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30/01/2011

En vidéo : double éruption solaire

Attendons-nous à d'autres surprises sur la Terre !


29/01/2011

La fonte de la banquise relâche du mercure. Les gaz à effet de serre ne seraient pas responsables du réchauffe ment climatique.

Il était temps qu'ils reconnaissent leurs erreurs ! NON ?  Au lieu d'imputer à l'homme la libération du CO2 dans l'atmosphère !

Que les industriels cessent en tout premier lieu la libération de produits toxiques et chimiques dans les airs, les mers, les océans et les rivières !


Les scientifiques oublient aussi que les océans sont les premiers producteurs de CO2 au monde, à cause des réserves de méthane contenues dans leur sous-sol et qui se libèrent dans l'atmosphère sous la fonte des glaces aux pôles.

Les gaz à effet de serre ne seraient pas responsables du réchauffement climatique.

http://www.come4news.com/les-gaz-a-effet-de-serre-ne-sera...

http://rvfsl.free.fr/environnement2.html

La fonte de la banquise relâche du mercure.

Par Marielle Court
18/01/2011 | Mise à jour : 09:07

Le mercure s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la neige ou la glace.
Le mercure s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la neige ou la glace. Crédits photo : Torsten Blackwood/ASSOCIATED PRESS

Malgré des émissions stabilisées depuis trente ans, les concentrations augmentent dans l'océan Arctique. 

Pourquoi le taux de mercure ne cesse-t-il pas d'augmenter dans l'océan Arctique? Quelles sont les interactions avec le milieu? Ces questions sont d'autant plus importantes que ce produit qui appartient à la famille des métaux lourds est particulièrement toxique pour les animaux et, par voie de conséquence, pour l'homme qui se trouve au bout de la chaîne alimentaire. «L'exposition des populations du Grand Nord au mercure est parmi la plus élevée au monde en termes de concentration dans le sang et dans les cheveux», rappelle Peter M. Outridge, dans une publication du Csiro (l'organisme de recherche publique australien). «Dans certaines communautés le niveau de concentration est bien supérieur aux recommandations de l'OMS (Organisation mondiale de la santé)». Or il reste beaucoup d'inconnues sur le fonctionnement de ce polluant. Il existe non seulement des différences géographiques dans la concentration du mercure mais aussi de son impact sur les espèces. Entre la période pré-industrielle et aujourd'hui, la quantité de mercure retrouvée dans les régions arctiques a été multipliée par un facteur dix. Et sur les trente dernières années il n'a eu de cesse d'augmenter, alors même que les émissions sont restées stables.

Il n'y a aucune source directe de mercure en Arctique. Mais lorsque ce métal est relâché dans l'atmosphère il y reste une année environ. Les émissions de mercure, qui sont d'origine naturelle ou proviennent des exploitations industrielles, ont donc tout le temps d'être transportées par les courants et de retomber dans le Grand Nord. Il s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la cryosphère (neige et glace). Avec le réchauffement climatique et la fonte accélérée de la banquise ce mercure se disperse dans l'océan sous sa forme la plus toxique, le méthylmercure.

 

De nouvelles interrogations 

Toutefois, une étude franco-américaine publiée hier dans Nature Geoscience avec la participation de deux jeunes chercheurs du CNRS et de l'IRD (Institut de recherche pour le développement) apporte de nouvelles interrogations. Elle montre en effet que les rayons du soleil peuvent détruire partiellement le méthylmercure contenu dans l'océan Arctique. Le travail effectué dans deux régions, l'une au nord de l'Alaska et l'autre plus au sud, montre «qu'environ 8% du méthylmercure disparaît lorsqu'il n'y a plus de glace et que les rayons du soleil atteignent la mer», explique ainsi Jeoren Sonke (CNRS). «Si un jour toute la banquise disparaissait ce serait 8% du méthylmercure qui ainsi disparaîtrait», poursuit le jeune chercheur.

