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31/01/2009

Astronomie : Mars en 40 photos

Mars comme si vous y étiez .....
 

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20:58 Publié dans Découvertes Astronomie, Les planètes | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

30/01/2009

Astronomie : La comète Lulin arrive

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Déjà bien visible aux jumelles, la comète Lulin promet de devenir prochainement perceptible à l’œil nu. Actuellement située dans la constellation de la Balance, elle s’observe en fin de nuit, autour de 6-7h (heure légale), vers le sud.

Découverte le 11 juin 2007, la comète Lulin fait partie de ces astres mal connus, dont le comportement est difficile à prévoir avec certitude. Selon les différents modèles, sa magnitude devrait être comprise fin janvier 2009 entre 6,5 et 7,5, mais une bonne surprise peut survenir à tout instant, au gré de ses sautes d’humeur. En tout état de cause, son éclat est déjà suffisant pour envisager de belles observations aux jumelles ou dans un télescope à faible grossissement.

En février, son éclat va continuer à progresser. Il devrait atteindre la magnitude 5 à la fin du mois. Sous un bon ciel, Lulin sera alors facilement perceptible à l’œil nu. Pour plus de détails sur sa visibilité, consultez le numéro de février de Ciel et Espace, page 68.
Pour connaître la liste des points de vente de la revue, rendez-vous sur trouverlapresse.com

Astronomie : Découverte d’une planète naine au-delà de Neptune

Une équipe américaine annonce la découverte d’un objet situé au-delà de Neptune. Il se trouve actuellement à 85 unités astronomiques (UA) du Soleil, soit 2,5 fois la distance de Pluton. Ses caractéristiques le classent parmi le groupe des planètes naines, qui compte déjà cinq membres (Éris, Pluton, Makemake, Haumea et Cérès).

Désignée sous le matricule 2007OR10, la nouvelle venue a une magnitude absolue de 1,9, qui la place au 7e rang des objets transneptuniens devant Quaoar (large de 1250 km). Pour connaître sa taille réelle, les chercheurs doivent déterminer la réflectivité de son sol (albédo) grâce à des observations dans l’infrarouge. Néanmoins, ils estiment cette taille entre 1200 et 1600km. C’est donc l’un des 30 plus gros corps du Système solaire, toutes catégories confondues.

Cette planète naine circule sur une orbite fortement excentrée comparable à celle d’Eris. Elle tourne autour de notre étoile en 557 années. Elle s'en approche au mieux à 34 UA, c’est-à-dire une distance comparable à celle de Pluton. À l’inverse, elle s’en éloigne jusqu’à 101 UA, et devient alors le deuxième objet connu le plus lointain du Système solaire après Sedna (dont les caractéristiques physiques sont proches).

Cette découverte montre notre méconnaissance des confins du Système solaire. La découverte du premier transneptunien autre que Pluton date de 1992. Michael Brown, du Caltech, codécouvreur de 2007OR10, estime à 50 le nombre de ces objets. Nous ne sommes qu’au début d’un long inventaire.

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Vue artistique d'un transneptunien. Crédit : NASA/JPL/CALTECH/Ciel et Espace

JL Dauvergne, le 29 janvier 2009

Source :
http://www.cieletespace.fr/evenement/2805_decouverte-d-un...

 

Astronomie : Découvertes scientifiques

Découverte
La voie lactée en excès de vitesse

Notre galaxie tourne environ 160 000 km/h plus vite qu'on ne le pensait, selon une étude réalisée avec le VLBA, un système de dix radiotélescopes couvrant le territoire américain. Cela signifie qu'elle a une masse 50% plus importante que les précédentes évaluations, ce qui la hisse au rang de la galaxie d'Andromède, sa voisine. Plus massive, elle exercerait donc une plus puissante force d'attraction gravitationnelle, et entrerait plus rapidement en collision avec les galaxies voisines. Cette étude montre aussi que la spirale de la Voie lactée compte sans doute quatre et non deux bras de gaz et de poussières, qui sont autant de pépinières d'étoiles.
 

