifiques prévoyaient déjà le pic solaire entre les années 2010-2012.

A savoir que depuis 2006, le Soleil s'est réveillé et a repris son cycle 24 avec plus d'1 an de retard.


13-03-2006

Avis de tempête solaire article de Didier Jamet


C’est officiel : le minimum solaire est arrivé. Les taches solaires se sont évanouies. Les éruptions solaires sont inexistantes. Le Soleil est d’un calme plat. Comme le calme qui précède la tempête.



Taches solaires

Taches solaires


Au cours de la semaine passée, des chercheurs ont annoncé qu’une tempête se prépare : le plus intense maximum solaire de ces cinquante dernières années. La prévision en a été faite par une équipe emmenée par Mausumi Dikpati du National Center for Atmospheric Research. " le prochain cycle de taches solaires sera de 30 à 50% plus actif que le précédent " affirme-t-elle. Si c’est bien le cas, les années à venir pourraient connaître un surcroît d’activité qui se comparera avec l’historique maximum de 1958.

Ça, c’était un vrai maximum solaire. L’ère spatiale débutait à peine, Spoutnik avait été lancé en octobre 1957 et Explorer 1 (le premier satellite américain de l’histoire) en janvier 1958. En 1958, vous ne pouviez pas dire qu’un orage magnétique se déroulait en consultant les barres de réception de signal de votre téléphone portable, car les téléphones portables n’existaient pas. Cependant les gens se doutèrent quand même qu’un évènement naturel de grande ampleur se déroulait lorsqu’ils purent observer par trois fois des aurores boréales jusqu’au Mexique… Aujourd’hui, un évènement similaire aurait des répercussions sur les téléphones portables, les systèmes de positionnement par satellites, les satellites météo ainsi que beaucoup d’autres technologies modernes.

Les prévisions de Dikpati sont sans précédent. En bientôt deux siècles d’observation du cycle solaire de 11 ans, les scientifiques ont fait de leur mieux pour prévoir l’ampleur du maximum à venir, et ont régulièrement échoué. Les maximums solaires peuvent être intenses, comme en 1958, ou à peine perceptibles, comme en 1805, et ce de façon apparemment aléatoire.

Mais il y a quelques années de cela, Dikpati a compris que la clé du mystère résidait dans une sorte de tapis roulant à la surface du Soleil.

Nous avons un équivalent de ce phénomène sur Terre, le grand tapis roulant océanique, rendu célèbre par le film catastrophe le jour d’après. Il s’agit d’un réseau de courants qui transportent eau et chaleur d’un océan à l’autre. L’argument du film, c’est que le tapis roulant océanique s’arrête brutalement ce qui plonge le climat terrestre dans le chaos.

Sur le Soleil, on observe également un courant, mais pas d’eau bien entendu. Ici, ce qui est transporté, c’est du gaz ionisé, c’est-à-dire électriquement chargé. Il s’écoule en boucle depuis l’équateur jusqu’aux pôles solaires et ainsi de suite. Tout comme le grand tapis roulant océanique conditionne le climat sur Terre, son équivalent solaire serait la clé de la " météo solaire ". Tout particulièrement, il influe sur le cycle des taches solaires.

Le physicien solaire David Hathaway nous l’explique " D’abord, il faut avoir conscience de ce que sont les taches solaires : l’extrémité de boucles enchevêtrées du champ magnétique solaire généré par la dynamo interne du Soleil. Une tache solaire typique se résorbe en quelques semaines tout au plus, laissant la place à des champs magnétiques beaucoup plus faibles. "

C’est alors qu’intervient le tapis roulant.

" Le sommet du tapis roulant vient frôler la surface du Soleil, emportant avec lui les champs magnétiques dégénérés des défuntes taches. Ces " dépouilles " sont alors entraînées vers les pôles jusqu’à une profondeur de 200 000 km à l’intérieur du Soleil, où la dynamo solaire peut les ranimer. Une fois que ces " dépouilles " sont " réincarnées ", amplifiées en fait, elles retrouvent leur flottabilité et remontent à la surface. " Et hop ! De nouvelles taches solaires apparaissent !

Tout cela se produit en réalité très lentement. " Il ne faut pas moins de 40 ans pour que le tapis boucle un tour complet " confirme Hathaway. Dans les faits, ça peut prendre de 30 à 50 ans. Quand le tapis va vite, cela signifie que beaucoup de champs magnétiques sont recyclés et que donc le prochain cycle sera très actif en termes de taches solaires. C’est sur cette hypothèse que se fondent les prédictions actuelles. " Le tapis a tourné vite entre 1986 et 1996 " annonce Hathaway. " Les vieux champs magnétiques balayés à cette occasion devraient réapparaître sous la forme d’énormes taches entre 2010 et 2011. "

Comme beaucoup d’autres experts dans sa spécialité, Hathaway fait confiance au modèle du tapis roulant et est d’accord avec les prévisions de Dikpati concernant la sévérité du prochain maximum solaire. Mais il reste en désaccord sur un point : Dikpati prévoit le pic d’activité pour 2012, alors qu’Hathaway pense qu’il se produira plus tôt, entre 2010 et 2011.

" Les séries historiques montrent que les cycles solaires intenses montent en puissance plus rapidement que les petits " fait-il remarquer. " Je m’attends à voir les premières taches du prochain cycle apparaître dès la fin 2006 ou courant 2007, et le maximum atteint entre 2010 et 2011 ".

Qui a raison ? L’avenir nous le dira. Mais ce qui est certain, c’est qu’une tempête de grande ampleur se prépare.

http://www.cidehom.com/science_at_nasa.php?_a_id=242

 

04/11/2009

Les Univers Gémellaires par Jean-Pierre PETIT

Jean-Pierre Petit - Le MHD et les Univers jumeaux

Jean-Pierre Petit (astrophysicien, mécanicien des fluides, physicien des plasmas, directeur de recherches au CNRS) présente ses recherches :

1) sur les "aérodynes MHD" (des accélérateurs magnétohydrodynamiques à écoulement externe de l'air ionisé) qui ressemblent aux "soucoupes volantes" ; et

2) en astrophysique, avec la théorie des univers jumeaux appliquée au voyage interstellaire.


http://www.dailymotion.com/video/xswfn_jeanpierre-petit-mhd-et-univers-jum_tech

 


Un modèle cosmologique : le Twin Bang

http://www.jp-petit.org/science/f200/modele_cosmo_gemellaire.pdf


La théorie des Univers Gémellaires expliquée au format PDF
:

Univers gémellaires par Jean-Pierre Petit.pdf

 

Univers gémellaires par Jean-Pierre Petit