Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/03/2010

Qui a empoisonné les antilles ?

ANTILLES POLLUEES

Un moyen de se débarrasser des populations à faibles revenus donc des bouches à nourrir et inutiles pour les états, dont la France.

SILENCE COUPABLE DU PRESIDENT SARKOZY

Les cultivateurs de Guadeloupe et de Martinique utilisaient de puissants pesticides depuis des décennies pour traiter les bananeraies.

Le CHLORDECONE est interdit depuis des décennies aux U.S.A. ... il l'est depuis les années 1990 aux Antilles mais a continué à être utilisé grâce à des dérogations délivrées aux gros planteurs tels qu'YVES HAYOT.

Malgré les protestations de l'ancien député PHILIPPE EDMOND MARIETTE, devenu Avocat, l'Etat français continue à semer impunément la mort aux Antilles en polluant ces deux îles jusqu'aux nappes phréatiques.

Depuis 2007, les élus locaux essaient d'alerter les gouvernements successifs sur les graves conséquences ( y compris sur les vies humaines ) de leur passivité ... RIEN. Ce scandale est au moins équivalent à celui de l'amiante ou du sang contaminé.

Pas même l'inscription à l'ordre du jour au GRENELLE DE l'ENVIRONNEMENT

 


Qui a empoisonné les antilles

Petite banniere 400x50

 

13:27 Publié dans Crimes contre l'humanité, Eugénisme | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

09/03/2010

Bernard Kouchner a-t-il « une tête à vendre des organes » ?

Article placé le 07 mars 2010, par Spencer Delane

En visite dans l’enclave serbe de Gracanica, au Kosovo, le ministre français de Affaires étrangères Bernard Kouchner a traité un journaliste de Voice of America de « fou » et de « malade ». Celui-ci lui demandait de commenter l’affaire de la « Maison jaune », maison qui aurait servi de clinique clandestine pour un trafic d’organes de civils serbes déportés en Albanie en 1999.

kouchner

Photo : Hashim Thaçi, alors chef de l’entreprise terroriste ALK [UÇK] avec le Premier ministre actuel du Kosovo, Bernard Kouchner, alors administrateur onusien du Kosovo et actuel ministre des affaires étrangères du gouvernement français de Nicolas Sarkozy, Sir Mike Jackson, alors commandant des forces occupantes de l’Otan et actuel consultant pour une entreprise de mercenaires à la Blackwater et le général Wesley Clark, alors commandant suprême de l’Otan et à présent conseiller militaire d’Hillary Clinton.

Budimir Nicic a demandé au chef de la diplomatie française de réagir à des accusations de familles de victimes selon lesquelles il aurait pris part à ce trafic. Bernard Kouchner a répondu en s’esclaffant : « La ventes des organes ! Mais vous êtes malade, non ? J’ai une tête à vendre des organes des organes, moi ? Mais vous êtes fou, vous croyez n’importe quelle connerie ! »

Quant à savoir s’il était au courant de l’existence de la « Maison jaune », Bernard Kouchner a répondu au journaliste de Voice of America : « C’est quoi, les maisons jaunes ? Quelles maisons jaunes ? Pourquoi jaunes ? Monsieur, vous devriez aller consulter. Il n’y a pas eu de maisons jaunes, il n’y a pas eu de ventes d’organes. Les gens qui disent ça sont des salauds et des assassins ! », a-t-il déclaré avant de s’en aller.