Paradoxalement, ce constat n'est pas en adéquation avec les quantités de mercure relevées dans les oeufs des oiseaux observés, des guillemots. Celles qui vivent plus au sud, là où il y a moins de glace et donc a priori moins de méthylmercure, sont en fait plus contaminées que celles qui se trouvent plus au nord. «Cela montre qu'il reste encore beaucoup d'inconnues et des phénomènes que l'on ne comprend pas», explique le jeune chercheur.

«Nous allons approfondir ces questions en travaillant à une échelle plus globale dans d'autres régions du ­monde», précise David Point (IRD). Cette année, les deux scientifiques vont ­notamment poursuivre leur travail au Canada et en Scandinavie et en Bolivie.

LIRE AUSSI :

» Pôle Nord, pôle Sud : la fonte des glaces s'accélère

» Le pôle Nord se réchauffe, l'Europe se refroidit...

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/01/17/01029-201...

 

 

21/01/2011

L'origine du cosmos remise en cause, à lire dans Ciel et Espace de février

Et bien, il était temps qu'ils se réveillent les scientifiques sur ce point particulier de la soi-disant théorie du Big Bang.


1 - l'Univers est éternel,
2 - il est fait de pure énergie de lumière,
3 - l'énergie lumineuse est toujours en perpétuel mouvement et mutation, et
4 - ils se forment des Univers à chaque instant dans l'Univers.

Nous ne voyons pas en quoi la création de l'Univers ou de notre système solaire relèverait de l'école du mystère. Ce serait renier toutes les lois de la physique atomique.

Quand on a compris comment fonctionne une cellule et les phrases de son renouvellement, nous avons compris comment fonctionne le Cosmos.

l'univers avant le big bang

L’Univers est-il né ?

 

C'est un pavé qui fait des ronds dans la mare de la première “image” de l’Univers ! Il a été lancé par deux chercheurs, sous la forme d’un article non soumis à leurs pairs, où ils expliquent avoir découvert, dans la carte thermique des premiers temps du cosmos, de bien curieux cercles révélateurs d’événements ayant eu lieu “avant” le big bang… Cette carte, réalisée par le satellite américain WMAP, est une représentation de l’ensemble de la sphère céleste. Elle est comme l’échographie du “bébé Univers”. On y voit des couleurs, des irrégularités, la trame thermique de l’espace-temps telle qu’elle se dessinait 380 000 ans après LE mur sur lequel butent les scientifiques. Celui dit “de l’origine”.

 

Cette image est fort ésotérique pour le commun des mortels, mais l’on comprend qu’en montrant des grumeaux, lesquels correspondent à d’infimes variations de température, ces premières fluctuations du fond diffus cosmologique portent en germe l’architecture du monde actuel : de grandes structures filamenteuses d’amas de galaxies qui dessinent, sous l’influence des forces gravitationnelles, l’ossature d’une éponge. Nos deux astrophysiciens affirment que ces cercles sont les cicatrices de la fusion de trous noirs hypermassifs qui ont fait vibrer l’espace-temps comme la peau d’un tambour “avant” que celui-ci ne se contracte, puis explose lors du fameux big bang. Ils seraient les échos, dans la lumière fossile, d’événements antérieurs à la supposée “naissance” du monde. Disposerait-on, pour la toute première fois, de preuves observationnelles confirmant l’existence d’un Univers pré-big bang ? Doit-on abandonner l’idée d’un point initial, à partir duquel tout se serait développé, au profit d’une vision cyclique dans laquelle les univers se succèdent les uns aux autres après chaque big bang ?

 

Tel est le thème du passionnant dossier que vous lirez dans ce numéro. Il est fascinant et nous apprend à nous méfier des mots et de la façon dont nous les interprétons. Ainsi, le physicien Étienne Klein nous met en garde contre l’expression “big bang”. En rappelant qu’elle a été inventée pour se moquer de ce qui fait surgir du néant tout ce qui nous entoure, mais surtout “parce que l’instant zéro qui apparaît dans les équations est un instant fictif par lequel l’Univers n’est pas passé. Il n’y a pas eu de bang !”