Astrophysique

L'énergie noire contraint les galaxies

Personne ne connaît la nature de l'énergie noire, pourtant des astronomes viennent d'en mesurer pour la première fois les effets sur de grandes structures de l'Univers. A l'aide de l'observatoire spatial en rayons X Chandra, l'équipe d'Alexey Vikhlinin, de l'observatoire Smithsonian d'astrophysique de Harvard (Etats-Unis), a en effet démontré que cette mystérieuse énergie freine la croissance des amas de galaxies.
Mise en évidence en 1998, l'énergie noire représente plus de 70% de la densité totale de l'Univers. Elle est dotée d'une pression négative, agissant ainsi comme une force répulsive. Depuis quatre à cinq milliards d'années, cette force semble surpasser la force gravitationnelle, soumettant l'Univers à une expansion accélérée. De leur côté, les amas de galaxies sont les objets les plus massifs de l'Univers, rassemblant des centaines, voire des milliers, de galaxies.
Alexey Vikhlinin a étudié quatre-vingt-six de ces amas depuis l'époque de leur formation, il y a quelque dix milliards d'années, jusqu'à aujourd'hui. Il a notamment réussi à les «peser» en mesurant les émissions en rayons X du gaz chaud dans lequel ils baignent, émissions directement liées à la masse des amas. Au cours des premiers milliards d'années de leur existence, donc, la force gravitationnelle a permis aux amas d'accroître leur masse régulièrement, par rassemblement de galaxies. Mais ce rythme de croissance a commencé à ralentir il y a environ 5,5 milliards d'années. Selon le chercheur, l'énergie noire a pris alors le dessus et étiré l'espace, freinant ainsi le regroupement des galaxies.

 
 
Le coeur galactique se dévoile

Jamais encore le coeur de la Voie lactée ne s'était dévoilé avec autant d'acuité que sur cette image composite réalisée à partir des données infrarouges des télescopes spatiaux Hubble et Spitzer. Cette région centrale de la Galaxie est en effet obscurcie par d'épais nuages de poussières, qui dissimulent les lumières de ses étoiles, excepté en infrarouge. Cette image a ainsi pu révéler une nouvelle population d'étoiles massives et des détails inédits dans les structures complexes du gaz ionisé qui s'enroule autour de la région centrale, d'un diamètre de 300 années-lumière.

Source : 
http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392299.html

La recette des planètes

Les grosses planètes gazeuses du type Jupiter se formeraient bien plus rapidement que les planètes rocheuses : 20 à 30 millions d'années pour la Terre contre 2 à 3 millions d'années pour Jupiter. Ce résultat d'une équipe de l'université Harvard (Etats-Unis) est fondé sur des observations du télescope Spitzer de la Nasa qui a scruté l'amas stellaire NGC 2362 âgé de 5 millions d'années : les disques protoplanétaires autour de ces étoiles ne contenaient presque plus de gaz, ce qui lais se supposer que les géantes gazeuses s'étaient déjà formées.

Source :  
http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392300.html

Radiostronomie

La Chine construit un observatoire géant

Le 26 décembre dernier, les officiels chinois se sont rassemblés près de Dawodang, dans la province du Guizhou, au sud de la Chine, pour poser la première pierre du plus grand radiotélescope au monde, nommé Fast (Five-hundred-meter Aperture Spherical Telescope). Après 14 ans d'études, les Chinois ont choisi la dépression naturelle d'une région karstique peu peuplée, et donc sans pollution électromagnétique, pour installer la coupole de 500 m de diamètre du futur instrument. Cette antenne, vaste comme 30 terrains de football, sera formée de 4600 panneaux.
Lorsqu'il sera mis en service vers 2013, Fast détrônera la coupole d'Arecibo (Porto Rico), l'actuel plus grand radiotélescope avec un diamètre de 305 m. Objectif : traquer les pulsars, les galaxies lointaines et autres sources cosmiques brillant en ondes radio comprises entre 70 mégahertz et 3 gigahertz. Fast servira également l'ambitieux programme spatial de Pékin, puisqu'il permettra de surveiller les satellites en orbite, de détecter les débris spatiaux et de communiquer avec les futures sondes d'exploration chinoises.

Source : http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392286.html

L'ionosphère se contracte

L'ionosphère se contracte

La frontière entre la haute atmosphère de la Terre et l'espace interplanétaire s'est considérablement abaissée, révèlent les données du satellite Air Force de la Nasa : elle se trouve aujourd'hui autour de 420 km d'altitude durant la nuit et 800 km le jour, contre 640 km et 960 km avant avril 2008. Ce «tassement» ionosphérique serait dû à l'activité ultraviolette du Soleil

Source : http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392277.html