Le rire légèrement forcé de Bernard Kouchner

 

Pourtant les allégations de trafics d’organes avaient été rendues publiques dans un livre publié par l’ancien procureur général du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPI-Y), Carla Del Ponte, La Traque, les criminels de guerre et moi (éd. Héloïse d’Ormesson, 2009). Des centaines de civils serbes auraient été kidnappés en 1999 au Kosovo par l’Armée de libération du Kosovo (UCK) et transportés vers le nord de l’Albanie où leurs organes auraient été prélevés et vendus au marché noir.

delponte

Prenant ces informations très au sérieux, le parquet de Serbie pour les crimes de guerre avait ouvert une enquête sur cette affaire en mars 2008. En janvier 2010, un rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, se rendait au Kosovo accompagné de deux enquêteurs. Enfin, le 23 février dernier, un haut fonctionnaire des Nations unies, Philip Alston, demandait à l’Albanie de coopérer pleinement à l’enquête. Les individus kidnappés auraient été séquestrés et opérés dans une maison aux façades jaunes, d’où le nom de « Maison jaune ».

Bernard Kouchner, qui fut Haut représentant des Nations unies au Kosovo entre 1999 et 2001, était en visite ce mardi dans la nouvelle commune de Gracanica. Il s’est rendu au monastère, puis à l’hôpital où il s’est entretenu avec Radmila Trajkovic.

Budimir Nicic, journaliste de Voice of America, s’est dit « blessé et insulté » par la réaction de Bernard Kouchner.

http://www.mecanopolis.org/?p=14448&type=1


Petite banniere 400x50

 

22:06 Publié dans Crimes contre l'humanité, Eugénisme | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

17/02/2010

Shoah : un partenariat pour la mémoire

Pour ceux qui souffriraient encore d'amnésie  !

Voilà comment on fait monter l'antisémitisme entre les peuples à force de nous en faire un lavage de cerveau !
C'est bien joli de nous rappeler notre devoir de mémoire durant des décennies, mais que fait-on contre les banquiers internationaux et les laboratoires pharmaceutiques qui ont financé ces génocides et qui continuent allègrement à organiser les génocides sanitaires et financiers de tous les pays et peuples du monde, en toute impunité  ?

Que fait-on pour arrêter le génocide Palestinien et pour nous rappeler les 1 600 000 Irakiens qui ont été tués gratuitement durant l'occupation US en Irak ? Sans compter les autres peuples qui continuent à être éliminés sous couvert d'aller lutter contre le terrorisme international ?
Que fait-on pour arrêter le génocide financier de tous les pays et peuples du monde ?
RIEN !




Toulouse
Publié le 15/02/2010 10:04 | LaDepeche.fr

Shoah : un partenariat pour la mémoire

Holocauste. Une convention va être signée entre le Mémorial de la Shoah et l'académie de Toulouse.

Le mémorial de la Shoah, le premier installé sur un espace public en France, inauguré sur l'esplanade Alain-Savary en novembre 2008. Photo DDM,archives Xavier de Fenoyl.

 

Olivier Dugrip, recteur de l'académie de Toulouse et Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah signeront une convention de partenariat demain à 11 heures au rectorat de l'académie de Toulouse.

L'objet de cette convention est de donner un cadre à l'action commune entre les deux structures. Cela fait des années que le Mémorial de la Shoah, soutenu par la Fondation pour la mémoire de la Shoah, est le partenaire d'un certain nombre d'établissements scolaires de l'académie. Une convention départementale a déjà été signée entre l'inspection académique de la Haute-Garonne et le Mémorial.

Cette convention académique consacre donc une collaboration qui s'est révélée fructueuse en lui donnant un cadre institutionnel à même d'en permettre le développement.

Ainsi, le Mémorial mettra-t-il à la disposition de l'académie de Toulouse des moyens pédagogiques tant humains que matériels pour participer à la mise en place de projets : information et formation des professeurs, accès aux ressources, création d'outils pédagogiques, expositions itinérantes, manifestations diverses, visites, voyages d'étude pour les professeurs et les élèves. Des conventions complémentaires pourront être signées sur des projets spécifiques.

Cette convention non seulement consacre des relations bien rodées, mais constitue pour l'avenir le cadre d'un partenariat privilégié. Elle s'inscrit dans une démarche qui vise, en favorisant l'ouverture culturelle des élèves à la réussite de tous.

