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21/03/2010

Une exoplanète "froide" devient un objet d'étude privilégié



Illustration d'artiste de l'exoplanète Corot-9b. D'une taille similaire à Jupiter, elle tourne autour de l'étoile principale de son système (arrière-plan) en 95 jours

PARIS — Une exoplanète gazeuse comme Jupiter aux températures relativement clémentes est si bien observable qu'elle devient un objet d'étude privilégié de la recherche sur les planètes extérieures à notre système solaire, selon une étude publiée mercredi.

"Corot-9b est la première exoplanète qui ressemble à des planètes du système solaire", selon Hans Deeg (Institut d'astrophysique des Canaries, Tenerife, Espagne), principal auteur des travaux auxquels a participé une équipe internationale de soixante astronomes.

Découverte à 1.500 années-lumières (1 AL= 9.500 milliards de km) de la Terre par le satellite français Corot en 2008, l'exoplanète Corot-9b qui est aussi grosse mais un peu moins lourde que Jupiter, tourne en 95 jours autour d'une étoile semblable au Soleil, selon l'étude publiée dans la revue scientifique Nature.

Plus éloignée de son étoile que les nombreuses géantes exoplanètes gazeuses appelées des "Jupiters chauds", Corot-9b serait plus tempérée, avec des températures de surface comprises entre -20°C et +160°C.

Plus de 400 planètes tournant autour d'autres étoiles que le Soleil ont été découvertes depuis 1995, dont 70 grâce à la méthode des transits, c'est-à-dire lorsque le passage de l'exoplanète devant son étoile entraîne une réduction de la lumière reçue par les télescopes spatiaux ou terrestres.

Durant son orbite, Corot-9b reste dix fois plus éloignée de son étoile que d'autres exoplanètes détectées par cette méthode. Son passage devant l'étoile, tel qu'il peut être observé depuis la Terre, dure donc plus longtemps: 8 heures au total. Ce qui, soulignent les astronomes, laisse davantage de temps pour analyser l'atmosphère de la planète lorsque la lumière de l'étoile la traverse, dans l'espoir de détecter eau, méthane ou CO2.

"Nous connaissons déjà des dizaines de planètes similaires. Mais Corot-9b est la première dont nous pourrons étudier en profondeur les propriétés", explique Claire Moutou (Laboratoire d'astrophysique de Marseille, France) qui a participé à ces travaux.

"Notre analyse a fourni plus d'informations sur Corot-9b que sur d'autres exoplanètes du même type", ajoute Didier Queloz (Observatoire de Genève). "Cela pourrait ouvrir un nouveau champ de recherche pour comprendre les atmosphères de planètes aux températures basses ou modérées", ajoute-t-il selon un communiqué de l'Observatoire européen austral (ES0).

Copyright © 2010 AFP

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jmp4Vd...

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13:50 Publié dans Découvertes Astronomie, Espace, Laniakea, Grand Attracteur | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

À la recherche de planètes



Ken Tapping, le 10 mars 2010


Jusqu'à présent on a découvert au-delà de 400 nouvelles planètes gravitant autour d'autres étoiles. La recherche se poursuit tambour battant, en particulier pour des planètes similaires à la nôtre. De plus en plus de télescopes, y compris ceux d'astronomes amateurs, se lançant dans l'aventure, les découvertes ne pourront aller qu'accélérant. Cependant, cet engouement ne se rapporte qu'à d'autres systèmes planétaires. Et le nôtre?

Ptolémée et d'autres astronomes de l'Antiquité voyaient dans la Terre le centre de l'Univers. Ils étaient persuadés que la Lune, le Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne tournaient autour d'elle. Sept étant un nombre au sens particulier, il semblait tout à fait naturel que sept corps gravitent autour de nous, dans le firmament. Inutile d'aller chercher plus loin, même si les mouvements de Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne jetaient une note discordante dans cette cosmogonie. Copernic rectifia le tir en prouvant que le Soleil était le centre du système et que Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter et Saturne lui tournaient autour, sur des orbites concentriques. La Lune faisait toujours le tour de la Terre. Kepler donna des bases plus solides aux théories de Copernic, puis vint Newton, qui expliqua tout. Cependant, le nombre de planètes demeurait le même. On le doit au fait que celles énumérées jusqu'alors se voyaient aisément à l'oeil nu. Les télescopes firent leur apparition au XVIIIe siècle, mais ils étaient rudimentaires et ne montraient qu'un minuscule pan du ciel. Trouver quelque chose en fouillant le firmament au petit bonheur était fort peu probable.