 

Si les cosmologistes n’ont jamais cessé de préciser que le big bang n’était qu’un modèle, le meilleur dont ils disposent actuellement, ils ont aussi, petit à petit, laissé s’installer l’idée que son point de départ relevait plus sûrement du mystère que de la science. Qu’une barrière marquait la “singularité initiale” de ce modèle comme un horizon à jamais infranchissable. Un boulevard sur lequel le pape Benoît XVI s’est récemment engagé en affirmant que “l’Univers n’est pas le résultat de la chance, comme certains voudraient nous le faire croire”, mais que l’esprit de Dieu est bien derrière les théories scientifiques complexes comme… le big bang.

Il est plus que jamais utile de questionner les faits, la solidité des modèles, et rappeler les présupposés culturels qui orientent notre vision du monde. Bref, de revenir… aux origines.

Alain Cirou

Directeur de la rédaction

Ecouter le podcast Ombres et lumières sur l'origine de l'univers.

http://www.cieletespace.fr/editofevrier2011

 

18/01/2011

Dans la rubrique « les nuisibles » : Louis Pasteur

Voir la maladie comme la conséquence d'une agression extérieure participe d'une logique de victime paranoïaque. De ce raisonnement « pasteurien » est née la ''médecine préventive'' qui attribue à chaque maladie ou presque un agent causal particulier, venant de l'extérieur.
 
Un peu plus d'un siècle de matraquage aura suffi pour imprimer dans nos cerveaux le mythe de la contagion virale.
 
A travers ses notes, ses lettres ou témoignages de son entourage, nous connaissons la personnalité égotique, rongée d'ambition qu'était Pasteur : il tronqua ses résultats, dissimula ses errances expérimentales, vola les idées et dispositifs de ses confrères (à ce sujet informez-vous sur les magnifiques travaux d'un contemporain de Pasteur, Antoine Béchamp, note d'Hélios) mentit sciemment devant l'Académie de Médecine.
  
Il n'hésita pas à inoculer le virus rabique à ses ''patients'' plus que nécessaire, plaçant son besoin de ''preuves scientifiques'' au-dessus de leur santé.
L'Institut Pasteur fut fondé le 4 juin 1887, grâce à une souscription internationale. L'administrateur en est le baron Edmond de Rothschild. C'est officiellement une fondation privée, à but non lucratif, reconnue d'utilité publique, mais en réalité c'est une entreprise commerciale bénéficiant du soutien de l'État. 
Il est évident que l'obligation vaccinale constitue une arme de choix pour décimer et contrôler les populations. De plus, les vaccins peuvent être le prétexte au puçage de la population, comme c'est déjà le cas de nombre de nouveaux-nés aux USA et en Angleterre.
Plus d'un siècle après la ''découverte'' du vaccin contre la rage, alors que personne n'a jamais réussi à voir un virus au microscope, le dogme scientiste est bien assis sur le mythe de la contagion. Cela nous donne une petite idée de la puissance du démon qui a nourri Pasteur dans ses recherches; aujourd'hui nous commençons seulement à comprendre où il veut en venir.
 
Aujourd'hui la cause première de la vaccination n'est plus la réduction de la population mondiale, mais bien de fournir un support matériel au puçage du cheptel humain.

Signe de la fin des temps: la disparition des oiseaux

Des ondes magnétiques expérimentées pour tuer les oiseaux et les animaux ?
Voir l'article précédent :

Le nuage de cendres que personne n'a vu !
http://www.crom.be/entry.php?id=17
  
Extrait des commentaires de l'article ci-dessus :  
 

Commentaire du CROM: Il nous a aussi été rapporté que, pendant la semaine d'immobilisation du traffic aérien, on trouvait un grand nombre d'oiseaux au sol, près des routes. Par ailleurs, des troupeaux entiers de vaches étaient couchées sur le sol, comme évanouies. Les animaux étant extrêmement sensibles aux ondes, cela semble indiquer qu'il y a en effet eu des tests d'armes électromagnétiques cette semaine-là.