Dans sa dimension civique, elle a l'ambition de concourir à la formation de futurs citoyens toujours plus responsables et informés.

http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/15/777328-Shoah-un-partenariat-pour-la-memoire.html

Petite banniere 400x50

 

09:56 Publié dans Crimes contre l'humanité, Eugénisme | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

15/02/2010

Crise financière : Aggravation brutale de la crise systémique globale !

Allez on y va à la cata, c'était prévu par avance !

Faut bien endetter tous les états pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial, non ?

La supposée unique solution pour sortir le monde de la crise que les banquiers Illuminati ont créée de toutes pièces !

Retirez votre argent des banques et faites des provisions !
Tous aux abris !


EAB N°42 est disponible! Second trimestre 2010 : Aggravation brutale de la crise systémique globale - Renforcement de cinq tendances négatives fondamentales

GEAB N°42 est disponible! Second trimestre 2010 : Aggravation brutale de la crise systémique globale - Renforcement de cinq tendances négatives fondamentales


- Communiqué public GEAB N°42 (15 février 2010) -



GEAB N°42 est disponible! Second trimestre 2010 : Aggravation brutale de la crise systémique globale - Renforcement de cinq tendances négatives fondamentales
Pour LEAP/E2020, l'effet des milliers de milliards dépensés par les Etats pour « traverser la crise » aura fait long feu. Ces sommes immenses auront permis de ralentir pendant quelques mois l'évolution de la crise systémique globale ; mais, comme anticipé dans les GEAB précédents, cette stratégie n'aura servi in fine qu'à entraîner définitivement les Etats dans la crise générée par les institutions financières.

Notre équipe anticipe donc dans ce GEAB N°42 une aggravation brutale de la crise pour le second trimestre 2010, générée par un double effet de rattrapage des phénomènes qui ont été provisoirement « gelés » au deuxième semestre 2009 et d'impossibilité de maintenir les mesures palliatives de l'année passée.

D'ailleurs, en ce mois de Février 2010, un an après notre annonce que la fin de l'année 2009 allait marquer le début de la phase de dislocation géopolitique mondiale, chacun peut constater qu’un tel processus est bien en cours : Etats au bord de la cessation de paiement, montée inexorable du chômage, chute de millions de personnes hors des filets de protection sociale, baisses de salaires, suppressions de services publics, désagrégation du système de gouvernance globale (échec du sommet de Copenhague, confrontation croissante Chine/USA, retour du risque de conflit Iran/Israël/USA, guerre monétaire globale, etc…) (1). Pourtant, nous ne sommes qu'au tout début de cette phase dont LEAP/E2020 fournira un calendrier anticipatif dans le prochain numéro du GEAB.

L'aggravation brutale de la crise systémique globale va ainsi être caractérisée par une accélération et/ou un renforcement de cinq tendances négatives fondamentales :

. l'explosion de la bulle des déficits publics et la montée corollaire des cessations de paiement d'Etats
. la collision fatale du système bancaire occidental avec la montée des défauts de paiement et le mur des dettes arrivant à maturité
. l'inéluctable remontée des taux d'intérêts
. la multiplication des sujets de tension internationale
. l'insécurité sociale croissante.

Dans ce GEAB N°42, notre équipe développe les trois premières tendances de cette évolution et présente une anticipation sur l'évolution de la Russie face à la crise ; avec bien entendu nos recommandations mensuelles.

Et dans ce communiqué public, nous avons choisi d'analyser le « cas grec », d'une part, parce qu'il nous paraît emblématique de ce que nous réserve l'année 2010 ; et, d'autre part, car il illustre parfaitement l'évolution de l'information sur la crise mondiale dans le sens d’une « communication de guerre » entre blocs et intérêts de plus en plus conflictuels. En clair, c'est un « must » pour parvenir à déchiffrer l'information mondiale des mois et années à venir qui va être un vecteur croissant d'opérations de manipulation.