Arriva William Herschel. Après avoir examiné les télescopes disponibles, cet Allemand établi en Angleterre en construisit un de qualité nettement supérieure. Il se lança alors dans un long programme visant à cataloguer les nébuleuses, ces nuages de gaz et de poussières qui luisent dans le cosmos. Un jour, il observa un disque verdâtre. Croyant avoir découvert une nouvelle nébuleuse, il se rendit compte que l'objet s'était déplacé à l'observation suivante. C'était Uranus.

Il y avait donc au moins encore une planète, là-bas! On l'avait vue sans la remarquer ni la consigner. Galilée lui-même avait pointé sa lunette dans la bonne direction. Quand Alexis Bouvard analysa l'orbite d'Uranus et nota avec précision ses futures positions en 1821, il prépara la scène pour une autre découverte, car, avec les ans, une erreur grandissait entre la position qu'il avait calculée et celle qu'on observait. Travaillant chacun de leur côté, John Couch Adams, en Grande-Bretagne, et Urbain Le Verrier, en France, conclurent que ces aberrations résultaient de la force d'attraction d'une planète inconnue. Ils calculèrent où elle devait se situer dans le ciel. Lorsqu'on la découvrit enfin, elle reçut le nom de Neptune. Ensuite, la recherche de planètes cessa, car, s'il y en avait d'autres dans le système, elles luisaient certainement moins qu'Uranus ou Neptune. Non seulement seraient-elles très éloignées de nous, mais la distance les séparant du Soleil ferait en sorte qu'elles seraient presque invisibles. Puis, en 1930, Clyde Tombaugh découvrit Pluton.

On pense maintenant que Pluton est une planète naine, à l'instar de nombreuses autres. Pour l'instant, rien n'indique qu'il reste quoi que ce soit qu'on conviendrait d'appeler une planète dans les coins reculés, glacés et obscurs du système solaire. La quête se poursuit, mais elle est ardue. Le fait qu'il est désormais plus facile de trouver des planètes tournant autour d'autres étoiles que gravitant autour du Soleil donne à réfléchir.

http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/education/astronomie/tappin...


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14/02/2010

La fin du dédoublement des temps & évolution !

Un  extrait de la théorie du dédoublement des temps par Jean-Pierre Garnier-Malet


Extrait:

La fin du dédoublement des temps

Grâce à l’observation (faites depuis 1868) des explosions solaires, j’ai démontré que nous visions la période de transition de 180 ans qui nous sépare de notre fin des temps dans notre système solaire. Correspondant aux 3 premières périodes de 30 ans, 3 explosions importantes (1899-1929-1959-1989) ont ouvert les « portes » du futur qui a été créé dans les ouvertures temporelles pendant le dernier cycle de 25 000 ans. Les atrocités des guerres du 20ème siècle sont encore dans notre mémoire. On était loin de découvrir les bienfaits de l’apocalypse.


Depuis 1989, s’ouvrent les portes du passé qui devrait nous amener les solutions à nos problèmes. Comme nous vivons dans les ouvertures temporelles du passé, nous ne pouvons connaître la date de l’ouverture de ces portes à l’avance. Le maximum possible entre deux ouvertures est théoriquement de 30 ans. Cependant, la dernière explosion solaire d’envergure qui a ouvert la cinquième porte a eu lieu en 2003, soit 16 ans avant la date théorique. Il est difficile de savoir quand aura lieu la prochaine et avant dernière. Un des cycles solaires bien connu est de 11 ans, le maximum était en 2001, l’autre maximum sera en 2012. Comme le minimum de 2006 était presque égal au dernier maximum, on peut craindre le pire.


En effet, une ouverture précipitée de cette sixième porte que les anciens appelaient sixième « sceaux de l’apocalypse », risque de perturber notre planète déjà fragilisée par l’ouverture trop brutale de la cinquième en 2003. Les modifications climatiques et géologiques que nous observons nous montre que notre planète est bien dans le rouge.