Signe de la fin des temps: la disparition des oiseaux

 Mise en Ligne: 10.01.2011

Nous avions signalé, l’été dernier, un très grand nombre d’oiseaux errants sur le bord des routes et avions mis ce phénomène en relation avec des essais d’armes à ondes, menés par l’OTAN en Europe. Ces essais nécessitant de garder les avions civils au sol, il fut invoqué le prétexte du nuage de cendre islandais. Aujourd’hui, il semble que ces essais ont été concluants et qu’ils ont été étendus à l’ensemble de la planète.

Comme le rapportent les médias officiels, des milliers d’oiseaux ont été retrouvés morts aux États-Unis, en Suède, au Japon et dans d’autres pays. Certains ont été trouvés en état d’hébétement près des routes. Toutes sortes d’explications farfelues commencent à être diffusées dans les journaux, comme par exemple que les oiseaux auraient mangés des fruits fermentés (d’où «comas éthylique menant à la mort») ou qu’ils auraient été «traumatisés par les feux d’artifices du nouvel-an».


Comme pendant l’épisode du nuage de cendre, les élites mondialistes mentent sans scrupules afin de cacher leurs expérimentations avec les ondes… et ce ne sont d’ailleurs plus, semble-t-il, des expérimentations mais un programme méthodique qui se déploie en ce début d’année 2011.

Le but est-il de tuer les oiseaux du monde entier? Bien entendu, les initiés de la Loge Noire voient d’un bon œil que disparaissent des animaux qui évoquent encore une certaine idée de liberté et d’élévation dans le cœur des hommes. Au C.R.O.M., nous pensons que c’est aussi pour cacher le bleu éthérique du ciel que les chemtrails sont répandus : il ne faut pas que les humains aient envie d’élever les yeux, car cela risquerait de les faire désirer autre chose que la terre matérielle.


Cette disparition des oiseaux n’est toutefois que l’effet visible d’une attaque qui se déploie sur le plan invisible, éthérique : car, avec l’intensification des ondes, ce sont en fait les sylphes, les êtres élémentaux de l’air, qui sont directement visés. Or la science ésotérique nous apprend que, si les oiseaux peuvent voler et chanter, c’est parce que les sylphes le leur ont appris. Sans ce soutien éthérique, les oiseaux se retrouveraient irrémédiablement plaqués au sol. C’est précisément ce qui se passe aujourd’hui.


Ce sont là des phénomènes qui inquiètent, et beaucoup y voient un signe de la fin des temps, comme le prédisent diverses prophéties. On sait que les Gaulois ne craignaient qu’une seule chose : que le ciel leur tombe sur la tête. Or avec l’amplification des ondes partout sur la Terre, on peut dire que le ciel éthérique est, en quelque sorte, en train de s’effondrer.

Les effets spirituels sont bien entendu terrifiants : car les sylphes ne font pas que soutenir les oiseaux, ils aident aussi la pensée humaine à s’élever. Sans sylphes, la pensée est condamnée à être plaquée au sol, comme les oiseaux. Dans les temps à venir, des efforts tout particuliers vont être nécessaires pour pouvoir réfléchir à des choses élevées...


Au C.R.O.M., nous considérons comme étant vital à la survie spirituelle de l’humanité de mener ce combat pour la pensée. Nous travaillons ensemble afin de maintenir une pensée élevée, ce qui génère une force de volonté suffisamment puissante pour contrer l’effet plombant de l’air saturé d’ondes.

http://www.crom.be/entry.php?id=21