Evolutions des achats de dette publique américaine par la Chine, des missions de dettes publiques US et des bons du Trésor américain détenus par la Chine (2002-2009) - Sources : US Treasury, Haver Analytics, New York Times
Evolutions des achats de dette publique américaine par la Chine, des missions de dettes publiques US et des bons du Trésor américain détenus par la Chine (2002-2009) - Sources : US Treasury, Haver Analytics, New York Times
Les cinq caractéristiques qui font du « cas grec » l'arbre avec lequel on essaye de cacher la forêt

Venons-en maintenant au « cas grec » qui agite les médias et les experts depuis quelques semaines. Mais avant d'entrer dans le détail des évolutions à l’oeuvre, précisons tout de suite cinq points essentiels de notre anticipation en la matière :

1. comme indiqué dans nos anticipations pour l'année 2010, parues dans le GEAB N°41, le problème grec aura disparu des radars médiatiques internationaux d'ici quelques semaines. C'est l'arbre utilisé pour cacher à la fois une forêt bien plus dangereuse de dettes souveraines (celles de Washington et Londres), et le début de rechute de l'économie mondiale, Etats-Unis en-tête (2).

2. le problème grec est une question interne à la zone Euro et à l'UE et la situation actuelle offre une occasion unique aux dirigeants de la zone Euro d'obliger enfin la Grèce (pays qu'on qualifie d' « élargissement raté » depuis 1982) à sortir de sa féodalité politique et économique. Les autres pays de la zone Euro, Allemagne en tête, vont tout faire pour obliger les élites grecques à adapter leur pays au XXI° siècle en échange de leur aide. Ce faisant, jouant du fait que la Grèce ne représente que 2,5% du PNB de la zone Euro (3), ils explorent les mécanismes de stabilisation en temps de crise dont la zone Euro a besoin (4).

3. Les dirigeants et les médias anglo-saxons utilisent la situation (comme l'année dernière avec le soi-disant tsunami bancaire venu d'Europe de l'Est qui allait emporter la zone Euro (5)) pour masquer l'évolution catastrophique de leurs économies et de leurs dettes publiques, et pour tenter d'affaiblir l'attractivité de la zone Euro à un moment où USA et Royaume-Uni ont un mal croissant à attirer les capitaux dont ils ont un besoin urgent. Parallèlement, Washington et Londres (qui, depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, est totalement exclu de la gouvernance de l'Euro) seraient ravis de voir le FMI, qu'ils contrôlent parfaitement (6), s'introduire dans la gouvernance de la zone Euro.

4. Les dirigeants de la zone Euro sont actuellement ravis de voir l'Euro baisser à 1,35 par rapport au Dollar. Ils savent très bien que ce n'est pas durable puisque le problème tendanciel est l'effondrement de la valeur du Dollar (et de la Livre sterling), mais ils apprécient ce « ballon d'oxygène » pour les exportateurs.

5. Les spéculateurs (hedge-funds et autres) et les banques largement engagés en Grèce (7) ont un intérêt conjoint à essayer de provoquer un soutien financier rapide de l'Eurozone à la Grèce car, si jamais les Européens refusent de se ruer sur le chéquier (à la manière scandaleuse d'un tandem Paulson-Geithner avec AIG et l'ensemble de Wall Street en 2008/2009), les agences de notation leur auront involontairement joué un sale tour. En effet, la dégradation des notes de la Grèce plonge ce petit monde dans les affres de pertes financières importantes si, pour les banques, la valeur de leurs prêts à la Grèce se trouve diminuée d'autant ou si leurs paris contre l'Euro ne fonctionnent pas à terme (8).