Dans ma dernière publication scientifique en 2006, j’ai pu expliquer le pourquoi de l’arrivée des « planètes nouvelles » (appelées maintenant planétoïdes) à l’horizon de notre système solaire, dans la ceinture de Kuiper, près de Pluton. Il est évident que l’arrivée de ces énormes masses planétaires perturbe tout notre système solaire et notre petite planète. Faut-il attendre que le ciel nous tombe sur la tête pour réagir enfin ?


http://www.garnier-malet.com/introduction_a_la_theorie_18...

09/02/2010

Un satellite part ausculter le Soleil

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Le satellite américain SDO va étudier l'activité solaire afin de prévoir les conséquences de ses colères sur la Terre. Crédit : NASA

Ce mercredi 10 février, la sonde solaire SDO (Solar Dynamic Observatory) doit décoller de cap Canaveral, en Floride, à 16 h 26, heure française. SDO est la première mission du programme "Living With a Star" engagé par la Nasa en 2000.

Son enjeu est d'arriver à prédire les variations de l'activité solaire et leur impact sur la Terre. Ce, afin de prévenir les perturbations engendrées par les éruptions solaires, telles que la coupure générale d'électricité au Québec en 1989, le brouillage des GPS sur la moitié éclairée de la planète en 2006, ou encore la corrosion accélérée des oléoducs.

Ce satellite de 3,2 tonnes étudiera le Soleil pendant cinq ans, grâce à trois instruments. Un imageur magnétique et héliosismique (HMI) observera les fluctuations de la photosphère, la couche visible du Soleil qui émet des photons. Un imageur atmosphérique (AIA) étudiera l'atmosphère solaire dans plusieurs longueurs d'onde, afin d'avoir accès à l'activité interne de l'étoile. Enfin, un détecteur ultraviolet (EVE) mesurera la puissance des ultraviolets solaires les plus énergétiques. L'ensemble de ces instruments fournira une image du Soleil tous les dixièmes de seconde !

SDO sera suivie en 2011 par la sonde RBSP (Radiation Belt Storm Probes) afin de compléter l'étude du couple Terre-Soleil.

La plus grande éruption solaire depuis juin 2007

La plus grande éruption solaire depuis juin 2007 a été enregistrée il y a une dizaine de jours par l’observatoire solaire russe TESIS, ont annoncé les chercheurs de l’Institut de physique Lebedev de Moscou sur le site internet de TESIS.

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« L’éruption a commencé vers 16h00, heure de Moscou (13h00 GMT) pour atteindre son maximum à 16h41 (13h41 GMT). Elle a duré jusqu’à 17h57 (14h57 GMT), soit presque deux heures. L’intensité du rayonnement X du Soleil a atteint, en son point le plus élevé, le niveau M2.3 sur l’échelle GOES. La dernière éruption d’une telle intensité avait été enregistrée le 4 juin 2007« , est-il indiqué dans un communiqué de l’Institut.

Deux autres éruptions importantes – de classe C4.9 et C5.2 – ont précédé cette dernière forte éruption solaire le 19 janvier. Elles se sont produites respectivement vers minuit et vers midi. Les chercheurs du laboratoire TESIS estiment qu’il s’agit d’une nouvelle intensification de l’activité solaire. Les éruptions deviennent toujours plus fortes et les intervalles entre elles sont plus courts.

Les éruptions solaires sont classées, en fonction de la puissance du rayonnement X, en 5 classes – A, B, C, M, et X. Chaque classe correspond à une éruption solaire d’une intensité dix fois plus importante que la précédente. La classe minimale, notée A0.0, correspond à une puissance de rayonnement sur l’orbite de la Terre de 10 nanowatts par mètre carré. Au sein d’une même classe, les éruptions solaires sont classées de 1 à 10 selon une échelle linéaire (ainsi, une éruption solaire de classe X2 est deux fois plus puissante qu’une éruption de classe X1). Des éruptions accompagnées d’un flux de rayonnement de plus d’un million de nanowatts, classées X17, ont été enregistrées fin octobre 2004, lors du maximum solaire précédent.

Pour d’autres informations sur les éruptions solaires et leurs effets sur notre planète, consulter le blog de Damien Ferlin