Comparaison 2009 des déficits et des parts du PIB de la zone Euro du Portugal, de l'Irlande, de la Grèce, de l'Espagne, de la France et de l'Allemagne - Source : Spiegel / Commission européenne, 02/2010
Comparaison 2009 des déficits et des parts du PIB de la zone Euro du Portugal, de l'Irlande, de la Grèce, de l'Espagne, de la France et de l'Allemagne - Source : Spiegel / Commission européenne, 02/2010
Goldman Sachs comme acteur de tragédie grecque … et des prochaines faillites souveraines

Dans le « cas grec », comme dans toute aventure à suspens, il faut un « méchant » (ou pour reprendre la logique de la tragédie antique, un « deus ex machina »). Or, dans cette phase de la crise systémique globale, le rôle du « méchant » est en général tenu par les grands banques d'investissement de Wall Street, et plus particulièrement par leur chef de file, Goldman Sachs. Et le « cas grec » n'échappe pas à la norme puisqu’il apparaît que la banque d'affaire new-yorkaise a été directement impliquée dans le tour de passe-passe budgétaire qui a permis à la Grèce de se qualifier pour entrer dans l'Euro alors que ses déficits budgétaires réels auraient dû la disqualifier. Et oui ! C'est Goldman Sachs qui, en 2002, a mis sur pieds un de ces montages financiers astucieux dont elle a le secret (9) et qui, de manière presque systématique désormais, se retournent quelques années plus tard contre le client lui-même. Mais, qu'importe du moment que GS (Goldman Sachs) a pu accroître son profit !

Dans le cas grec, ce que la banque d'affaire a proposé était très simple : monter un prêt invisible du point de vue budgétaire (accord Swap qui permettait de réduire fictivement l'ampleur du déficit public grec) (10). La responsabilité des dirigeants grecs de l'époque est bien entendu totalement engagée et ils devraient, selon LEAP/E2020, être soumis à des enquêtes politiques et judiciaires grecques comme européennes pour avoir trompé l'UE et leurs propres citoyens dans le cadre d'un processus historique majeur, la création de la monnaie unique européenne.

Mais, soyons très explicite, la responsabilité de la banque d'affaire new-yorkaise (pour complicité) l'est tout autant, surtout quand on sait que le vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs à l'époque était un certain Mario Draghi (11), actuel président de la Banque Centrale d'Italie et actuel candidat (12) à la succession de Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque Centrale Européenne (13).

Sans préjuger du rôle de M. Draghi dans l'affaire du prêt manipulateur de statistiques à la Grèce (14), on peut se demander s'il ne serait pas utile de le questionner sur ce sujet (15). En démocratie, la presse (16) comme les parlements (en l'occurrence, grec et européen) sont censés se charger de cette tâche. Etant donnée l'importance prise par GS dans les affaires financières mondiales ces dernières années, rien de ce que cette banque fait ne devrait laisser indifférents les gouvernements et les législateurs. C'est d'ailleurs Paul Volcker, l'actuel patron des conseillers économiques de Barack Obama, qui est devenu l'un des censeurs les plus stricts des activités de Goldman Sachs (17). Or, comme nous avions déjà eu l'occasion de l'écrire au moment de l'élection de l'actuel président américain, c'est la seule personne dans son entourage qui possède une expérience et une aptitude à prendre les mesures difficiles (18) et qui, en l'occurrence, sait de quoi, ou plutôt de qui, il parle.

Dans cette même logique, et avec l'illustration du rôle néfaste de Goldman Sachs et des grandes banques d'affaires en général, en matière de transparence des activités financières et budgétaires publiques, LEAP/E2020 estime qu'il serait très utile à l'Union Européenne et à ses cinq cents millions de citoyens, d'interdire l'accès de toutes les fonctions dirigeantes financières, budgétaires et économiques (BCE, commission, banques centrales nationales) aux anciens responsables de ces mêmes banques d'affaires (19). La confusion des genres ne peut mener qu'à une plus grande confusion des intérêts publics et privés, qui ne peut se faire qu'au détriment de l'intérêt public européen.

Pour commencer, la zone Euro pourrait d'ailleurs demander dès aujourd'hui au gouvernement grec d'arrêter de recourir aux services de Goldman Sachs puisque d'après le Financial Times du 28/01/2010, Athènes continue toujours à recourir à leurs services.

Si le patron de Goldman Sachs se prend pour « Dieu » comme il l'a dit dans une récente interview (20), il est sage de supposer que sa banque et ses homologues peuvent se comporter comme des diables, et donc de se prémunir en conséquence. Ce conseil, selon notre équipe, est valable pour l'Europe mais aussi pour tous les autres continents. Il y a des « services privés » qui vont contre l' « intérêt collectif » : demandez aux citoyens grecs et aux propriétaires américains de maisons saisies par les banques !

En conclusion, notre équipe propose un jeu édifiant à ceux qui veulent savoir où se trouve la prochaine crise de dette souveraine : cherchez quel état a eu recours à Goldman Sachs ces dernières années, et vous aurez une piste sérieuse (21) !

---------
Notes:

(1) Les récentes déclarations de l'ancien secrétaire d'Etat au trésor de G. W. Bush, Hank Paulson, selon lesquelles la Russie et la Chine auraient comploté pour faire chuter Wall Street à l'automne 2008 illustrent le degré de méfiance qui habite désormais les grands acteurs globaux. Source : DailyMail, 29/01/2010

(2) Depuis quatre ans, notre équipe expose régulièrement les aberrations du système de mesure du PNB US ; nous ne reviendrons donc pas ici sur cet aspect très « grec » des statistiques américaines. Pour ce qui est de l'évolution de l'économie américaine dans les prochains mois, il suffit de constater que l'indice sectoriel du tonnage des transporteurs routiers est en chute libre en Janvier 2010, comme il l'avait été en fin de premier semestre 2008. Source : USAToday, 11/02/2010

(3) Voir le graphique ci-dessous pour ramener le « cas grec » à de justes proportions en matière de PIB de la zone Euro.

(4) Et dont le GEAB souligne la nécessité depuis quatre ans, ainsi que le large soutien public (à plus de 90% en moyenne d'après les GlobalEuromètres mensuels) dont bénéficierait une gouvernance économique de la zone Euro.

(5) Nous rappelons à ce sujet que le GEAB n°33, au Printemps 2008, avait été l'un des rares médias a dénoncer le caractère mensonger et manipulateur de la grande peur d'un « tsunami bancaire » venu d'Europe de l'Est et qui était supposé emporter le système bancaire de la zone Euro. A l'époque, l'Euro avait plongé à des niveaux bien plus bas que ceux d'aujourd'hui … pour se relever quelques semaines plus tard. Nous invitons d'ailleurs ceux qui souhaitent bien comprendre la situation médiatique actuelle à relire le communiqué public du GEAB N°33.

(6) Et le fait qu'un Français soit à sa tête ne change rien à cette situation.

(7) Sources : Le Figaro, 12/02/2010

(8) Cela dit, en la matière, la manipulation médiatique est remarquable. Ces derniers jours, on a vu/lu/entendu un peu partout que des sommes énormes étaient engagées contre l'Euro (pariant l'Euro à la baisse) … soit huit milliards de Dollars US. En fait de « sommes énormes », c'est une goutte d'eau dans l'océan du marché mondial des changes qui chaque jour se monte à plusieurs centaines de milliards USD. Source : Financial Times, 08/02/2010

(9) Dans le même esprit hautement constructif pour les pays où elle exerce que celui qui l'a conduit aux Etats-Unis en 2006/2007 à jouer à la baisse pour son propre compte les produits financiers basés sur l'immobilier qu'elle vendait à ses clients.

(10) Sources : Spiegel, 08/02/2010 ; Le Temps|1, 13/02/2010 ; Reuters, 09/02/2010

(11) Pendant la préparation de l'entrée de l'Italie dans l'Euro, il était directeur général du Trésor italien. Sources : Banque d'Italie ; Wikipedia ; Goldman Sachs.

(12) Très activement soutenu par les milieux financiers londoniens et américains comme nous nous en étions déjà fait l'écho, il y a quelques mois, dans notre bulletin… et bien entendu par Silvio Berlusconi. Source : Sharenet/Reuters, 10/02/2010

(13) Son concurrent le plus sérieux est Axel Weber, actuel patron de la Bundesbank.

(14) Quoiqu'il serait étonnant que le patron pour l'Europe de la banque en charge d'un prêt destiné à masquer une partie du déficit public d'un pays, et lui-même ancien patron du Trésor d'un pays voisin, ne soit pas au courant de l'opération.

(15) Et, au vu de ses responsabilités passées, on ne peut qu'apprécier son sens de l'humour lorsqu'il appelle à un renforcement de la gestion économique de la zone Euro. Source : Les Echos, 13/02/2010

(16) Qui se contente pour l'instant de recopier les articles anglo-saxons faisant jouer au cas grec le rôle du « tombeur des marchés mondiaux », et qui répète à longueur d'article que l'Euro tombe … alors qu'il est à un niveau que cette même presse estimait impossible à atteindre il y a seulement quatre ans.

(17) Source : Reuters, 12/02/2010

(18) Il appartient à ces générations d'Américains qui ont construit l' « empire US » d'après-guerre, qui savent sa fragilité et qui connaissent parfaitement son mode d'emploi, à la différence des Summers, Geithner et autres Rubin. Notre équipe fait rarement de compliments à Barack Obama, mais s'il continue à écouter des gens comme Paul Volker, il est indéniablement dans la bonne direction.

(19) Notre équipe sait, pour en avoir connu, qu'il y eut une époque, il y a une trentaine d'années, où les banquiers d'affaires savaient intervenir en ayant à l'esprit l'intérêt à long terme de leurs clients. Cette époque est bien révolue et ils n'ont désormais en vue que leur propre intérêt à court terme. Il faut donc en tirer toutes les conséquences et leur interdire l'accès aux fonctions publiques-clés, plutôt que de prétendre réformer leur comportement. S'il y avait des enfants-banquiers d'affaires (comme il y a des enfants-soldats), on pourrait espérer en sauver certains de leur addiction aux profits à court terme ; mais pour les banquiers d'affaires adultes, c'est bien trop tard.

(20) Source : Times, 08/11/2009

(21) Du côté du secteur privé, demandez à Lehman Brothers, AIG, … ils pourront confirmer que c'est un bon indice.

Lundi 15 Février 2010


Dans la même rubrique :

Habitation et Commercial : Les crises immobilières s'enchaînent mais se différencient - 27/01/2010

Info-Trafic LEAP/E2020 - En 2009, le site de LEAP a reçu la visite de deux millions de visiteurs uniques, provenant de plus de 150 pays - 14/01/2010

LEAP/E2020 et l’université de Paris-Sorbonne annoncent une première mondiale en matière de formation à l’anticipation politique et à la stratégie - 09/06/2009

Lettre ouverte / Sommet du G20 de Londres: la dernière chance avant la dislocation géopolitique mondiale - 24/03/2009

GEAB N°42 - Sommaire

- Publié le 15 février 2010 -

Second trimestre 2010 : Aggravation brutale de la crise systémique globale - Renforcement de cinq tendances négatives fondamentales
Notre équipe anticipe dans ce GEAB N°42 une aggravation brutale de la crise pour le second trimestre 2010, générée par un double effet de rattrapage des phénomènes qui ont été provisoirement « gelés » au deuxième semestre 2009 et d'impossibilité de maintenir les mesures palliatives de l'année passée… (page 2)
. Les cinq caractéristiques qui font du « cas grec » l'arbre avec lequel on essaye de cacher la forêt (page 5)
. Goldman Sachs comme acteur de tragédie grecque … et des prochaines faillites souveraines (page 7)
Lire communiqué

Trois tendances fondamentales d'aggravation de la crise au second trimestre 2010
Pour LEAP/E2020, derrière les discours « sophistiqués » sur la sortie de crise et la fin des politiques de soutien à l'économie et au secteur financier se cache une réalité très simple, mais indicible pour les gouvernements et les banquiers centraux : ils ne savent pas quoi faire ? quand le faire ? comment le faire ? ni s'ils doivent le faire seul ou avec les autres grands acteurs globaux ?... (page 9)
. L'explosion de la bulle des déficits publics et la montée corollaire des cessations de paiement d'Etats (page 10)
. La collision fatale du système bancaire occidental avec la montée des défauts de paiement et le mur des dettes arrivant à maturité (page 13)
. L'inéluctable remontée des taux d'intérêts (page 15)

La Russie : Mieux préparée que les autres grands acteurs globaux pour affronter les années à venir
Cela peut paraître paradoxal, notamment si on se contente de lire les médias occidentaux, pourtant ce pays a connu sa grande période de transition vers le monde qui succèdera à celui construit après 1945 ... dès 1989. La Russie est a priori assurée d'une période durable de stabilité du pouvoir central, ce qui est loin d'être le cas pour les autres grands acteurs globaux… (page 17)


Recommandations stratégiques et opérationnelles
Devises, Immobilier commercial, Actions, Métaux précieux (or, argent, platine…) (page 21)


Le GlobalEurometre - Résultats & Analyses
Les résultats de ce mois-ci confirment l'existence de tendances très contradictoires, avec des évolutions fortes dans des directions opposées selon les questions. Mars montrera si on assiste à un changement d'opinion durable, ou bien si c'était simplement le signe d'une grande confusion générée par des discours médiatiques contraire aux expériences personnelles des sondés… (page 22)


Source : LEAP2020

 

10/02/2010

USA : Le Général David Petraeus Incendié par 10 étudiants protestataires!

Faut-il donner des étoiles et des décorations aux criminels de guerre qui tuent des innocents ?
1 600 000 Irakiens tués pour des attentats pour lesquels aucune enquête sérieuse n'a jamais été menée ?
Comptez les médailles que Petrus porte sur son
poitrail !
Il a de quoi être fier ! Les étudiants US ne s'y trompent pas !


Le 21 janvier 2010, l'Université Georgetown à Washinghton DC, invite le Général David Petraeus, pour une conférence, à peine ouvrant sa bouche, qu'environ une dizaine d'étudiants l'interrompt par de courtes protestations !
Le service de sécurité est sur les dents car ils continuent dehors!

Normal, a lui seul tout seul, le CV de ce général est assez répugnant:

http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Petraeus

"Il a notamment dirigé la 101ème division aéroportée durant opération Libération de l'Irak et son offensive sur Bagdad au printemps 2003, puis sa mission d'occupation du nord de l'Irak jusqu'en février 2004. Chargé de créer et d'organiser les forces irakiennes entre 2004 et 2005, il a ensuite dirigé le U.S. Army Combined Arms Center à Fort Leavenworth.

Docteur en Sciences politiques de l'Université de Princeton et théoricien des nouvelles méthodes anti-insurrectionnelles de l'US Army, il était rentré aux États-Unis pour ré-écrire le manuel de contre-insurrection de l'armée américaine, lorsqu'il fut nommé par George W. Bush, le 5 janvier 2007, pour succéder au général George Casey comme commandant de la Coalition militaire en Irak. Il a pris ses fonctions du 10 février 2007 au 16 septembre 2008 et fait diminuer les pertes militaires alliés ainsi que la violence sur le terrain."

General Petraeus’ address preempted by student protest

  • February 9, 2010

On Thursday, January 21, 2010, General David Petraeus addressed Georgetown students and faculty in Gaston Hall. Approximately 10 student protestors gathered inside and outside Gaston to condemn Petraeus’s strategy in the Middle East and the university’s decision to invite him

Students Protest at General Petraeus Address

http://www.infowars.com/general-petraeus-address-preempte...